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Tunisie – Météo : Dégradation attendue dans plusieurs régions ce soir

Des cellules orageuses accompagnées de pluies localement abondantes sont attendues dans plusieurs régions du pays au cours de la soirée de ce mercredi 17 juin, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Les perturbations concerneront principalement les régions de l’Ouest, du Centre et du Sud avant une amélioration progressive des conditions météorologiques durant la nuit.

Des pluies localement soutenues

L’INM prévoit la formation de cellules orageuses pouvant générer des précipitations parfois abondantes sur certaines zones. Ces épisodes devraient toucher en priorité les régions intérieures de l’Ouest ainsi que plusieurs gouvernorats du Centre et du Sud du pays.

Après le passage de ces perturbations, le ciel deviendra progressivement peu nuageux sur l’ensemble du territoire.

Des vents pouvant atteindre 80 km/h

Le vent soufflera de secteur Est. Il sera relativement fort près des côtes nord et dans les régions du Sud, tandis qu’il restera faible à modéré ailleurs.

Toutefois, les rafales pourraient se renforcer sensiblement lors de la formation des orages pour atteindre localement les 80 km/h, ce qui pourrait réduire la visibilité et provoquer des soulèvements de sable dans certaines zones exposées.

Une nuit encore chaude

Les températures minimales resteront relativement élevées malgré les perturbations.

Elles varieront entre 21 et 25 degrés sur les côtes Est et les hauteurs, tandis qu’elles oscilleront entre 25 et 30 degrés dans le reste des régions du pays.

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Été 2026 : Comment la Tunisie prépare le retour massif de sa diaspora

À l’approche de la haute saison estivale, les autorités tunisiennes et les acteurs du transport maritime multiplient les préparatifs pour accueillir les Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Entre renforcement des capacités de transport, amélioration des infrastructures portuaires et maintien des avantages tarifaires, tout un dispositif est déployé pour faire face à l’afflux attendu de voyageurs durant les mois d’été.

Le port de La Goulette se prépare à un été sous forte affluence

Principal point d’entrée maritime du pays, le port de La Goulette a programmé 240 traversées pour la saison 2026 afin d’assurer le retour des Tunisiens établis à l’étranger.

Selon le directeur du port, Mohamed Chelli, ce programme comprend notamment 50 traversées vers Palerme, 44 vers Gênes et Marseille, 17 vers Civitavecchia ainsi que trois traversées vers le port de Zarzis.

Pour faire face à l’augmentation du trafic, les autorités portuaires ont renforcé les dispositifs logistiques, organisationnels et sécuritaires. Les horaires d’accostage et de départ des navires ont été planifiés en amont afin de fluidifier la circulation et de limiter les temps d’attente.

Les préparatifs ont également concerné l’amélioration des infrastructures d’accueil. Les hangars destinés aux passagers et à leurs véhicules ont été réaménagés, de nouvelles installations sanitaires ont été créées et les systèmes d’information, de signalisation et de sonorisation ont été modernisés.

Une couverture médicale permanente a aussi été prévue avec la présence d’une ambulance et d’une équipe médicale disponibles en continu.

L’importance de ces aménagements s’explique par le volume d’activité enregistré au port. En 2025, La Goulette a assuré 585 traversées ayant transporté près de 822.000 passagers et 336.000 véhicules. À lui seul, le pic estival entre juin et septembre avait concentré environ 60% du trafic annuel de passagers.

La CTN maintient les avantages tarifaires

De son côté, la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) a annoncé un programme de 149 traversées entre le 15 juin et le 15 septembre 2026, contre 145 durant la même période l’année précédente.

La compagnie prévoit une capacité globale de 433.400 passagers et 126.600 véhicules grâce à ses navires Tanit et Carthage. La desserte comprendra 82 traversées sur la ligne Marseille-La Goulette et 67 sur la ligne Gênes-La Goulette. Huit traversées sont également programmées via le port de Zarzis.

Au-delà du transport, la CTN mise sur une série de mesures destinées à alléger le coût du voyage pour la diaspora tunisienne.

Les réductions « Early Booking », déjà appliquées l’an dernier, sont maintenues avec des remises pouvant atteindre 39% par rapport au tarif ordinaire. Une partie importante des capacités de transport de la haute saison sera réservée à ces offres préférentielles.

La compagnie conserve également la possibilité de régler les billets en deux versements et poursuit le dispositif d’aide sociale mis en place avec l’Office des Tunisiens à l’étranger. Celui-ci permet aux familles à faible revenu de bénéficier d’une subvention de 80 euros par personne, directement déduite du prix du billet.

Accueil, fluidité et qualité de service au cœur du dispositif

Les efforts ne se limitent pas à l’augmentation des traversées. La CTN affirme avoir renforcé les moyens humains et matériels mobilisés dans les ports afin d’améliorer l’accueil des voyageurs.

À La Goulette, des agents saisonniers supplémentaires ont été recrutés pour orienter les passagers. Le nombre de guichets d’enregistrement a été porté de 18 à 34 afin de réduire les files d’attente et de favoriser le respect des horaires de départ.

À Marseille, plusieurs aménagements ont été réalisés pour améliorer les conditions d’attente et d’embarquement, avec notamment des espaces dédiés aux familles, aux enfants et à la restauration.

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Plages de Bizerte : La fin annoncée de l’occupation illégale du littoral ?

Le gouverneur de Bizerte, Salem Ben Yaâkoub, a affiché une position ferme sur l’occupation des plages lors d’une visite de travail à Rafraf, dans la délégation de Ras Jebel. Il a rappelé que le littoral reste un espace public prioritairement destiné aux citoyens et que toute installation illégale ou non autorisée fera l’objet de sanctions immédiates. Une orientation qui vise à encadrer la saison estivale et à renforcer la protection du domaine public maritime.

Le littoral « appartient d’abord aux citoyens »

Sur le terrain, à Rafraf, le gouverneur a insisté sur un principe central : les plages du gouvernorat de Bizerte sont avant tout des espaces publics accessibles à tous. Il a rappelé que les installations saisonnières sur le littoral ne constituent en aucun cas un droit acquis, mais une exception strictement encadrée par la loi.

Toute occupation dépassant les surfaces autorisées ou dépourvue de titre légal sera désormais sanctionnée sans délai, selon les autorités locales.

Renforcement des contrôles et appel à la mobilisation

Le gouverneur a assuré que les dispositifs de contrôle sont pleinement opérationnels afin de garantir une saison estivale ordonnée et sécurisée.

Il a également lancé un appel aux organisations de la société civile et aux médias pour accompagner l’action des autorités à travers des campagnes de sensibilisation et de responsabilisation.

L’objectif affiché est de préserver la vocation publique des plages tout en améliorant les conditions d’accueil des estivants.

L’APAL durcit également le ton

Dans la même dynamique, le directeur général de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL), Mehdi Belhadj, a réaffirmé la priorité absolue accordée aux citoyens sur le domaine public maritime, sans aucune dérogation informelle.

Une coordination renforcée est en cours avec les services du ministère de l’Intérieur et les autorités régionales afin de faire appliquer strictement les règles sur le terrain.

Des projets d’aménagement à Rafraf

La visite a également été l’occasion de faire le point sur plusieurs projets structurants dans la région.

Parmi eux, le réaménagement de la digue de protection de la corniche de Rafraf, estimé à 2,1 millions de dinars, prévoit notamment la réutilisation de matériaux existants, la consolidation de l’ouvrage maritime, la création de six rampes d’accès à la mer et l’aménagement des espaces piétons adjacents.

Un projet qui s’inscrit dans une logique de valorisation du littoral tout en renforçant sa protection contre les risques d’érosion.

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Neuvième : 32.004 candidats entament les examens dès jeudi

Les épreuves du diplôme de fin d’études de l’enseignement de base général et technique débutent ce jeudi 18 juin 2026 en Tunisie. Au total, 32.004 candidats sont attendus pour passer ces examens organisés sur trois jours, jusqu’au 20 juin. Le ministère de l’Éducation a annoncé plusieurs mesures spécifiques en faveur de certaines catégories d’élèves.

32.004 candidats en lice dans tout le pays

Selon les données communiquées, les candidats au diplôme de fin d’études de la neuvième année représentent environ 18% de l’ensemble des élèves concernés par ce niveau d’enseignement, soit 175.024 élèves.

Le nombre de participants enregistre une baisse de 3,5% par rapport à l’année précédente, avec 1163 candidats en moins.

Concernant la filière technique, seuls 203 élèves passeront l’examen sur un total de 5381 élèves inscrits en 9e année technique, soit un taux de participation de 4%, également en recul par rapport à 2025.

Des aménagements pour les candidats à besoins spécifiques

Le ministère de l’Éducation a indiqué avoir pris plusieurs dispositions particulières pour les candidats à besoins spécifiques.

Ainsi, 14 élèves bénéficieront de sujets en écriture agrandie, un candidat composera en braille, tandis que 67 autres disposeront d’un tiers-temps supplémentaire pour chaque séance d’examen.

Résultats attendus début juillet et sélection des lycées pilotes

Les résultats de ces examens seront annoncés le 6 juillet 2026, selon le calendrier officiel du ministère.

Par ailleurs, la capacité d’accueil des lycées pilotes pour l’année scolaire 2026-2027 est estimée à 3750 places réparties sur 26 régions. Le lycée pilote Bourguiba à Tunis reste le plus important centre d’accueil avec 300 places.

En 2025, le taux de réussite avait atteint 63,07% dans l’enseignement de base général et 56,27% dans la filière technique, selon les chiffres officiels.

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Trump recadre Netanyahou : « Sans moi, il n’y aurait pas d’Israël »

En marge du sommet du G7 en France, à Évian, le président américain Donald Trump a vivement critiqué la stratégie du Premier ministre israélien au Liban. Il a mis en cause les opérations militaires menées contre le Hezbollah, appelant à une approche différente dans la gestion du conflit. Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions accrues autour des équilibres régionaux et des négociations avec l’Iran.

Critiques ouvertes contre la stratégie israélienne

S’exprimant devant la presse, Donald Trump a pris ses distances avec la méthode employée par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu au Liban. Il a estimé qu’Israël ne devait pas systématiquement recourir à des frappes destructrices pour cibler des responsables du mouvement Hezbollah, évoquant des pertes civiles importantes.

« Vous n’avez pas besoin de détruire tout un immeuble à chaque fois que vous cherchez quelqu’un », a-t-il déclaré, soulignant la présence de civils dans les zones touchées.

La Syrie citée comme acteur potentiel

Dans ses déclarations, Donald Trump a également évoqué une piste impliquant la Syrie dans la gestion de la situation au Liban. Il a affirmé avoir suggéré une implication de la Syrie face au Hezbollah, malgré les réserves de Damas à intervenir dans ce dossier.

Le président américain a par ailleurs mis en avant le rôle du président syrien Ahmad al-Chareh, qu’il dit apprécier, tout en reconnaissant que ce dernier n’est « pas un boy-scout ».

Tensions accrues entre Washington et Tel-Aviv

Ces déclarations illustrent un refroidissement récent des relations entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu, le président américain reprochant à Israël de fragiliser certains équilibres diplomatiques, notamment vis-à-vis de l’Iran.

Il a également critiqué une opération israélienne menée à Beyrouth peu avant une séquence diplomatique américaine avec Téhéran, estimant qu’elle avait perturbé les négociations en cours.

Donald Trump est allé jusqu’à déclarer qu’il avait « été furieux » et avoir exprimé directement son mécontentement à Benjamin Netanyahu. « Sans moi, il n’y aurait pas d’Israël » a affirmé le président américain, ajoutant que « maintenant, le Premier ministre israélien doit être plus responsable en ce qui concerne le Liban ».

Un repositionnement diplomatique assumé

Le président américain a insisté sur la nécessité, selon lui, d’une approche plus « responsable » de la part d’Israël dans la gestion du conflit au Liban.

Il a également rappelé ses relations passées avec le dirigeant israélien, tout en affirmant que la situation actuelle nécessitait un changement de méthode.

Ces prises de position interviennent alors que les équilibres régionaux restent particulièrement tendus, entre opérations militaires, enjeux diplomatiques et recomposition des alliances au Moyen-Orient.

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Tunisie – Météo : Jusqu’à 42°C dans le sud

La journée de mercredi sera marquée par un temps globalement chaud sur l’ensemble du pays, avec des températures maximales variant entre 28 et 42 degrés selon les régions. Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies sont attendues l’après-midi sur les régions ouest du centre et du sud, selon les prévisions météorologiques.

Le ciel sera partiellement nuageux sur la plupart des régions au cours de la journée. Une évolution orageuse est toutefois prévue dans l’après-midi, notamment sur les zones ouest du centre et du sud du pays, avec des pluies localisées.

Vent de sirocco dans le sud et sable localisé

Le vent soufflera de secteur est, relativement fort sur le sud, avec des phénomènes locaux de sable. Ailleurs, il restera faible à modéré sur la majorité des régions.

Dans l’extrême sud, l’arrivée de vents de sirocco est annoncée, accentuant la sensation de chaleur.

Forte amplitude thermique sur le territoire

Les températures maximales seront comprises entre 28 et 32 degrés sur les côtes et les hauteurs, et entre 33 et 38 degrés dans le reste des régions.

Elles atteindront jusqu’à 42 degrés dans l’extrême sud du pays, confirmant un épisode de chaleur particulièrement marqué sur cette zone.

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Bac 2026 : Comment recevoir ses résultats par SMS avant leur publication officielle ?

Le ministère de l’Éducation a annoncé l’ouverture, à partir du jeudi 18 juin à 10h00, des inscriptions au service permettant de recevoir par SMS les résultats de la session principale du baccalauréat 2026. Ce dispositif permettra aux candidats de consulter leurs résultats avant leur publication officielle. Le service est proposé aux abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile en Tunisie.

Demain, ouverture des inscriptions

Selon un communiqué du ministère, les inscriptions au service SMS débuteront le jeudi 18 juin à 10h00.

Le dispositif est ouvert aux abonnés de Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange. Son coût global est fixé à 950 millimes.

Les candidats inscrits pourront ainsi recevoir directement sur leur téléphone l’ensemble des informations relatives à leurs résultats, notamment la décision finale, la moyenne générale ainsi que le détail des notes obtenues dans chaque matière.

Comment s’inscrire ?

Pour bénéficier de ce service, les candidats doivent envoyer un SMS au numéro 85005.

Le message doit être rédigé selon la formule suivante : le mot BAC, suivi d’un espace, puis le numéro d’inscription à l’examen (composé de 6 chiffres), suivi d’une étoile (*) et enfin le numéro de la carte d’identité nationale (composé de 8 chiffres).

BAC [espace] numéro d’inscription à 6 chiffres [*] numéro CIN à 8 chiffres

Le ministère précise que le numéro d’inscription correspond à celui attribué pour l’examen du baccalauréat, tandis que le numéro de la carte d’identité nationale doit comporter huit chiffres.

Les résultats avant la proclamation officielle

Les candidats ayant effectué leur inscription recevront leurs résultats par message texte avant la date de leur proclamation officielle, fixée au mardi 23 juin.

Le SMS transmis comprendra la décision finale relative à l’examen, la moyenne générale obtenue ainsi que les notes détaillées dans les différentes disciplines, offrant ainsi aux candidats un accès rapide et personnalisé à leurs résultats.

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L’ancien ministre de la Culture Ezzeddine Bach Chaouch remis en liberté

L’ancien ministre de la Culture et historien Ezzeddine Bach Chaouch a été remis en liberté ce lundi 15 juin 2026, cinq jours après son placement sous mandat de dépôt dans le cadre de l’affaire liée à la gestion et à la cession d’un terrain relevant de la municipalité de Carthage.

Dans le cadre de cette affaire liée à des soupçons d’abus de fonction, de falsification de documents et d’usage de faux, pour un dossier remontant à 2022, la Chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis avait émis, mardi dernier des mandats de dépôt à l’encontre du journaliste Zied El Heni ainsi que de quatre anciens responsables municipaux dont Ezzeddine Bach Chaouch.

Une détention qui a suscité l’émotion

La remise en liberté de l’ancien ministre de la Culture, âgé de 88 ans, a été annoncée par l’avocat Sami Ben Ghazi dans une brève publication sur les réseaux sociaux.

Son incarcération avait rapidement provoqué de nombreuses réactions dans les milieux intellectuels, culturels et médiatiques, en raison notamment de son âge avancé et de son état de santé nécessitant notamment une assistance respiratoire permanente, selon son avocat.

Quelques jours après son placement sous mandat de dépôt, les médias avaient annoncé son admission au service de cardiologie de l’hôpital Charles-Nicolle de Tunis afin de bénéficier d’un suivi médical.

Une figure du patrimoine tunisien

Ezzeddine Bach Chaouch est considéré comme l’une des figures marquantes de la préservation du patrimoine tunisien. Au cours de sa carrière, il a notamment dirigé l’Institut national d’archéologie et d’art, la Bibliothèque nationale ainsi que le Centre national de traduction. Il a également occupé des fonctions au sein de l’UNESCO dans le domaine du patrimoine mondial.

Après la révolution de 2011, il avait été nommé ministre de la Culture dans le gouvernement de transition avant de présider la délégation spéciale de la municipalité de Carthage entre 2011 et 2016.

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Accord de paix États-Unis – Iran : Ce que prévoit le texte de paix annoncé à Genève

Les États-Unis et l’Iran ont annoncé être parvenus à un accord-cadre visant à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient. Révélée par plusieurs médias internationaux, la feuille de route prévoit une réouverture du détroit d’Ormuz, une cessation des opérations militaires et une phase de négociations encadrée.

L’annonce d’un accord entre Washington et Téhéran marque un tournant diplomatique majeur après plusieurs mois de tensions et de conflit. Selon les informations recoupées par la presse internationale, le texte reste un accord-cadre en attente de signature officielle, prévue à Genève.

Un cessez-le-feu et une fin progressive des hostilités

D’après les éléments rapportés, les deux parties sont convenues d’un arrêt des opérations militaires « sur tous les fronts », incluant plusieurs zones de conflit régionales.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères a évoqué, une « fin immédiate et définitive de la guerre », tout en précisant que des discussions techniques restent nécessaires pour stabiliser l’accord.

Le détroit d’Ormuz au cœur du dispositif

Point central du texte : la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de l’énergie.

Le projet prévoit la reprise immédiate de la navigation commerciale dans le détroit, ainsi que la levée progressive de certaines restrictions maritimes imposées durant le conflit. Washington aurait également annoncé la fin du blocus naval américain dans la zone, dès la signature de l’accord.

Un cadre de négociations de 60 jours

Au-delà du cessez-le-feu, le texte ouvre une phase de négociations de plusieurs semaines.

D’après les médias internationaux, un délai de 60 jours est prévu pour discuter des questions les plus sensibles, notamment le programme nucléaire iranien, la levée des sanctions économiques et les mécanismes de contrôle et de vérification.

Ces discussions devront aboutir à un accord final plus détaillé.

Une signature attendue à Genève

La cérémonie officielle de signature devrait se tenir à Genève, en Suisse, selon les annonces relayées par la presse internationale.

Ce choix s’inscrit dans la continuité du rôle de médiation joué par plusieurs acteurs régionaux, notamment le Pakistan, cité comme facilitateur dans les échanges entre les deux capitales.

Malgré l’annonce, plusieurs éléments restent soumis à validation politique et technique.

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Orages, grêle et chaleur jusqu’à 41°C : une météo contrastée attendue en Tunisie

Le temps sera partiellement nuageux sur la plupart des régions ce lundi 15 juin avant l’apparition, dans l’après-midi, de cellules orageuses sur les régions ouest du nord et du centre, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Ces orages pourront être accompagnés de pluies parfois abondantes et de chutes locales de grêle. Les précipitations gagneront progressivement les régions de l’est en fin de journée et au cours de la nuit.

Le vent soufflera du secteur sud avant de s’orienter progressivement vers le secteur est. Il sera relativement fort près des côtes et pourra dépasser les 70 km/h sous les cellules orageuses. À l’intérieur du pays, il restera faible à modéré. La mer sera peu agitée à agitée.

Jusqu’à 41°C dans le sud-ouest

Côté températures, une baisse est attendue sur le nord et les hauteurs, tandis que le mercure poursuivra sa hausse dans les autres régions.

Les maximales varieront entre 28 et 32°C sur les côtes et les zones d’altitude, entre 33 et 38°C dans la plupart des régions de l’intérieur, et atteindront localement 41°C dans le sud-ouest.

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Tunisie : L’impôt sur la fortune élargi à tous les types de patrimoine

La Direction générale des études et de la législation fiscales (DGELF) a publié, le 11 juin, une note explicative détaillant les modalités d’application de l’impôt sur la fortune instauré par la loi de finances 2026. Désormais, le dispositif ne se limite plus au patrimoine immobilier et englobe un ensemble plus large d’actifs. Voici les principaux changements à retenir.

Une nouvelle taxe qui remplace l’impôt sur la fortune immobilière

À travers la note générale n°13 de 2026, l’administration fiscale a précisé les modalités d’application de l’article 88 de la loi de finances 2026 relatif à l’impôt sur la fortune.

Ce nouveau régime remplace officiellement l’impôt sur la fortune immobilière instauré en 2022 et élargit son champ d’application à l’ensemble du patrimoine net des contribuables concernés.

L’entrée en vigueur effective de cette taxe intervient en 2026, avec une première échéance de déclaration fixée au 30 juin 2026.

Qui est concerné ?

L’impôt vise les personnes physiques dont la valeur nette du patrimoine atteint ou dépasse 3 millions de dinars au 1er janvier de l’année d’imposition.

Le calcul repose sur la valeur réelle des biens détenus après prise en compte des règles prévues par la législation fiscale.

Le législateur a retenu un barème progressif :

  • 0,5% pour un patrimoine net compris entre 3 et 5 millions de dinars ;
  • 1% pour un patrimoine net supérieur à 5 millions de dinars.

Les biens appartenant aux enfants mineurs à charge doivent être intégrés à la déclaration du contribuable, tandis que les enfants majeurs doivent effectuer leurs propres déclarations.

Immobilier, véhicules et participations financières dans le champ de la taxe

Contrairement à l’ancien dispositif centré sur les biens immobiliers, le nouvel impôt couvre désormais un éventail plus large d’actifs.

Sont notamment concernés les logements, terrains et droits réels immobiliers ; les biens en cours de construction ; les véhicules ; les équipements et autres biens meubles ; les actions, obligations, titres financiers et parts sociales détenus dans les sociétés.

Pour les valeurs cotées en bourse, l’évaluation s’effectue sur la base du cours constaté au 31 décembre précédant l’année d’imposition.

Des exonérations importantes prévues par la loi

La réforme prévoit toutefois plusieurs exclusions majeures.

Le logement principal du contribuable est totalement exonéré, quelle que soit sa valeur. Cette exonération couvre également les dépendances et les biens affectés à l’usage normal de la résidence.

Sont également exclus les biens et équipements affectés à une activité professionnelle ; certaines participations dans les sociétés lorsque le contribuable détient au moins 50% du capital ; les sociétés de personnes et sociétés communautaires ; les dépôts bancaires et postaux ; les comptes d’épargne logement, scolaire ou d’investissement ; les contrats d’assurance-vie et de takaful ; les véhicules dont la puissance fiscale ne dépasse pas 12 chevaux.

En revanche, les véhicules de forte puissance fiscale restent soumis à l’impôt lorsqu’ils ne sont pas affectés à un usage professionnel.

Les biens détenus à l’étranger également concernés

Le texte instaure un principe de taxation globale pour les résidents tunisiens.

Ainsi, les contribuables résidant en Tunisie devront déclarer l’ensemble de leurs biens, qu’ils soient situés en Tunisie ou à l’étranger.

Pour les non-résidents, l’impôt ne s’appliquera qu’aux biens et actifs localisés sur le territoire tunisien.

La déclaration annuelle devra être déposée avant la fin du mois de juin de chaque année auprès des recettes des finances compétentes.

Le ministère des Finances prévoit également la possibilité d’effectuer les déclarations et les paiements par voie électronique à travers les plateformes mises à disposition des contribuables.

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Nouvel an de l’Hégire : Un jour de congé en attente de l’observation lunaire

La présidence du gouvernement a annoncé l’octroi d’un jour de congé aux agents de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif à l’occasion du Nouvel an de l’Hégire 1448. La date exacte dépendra toutefois de l’observation du croissant lunaire, conformément aux usages officiels en Tunisie.

Un congé pour marquer le début de l’an 1448 de l’Hégire

Dans un communiqué rendu public samedi, la présidence du gouvernement a confirmé que les fonctionnaires du secteur public bénéficieront d’un jour férié à l’occasion du Nouvel an de l’Hégire.

Cette mesure concerne l’ensemble des agents de l’État, des collectivités locales ainsi que des établissements publics à caractère administratif.

Si cette décision concerne directement les administrations publiques, la question des congés dans le secteur privé reste, elle, encadrée par les conventions collectives et les dispositions du Code du travail, même si, dans la pratique, les entreprises accordent également un jour de congé.

Le jour de congé est provisoirement fixé au mardi 16 juin, ou éventuellement au mercredi 17 juin, en fonction de la date retenue pour le début de la nouvelle année hégirienne.

Une date suspendue à l’observation du croissant lunaire

Comme le veut la tradition en Tunisie, la détermination du premier jour de l’an 1448 de l’Hégire dépendra de l’observation du croissant lunaire.

La date officielle sera confirmée par un communiqué du Mufti de la République, chargé d’annoncer le début du mois lunaire.

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Carte erronée de l’Algérie : La bourde qui met Watania Sports dans l’embarras

La diffusion d’une carte jugée offensante pour l’Algérie sur Watania Sports a déclenché une vive polémique de l’autre côté de la frontière et contraint la Télévision tunisienne à présenter des excuses officielles. Au-delà de l’incident lui-même, l’affaire soulève une question embarrassante : comment une chaîne relevant du service public a-t-elle pu diffuser un visuel téléchargé sur Internet sans en vérifier le contenu ?

Une erreur qui embarrasse la télévision publique

L’incident s’est produit lors de l’émission « Studio Mondial », diffusée jeudi 11 mars 2026 sur Watania Sports. Une carte géographique de l’Algérie, téléchargée depuis Internet selon les explications fournies par la Télévision tunisienne, a été affichée à l’antenne avant qu’il ne soit constaté que la carte en question était erronée.

Face à la polémique naissante, la Télévision tunisienne a rapidement publié un communiqué d’excuses adressé à « l’Algérie sœur », à son peuple et à ses institutions médiatiques. Elle a reconnu que le document avait été utilisé sans vérification suffisante de son contenu et a insisté sur le caractère involontaire de l’incident.

L’établissement public a également tenu à réaffirmer son attachement aux relations historiques et fraternelles entre la Tunisie et l’Algérie.

Une carte controversée

Si les excuses ont été formulées rapidement, elles ne répondent pas à toutes les interrogations.

Dans une chaîne de télévision, en particulier lorsqu’elle relève du service public, les éléments visuels diffusés à l’antenne sont normalement soumis à plusieurs niveaux de contrôle. Journalistes, graphistes, réalisateurs, responsables éditoriaux ou chefs d’édition interviennent généralement dans la chaîne de production avant la diffusion.

Dès lors, l’explication selon laquelle la carte aurait simplement été téléchargée sur Internet sans vérification soulève une question de fond : comment un document touchant à la géographie et à la souveraineté d’un État a-t-il pu être validé puis diffusé ?

Une polémique qui dépasse le simple cadre médiatique

La réaction de certains internautes et commentateurs algériens témoigne de la sensibilité du sujet.

Parmi les commentaires relayés sur les réseaux sociaux figure celui d’un internaute qualifiant l’incident de « grave faute » commise par un média public tunisien et appelant les autorités algériennes à ouvrir une enquête sur ce qu’il considère comme une atteinte à la souveraineté nationale.

Si ces réactions ne reflètent pas nécessairement la position officielle des autorités algériennes, elles illustrent l’ampleur prise par la polémique sur les plateformes numériques.

Watania Sports sous pression

L’épisode intervient alors que Watania Sports est une chaîne récemment lancée et encore en phase d’installation dans le paysage audiovisuel tunisien.

Cette controverse constitue ainsi un premier test pour sa crédibilité éditoriale. Et la question qui se pose désormais concerne les mécanismes de contrôle internes et les garanties qui seront mises en place pour éviter qu’un incident similaire ne se reproduise.

Dans le secteur audiovisuel, les erreurs techniques peuvent être comprises. Les erreurs touchant à des questions de souveraineté, de frontières ou de représentation d’États sont en revanche beaucoup plus sensibles. C’est précisément pour cette raison que les procédures de vérification existent.

L’affaire de la carte de l’Algérie rappelle ainsi qu’à l’ère du contenu instantané et des ressources puisées sur Internet, la rapidité ne peut se substituer au contrôle éditorial, surtout lorsqu’il s’agit d’un média de service public.

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Panne mondiale chez Meta : Facebook, Instagram et Messenger perturbés

Les principales plateformes du groupe Meta ont subi une panne majeure ce vendredi 12 juin 2026. Facebook, Messenger, Instagram et Threads ont été affectés par des dysfonctionnements signalés simultanément dans plusieurs pays, provoquant des déconnexions et des difficultés d’accès pour de nombreux utilisateurs.

Depuis le milieu de l’après-midi, de nombreux internautes ont signalé des problèmes d’accès aux services du groupe Meta. Les premiers témoignages font état de déconnexions soudaines de Messenger, d’impossibilité de se connecter à Facebook ainsi que de dysfonctionnements sur Instagram et Threads.

Des utilisateurs déconnectés sans explication

Sur les réseaux sociaux concurrents, notamment X, les signalements se sont multipliés. Plusieurs utilisateurs affirment avoir été automatiquement déconnectés de leurs comptes Facebook et Messenger, tandis que d’autres indiquent que les applications restent bloquées ou incapables de charger le moindre contenu.

Les difficultés semblent toucher simultanément plusieurs services de l’écosystème Meta, un phénomène généralement observé lors d’incidents affectant l’infrastructure centrale du groupe.

Facebook, Messenger, Instagram et Threads concernés

Les témoignages publiés ce vendredi font état de problèmes sur plusieurs plateformes à la fois : impossibilité d’envoyer des messages sur Messenger, échecs de publication sur Threads, difficultés d’authentification sur Facebook et erreurs de chargement sur Instagram.

L’ampleur des signalements laisse penser à une panne de portée mondiale plutôt qu’à un incident localisé.

À l’heure actuelle, le groupe Meta n’a pas communiqué sur les causes de cette perturbation. Aucune indication ne permet pour le moment de déterminer s’il s’agit d’une panne technique interne ou d’un autre type d’incident.

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Affaire Nawara : La Cour d’appel confirme les condamnations mais réduit les peines

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire dite du champ gazier de Nawara. La juridiction a confirmé les condamnations prononcées contre plusieurs anciens responsables de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), tout en réduisant certaines peines de prison.

Des peines allégées en appel

Selon la décision rendue par la Cour d’appel, deux anciens responsables de l’ETAP voient leurs peines de prison ramenées de huit à quatre ans.

La juridiction a également confirmé la condamnation d’un ancien président-directeur général de l’entreprise publique à deux ans de prison, une peine inchangée par rapport au jugement de première instance.

Les amendes financières prononcées à l’encontre des condamnés ont par ailleurs été maintenues.

Un marché public au cœur du dossier

L’affaire porte sur des soupçons de corruption et d’irrégularités dans le cadre d’un marché public lié au développement du projet gazier de Nawara, dans le gouvernorat de Tataouine.

Les poursuites concernent notamment des faits liés à la gestion de contrats associés à ce projet stratégique, ainsi qu’à de possibles atteintes aux intérêts de l’administration publique.

Si la Cour d’appel a confirmé les responsabilités pénales retenues contre les accusés, elle a estimé que certaines peines prononcées en première instance devaient être revues à la baisse.

Nawara, un projet stratégique pour la Tunisie

Entré en exploitation en 2020, le champ gazier de Nawara figure parmi les plus importants projets énergétiques développés en Tunisie au cours des dernières décennies.

Situé dans le sud du pays, il contribue à l’approvisionnement national en gaz naturel et s’inscrit dans la stratégie visant à réduire la dépendance énergétique aux importations.

Au-delà du volet judiciaire, cette affaire rappelle l’importance des enjeux de gouvernance, de transparence et de contrôle des marchés publics dans un secteur aussi sensible que celui de l’énergie.

La décision rendue par la Cour d’appel clôt une nouvelle étape judiciaire dans ce dossier, tout en maintenant les condamnations prononcées contre les principaux responsables impliqués.

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Kantaoui : Sept mandats de dépôt dans l’affaire du meurtre d’un adolescent

Le juge d’instruction du tribunal de première instance de Sousse 2 a ordonné l’émission de sept mandats de dépôt en prison à l’encontre de personnes impliquées dans l’affaire du meurtre d’un adolescent survenu à Port El Kantaoui.

Cette décision s’inscrit dans le prolongement direct de l’enquête ouverte fin mai 2026, après le décès d’un élève de 17 ans poignardé lors d’une altercation dans la zone touristique de Hammam Sousse.

Une altercation mortelle

Selon les éléments du dossier, les faits remontent à la nuit du 27 au 28 mai 2026 à Port El Kantaoui, lorsqu’un adolescent lycéen âgé de 17 ans a été mortellement poignardé à la suite d’une dispute ayant dégénéré.

D’après des sources sécuritaires citées dans le cadre de l’enquête, huit personnes avaient initialement été placées en garde à vue, dont le principal suspect. Les personnes interpellées, âgées d’une vingtaine d’années, auraient été sous l’effet de l’alcool au moment des faits, selon les premiers éléments de l’investigation.

Le différend initial entre la victime et les mis en cause reste, à ce stade, encore indéterminé.

Une victime très jeune

La victime, un lycéen travaillant ponctuellement dans un café familial de la zone touristique de Marina El Kantaoui, avait succombé à une grave blessure causée par une arme blanche.

Dans la poursuite de l’instruction, le juge d’instruction a décidé de placer huit personnes en détention provisoire pour homicide volontaire avec préméditation, violences aggravées et port d’arme blanche sans autorisation.

L’enquête se poursuit afin de déterminer précisément les responsabilités de chacun et les circonstances exactes ayant conduit à la mort de l’adolescent.

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« Camionnettes de la mort » : Deux ouvrières mortes et 13 blessées dans le renversement d’un véhicule

Deux ouvrières ont perdu la vie et treize autres ont été blessées dans un nouvel accident survenu sur l’axe Regueb–Mazouna, lorsqu’une camionnette de type « Isuzu » transportant des travailleuses agricoles s’est renversée à proximité de l’entrée nord de Mazouna. Un énième drame qui relance, une fois encore, la question du transport rural des ouvrières agricoles.

Un mode de transport sous haute vulnérabilité

Dans ce type d’accidents, le schéma se répète : des véhicules utilitaires légers, souvent utilisés pour transporter des dizaines de travailleuses agricoles, circulant sur des routes secondaires parfois dégradées, avec des conditions de sécurité limitées.

Dans le cas de Mazouna, les victimes se rendaient sur leur lieu de travail lorsque le véhicule s’est renversé. Le bilan est lourd : deux décès sur place et treize blessées, dont un cas grave nécessitant une intervention spécialisée à Sfax en raison d’une blessure à la main, selon le docteur Abdelkrim Gharbi, chef adjoint du service des patients à l’hôpital universitaire de Sidi Bouzid.

Ce type de transport, largement utilisé dans plusieurs régions agricoles, reste au cœur de critiques récurrentes en raison de son inadéquation avec le nombre de passagers et les conditions de circulation.

Des secours rapides mais un système structurel fragilisé

Les équipes de la protection civile de Regueb et de Mazouna sont intervenues rapidement pour prendre en charge les victimes et les transférer vers les structures sanitaires locales. Certaines ont ensuite été orientées vers l’hôpital universitaire de Sidi Bouzid en fonction de la gravité de leur état.

Si la réponse d’urgence est mobilisée à chaque accident, elle intervient systématiquement après le drame. Le problème de fond reste celui des conditions de transport initiales, souvent dénoncées mais encore largement présentes dans les zones rurales.

Un phénomène qui dépasse le seul accident de Mazouna

L’accident de ce vendredi s’inscrit dans une série de drames similaires impliquant des travailleuses agricoles, régulièrement exposées aux risques de circulation dans des véhicules inadaptés.

Au-delà du fait divers, ces accidents posent la question plus large de l’organisation du transport rural, de la sécurité des déplacements professionnels et de la dépendance à des moyens de transport informels dans certaines régions.

Tant que ces conditions perdureront, les routes rurales continueront d’être le théâtre d’accidents aux conséquences humaines lourdes, touchant en premier lieu des travailleuses parmi les plus vulnérables du secteur agricole.

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Eau potable : Jusqu’à 48 heures de coupures dans plusieurs quartiers du Grand Tunis dès le 16 juin

Les habitants de plusieurs quartiers de Tunis et de Ben Arous devront faire face à des coupures et perturbations de l’approvisionnement en eau potable à partir du mardi 16 juin à 5 heures du matin. La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé ces interruptions dans le cadre de travaux de raccordement de nouvelles conduites au réseau.

Selon la SONEDE, les interruptions pourraient durer entre 24 et 48 heures selon les zones concernées, avec un retour progressif à la normale prévu à partir des 17 et 18 juin.

Quels sont les quartiers concernés ?

Les perturbations toucheront notamment la Cité Ibn Sina 2, El Mourouj 1, 2, 3, 4, 5 et 6, El Yasminet, la Nouvelle Médina 1, 2 et 3, le centre de Ben Arous, les secteurs de Naassen, Douar El Houch, El Kabaria, Bir Kassâa et plusieurs zones industrielles du gouvernorat de Ben Arous.

Jusqu’à deux jours de perturbations

La SONEDE précise que la durée des coupures variera d’un secteur à l’autre. Dans certaines zones, le rétablissement du service pourrait intervenir dans les 24 heures, tandis que d’autres pourraient subir des perturbations pouvant atteindre 48 heures.

  • Coupures jusqu’à 24h : Ibn Sina 2, partie basse d’El Mourouj 2, El Mourouj 3, 4, 5 et 6, El Yasminet, la Nouvelle Médina 1, 2 et 3, le centre de Ben Arous, Chbedda, Naassen, Douar El Houch.
  • Coupures jusqu’à 48h : El Kabaria, Cité El Anabib, Cité Boulaadham, El Mourouj 1, Bir Kassâa, les zones industrielles Bir Kassâa 2 et 3, Borj Ghorbal, le marché de gros, l’hôpital des grands brûlés, la Cité El Bank, la Cité El Moustawsaf, la Cité Ettaamir.

Le retour à la normale se fera progressivement une fois les travaux achevés et les conduites remises en service.

Les habitants invités à s’organiser

Face à ces interruptions annoncées, les habitants des quartiers concernés sont appelés à prendre leurs dispositions en prévision de cette période de perturbation, notamment pour leurs besoins domestiques quotidiens.

La SONEDE explique que ces travaux visent à raccorder de nouvelles conduites au réseau de distribution d’eau potable, une opération présentée comme nécessaire pour renforcer les infrastructures de desserte dans les zones concernées.

Ironie du sort, cette imposante coupure intervient quelques jours après l’adoption, mardi dernier, par le gouvernement d’un programme d’urgence pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été 2026.

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Qui est Mokhtar Ladjimi, le nouveau directeur des JCC ?

Le ministère des Affaires culturelles a annoncé la nomination du réalisateur, scénariste et producteur tunisien Mokhtar Ladjimi à la tête de la 37e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC). Figure du cinéma tunisien depuis plusieurs décennies, il succède à Tarek Ben Chaâbane. Retour sur le parcours de cet homme de cinéma appelé à diriger l’un des plus importants rendez-vous culturels du pays.

Un parcours commencé dès l’adolescence

Le ministère des Affaires culturelles a officialisé, jeudi, la nomination de Mokhtar Ladjimi comme directeur de la 37e édition des Journées cinématographiques de Carthage, prévue du 12 au 19 décembre 2026.

Le réalisateur succède à Tarek Ben Chaâbane à la tête de cette manifestation considérée comme l’un des plus anciens et des plus prestigieux festivals de cinéma du monde arabe et africain.

Né en 1957 à Monastir, Mokhtar Ladjimi découvre très tôt le cinéma. À seulement 16 ans, il réalise son premier court métrage, La Voyante, tourné en 16 mm.

Il poursuit ensuite sa formation à l’Institut des hautes études cinématographiques, l’une des écoles de cinéma les plus réputées de France, avant de débuter sa carrière au sein de la Fédération tunisienne des cinéastes amateurs.

Du documentaire à la fiction

Au fil des années 1980 et 1990, Mokhtar Ladjimi réalise plusieurs courts et moyens métrages, parmi lesquels Balle de sang, Satellite 7, La Sentinelle ou encore Le Chasseur.

Parallèlement, il développe une importante activité documentaire à travers des œuvres consacrées au patrimoine et à la culture, telles que La Nuit du henné, L’Orient des cafés ou Mille et une danses orientales.

Parmi ses réalisations les plus connues figure également le documentaire Le Cinéma colonial en 1997, avant son premier long métrage de fiction, Noce d’été (Bab El Arch), sorti en 2004.

Il poursuivra ensuite son parcours avec d’autres productions, dont le long métrage Dicta Shot en 2015.

Une figure du cinéma tunisien

Au-delà de ses réalisations, Mokhtar Ladjimi est également connu pour son engagement dans la promotion du cinéma. Il est notamment président fondateur du Master International Film Festival.

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Trump menace de s’emparer de l’île de Kharg, principal terminal pétrolier iranien

Donald Trump a franchi un nouveau cap dans sa confrontation avec l’Iran. Le président américain a menacé de prendre le contrôle de l’île de Kharg, principal point d’exportation du pétrole iranien, tout en annonçant de nouvelles frappes contre la République islamique.

L’île de Kharg, nouvelle cible désignée par Trump

Le président américain Donald Trump a placé les infrastructures énergétiques iraniennes au cœur de sa stratégie de pression contre Téhéran. Dans un message publié jeudi sur son réseau social Truth Social, il a affirmé que les États-Unis pourraient prochainement s’emparer de l’île de Kharg ainsi que d’autres installations pétrolières stratégiques.

« Dans un avenir proche, nous nous emparerons de l’île de Kharg et d’autres infrastructures pétrolières stratégiques, et nous prendrons le contrôle total de leurs marchés pétroliers et gaziers », a-t-il écrit.

Le locataire de la Maison Blanche a également annoncé que les États-Unis allaient frapper l’Iran « très fortement ce soir », sans fournir davantage de précisions sur la nature ou les objectifs de ces opérations.

Un site vital pour l’économie iranienne

Située dans le Golfe, l’île de Kharg constitue le principal terminal pétrolier de l’Iran. Une part importante des exportations de brut du pays transite par cette infrastructure stratégique, considérée comme un maillon essentiel de l’économie iranienne.

La référence explicite à ce site marque une nouvelle escalade dans le discours américain. En visant directement les capacités d’exportation énergétique de l’Iran, Donald Trump cible l’une des principales sources de revenus de la République islamique.

Une nouvelle montée des tensions

Dans son message, Donald Trump a comparé cette stratégie à celle appliquée au Venezuela, affirmant que cette politique s’était révélée bénéfique à la fois pour les États-Unis et pour Caracas.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Téhéran. La menace visant l’île de Kharg, combinée à l’annonce de nouvelles frappes, renforce les inquiétudes d’une aggravation du conflit et de ses répercussions potentielles sur la stabilité régionale et les marchés énergétiques internationaux.

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