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Exposition : « Exilés espagnols au Maghreb » au Centre culturel Sainte-Croix

« De l’exode et du vent. L’exil espagnol au Maghreb (1939-1962) » est l’intitulé de la grande exposition qui va être visible au Centre culturel Sainte-Croix du 18 juin au 15 juillet.

Organisée parl’Institut Cervantes de Tunis, l’ambassade d’Espagne à Tunis et la municipalité de Tunis, cette exposition itinérante sur l’exil des républicains espagnols en Afrique du Nord est placée sous la direction artistique de Juan Valbuena Carabaña et la direction scientifique de José M. Santacreu Soler (Université d’Alicante).

Cette exposition retrace l’histoire des milliers de réfugiés espagnols qui furent accueillis en Tunisie et dans d’autres régions du Maghreb. À travers des photographies, des documents d’archives, des lettres et des objets personnels, l’exposition reconstitue les parcours individuels et collectifs de ces exilés entre 1939 et 1962, année où les processus d’indépendance dans la région scellèrent définitivement la fin de cette diaspora.

Avec plus de 80 pièces réparties dans quatre salles, l’exposition aborde l’exil à travers quatre sentiments — la peur, l’indignation, l’espoir et la résignation — et rappelle à la mémoire des hommes et des femmes dont l’histoire reste encore peu connue. Les documents proviennent d’archives familiales, d’institutions universitaires et de fonds documentaires d’Espagne, de Tunisie, d’Algérie et du Maroc.

L’exposition, produite par Casa Árabe, avec le soutien du ministère espagnol de la Politique territoriale et de la Mémoire démocratique, est présentée à Tunis dans le cadre de la coopération culturelle hispano-tunisienne et en collaboration avec les Archives nationales de Tunisie.

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Jazz à Tabarka : Tout le programme du festival

Jazz à Tabarka, c’est pour très bientôt. En effet, ce festival international aura lieu du 2 au 9 juillet avec une participation des plus relevées.

Pour son retour après une longue éclipse, le festival Jazz à Tabarka va miser sur un programme de qualité et deux types de concerts.
Le Théâtre de la Mer accueillera le plateau central et les rues et places de la ville seront également animées par des musiciens de qualité.
Voici le programme complet des deux articulations du programme :

Au Théâtre de la Mer

  • 3 juillet : Alfredo Rodriguez Trio
  • 4 juillet : Liz Mc Comb Quintet
  • 5 juillet : Sosoo featuring Yacine Boulares et Sofiene Saidi
  • 6 juillet : Tarek Yamam Trio
  • 7 juillet : Dee Dee Bridgewater Quartet
  • 8 juillet : Kokoroko
  • 9 juillet : Veronica Swift / Akua Naru

Street Jazz

  • 2 juillet : Djamel Laroussi
  • 3 juillet : Mão Cabeça
  • 4 juillet : Innēr Sense
  • 5 juillet : Mohamed Ali Kamoun
  • 6 juillet : Faouzi Chekili
  • 7 juillet : Omar El Ouaer
  • 8 juillet : Ahmed Ajabi
  • 9 juillet : Siroko et Aziz Zouari

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Juin 1931 : Dans le ciel de Tataouine, « un grondement accompagné d’une grande lueur »

C’était le 27 juin 1931, une chute de météorites avait eu lieu à quelques kilomètres du village de Tataouine, dans le sud tunisien.

Les témoins avaient alors évoqué « un grondement accompagné d’une grande lueur et suivi d’éclatements » similaires à l’explosion de plusieurs grenades.

Cette chute de météorites était intervenue à 1h30 du matin et le grondement n’avait duré qu’une trentaine de secondes. Le bruit et la lueur avaient été perçus à cinquante kilomètres à la ronde.

Très vite, plusieurs témoins dont des scientifiques s’étaient déplacés vers le lieu d’impact et avaient pu trouver quatre amas de masses minérales.

Après analyse, il s’est avéré que les débris d’un type rare proviendraient d’un astéroïde. Les débris collectés avaient à l’époque été envoyés au Museum national d’histoire naturelle en France. La restitution de certaines de ces pièces a été récemment envisagée et a fait l’objet de premières démarches.

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Juillet 1966 : Le Canada ouvre à Tunis sa première représentation diplomatique au Maghreb

L’ambassadeur Pick est le premier diplomate résident accrédité à Tunis. En effet, il était en juillet 1966 à la tête de l’ambassade du Canada qui venait d’être inaugurée, devenant ainsi la première mission diplomatique canadienne au Maghreb.

Auparavant, le Canada avait reconnu l’indépendance de la Tunisie dès juin 1956. Cette reconnaissance a été suivie par l’établissement de relations diplomatiques.

Mongi Slim, alors à Washington, sera également accrédité à Ottawa. De même, l’ambassadeur du Canada à Berne sera aussi accrédité à Tunis.

Parallèlement à l’ambassadeur Pick à Tunis, Taieb Slim alors ambassadeur de Tunisie à l’ONU sera également accrédité à Ottawa.

Depuis ces premiers pas, les relations entre nos deux pays seront en constante progression.

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Mode : La blouse roumaine célébrée en Tunisie

C’est avec l’appui du ministère du Tourisme que la Journée mondiale de la blouse roumaine sera célébrée en Tunisie, le 24 juin à Fondouk El Attarine.

Cette manifestation culturelle et touristique sera également portée par l’ambassade de Roumanie en Tunisie, l’Office national de l’artisanat et l’Agence nationale de la formation professionnelle.

À cette occasion, un défilé de mode et une parade de vêtements traditionnels seront à l’ordre du jour.

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Everyday Tunisians : Fatma, docteure en Intelligence Artificielle

Fatma Siala Kallel est l’une des rares docteurs en Intelligence Artificielle en Tunisie. Enthousiaste, elle porte plusieurs casquettes : enseignante universitaire, consultante en nouvelles technologies et militante associative.

Maître-assistante, Fatma est aussi l’une des animatrices de l’Association tunisienne pour l’Intelligence Artificielle. Très pédagogue, elle utilise des métaphores pour présenter le Big Data et toute la terminologie des nouveaux univers numériques.

Pour elle, il est essentiel d’intégrer l’idée selon laquelle, tout changement équivaut à des opportunités pour tous. Elle se déploie en ce sens pour prêcher la bonne parole numérique et contribue à la formation de centaines d’étudiants.

Activiste pour la promotion des nouvelles Intelligences, Fatma vit pleinement l’époque et ne tarit pas d’éloges quant à l’agilité numérique des jeunes Tunisiens.

Brillante et engagée, exemple attachant de la génération montante, Fatma Siala Kallel tutoie la modernité contemporaine.

Avec celles et ceux qui n’ignorent rien de la poussée informatique, elle participe, la passion en bandoulière, à construire un futur connecté, digital et inclusif.

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Everyday Tunisians : Kilani et le fait sur mesure

Seuls les initiés connaissent l’atelier de Kilani, tailleur à l’ancienne, installé au rez-de-chaussée d’un immeuble du quartier de la Petite Sicile.

Entouré de coupons et de vêtements accrochés à des cintres, il trône derrière sa machine à coudre et se concentre sur le travail en cours.

Kilani a appris le métier auprès d’un tailleur italien qui vivait dans le quartier. Il s’est initié au fil des ans et connaît désormais chaque geste sur le bout des doigts.

Un mètre autour du cou, des épingles à portée de main et un crayon qui traîne sur l’établi, Kilani règne sur son petit monde. Parfois, un rayon de soleil le distrait mais il fait vite de revenir à son ouvrage dans le cliquetis de sa machine à coudre.

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Bourguiba au Canada : Trois photos rares des années soixante

À l’occasion du soixantième anniversaire de l’ouverture de l’ambassade du Canada en Tunisie, une exposition de photographies et archives est actuellement visible à la chancellerie canadienne aux Berges du Lac.

Cette exposition fait partie d’un ensemble de manifestations organisée dans le cadre d’une Semaine de la diplomatie canadienne se déroulant à Tunis.

Trois photos de Bourguiba en visite au Canada comptent parmi les pièces maîtresses de l’exposition qui met en valeur plus de six décennies de relations bilatérales.

La première photo date de mai 1961. On y voit le couple Bourguiba en compagnie du ministre canadien Pierre Sévigné et son épouse.

Les deux autres photos remontent à 1968 lors d’une autre visite de Habib Bourguiba au Canada. Dans l’une, on voit l’ancien président de la République devant le Château Laurier à Ottawa.

Dans l’autre, Bourguiba reçoit un doctorat honorifique des mains de Roger Gaudry, recteur de l’université de Montréal.

Ces photos sont accompagnées de plusieurs archives et documents ( dont un courrier du Premier ministre Pierre Elliott Trudeau ici reproduite ) qui soulignent plusieurs moments importants de la relation bilatérale tuniso-canadienne.

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Everyday Tunisians : Béchir surfe sur les dunes

Chauffeur saharien depuis vingt-cinq ans, Béchir connaît le sud tunisien sur le bout des doigts.

Avec sa tenue spécifique, il passe ses journées sur les routes et sillonne l’arrière-pays entre Tozeur, Nefta et Mides. Arrivé à proximité de Ong El Jemal, Béchir surfe sur les dunes et administre à ses passagers ce qu’il nomme un  » massage berbère « .

Au volant de son véhicule tout-terrain, au cœur de Chott El Gharsa, Béchir est le roi des pistes et des passages secrets. Parfois, il débusque un mirage dont il poursuit les reflets jusqu’à l’horizon. Et au quotidien, il avale les kilomètres en chantant.

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Innovant et Écologique : Jeunes horticulteurs tunisiens aux Pays-Bas

Après trois mois d’immersion aux Pays-Bas et une phase d’accompagnement, les bénéficiaires du projet MOBILISE, mis en œuvre par la Maastricht School of Management et financé par l’Union européenne, ont présenté leurs projets innovants visant à renforcer l’entrepreneuriat et l’employabilité des jeunes diplômés tunisiens dans le secteur horticole.

Au total, cinq projets ont été présentés devant un jury d’experts, dont trois ont été sélectionnés pour bénéficier d’un accompagnement en incubation ainsi que d’un soutien financier pour lancer leur aventure entrepreneuriale.

Tous les participants à cette initiative de coopération tuniso-européenne ont été honorés par Josephine Frantzen, ambassadrice des Pays-Bas en Tunisie.

Coup de chapeau à ces horticulteurs créatifs et engagés au service de la jeunesse et de l’innovation.

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Nesrine Mahbouli : La soprano tunisienne qui monte et enchante

Qui le croirait et pourtant il n’y a rien de plus vrai ! La soprano Nesrine Mahbouli qui, à chacune de ses performances, enchante le public, a fait ses débuts dans un groupe de metal-rock.

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle a parfaitement réussi sa transition vers le monde de l’opéra et du chant lyrique puisqu’elle multiplie les succès en Tunisie et à l’international.

Une voix qui s’affirme

Avec une voix limpide et une technicité remarquable, Nesrine Mahbouli vient de se distinguer une nouvelle fois dans son interprétation de l’opéra  » Enée et Didon  » et devrait retrouver la scène à plusieurs reprises durant l’été.

Sa dernière prestation en date remonte à vendredi dernier avec une interprétation magistrale de l’hymne national italien.

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Nozha Sekik : Sans elle, personne ne parlerait des potières de Sejnane

Plusieurs années durant, elle a remué ciel et terre pour que soient reconnues les potières de Sejnane et leurs œuvres en terre cuite.

Avec patience et persévérance, Nozha Sekik a sillonné la région des Mogods et milité pour la mise en valeur et la reconnaissance artistique des potières de la région.

On peut sans se tromper affirmer que sans l’enthousiasme et l’acharnement de Nozha Sekik, ces potières n’auraient pas le rayonnement qui est le leur.

Il convient donc de rendre hommage à une battante qui à un moment fut bien la seule à y croire et souhaiter que l’élan qu’elle a imprimé au travail des potières se consolide toujours davantage grâce à celles et ceux qui ont pris le relais.

Aujourdhui retraitée, ethnologue et anthropologue, Nozha Sekik a mérité de la Tunisie et a accompli un travail gigantesque à l’Institut national du patrimoine dont elle compte parmi les chercheurs émérites.

Nozha et Jomaa la potière

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Lifestyle : Entre Bab Djedid et Bab Menara, Rania réveille Dar Dou

Depuis un mois, Dar Dou accueille ses premiers visiteurs dans un écrin ensoleillé de la rue Ben Rejeb, dans l’ancien quartier andalou de la médina de Tunis.

À quelques pas de Bab Djedid, à l’embouchure de la rue du Riche, la rue Ben Rejeb s’étire en longueur jusqu’à la rue Mohsen et Hammam Daoulatli.

C’est là, dans un quartier qui oscille entre mémoire khorassanide et legs andalou que Rania a eu un coup de foudre irrésistible pour une ancienne demeure quasiment en ruines et ayant changé de mains à plusieurs reprises.

Cinq années plus tard, Dar Dou vient de voir le jour et offre un havre de paix non loin de Bab Menara et ses souks traditionnels.

Comme les nombreuses maisons d’hôtes de la médina, Dar Dou contribue à la gentrification des quartiers environnants et offre une expérience de qualité au cœur d’une maison ancestrale.

Originalité de cette demeure : elle possède deux puits dont l’un servait à cultiver un jardin aujourd’hui disparu. C’est au cours des travaux de rénovation que Rania a littéralement découvert ce puits dont l’accès était caché sous une cloison.

Restaurée, embellie et mise aux normes d’un accueil personnalisé, la maison aux deux puits mise sur la sérénité dans l’intimité. Seulement trois chambres, un patio convivial et une salle à manger qui ouvre directement sur une cuisine lumineuse.

Après plus de trois ans d’un chantier aux multiples aléas, Rania savoure l’instant. Grâce à son implication, la maison jadis en ruines n’est plus qu’un souvenir fixé par quelques photos.

Forte de son désir de revenir vers le quartier paternel et d’une volonté d’exceller, Rania qui est également photographe, rayonne et partage ses créations qui s’affichent sur les murs de Dar Dou après avoir animé l’une des portes de Tunis.

Désormais, jour après jour, Rania apporte son rêve à une médina qui frémit et réapprend un art de vivre qui l’avait longtemps désertée.

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Quand le malouf et le fado se rencontrent à Tunis

L’Ambassade du Portugal en partenariat avec le Théâtre de l’Opéra de Tunis, propose au public de découvrir le projet musical « Entre Fado et Malouf ». Un concert aura lieu pour sceller cette rencontre musicale au Théâtre de l’Opéra ce samedi 13 juin à 19h.

Ce projet musical « Entre Fado et Malouf », a été conçu et réalisé par les ambassades de Tunisie à Lisbonne et du Portugal à Tunis en partenariat avec le festival Sete Sóis Sete Luas.

Ce concert réunit deux traditions musicales emblématiques : le fado portugais et le malouf tunisien dans une création originale qui rassemble les artistes portugais Custódio Castelo et Ana Paula Gonçalves, aux côtés des musiciens tunisiens Nada Mahmoud, Hassine Ben Miloud et Mohamed Ali Chebil.

Pour mémoire, le fado, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, exprime la saudade, cette émotion profonde mêlant nostalgie, mémoire et désir. Le Malouf, héritier des traditions arabo-andalouses, se caractérise par la richesse de ses modes mélodiques, de ses rythmes et de son héritage poétique.

À travers un travail de création collective, les cinq artistes ont élaboré un répertoire inédit où les mélodies du fado dialoguent avec les sonorités et les structures musicales du malouf.

À découvrir dans une semaine à la Cité de la culture.

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Everyday Tunisians : Ahlem, muse des halles de Tunis

Unique femme à travailler dans la vaste halle aux poissons du Marché central, Ahlem est une combattante. Toujours à l’affût, rapide à la tâche, elle mériterait la palme de l’efficacité.

Durant ses journées, elle nettoie le poisson et veille à ce que les écailles soient enlevées et les intestins évidés. Comme un métronome, elle répète les mêmes gestes et aligne ensuite les poissons dans un bac.

Dans le tumulte du marché et le flot des chalands, Ahlem reste toujours concentrée et obéit à une cadence impressionnante. Son métier et sa précision sont précieux et sa bonne humeur contagieuse.

Îlot de féminité dans une marée masculine, la présence d’Ahlem est un éclair qui marie beauté, expertise et art de la répartie. Car c’est bien elle qui finit par avoir le dernier mot : celui qui est l’apanage des travailleurs exemplaires.

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Snapshot : Mûriers centenaires massacrés à la médina de Tunis

Qui a pris la décision de détruire les mûriers de la rue de la Driba dont, désormais, il ne reste plus que des moignons ?

Pourtant, ces arbres centenaires paraient tout un quartier, restent liés à la vénérable Rachidia voisine et donnaient leur ombre généreuse aux passants et aux riverains ?

Pourquoi ce massacre ? Est-ce la ville qui a liquidé ces arbres à la tronçonneuse ou bien les édiles ont-ils simplement laissé faire ?

Triste réalité qui vient ôter à la médina des arbres qui sont une partie de son identité.

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Bonne nouvelle : Le deuxième étage du musée du Bardo enfin rouvert au public

Grosse sensation au musée du Bardo où le deuxième étage du musée vient de partiellement rouvrir ses portes au grand bonheur du public.

Plusieurs mosaïques sont de nouveau accessibles et donnent de nouvelles saveurs à la visite du musée.

Après une longue éclipse, le public peut revoir la fameuse mosaïque de Diane chasseresse ou celle du labyrinthe où Thésée dompte le Minotaure.

Un bon point pour le musée du Bardo qui, une touche après l’autre, continue à parfaire son dispositif.

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Snapshot : Passage Garibaldi au cœur de Tunis

Je n’ai oublié ni la place ni le passage Garibaldi dont une plaque émaillée continue à signaler la présence feutrée. Arpenter le passage en jetant un coup d’œil subreptice aux portes des immeubles.

Aller jusqu’au bout du passage qui finit en impasse puis revenir sur la place Garibaldi et se souvenir de la rue de Rome, du lycée italien et des dizaines de boutiques où tailleurs, coiffeurs et chapeliers gagnaient leur vie.

Chaque fragment compte, chaque pièce s’emboîte avec une autre, chaque bribe de mémoire est signifiante. Je rassemble des lambeaux de sens, des scories du temps.

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Networking : Vers une plateforme mondiale de la Diaspora tunisienne

L’initiative est née en France grâce à l’engagement de quelques entrepreneurs tunisiens bien décidés à créer un réseau des forces vives de la Diaspora tunisienne.

L’originalité de cette initiative, c’est qu’elle se voudrait universelle et toucher les Tunisiens là où ils se trouvent à travers le monde.

Confiée à des ingénieurs en informatique, chargés de construire ce réseau, cette initiative de plateforme web pourrait contribuer à renforcer les liens avec la diaspora et participer à son inclusion dans les stratégies nationales de développement.

Une initiative à suivre !

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La trompettiste canadienne Rachel Therrien est parmi nous

Après le récent passage de Bryan Adams au festival international de Dougga, c’est aujourd’hui une musicienne canadienne de jazz contemporain qui vient de poser ses valises à Tunis.

Rachel Therrien participera à plusieurs concerts à Tunis dans le cadre d’une résidence artistique organisée avec l’appui de l’ambassade du Canada en Tunisie.

La trompettiste canadienne se produira notamment avec le pianiste Omar El Ouaer et une formation jazz comprenant le batteur Youssef Soltane, le bassiste Hamza Zeramdini et la ûdiste Ghalia Ben Halima.

Les concerts auront lieu jusqu’au 9 juin dans différents espaces.

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