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Bac 2026 : 955 cas de fraude, l’ARP lance une initiative législative de grande fermeté

955 cas de fraude ont été enregistrés lors de la session principale du baccalauréat 2026, contre 508 cas lors de la session 2025, soit près du double en une année, a indiqué le directeur général des examens nationaux au ministère de l’Éducation, Mohamed El Meili.

Dans ce contexte, la fraude aux examens apparaît non seulement en hausse, mais également en profonde transformation, tirée par l’évolution rapide des outils numériques et des techniques de contournement.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Fakhreddine Fadhloun, président de la commission de l’éducation, de la formation professionnelle, de la recherche scientifique, de la jeunesse et des sports au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, alerte sur une mutation structurelle du phénomène.

Selon lui, la fraude électronique n’est pas un phénomène récent. Elle remonte au début des années 2011-2012, lorsqu’elle apparaissait sous des formes encore rudimentaires. Mais depuis, elle a connu une évolution rapide et continue, devenant progressivement plus sophistiquée, organisée et difficile à détecter.

Une fraude devenue ultra-technologique

Aujourd’hui, les méthodes utilisées reposent sur des dispositifs technologiques avancés : cartes intelligentes dissimulées, appareils introduits dans le corps, oreillettes connectées à des réseaux externes, stylos équipés de caméras, lunettes intelligentes reliées à Internet ou encore micro-dispositifs invisibles permettant la transmission instantanée des réponses. Cette panoplie d’outils traduit, selon lui, une véritable industrialisation de la fraude.

Cette évolution s’accompagne également de l’émergence de réseaux organisés opérant parfois à distance, en lien avec des acteurs situés en dehors des centres d’examen. Résultat : 955 cas de fraude électronique ont été détectés, un chiffre qui, selon le responsable parlementaire, ne représente que la partie visible d’un phénomène plus vaste.

Pour Fakhreddine Fadhloun, la situation actuelle marque un tournant. La fraude n’est plus un acte isolé, mais un système structuré, en constante adaptation, qui impose une réponse à la hauteur de sa complexité.

Vers un durcissement législatif : une initiative en cours à l’ARP

Face à cette montée en puissance, les institutions sont désormais appelées à renforcer leur riposte. Au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, une initiative législative est en cours d’examen afin de durcir le cadre juridique relatif à la fraude aux examens. L’approche défendue ne se limite plus aux seuls candidats. Elle englobe désormais l’ensemble de la chaîne impliquée dans les opérations de fraude : réseaux organisés, intermédiaires techniques, facilitateurs et toute forme de complicité contribuant à la diffusion des réponses ou à la contournement des règles d’examen.

Selon Fakhreddine Fadhloun, il s’agit d’un enjeu majeur qui dépasse le seul cadre éducatif pour toucher à ce qu’il qualifie de sécurité nationale éducative. La crédibilité des examens nationaux et la valeur des diplômes tunisiens sont, selon lui, directement en jeu.

Le projet en discussion prévoit un renforcement significatif des sanctions et une adaptation du dispositif légal aux nouvelles formes de fraude. Il est actuellement examiné par la Commission de la législation générale, qui poursuivra les auditions des différentes parties prenantes avant toute adoption.

Au-delà du volet répressif, la stratégie envisagée repose également sur un renforcement des dispositifs techniques dans les centres d’examen. Cela inclut notamment l’utilisation de systèmes de brouillage des communications, la surveillance par caméras, l’enregistrement des salles et la traçabilité des épreuves.

Pour le député, l’enjeu est clair : face à une fraude devenue hautement technologique et évolutive, seule une réponse globale, coordonnée et en constante adaptation permettra de préserver l’intégrité du système éducatif et de garantir l’égalité des chances entre les candidats.

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Fraude au bac : arrêté après avoir dénoncé une tricheuse, un enseignant finalement blanchi

L’enseignant poursuivi après avoir signalé un cas présumé de fraude lors des épreuves du baccalauréat a annoncé, vendredi 12 juin 2026, que la justice avait décidé de ne pas donner suite aux poursuites engagées contre lui. S’exprimant sur Jawhara FM, il a salué la décision judiciaire tout en dénonçant les répercussions personnelles et professionnelles qu’il...

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Tunisie | 955 cas de fraude au Bac 2026

La session principale du baccalauréat 2026 en Tunisie a été marquée par une recrudescence notable des tentatives de fraude avec 955 cas recensés cette année.

C’est ce qu’a indiqué le directeur général des examens nationaux au ministère de l’Éducation, Mohamed Mili, ce jeudi sur les ondes de Mosaïque FM qui a affirmé que le nombre de cas de triche cette année, soit représente près du double par rapport à la session 2025, qui en comptait 508.

Face à cette persistance du phénomène, le responsable a réaffirmé la détermination absolue des autorités à lutter la fraude, et ce, en coordination étroite avec plusieurs ministères.

Il a par ailleurs rappelé que l’objectif premier du ministère de l’Éducation n’est pas de pénaliser aveuglément les élèves mais de garantir l’équité des épreuves.

Y. N.

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Bac 2026 : Les cas de fraude ont presque doublé en un an

Le ministère de l’Éducation a recensé 955 cas de fraude lors de la session principale du baccalauréat 2026, contre 508 l’an dernier. Face à cette hausse marquée, les autorités affirment avoir pourtant renforcé les dispositifs de contrôle tout en soulignant que leur objectif demeure la protection des candidats et la préservation de l’équité des examens.

Une hausse marquée des cas de fraude

Le phénomène de la fraude au baccalauréat continue de préoccuper les autorités éducatives. Invité ce jeudi dans l’émission Sabah Ennas de Mosaique fm, le directeur général des examens nationaux au ministère de l’Éducation, Mohamed Mili, a indiqué que 955 cas de fraude ont été enregistrés lors de la session principale du baccalauréat 2026.

Ce chiffre représente une forte augmentation par rapport à la session de 2025, qui avait donné lieu à 508 cas recensés.

Selon le responsable, cette évolution intervient alors que des mesures renforcées ont été mises en place en coordination avec plusieurs ministères et structures concernées afin de lutter contre les différentes formes de fraude durant les épreuves nationales.

Mohamed Mili a reconnu que (malgré tous ces efforts) ce phénomène a augmenté en Tunisie, les chiffres de cette année l’attestant.

« L’objectif n’est pas de pénaliser les élèves »

Revenant sur les sanctions prévues en cas de fraude ou de perturbation du déroulement des examens, Mohamed Mili a tenu à préciser que la démarche du ministère ne repose pas sur une logique punitive à l’égard des candidats.

Selon lui, les mesures mises en place visent avant tout à garantir l’égalité des chances entre les élèves, à assurer le bon déroulement des épreuves et à protéger les candidats qui respectent les règles de l’examen.

Le responsable a ainsi souligné que l’objectif du ministère n’est pas de « pénaliser les élèves », mais de préserver l’intégrité du baccalauréat et de lutter contre les pratiques susceptibles de porter atteinte à la crédibilité de ce diplôme national.

Il a toutefois rappelé que lorsque des actes de fraude ou des perturbations sont constatés, les autorités compétentes appliquent la législation en vigueur afin de faire respecter les règles encadrant les examens nationaux.

Cette précision intervient dans un contexte marqué par plusieurs affaires liées à la fraude au baccalauréat, notamment celle des neuf élèves de Siliana qui avaient été placés en détention avant d’être remis en liberté par la justice. Le ministère insiste ainsi sur la nécessité de distinguer entre la volonté de protéger les candidats et l’obligation d’appliquer la loi lorsque des infractions sont relevées.

Cette mise au point intervient quelques jours après la polémique suscitée par l’incarcération des neuf élèves à Siliana. Une incarcération qui avait provoqué une levée de boucliers dans ce qui constituait une première.

Un dispositif d’envergure pour préserver la crédibilité du diplôme

Le directeur général des examens nationaux a également souligné l’ampleur de l’organisation mobilisée chaque année autour du baccalauréat tunisien.

Selon lui, près de 156.000 intervenants ont été mobilisés pour assurer le bon déroulement des épreuves dont 20.656 enseignants et instituteurs mobilisés pour la correction des épreuves du baccalauréat et de la neuvième année.

Cette année 162.435 candidats se sont inscrits aux épreuves du baccalauréat. Les résultats de la session principale sont attendus le 23 juin.

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Le ministre de l’Éducation cherche à rassurer plus de 20.000 correcteurs

En visite mardi au centre de correction du baccalauréat à Ariana, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, a appelé les correcteurs à faire preuve de rigueur et d’intégrité afin de préserver la crédibilité des examens nationaux. Selon les données du ministère, 20.656 enseignants et instituteurs sont mobilisés pour la correction des épreuves du baccalauréat et de la neuvième année. Cette phase intervient dans un climat sensible, marqué par la lutte contre la fraude et les pressions qui peuvent entourer les examens.

Ce contexte a été illustré à Gafsa, où des enseignants du centre de correction ont observé un mouvement de soutien à un collègue visé, selon eux, par une accusation infondée.

Plus de 20.000 correcteurs mobilisés

Selon les données du ministère de l’Éducation, les examens nationaux de 2026 mobilisent 20.656 enseignants et instituteurs correcteurs, ainsi que plus de 155.000 intervenants au total.

Le baccalauréat constitue le plus important dispositif avec 162.435 candidats et 32 centres de correction répartis sur l’ensemble du territoire. Les résultats de la session principale sont attendus le 23 juin.

En visite au centre de correction d’Ariana, le ministre a échangé avec les enseignants chargés de l’évaluation des copies et a salué leur contribution au bon déroulement des examens. Il a insisté sur la rigueur, la précision et l’intégrité nécessaires pour garantir l’équité entre les candidats.

L’affaire de Gafsa en toile de fond

Cette visite intervient au lendemain d’une mobilisation observée au centre de correction de Gafsa. Des enseignants y ont organisé un rassemblement de soutien à un collègue visé, selon eux, par une accusation infondée formulée par une candidate impliquée dans une affaire de fraude lors des épreuves du baccalauréat.

Dans un communiqué, les protestataires ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une atteinte à la réputation d’un enseignant et ont appelé à renforcer la protection juridique des personnels mobilisés dans les examens nationaux.

Sans évoquer directement cette affaire, les déclarations du ministre sur la responsabilité des correcteurs et la nécessité de préserver la crédibilité de l’examen résonnent particulièrement dans ce contexte.

La crédibilité des résultats en jeu

Au cours de sa visite, Noureddine Nouri s’est également rendu auprès de la commission chargée d’examiner les cas de fraude et de mauvaise conduite relevés durant les épreuves.

Pour le ministère, la confiance accordée aux résultats dépend autant de la qualité de la correction que du traitement rigoureux des dossiers liés à la fraude. Dans une allocution adressée aux correcteurs, le ministre a qualifié leur mission d’« amana wataniya », une responsabilité nationale qui touche directement l’avenir de milliers d’élèves et de leurs familles.

À moins de deux semaines de la proclamation des résultats, le message est clair : la phase de correction est désormais au cœur de la crédibilité du baccalauréat 2026.

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Tunisie. L’incarcération de neuf lycéens relance le débat sur la criminalisation de la triche au bac

À quelques heures de la fin de la session principale du baccalauréat 2026, une affaire survenue dans le gouvernorat de Siliana continue d’alimenter les discussions dans le pays, bien au-delà des salles d’examen.   Neuf candidats au bac ont été…

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Baccalauréat 2026 : remise en liberté de neuf candidats poursuivis pour fraude

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Siliana a accepté les demandes de remise en liberté de neuf élèves. Lesquels avaient été placés en détention dans le cadre d’une affaire de fraude à l’examen du baccalauréat. C’est ce qu’a indiqué une source judiciaire ce lundi.

Pour rappel, le parquet près le tribunal de première instance de Siliana avait émis, le 5 juin, des mandats de dépôt à l’encontre des neuf candidats pour des faits liés à la fraude lors d’un concours national. Et ce, conformément à la législation réprimant la tricherie aux examens.

Selon la même source, les élèves concernés, âgés de 18 à 19 ans, ont été surpris en train de tricher lors d’une épreuve du baccalauréat organisée le 4 juin dans un établissement scolaire de la délégation de Bouarada.

L’enquête a révélé que les candidats utilisaient des oreillettes électroniques afin de recevoir des informations pendant l’examen. Une pratique strictement interdite et passible de poursuites judiciaires, en vertu de la réglementation en vigueur.

Cette affaire intervient dans un contexte de renforcement des mesures de lutte contre la fraude aux examens nationaux. Les autorités éducatives et judiciaires multipliant les contrôles pour garantir l’intégrité et l’équité des épreuves du baccalauréat.

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Fraude au baccalauréat : Les neuf élèves détenus à Siliana remis en liberté

La chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Siliana a ordonné la remise en liberté des neuf lycéens placés en détention dans une affaire de fraude au baccalauréat. Cette décision intervient après plusieurs jours de polémique autour de leur incarcération, sans pour autant mettre un terme aux poursuites judiciaires engagées.

Une affaire liée à l’utilisation d’oreillettes

La chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Siliana a accepté, lundi, les demandes de remise en liberté présentées en faveur des neuf élèves impliqués dans une affaire de fraude aux examens du baccalauréat.

Cette décision intervient quelques jours après leur placement en détention provisoire, une mesure qui avait suscité de vives réactions et alimenté le débat sur le traitement judiciaire des affaires de triche scolaire.

Les neuf candidats, âgés entre 18 et 19 ans, avaient été interpellés, vendredi 5 juin, dans un centre d’examen relevant de la délégation de Bouarada après avoir été surpris en possession d’oreillettes destinées à recevoir des réponses durant une épreuve du baccalauréat.

A la suite de leur arrestation, le ministère public près le Tribunal de première instance de Siliana avait ordonné leur placement en détention provisoire sur la base des dispositions pénales réprimant la fraude aux examens nationaux.

Une décision qui relance le débat

L’incarcération des lycéens avait rapidement provoqué une controverse dans l’opinion publique. Si la lutte contre la fraude aux examens fait largement consensus, plusieurs voix dont celle de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, ont exprimé leur rejet des peines de prison visant des élèves soupçonnés de triche aux examens.

Des observateurs ont notamment rappelé que la réglementation scolaire prévoit déjà des sanctions disciplinaires particulièrement lourdes, telles que l’annulation des épreuves, l’invalidation du diplôme ou encore l’interdiction de repasser l’examen pendant plusieurs sessions.

Pour les critiques de cette mesure, l’emprisonnement provisoire marque une rupture en soumettant des faits commis dans un contexte scolaire à un traitement relevant du droit pénal commun.

La procédure judiciaire se poursuit

La remise en liberté des neuf élèves ne signifie pas l’abandon des poursuites engagées contre eux. L’affaire demeure entre les mains de la justice, qui poursuivra l’examen du dossier conformément aux procédures en vigueur.

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Bac et fraude aux examens : La LTDH s’oppose à l’emprisonnement des élèves impliqués

La Ligue tunisienne des droits de l’homme a exprimé son rejet des peines de prison visant des élèves soupçonnés de triche aux examens. Tout en condamnant fermement la fraude scolaire, l’organisation plaide pour des réponses éducatives et disciplinaires, estimant que l’incarcération risque de compromettre l’avenir des jeunes concernés sans résoudre durablement le problème.

La Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) a appelé, lundi, à privilégier une approche éducative dans le traitement des affaires de fraude aux examens, tout en rejetant le recours à des peines privatives de liberté à l’encontre des élèves impliqués.

Une condamnation de la fraude

Dans un communiqué, l’organisation a indiqué suivre avec attention les procédures engagées dans le cadre de la lutte contre la triche ainsi que les décisions d’arrestation et de placement en détention visant plusieurs candidats.

La LTDH a réaffirmé que la triche constitue un comportement « totalement rejeté », dans la mesure où elle porte atteinte au principe d’égalité des chances et à la crédibilité du système éducatif.

Toutefois, l’organisation estime que la lutte contre ce phénomène ne doit pas se traduire par l’incarcération d’élèves, une mesure qu’elle juge disproportionnée et susceptible d’entraîner des conséquences durables sur leur parcours scolaire et leur insertion sociale.

Selon la Ligue, les sanctions doivent rester conformes au principe de proportionnalité et respecter les droits des enfants et des jeunes.

Privilégier les réponses pédagogiques

L’organisation défend une approche fondée sur des mesures éducatives, pédagogiques et disciplinaires plutôt que sur la répression pénale.

Elle considère que les peines de prison ne constituent pas un moyen efficace pour enrayer la fraude aux examens et met en garde contre leurs effets psychologiques et sociaux, notamment dans un contexte marqué par les difficultés du système carcéral.

Pour la LTDH, la prévention et l’accompagnement demeurent plus aptes à corriger les comportements fautifs et à préserver les perspectives d’avenir des élèves concernés.

S’attaquer aux causes du phénomène

Au-delà du traitement des cas individuels, la Ligue souligne la nécessité d’examiner les facteurs qui favorisent la triche dans le milieu scolaire.

Elle cite notamment les pressions sociales et économiques, certaines insuffisances pédagogiques ainsi que l’importance accordée aux examens dans l’orientation et la réussite des élèves.

L’organisation appelle ainsi à renforcer les actions de sensibilisation à l’intégrité académique et à engager un débat national sur la réforme du système éducatif et des mécanismes d’évaluation, afin de prévenir plus efficacement la fraude tout en garantissant le respect des droits des élèves.

Lourdes sanctions contre la fraude

Avant le démarrage des épreuves du baccalauréat, le ministère de l’Éducation avait renouvelé sa mise en garde contre toute tentative de fraude dans les centres d’examen, évoquant des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans d’interdiction de repasser l’examen et des poursuites judiciaires dans certains cas.

Le département de l’Éducation précise en effet que certaines infractions peuvent donner lieu à des poursuites judiciaires, notamment lorsqu’il s’agit de fraude organisée ou de candidats inscrits à titre individuel.

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Bac 2026 : IA, kits, brouillages… La Tunisie face à la triche de masse

À peine lancée, la session principale du baccalauréat 2026 en Tunisie se retrouve déjà éclaboussée par une série d’affaires de fraude qui alimentent l’inquiétude des parents, des enseignants et des autorités. « C’est l’examen de tous les records… de la…

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Bac 2026 : Démantèlement d’un réseau de fraude électronique à Tunis

Les services de la police judiciaire de Tunis-ville ont démantelé, vendredi, un réseau spécialisé dans la fraude aux examens nationaux. Trois élèves ont été arrêtés dans le quartier de la Hafsia, tandis que plusieurs équipements électroniques sophistiqués destinés à transmettre et recevoir des réponses à distance ont été saisis.

Trois élèves arrêtés et du matériel sophistiqué saisi

Dans le cadre de la lutte contre la triche aux examens nationaux, les unités de la police judiciaire de Tunis-ville ont mené, vendredi, une opération ayant conduit au démantèlement d’un réseau spécialisé dans la fraude électronique au baccalauréat.

Selon une source sécuritaire citée par Mosaïque FM, l’intervention s’est déroulée dans le quartier de la Hafsia, au centre de la capitale, où les membres présumés du réseau ont été interpellés.

Les premières investigations ont révélé que le réseau était composé de trois élèves qui coordonnaient entre eux des opérations visant à transmettre et recevoir des réponses durant les épreuves.

Lors de la perquisition du lieu où se trouvaient les suspects, les forces de l’ordre ont saisi plusieurs équipements électroniques qualifiés de sophistiqués, ainsi que des oreillettes miniatures dissimulées. Ces dispositifs auraient été utilisés pour recevoir des réponses à distance pendant les examens.

Un établissement scolaire au cœur de l’enquête

D’après les premiers éléments de l’enquête, les personnes arrêtées auraient utilisé ce matériel pour organiser des opérations de fraude au profit de candidats passant les épreuves dans un établissement secondaire situé à Tunis.

Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices et de déterminer l’étendue des activités du réseau.

Les trois suspects demeurent à la disposition de la brigade chargée de l’affaire. Les recherches se poursuivent pour établir toutes les responsabilités et identifier les autres personnes susceptibles d’être impliquées.

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Bac 2026 : Un enseignant écroué dans une affaire de vente de matériel de triche

La justice a ordonné l’incarcération de cinq personnes, dont un enseignant du secondaire et un étudiant, dans le cadre d’une enquête portant sur la commercialisation de dispositifs destinés à la triche aux examens du baccalauréat. L’affaire a été mise au jour après la surveillance de plusieurs pages Facebook faisant la promotion de ces équipements.

Une enquête lancée après la surveillance de pages Facebook

Le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Tunis a émis, mercredi 3 juin 2026, des mandats de dépôt à l’encontre des cinq personnes soupçonnées d’être impliquées dans un réseau de vente de matériel destiné à faciliter la triche lors des examens nationaux.

L’affaire trouve son origine dans des investigations menées par les agents de la sous-direction des recherches économiques et financières relevant de la direction de la police judiciaire d’El Gorjani.

Les enquêteurs ont repéré plusieurs pages et comptes Facebook qui faisaient la promotion et la commercialisation de moyens de fraude destinés aux candidats aux examens nationaux, notamment au baccalauréat.

Les investigations ont permis, dans un premier temps, d’identifier les personnes derrière ces comptes avant d’élargir les recherches pour déterminer l’étendue du réseau.

Cinq personnes arrêtées

À l’issue des opérations menées par les services spécialisés, cinq suspects ont été interpellés. Les forces de sécurité ont également procédé à la saisie d’une quantité de matériel présenté comme étant destiné à la triche lors des épreuves du baccalauréat.

Les personnes arrêtées ont ensuite été déférées devant la justice, qui a décidé leur placement en détention dans l’attente de la poursuite de l’instruction.

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Bac 2026 : Les notes du contrôle continu accessibles jusqu’au 9 juin

Les candidats au baccalauréat 2026 peuvent désormais consulter les notes et codes relatifs au contrôle continu. Le ministère de l’Éducation a annoncé, jeudi, l’ouverture de cette opération qui se poursuivra jusqu’au 9 juin pour les élèves des classes terminales des établissements publics et privés inscrits à l’examen national. Les élèves sont invités à vérifier leurs données sur la plateforme en question et à signaler toute erreur avant le 9 juin.

La consultation s’effectue en ligne via le portail du ministère de l’Éducation (www.edunet.tn), permettant aux candidats d’accéder aux différentes données prises en compte dans leur dossier scolaire.

Plusieurs informations mises à la disposition des candidats

Selon le ministère, les informations consultables comprennent notamment la moyenne annuelle, le code de conduite, la note finale d’éducation physique ainsi que la note finale des travaux pratiques de technologie.

Cette étape vise à permettre aux élèves de vérifier l’exactitude des données enregistrées avant le déroulement des épreuves du baccalauréat.

Vérification et réclamations

Le ministère a appelé l’ensemble des candidats à examiner attentivement les informations affichées sur la plateforme. En cas d’erreur ou d’anomalie, les élèves ont la possibilité de télécharger un formulaire de réclamation mis à disposition sur le site.

Le document devra ensuite être déposé auprès de l’administration de l’établissement scolaire concerné, qu’il soit public ou privé, afin que la demande soit examinée.

Le département de l’Éducation a précisé que les réclamations doivent être déposées au plus tard le 9 juin 2026. Passé ce délai, les données validées serviront de référence dans le cadre du suivi administratif des candidats à la session 2026 du baccalauréat.

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Un réseau de triche au baccalauréat démantelé à Sousse, cinq personnes interpellées

Les forces de sécurité ont démantelé à Sousse un réseau spécialisé dans la vente d’équipements électroniques destinés à la triche aux examens du baccalauréat. Cinq personnes, dont deux candidats au bac, ont été interpellées.

Des candidats au baccalauréat parmi les personnes arrêtées

Parmi les personnes appréhendées figurent deux élèves qui s’apprêtaient à passer les épreuves du baccalauréat, selon une source sécuritaire citée par Mosaïque FM. Les forces de l’ordre ont également saisi plusieurs oreillettes électroniques utilisées pour transmettre discrètement des informations aux candidats pendant les examens.

Selon les premiers éléments de l’enquête, ces équipements avaient été acheminés depuis le gouvernorat de Monastir avant d’être proposés à la vente à Sousse.

Une enquête ouverte sous la supervision du parquet

Après consultation du ministère public, les autorités judiciaires ont ordonné le placement en garde à vue d’un jeune originaire d’une délégation du gouvernorat de Sousse, considéré comme l’un des principaux suspects dans cette affaire.

Les deux candidats au baccalauréat ont été maintenus en état de présentation devant la justice, tandis que les deux autres personnes interpellées ont été laissées en liberté dans l’attente de la poursuite des investigations.

Cette opération intervient le jour du démarrage des épreuves du bac, alors que les autorités multiplient les mesures de contrôle pour lutter contre les tentatives de fraude et préserver l’intégrité des épreuves du baccalauréat.

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Tunisie : 162.435 candidats passent à l’heure du baccalauréat

La session principale du baccalauréat 2026 débute ce mercredi 3 juin en Tunisie. Au total, 162.435 candidats sont attendus dans les centres d’examen à travers le pays. Le ministère de l’Éducation assure avoir finalisé l’ensemble des préparatifs logistiques et sécuritaires afin de garantir le bon déroulement de cette échéance nationale.

Les épreuves écrites de la session principale du baccalauréat 2026 débutent ce mercredi 3 juin et se poursuivront les 4, 5, 8, 9 et 10 juin. Selon les données communiquées par le ministère de l’Éducation, 162.435 candidats prendront part à cette session à travers l’ensemble du territoire national.

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Parmi eux, 83% sont inscrits dans les établissements secondaires publics, 12% proviennent des lycées privés et 5% se présentent en candidats libres.

Les résultats de cette session principale seront annoncés le 23 juin.

Une importante mobilisation logistique

Pour assurer le bon déroulement des examens, le ministère a mobilisé un vaste dispositif organisationnel comprenant 5988 centres d’examen, 27 centres de dépôt des copies, 7 centres de collecte et de distribution ainsi que 32 centres de correction répartis dans les différentes régions du pays.

Les autorités affirment avoir achevé l’ensemble des préparatifs logistiques et techniques en coordination avec plusieurs ministères et structures concernées.

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Des aménagements pour les candidats à besoins spécifiques

Le ministère a également prévu plusieurs mesures exceptionnelles destinées à faciliter le passage des épreuves pour certains candidats.

Ainsi, les sujets d’examen seront imprimés en caractères agrandis pour 132 candidats, tandis que 54 candidats bénéficieront de sujets transcrits en braille. Par ailleurs, 1127 candidats disposeront d’un tiers-temps supplémentaire pour chaque épreuve.

Trente candidats composeront depuis des établissements pénitentiaires, alors que trois candidats atteints d’albinisme participeront également à cette session.

L’économie et gestion en tête des effectifs

La répartition des candidats par section montre une prédominance de la filière économie et gestion, qui rassemble 56.201 candidats.

Les autres sections comptent 28.780 candidats en sciences expérimentales ; 26.685 candidats en lettres ; 21.677 candidats en sciences techniques ; 18.916 candidats en sciences informatiques ; 8112 candidats en mathématiques ; et 2064 candidats en sport.

Renforcement des mesures contre la fraude

Le ministère de l’Éducation indique avoir renforcé son dispositif de lutte contre la fraude afin de préserver la crédibilité du diplôme du baccalauréat.

Des sessions de formation ont été organisées au profit du personnel chargé de la surveillance des épreuves. Une coordination accrue a également été mise en place avec les autorités compétentes pour lutter contre les réseaux de commercialisation des moyens de fraude.

Des espaces spécifiques ont par ailleurs été aménagés dans les centres d’examen pour le dépôt des téléphones portables et des appareils électroniques interdits pendant les épreuves.

Le ministère réaffirme enfin son engagement à garantir aux candidats des conditions d’examen normales et équitables, tout en préservant la valeur scientifique et académique du diplôme du baccalauréat tunisien.

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Bac 2026 : Le plus âgé a 75 ans, la plus jeune 16 ans, 30 détenus passent l’examen

La session 2026 du baccalauréat réunira 162.435 candidats à travers le pays, soit plus de 10.000 inscrits supplémentaires par rapport à l’année précédente. Parmi eux figurent un candidat âgé de 75 ans, une élève de 16 ans ainsi que 30 détenus qui passeront les épreuves dans des conditions adaptées.

A deux jours du démarrage des épreuves, le ministère de l’Éducation a dévoilé les principaux indicateurs de la session 2026 du baccalauréat. Lors d’une conférence de presse, le directeur général des examens nationaux, Mohamed Mili, a annoncé que 162.435 candidats sont inscrits cette année, en hausse de plus de 10.000 par rapport à la session 2025.

75 ans pour le doyen, 16 ans pour la benjamine

Parmi les chiffres les plus marquants figurent les profils atypiques de certains candidats. Le doyen de cette session est âgé de 75 ans et est inscrit en section sport. À l’opposé, la plus jeune candidate n’a que 16 ans et passera les épreuves en section mathématiques.

Dans le cadre de la politique d’égalité des chances, plusieurs mesures ont été mises en place au profit des candidats à besoins spécifiques.

Sujets en braille

Ainsi, 132 candidats composeront sur des sujets en caractères agrandis, tandis que 1127 bénéficieront d’un tiers temps supplémentaire. Par ailleurs, 54 candidats non-voyants recevront des sujets rédigés en braille.

Trois candidats atteints du syndrome dit des « enfants de la lune » bénéficieront également d’un accompagnement adapté durant les épreuves.

Trente détenus passeront les examens

Le ministère a également annoncé que 30 détenus inscrits dans des établissements pénitentiaires participeront à la session 2026 du baccalauréat. Ils composeront dans des conditions spécialement aménagées afin de garantir le bon déroulement des examens.

Économie-gestion en tête des inscriptions

Avec 56.201 candidats, la section économie et gestion demeure la plus représentée. Elle devance les sciences expérimentales (28.780 candidats) et les lettres (26.580 candidats).

Les sciences techniques regroupent 21.766 inscrits, devant les mathématiques (18.916). La section informatique compte 8112 candidats, tandis que la section sport en totalise 2064.

Le calendrier des épreuves

La session principale du baccalauréat se déroulera les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin. Les résultats seront proclamés le 23 juin.

Les candidats ajournés pourront participer à la session de contrôle prévue les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet. Les résultats définitifs seront annoncés le 12 juillet.

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Bac 2026 en Tunisie : Les chiffres clés de la première session

Le baccalauréat 2026 démarre en Tunisie avec près de 162.000 candidats répartis sur l’ensemble des sections de l’enseignement secondaire. Au-delà du calendrier des épreuves, cette nouvelle session met en évidence une structuration persistante des choix d’orientation, largement concentrée sur quelques filières dominantes comme l’économie et gestion ou les sciences expérimentales. À quelques jours du lancement des examens, ces données offrent une lecture plus large du système éducatif tunisien et des dynamiques qui continuent de le façonner.

Le baccalauréat 2026 mobilise près de 162.000 candidats dans l’ensemble des établissements secondaires tunisiens, selon les données disponibles. Les épreuves de la session principale se dérouleront les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin prochains, avant une session de contrôle prévue les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet.

Les résultats seront annoncés le 23 juin pour la session principale et le 12 juillet pour la session de contrôle, conformément au calendrier fixé par le ministère de l’Éducation.

Une répartition qui confirme la domination de quelques filières

Les données détaillées montrent une forte concentration des candidats dans certaines sections du baccalauréat.

La section économie et gestion arrive en tête avec 56.201 candidats. Elle est suivie des sciences expérimentales (28.780 candidats) et des lettres (26.580 candidats). Les sciences techniques comptent 21.766 candidats, tandis que les mathématiques totalisent 18.916 inscrits. L’informatique rassemble 8112 candidats et la section sport 2064 candidats.

Cette répartition confirme le poids dominant des filières générales dans le paysage scolaire tunisien, au détriment des sections spécialisées.

Une photographie du système éducatif tunisien

Au-delà des chiffres, cette structure des inscriptions reflète les choix d’orientation des élèves et les dynamiques du système éducatif.

Les filières les plus représentées restent celles perçues comme offrant des débouchés plus larges dans l’enseignement supérieur, tandis que les sections techniques, sportives ou informatiques continuent de concentrer des effectifs plus limités.

Cette configuration pose, une nouvelle fois, la question de l’adéquation entre orientation scolaire, attentes des élèves et besoins du marché du travail.

Une étape centrale dans le parcours des élèves

Le baccalauréat demeure un moment déterminant du système éducatif tunisien, conditionnant l’accès à l’enseignement supérieur et structurant les trajectoires scolaires de dizaines de milliers de familles.

À quelques jours des épreuves, les candidats entrent dans la dernière phase de préparation, marquée par une intensification des révisions et une forte pression sociale.

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Baccalauréat : Le ministère de l’Éducation brandit de lourdes sanctions contre la fraude

A l’approche du démarrage des épreuves du baccalauréat, le ministère de l’Éducation a renouvelé sa mise en garde contre toute tentative de fraude dans les centres d’examen. Dans un rappel adressé aux candidats, la Direction générale des examens insiste sur l’interdiction stricte des appareils électroniques et des moyens de communication, évoquant des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans d’interdiction de repasser l’examen. Des poursuites judiciaires restent également possibles dans certains cas.

Ce que risquent les candidats en cas de fraude

Le ministère de l’Éducation affirme vouloir appliquer une politique de tolérance zéro contre la tricherie durant les examens nationaux.

Selon les précisions de la Direction générale des examens, les sanctions commencent par l’exclusion immédiate du candidat pris en infraction et peuvent aller jusqu’à l’annulation complète de la session du baccalauréat.

Les candidats concernés risquent également une interdiction de réinscription au baccalauréat pour une période variant entre une et cinq années, selon la gravité des faits constatés.

Pour les élèves inscrits dans les établissements publics et privés, des mesures disciplinaires supplémentaires peuvent être prononcées, y compris l’exclusion des institutions éducatives publiques.

Téléphones, écouteurs et montres connectées interdits

Le ministère a particulièrement insisté sur l’interdiction d’introduire des appareils électroniques dans les centres d’examen.

Cette interdiction concerne notamment les téléphones portables, les écouteurs, les montres connectées ainsi que tout équipement permettant la communication ou l’échange d’informations pendant les épreuves.

Les autorités éducatives rappellent que la simple possession de ces objets à l’intérieur des centres peut suffire à déclencher une procédure disciplinaire, même sans utilisation prouvée durant l’examen.

Des poursuites judiciaires possibles

Le département de l’Éducation précise également que certaines infractions peuvent donner lieu à des poursuites judiciaires, notamment lorsqu’il s’agit de fraude organisée ou de candidats inscrits à titre individuel.

Ce rappel intervient dans un contexte de renforcement des dispositifs de surveillance et de contrôle mis en place chaque année lors des examens nationaux afin de limiter les tentatives de triche et garantir l’égalité des chances entre les candidats.

Une vigilance renforcée avant les examens

À quelques jours du début des épreuves, le ministère multiplie les rappels réglementaires et les campagnes de sensibilisation auprès des candidats et des familles.

L’objectif affiché est de préserver la crédibilité des examens nationaux et d’éviter les dérives liées à l’utilisation croissante des outils électroniques dans les tentatives de fraude.

Le calendrier

Le baccalauréat, principale échéance du système éducatif, se tiendra les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin 2026 pour la session principale ; les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet 2026 pour la session de contrôle.

Les résultats sont attendus le 23 juin pour la session principale et le 12 juillet pour la session de rattrapage.

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Bac 2026 : Coup d’envoi des épreuves pratiques et orales, le 14 mai

Le baccalauréat 2026 entre dans sa première phase. Le ministère de l’Éducation a annoncé le démarrage des épreuves pratiques et orales à partir du jeudi 14 mai, selon un calendrier détaillé couvrant plusieurs spécialités. Des dizaines de milliers de candidats sont concernés par cette étape qui précède les épreuves écrites principales prévues en juin.

Musique, technologie, informatique : le calendrier dévoilé

Dans un communiqué publié samedi, le ministère de l’Éducation a précisé les dates des différentes épreuves pratiques et orales ainsi que le nombre de candidats et les centres mobilisés.

Les épreuves orales de musique se dérouleront les 14 et 15 mai et concerneront 4058 candidats répartis sur 72 centres d’examen.

Les travaux pratiques de technologie auront lieu les 14, 15, 16, 18, 20, 21, 22 et 23 mai, avec la participation de 21.677 candidats dans 289 centres.

Plus de 162 mille candidats attendus en informatique

Les épreuves pratiques d’informatique constituent la session la plus importante en nombre de candidats.

Programmées les 16, 19, 20, 21 et 23 mai, elles concerneront 162.435 candidats répartis sur plusieurs centaines de centres d’examen. Leur nombre atteindra jusqu’à 567 centres lors de certaines journées.

Les épreuves pratiques et orales de spécialité sportive se tiendront quant à elles les 19, 20, 22 et 23 mai, avec 2064 candidats répartis sur 87 centres.

Les épreuves écrites prévues en juin

Le ministère a rappelé que ces examens marquent le début officiel du baccalauréat 2026 avant les épreuves écrites principales programmées les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin prochains.

Les autorités assurent avoir engagé les préparatifs organisationnels et logistiques nécessaires afin de garantir le bon déroulement de cette échéance nationale.

En parallèle, les examens du baccalauréat blanc ont débuté le 6 mai et se poursuivront jusqu’au 13 mai dans les établissements publics et privés.

Les résultats de la session principale du baccalauréat 2026 seront annoncés le 23 juin. Les épreuves de la session de contrôle auront lieu les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet, avant la proclamation des résultats définitifs prévue le 12 juillet 2026.

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Baccalauréat : Coup d’envoi du Bac blanc

Dès ce mercredi 6 mai, les candidats au baccalauréat en Tunisie entament les épreuves du Bac blanc. Organisées dans les établissements publics et privés, ces évaluations reproduisent fidèlement les conditions de l’examen national. Objectif : préparer les élèves à la session officielle et mesurer leur niveau réel.

Une répétition générale avant l’examen national

Le Bac blanc s’étalera sur plusieurs journées, les 6, 7, 8, 11, 12 et 13 mai, selon les plannings propres à chaque établissement. Ces épreuves couvrent l’ensemble des matières obligatoires et optionnelles, dans un format identique à celui du baccalauréat.

Cette simulation constitue une étape clé dans le parcours des candidats : elle permet de tester leur gestion du temps, d’identifier leurs lacunes et de se familiariser avec le rythme soutenu des examens officiels.

Un calendrier déjà bien engagé

Avant ces épreuves écrites, les candidats ont déjà passé l’épreuve d’éducation physique entre le 13 et le 25 avril, avec 3404 élèves dispensés.

La suite du calendrier est également fixée :

  • Les épreuves pratiques et orales se tiendront du 14 au 23 mai 2026
  • La session principale du baccalauréat est prévue les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin

Résultats et session de contrôle

Les résultats de la session principale seront annoncés le 23 juin 2026. Pour les candidats ajournés, la session de contrôle se déroulera les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet, avec une publication des résultats prévue le 12 juillet.

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