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Tunisie – Le 30 juin 2026, premier paiement du nouvel impôt sur la fortune!

Retenez bien cette date, si vous êtes assujetti à l’impôt sur la fortune.: mardi 30 juin 2026

Dans une note explicative qu’il vient de publier, le ministère des Finances détaille « les modalités d’application du nouvel impôt sur la fortune », instauré par la loi de finances 2026. Il y est indiqué que « la première déclaration ainsi que le paiement de cet impôt doivent être effectués au plus tard le 30 juin 2026 ». Ce nouvel impôt, qui remplace l’ancien impôt sur la fortune immobilière créé en 2023, concerne « les personnes physiques dont la valeur nette de l’ensemble des biens et actifs atteint ou dépasse 3 millions de dinars au 1er janvier de l’année d’imposition ».

Ensuite, la note rappelle que le taux est fixé à 0,5 % pour la tranche comprise entre 3 et 5 millions de dinars et à 1 % pour la part dépassant 5 millions de dinars. Les biens des enfants mineurs à charge doivent être intégrés à la déclaration du contribuable.

Contrairement à l’ancien dispositif limité aux biens immobiliers, le nouvel impôt couvre l’ensemble du patrimoine, notamment les biens immobiliers, les véhicules, les équipements, les actions, les obligations et les parts sociales. Les résidents sont imposés sur leurs biens situés en Tunisie et à l’étranger, tandis que les non-résidents ne sont concernés que par les actifs détenus en Tunisie.

Ceci étant, la loi prévoit plusieurs exonérations, notamment pour la résidence principale, les biens affectés à une activité professionnelle, certaines participations dans les sociétés, l’épargne bancaire et postale, les contrats d’assurance-vie ainsi que les véhicules de faible puissance fiscale.

Les déclarations et paiements peuvent être effectués auprès des recettes des finances ou via les plateformes électroniques du ministère.

Ce nouvel impôt s’inscrit dans le cadre de la réforme fiscale visant à élargir l’assiette de l’impôt.

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Délice Holding valide un dividende de 0,550 dinar par action

L’assemblée générale ordinaire de Délice Holding, réunie le 11 juin 2026, a validé le versement d’un dividende de 0,550 dinar tunisien par action au titre de l’exercice 2025.

Cette opération représente une enveloppe globale d’environ 60,4 millions de dinars tunisiens à distribuer aux actionnaires de la société. Le détachement de ce dividende interviendra le 13 juillet 2026, tandis que la mise en paiement effective est programmée pour le 15 juillet 2026.

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SOTUVER fixe une nouvelle date pour son AGO

SOTUVER a annoncé le report de son Assemblée Générale Ordinaire statuant sur l’exercice 2025 au 7 juillet 2026 à 10 heures. Initialement prévue le 16 juin 2026, la réunion a été reprogrammée par décision du Conseil d’Administration réuni le 4 juin 2026.

L’entreprise a enregistré une forte progression de ses résultats financiers en 2025, avec un bénéfice net en hausse de 78 % et des revenus en augmentation de 14 %. Le Conseil d’Administration de SOTUVER, réuni le 22 mai 2026, a arrêté les états financiers individuels de l’exercice 2025.

Le résultat net s’établit à 24,74 millions de dinars contre 13,90 millions de dinars en 2024, soit une hausse de 78 %, principalement portée par les dividendes versés par la filiale SOTUVER GLASS INDUSTRIES. Le chiffre d’affaires de la société a atteint 115,14 millions de dinars en 2025, contre 100,84 millions de dinars un an plus tôt, enregistrant une progression de 14 %.

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SAH : le bénéfice net du groupe dépasse les 63 millions de dinars en 2025

Le Conseil d’administration de la Société d’Articles Hygiéniques (SAH), réuni le mercredi 29 avril 2026, a arrêté les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

L’entreprise SAH affiche une progression de ses indicateurs financiers. Et ce, avec un bénéfice net consolidé, dit part du groupe, en hausse de 2,7 % pour atteindre plus de 63,2 millions de dinars. Aussi, face à ces résultats, une distribution de dividende de 0,400 dinar par action sera proposée aux actionnaires. Cette distribution s’est opérée lors de l’Assemblée Générale Ordinaire du mardi 9 juin 2026.

Pour ce qui est du détail des indicateurs financiers, le résultat net part du groupe s’établit précisément à 63,28 millions de dinars en 2025; contre 61,60 millions de dinars en 2024. De son côté, le résultat individuel net progresse de 6 %. Il atteint 52,78 millions de dinars en 2025; contre 49,79 millions de dinars l’année précédente. Enfin, le résultat individuel avant impôt s’élève à 57,45 millions de dinars en 2025; contre 53,71 millions de dinars en 2024. Ce qui représente une hausse de 7 %.

Au terme de l’examen du rapport d’activité et de la clôture des comptes, le Conseil d’administration de SAH a validé deux décisions majeures. Ainsi, la première consiste à soumettre au vote de l’Assemblée Générale la proposition du dividende de 0,400 dinar par action. Tandis que la seconde concerne la convocation officielle des actionnaires de la société pour la tenue de cette réunion au début du mois de juin.

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ASSAD : la justice autorise un réexamen du dossier douanier

ASSAD indique que la Cour d’appel de Tunis a accepté sa demande. Cette décision permet à l’Administration des Douanes de réexaminer les chefs d’accusation retenus contre la société. L’affaire a été renvoyée au 3 juillet 2026.

Dans un communiqué publié sur le site du Conseil du Marché Financier, ASSAD précise que la Cour d’appel de Tunis a validé la demande qu’elle a introduite. Cette décision autorise l’Administration des Douanes à réexaminer les chefs d’accusation.

L’affaire est fixée au 3 juillet 2026 pour la suite de la procédure.

Pour rappel, ASSAD a annoncé en décembre 2025 avoir accepté une offre d’amnistie liée à une infraction douanière. La société avait été condamnée par contumace le 9 juillet 2025 par le tribunal de première instance de Kasserine. L’amende s’élevait à environ 49,9 millions de dinars dans le cadre de cette affaire. Cette décision a eu un impact important sur la situation juridique et financière de la société, ainsi que sur sa trésorerie et ses perspectives.

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Alger loin derrière Tunis en capitalisation boursière

L’introduction prochaine d’Ayrade, première entreprise algérienne de l’économie numérique à rejoindre la Bourse d’Alger, illustre la volonté des autorités de dynamiser le marché financier par les startups et les entreprises technologiques. Toutefois, cette stratégie peine à masquer une réalité plus préoccupante : la place boursière algérienne demeure très éloignée des standards régionaux et risque de ne pas atteindre ses objectifs de croissance à moyen terme, analyse le site Maghreb Emergent.

Portée en 2024 par les introductions du Crédit Populaire d’Algérie (CPA) et de la Banque de Développement Local (BDL), la capitalisation de la Bourse d’Alger a atteint près de 5,8 milliards de dollars. Mais cette progression exceptionnelle n’a pas été suivie d’une dynamique durable, souligne la même source.

Lire aussi: Algérie : la BDL en Bourse dès le 20 janvier 2025

Par conséquent, l’objectif officiel de 15 milliards de dollars de capitalisation à l’horizon 2030 apparaît aujourd’hui difficilement atteignable, faute de nouvelles introductions d’envergure.

En effet, le principal défi réside dans la taille des entreprises qui rejoignent actuellement le marché financier. Car, malgré une levée de fonds record pour le compartiment croissance, Ayrade ne représente qu’environ 7 millions de dollars de capitalisation supplémentaire. Et à ce rythme, fondé essentiellement sur de petites et moyennes entreprises, la progression du marché reste marginale, regrette Maghreb Emergent.

Deux cents ans…

D’ailleurs, selon certaines estimations, il faudrait plus de deux siècles à la Bourse d’Alger pour atteindre le niveau de capitalisation actuel de la Bourse de Tunis, évalué à environ 8,2 milliards de dollars.

La comparaison régionale souligne davantage ce retard. Alors que Casablanca a multiplié les introductions de grandes entreprises privées ces dernières années et que Tunis maintient un marché relativement actif avec plus de 80 sociétés cotées, Alger reste dépendante d’opérations ponctuelles et largement liées au secteur public.

La faute au manque de grands groupes privés

Cette situation s’explique également par l’absence des grands groupes privés nationaux. En fait, après le succès de l’introduction de Biopharm en 2016, aucun acteur majeur n’a suivi. Les incertitudes économiques et politiques des dernières années ont renforcé la préférence des entreprises pour l’autofinancement ou le crédit bancaire, malgré les incitations accordées à la cotation.

À ces difficultés s’ajoute un problème structurel d’illiquidité. Le marché secondaire demeure peu actif, avec un taux de rotation inférieur à 1 %, contre plus de 11 % à Tunis par exemple. Les échanges restent limités et les actions souscrites circulent peu, réduisant l’attractivité de la place financière pour les investisseurs comme pour les émetteurs.

Trente ans après sa création, la Bourse d’Alger reste ainsi confrontée à un défi majeur : dépasser la logique des petites introductions et attirer des entreprises de taille significative capables de lui donner une véritable dimension régionale.

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Astrée Assurances : détachement du dividende le 1er juillet 2026

Astrée Assurances a annoncé que le dividende a été fixé à 3 dinars par action, avec une date de détachement arrêtée au 1er juillet 2026.

Cette décision a été prise par l’Assemblée Générale Ordinaire de la société tenue le 9 juin 2026. Le règlement des dividendes s’effectuera auprès des intermédiaires en Bourse et des teneurs de comptes dépositaires des titres via Tunisie Clearing pour les titres qui y sont déposés.

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Mehdi Bach Hamba prend les rênes de la SICAV SECURITY

Mehdi Bach Hamba a été officiellement nommé directeur général de la société d’investissement à capital variable SICAV SECURITY. Il succède ainsi à Karim Abdelkefi.

Cette nomination découle d’une décision du conseil d’administration de SICAV SECURITY, qui s’est réuni le 29 mai 2025. L’information a été publiée sur le site du CMF le 8 juin 2026.

Parallèlement à l’arrivée de M. Bach Hamba à la direction générale, le conseil d’administration a également entériné la nomination de Hajer Gabsi au poste de présidente du conseil d’administration, en remplacement de Raouf Negra.

Le profil du nouveau dirigeant

Outre ses nouvelles fonctions au sein de la SICAV, Mehdi Bach Hamba occupe le poste de directeur général de la société UNION CAPITAL. Il prend également la présidence du comité de gestion réorganisé de la SICAV SECURITY, aux côtés de cadres issus d’UNION CAPITAL et de la salle des marchés de l’UBCI.

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Magasin Général dégage 5,27 millions de dinars de bénéfice

Magasin Général a renoué avec les bénéfices en 2025, enregistrant un résultat net de 5,27 millions de dinars; contre une perte de 3,74 millions l’année précédente. La société est portée par une hausse de ses revenus et une baisse de ses charges financières.

La compagnie de grande distribution, qui compte un réseau de 104 points de vente à la fin de l’année 2025, soumettra ses indicateurs financiers à l’approbation de son Assemblée générale ordinaire prévue le 19 juin 2026.

Le chiffre d’affaires global de l’entreprise a progressé pour atteindre 1,199 milliard de dinars contre 1,079 milliard en 2024. Ce qui représente une augmentation de près de 120 millions de dinars. Les ventes de marchandises constituent l’essentiel de ces produits avec une contribution de 1,161 milliard de dinars sur la période.

De son côté, la performance opérationnelle affiche une dynamique similaire puisque le résultat d’exploitation s’est établi à 15,20 millions de dinars en 2025. Soit en hausse par rapport aux 10,16 millions enregistrés au cours de l’exercice précédent. Cette amélioration intervient malgré une augmentation des charges de personnel, passées de 84,22 millions de dinars à 93,92 millions de dinars. Et ce, sous l’effet notamment de la hausse des effectifs consécutive à l’entrée en vigueur de la loi portant interdiction de la sous-traitance.

Ainsi, le redressement financier s’explique principalement par l’allègement des charges financières nettes. Lesquelles ont chuté de 14,44 millions de dinars en 2024 à 5,10 millions de dinars en 2025. D’ailleurs, la direction attribue cette baisse de plus de 9 millions de dinars à la non-obtention de nouveaux crédits ainsi qu’à l’impact positif de l’augmentation de capital réalisée en 2023, qui a permis d’optimiser la trésorerie et de réduire les intérêts liés aux comptes courants et aux dépôts

Au bilan, les capitaux propres de la société s’élèvent à 87,98 millions de dinars après imputation du résultat, contre 82,27 millions de dinars fin 2024. Le total des actifs se stabilise à 710,16 millions de dinars. Tandis que le résultat de base par action repasse en territoire positif à 0,334 dinar; contre une valeur négative de 0,237 dinar un an plus tôt.

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Maher Ketari alerte sur les tensions entre exécutif et législatif et appelle à une meilleure coordination

Le président de la Commission des finances au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, Maher Ketari, a dressé un diagnostic sans détour sur les relations entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, estimant que les dysfonctionnements de communication constituent aujourd’hui l’un des principaux freins à l’efficacité de l’action publique, notamment dans le cadre...

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ESG 2025 : Carthage Cement reste muette sur son empreinte carbone et sa consommation d’eau

Carthage Cement, premier cimentier coté en Tunisie, a publié son rapport de durabilité 2025. Il s’agit de son premier exercice de reporting extra-financier. Le document couvre l’ensemble de ses sites. Il inclut la carrière et la cimenterie de Jebel Ressas, la centrale à béton de Bir El Kassaa, ainsi que le siège social. L’entreprise a établi ce rapport selon le guide ESG de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT).

 La consommation énergétique totale a atteint 5 304 115 gigajoules (GJ) en 2025. En effet, ce chiffre marque une baisse de 12,16 % par rapport aux 6 038 176 GJ enregistrés en 2024.

Cette diminution se décompose en deux postes. D’une part, la consommation thermique a baissé de 12,49 % (de 5 389 186 GJ à 4 716 235 GJ). D’autre part, la consommation électrique a reculé de 9,42 % (de 648 990 GJ à 587 881 GJ). Le mix énergétique repose sur quatre sources : le petcoke, le gaz naturel, le gasoil et l’électricité.

Par ailleurs, le volume extrait est passé de 4 623 626 tonnes en 2024 à 4 088 559 tonnes en 2025. Cela représente une baisse de 11,6 %. L’efficacité de production atteint 1,5 tonne de matières premières par tonne de ciment produite.

Cependant, le rapport ne publie aucune donnée chiffrée sur les émissions de CO₂. L’entreprise développe actuellement un système de mesure des gaz à effet de serre. Néanmoins, elle ne chiffre pas non plus les niveaux d’émissions de poussières (PM), d’oxydes d’azote (NOx) ni d’oxydes de soufre (SOx). La production de déchets atteint 361 tonnes en 2025. Ce total comprend 343 tonnes de déchets non dangereux et 18 tonnes de déchets dangereux. Ces derniers représentent 5 % du total. Actuellement, les déchets dangereux sont stockés en attendant des opérateurs autorisés. 

Pourtant, le rapport ne fournit aucune donnée sur la consommation ou le recyclage de l’eau. L’entreprise a identifié cet enjeu comme prioritaire pour sa feuille de route 2026-2028.

L’intégration des ex-sous-traitants fait bondir les effectifs

L’effectif total a progressé de 23 % en un an. Carthage Cement comptait 726 salariés en décembre 2024. Ce chiffre est passé à 892 en décembre 2025. Cette évolution s’explique principalement par l’intégration de 172 agents de sous-traitance. En effet, la loi n°9-2025 du 21 mai 2025 interdit désormais la sous-traitance de main-d’œuvre. À fin 2025, 889 salariés sur 892 bénéficient d’un CDI titularisé. Les trois derniers sont en période d’essai. Aucun contrat à temps partiel ni télétravail n’existe.

Le taux de rotation des effectifs bondit à 12,9 %. Ce taux était de 1,1 % en 2024. La hausse reflète les 176 entrées enregistrées sur l’exercice. Les départs se sont limités à 11 personnes. Le taux d’absentéisme atteint 2,12 % en 2025, contre 2,05 % en 2024. Le taux d’encadrage s’établit à 24,3 % en 2025, contre 30 % en 2024.

Les femmes restent très minoritaires

Elles représentent seulement 5,4 % de l’effectif total en 2025 (contre 6,2 % en 2024). Par catégorie professionnelle, elles constituent 16,1 % des cadres (35 sur 217), 0,5 % des agents de maîtrise (2 sur 403) et 2,6 % des agents d’exécution (7 sur 272). En revanche, les écarts de rémunération sont faibles. Le ratio de rémunération brute hommes/femmes s’établit à 1,003 pour les cadres et à 0,953 pour les agents d’exécution. La part des femmes managers atteint 21 %.

Sécurité et formation

Le taux de fréquence des accidents avec arrêt s’élève à 13,34 pour un million d’heures travaillées. Le taux de gravité atteint 172 jours perdus pour un million d’heures travaillées.

Aucune maladie professionnelle déclarée n’est recensée.

Par ailleurs, aucun jour de grève ni conflit n’a eu lieu en 2025. La couverture par des accords de négociation collective est de 100 %. L’entreprise a dispensé 8 206 heures de formation en 2025. Cela représente une moyenne de 9,2 heures par salarié. Le budget équivaut à 1 % de la masse salariale. Au total, 48 % des salariés ont bénéficié d’au moins une formation. La formation aux thèmes ESG a représenté 6 396 heures, soit 7,2 heures en moyenne par salarié. Le taux de promotions internes s’établit à 18 %.

Enfin, l’entreprise a accueilli 51 stagiaires. De plus, trois initiatives communautaires ont eu lieu en 2025. En février, Carthage Cement a distribué des paniers alimentaires à 15 familles de la zone de Morneg. En mars, elle a fait un don de vêtements à l’occasion de l’Aïd el-Fitr. Enfin, en septembre, elle a fourni des fournitures scolaires pour la rentrée 2025-2026.

Une gouvernance partiellement indépendante et féminisée à 33 %

Le Conseil d’administration compte neuf membres. Parmi eux, deux sont des administrateurs indépendants, soit 22 % du total. Un administrateur représente les actionnaires minoritaires. Les membres non exécutifs constituent 89 % du conseil, contre 11 % de membres exécutifs. Les fonctions de Président et de Directeur Général sont dissociées. Le Conseil s’est réuni à quatre reprises en 2025. La représentation féminine au sein du Conseil atteint 33 %. Dans les comités spécialisés, elle atteint 29 % en moyenne. Ces comités sont au nombre de quatre : Comité d’Audit, Comité Stratégique, Comité de Recrutement et de Rémunération et Comité de suivi des dossiers juridiques. Les taux de représentation féminine y sont respectivement de 33 %, 0 %, 33 % et 50 %.

La gouvernance ESG repose sur trois niveaux. Le premier niveau est le Conseil d’administration. Le second est un Comité ESG présidé par la Direction Générale. Le troisième regroupe les directions opérationnelles. Entre 2023 et 2025, plusieurs sessions de formation ont eu lieu. Elles ont concerné les membres du Comité ESG, les équipes Finance et les directions opérationnelles. De plus, une session de sensibilisation a eu lieu le 18 juin 2025 pour les membres du Conseil. La démarche de matérialité a mobilisé 111 parties prenantes. Ont été consultées 88 parties prenantes internes et 23 externes. Au final, cette consultation a abouti à neuf enjeux RSE critiques pour 2026-2028.

Une feuille de route 2026-2028 autour de cinq axes stratégiques

La stratégie ESG de Carthage Cement s’articule autour de cinq axes. Il s’agit de la décarbonation et de la performance environnementale. Vient ensuite le capital humain, la santé et la sécurité. Puis la gouvernance responsable et la conformité. L’entreprise inclut également les achats responsables et la chaîne de valeur durable. Enfin, elle ajoute l’ancrage territorial et la responsabilité sociétale. L’entreprise a formalisé cette stratégie en deux étapes. D’abord, elle a réalisé un diagnostic selon le référentiel ISO 26000. Ensuite, elle a mené une analyse d’impacts en ateliers. 24 enjeux potentiels ont été identifiés. Finalement, après consultation des parties prenantes, l’entreprise les a ramenés à neuf enjeux critiques.

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George Akhalkatsi est le nouveau responsable des opérations de la BERD en Tunisie

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a nommé George Akhalkatsi au poste de responsable des opérations en Tunisie, succédant ainsi à Nodira Mansurova, annonce l’institution financière dans un communiqué.

Il  prendra ses nouvelles fonctions le 1er septembre 2026 et sera basé à Tunis, au sein du bureau local de la BERD, précise le communiqué. Et comme indiqué dans de sa nomination, George Akhalkatsi sera responsable des investissements et opérations de la Banque en Tunisie, sous la responsabilité de Mark Davis, directeur principal chargé de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED).

Le document explique que Akhalkatsi est de nationalité géorgienne, et a rejoint la BERD en 2009 et occupe actuellement le poste de responsable des opérations en Arménie.« Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il s’appuiera sur ses nombreuses années d’expérience pour entretenir le partenariat fructueux qui lie la Banque et la Tunisie ».« .

Avant d’être nommé responsable des opérations en Arménie, Akhalkatsi a travaillé au sein du bureau local de la BERD à Tbilissi et a fait précédemment partie des équipes « Industrie et services » et « Gestion des risques de crédit » basées à Londres.

Titulaire d’un master en droit de l’Université d’État de Tbilissi et d’un MBA de l’INSEAD, il a débuté sa carrière comme avocat, avant de se tourner vers le secteur bancaire en rejoignant Société Générale.

La BERD est présente en Tunisie depuis 2012. Elle y concentre son action sur la diversification de l’économie, en soutenant les investissements dans différents secteurs, ainsi qu’en favorisant le développement du secteur financier et des petites et moyennes entreprises.

Depuis le début de ses opérations dans le pays, la BERD y a investi plus de 3 milliards d’euros dans le cadre de 90 projets, dont 65 % au profit du secteur privé.

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Paiement digital : FLOUCI s’intègre à Shopify, une première en Tunisie

 Flouci, l’entreprise fintech spécialisée dans le développement de solutions financières digitales, annonce le lancement de son plugin de paiement pour Shopify, une première en Tunisie permettant aux marchands d’activer un moyen d’encaissement en ligne directement sur leur boutique.

Une nouvelle solution pour simplifier le paiement en ligne

Une solution Flouci pour Shopify permet aux e-commerçants tunisiens d’intégrer une solution de paiement directement sur leur boutique en ligne et d’accepter des paiements par cartes nationales et internationales et wallets (comme la wallet Flouci). Cette intégration a été conçue pour être simple et rapide à mettre en place, sans développement technique ni intervention d’un développeur, permettant aux marchands de configurer leur solution d’encaissement de manière autonome et en quelques clics.

Un écosystème e-commerce élargi

Avec ce lancement, Flouci complète son écosystème de solutions de paiement destinées aux plateformes e-commerce. L’entreprise propose déjà des plugins compatibles avec WooCommerce, PrestaShop et Converty, permettant aux marchands utilisant ces différentes plateformes d’intégrer facilement une solution d’encaissement en ligne. L’ajout de Shopify permet désormais de couvrir les principales plateformes e-commerce utilisées en Tunisie et d’offrir aux marchands une solution cohérente quel que soit leur environnement technique.

Une solution de paiement régulée par la Banque Centrale

Flouci opère en tant que facilitateur de paiement autorisé par la Banque Centrale de Tunisie. La solution est conforme aux standards de sécurité PCI DSS (depuis novembre 2023) et s’inscrit dans le cadre réglementaire applicable aux services de paiement électroniques en Tunisie, garantissant la sécurité et la conformité des transactions effectuées via la plateforme.

Une expérience de paiement familière pour les utilisateurs

Flouci est déjà utilisé par des utilisateurs en Tunisie pour effectuer leurs paiements au quotidien via son application mobile, avec près de 500 000 téléchargements et plus de 140 000 comptes ouverts. Cette adoption permet aux marchands d’intégrer une solution de paiement déjà connue d’une partie de leurs clients, contribuant ainsi à fluidifier l’expérience de paiement en ligne et à renforcer la confiance lors des transactions.

Une solution pensée pour les besoins des marchands

Ce nouveau plugin s’inscrit dans la volonté de Flouci de proposer des solutions permettant aux entreprises de simplifier l’accès au paiement en ligne. Il permet aux marchands de mettre en place un moyen d’encaissement sur leur boutique sans complexité technique, de gérer leurs paiements de manière digitale et d’activer rapidement une solution adaptée aux usages e-commerce. Cette approche s’inscrit dans une vision plus large : la solution aide les commerçants à s’affranchir du système peu fiable du paiement à la livraison et à mieux gérer leur logistique.

À propos de Flouci

Flouci (By Kaoun) est une entreprise fintech basée à Tunis, Tunisie, spécialisée dans le développement de solutions financières digitales visant à faciliter l’accès aux services financiers pour les particuliers et les entreprises et à accompagner la transformation numérique des paiements.

Site web : https://flouci.com/
Lien de téléchargement : https://onelink.to/flouci

Communiqué

 

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SOTIPAPIER réduit son capital

SOTIPAPIER a annoncé la clôture de son programme de rachat d’actions propres destiné à leur annulation dans le cadre d’une réduction de capital, conformément à l’autorisation accordée par l’Assemblée générale extraordinaire du 20 août 2024.

Réuni le 15 décembre 2025, le Conseil d’administration a approuvé l’annulation de la totalité des 191.681 actions rachetées, d’une valeur nominale de 1,09 dinar chacune, avec effet au 31 octobre 2025. Dans le cadre de ce programme, la société a acquis 191.681 actions pour un montant global de 1,03 million de dinars. À la suite de cette opération, le capital social de SOTIPAPIER a été réduit de 208.932,29 dinars, passant de 30,72 millions de dinars à 30,51 millions de dinars.

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FTAPME : le recul des chèques, signe de modernisation et non de crise économique

Selon une lecture publiée par la page officielle de la Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (FTAPME), la baisse marquée de l’usage des chèques en Tunisie ne reflète pas un ralentissement de l’activité économique. Les données du premier trimestre 2026, appuyées par les statistiques de la Banque centrale de Tunisie, indiquent plutôt une transformation structurelle des moyens de paiement et une accélération de la digitalisation du système financier.

Un recul du chèque compensé par la montée des autres moyens de paiement

Entre le premier trimestre 2023 et celui de 2026, l’utilisation des chèques en Tunisie a chuté de manière importante, passant de 11,45 millions à environ 3,39 millions d’opérations. Cette évolution a alimenté l’idée d’un possible ralentissement économique.

Cependant, les autres indicateurs montrent une dynamique inverse. Les virements bancaires ont progressé de 15,7 %. Les effets de commerce ont connu une hausse exceptionnelle de plus de 200 %. Tandis que les paiements électroniques et mobiles ont enregistré des croissances significatives, respectivement de plus de 34 % et 67 %. Le commerce électronique continue également de se développer avec une augmentation du nombre de plateformes actives. Ainsi, les transactions économiques ne diminuent pas : elles changent simplement de support et de canal.

Lire aussi — Tunisie : les paiements mobiles ont bondi de 67 %

Une activité économique qui continue de circuler dans le système bancaire

Les données de compensation bancaire confirment cette dynamique globale. Les virements atteignent près de 19,58 milliards de dinars en valeur. Tandis que les effets de commerce enregistrent également une progression notable, tant en volume qu’en valeur.

Ces chiffres montrent que la circulation de la liquidité dans l’économie tunisienne reste active. Le système financier ne subit pas une contraction de l’activité, mais une recomposition de ses outils de paiement. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large de modernisation et de digitalisation, portée par la Banque centrale de Tunisie et par les transformations des comportements économiques des entreprises et des particuliers.

Une lecture économique qui dépasse la seule réforme des chèques

Toujours selon la lecture publiée par la Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises, attribuer les difficultés économiques actuelles à la seule réforme du chèque serait une analyse réductrice.

L’économie tunisienne fait face depuis plusieurs années à des contraintes structurelles profondes : difficultés d’accès au financement, niveaux élevés des taux d’intérêt, retards de paiement, pression fiscale et poids de l’économie informelle. Ces facteurs existaient bien avant la réforme du chèque et continuent d’influencer la dynamique des entreprises.

Lire également — Tunisie : quand l’inflation et la pression fiscale annulent l’effet des augmentations salariales

Dans ce contexte, la baisse de l’utilisation du chèque s’inscrit davantage dans un processus de modernisation du système financier que dans une cause directe de ralentissement économique. Elle s’accompagne au contraire d’une montée des paiements électroniques, du mobile banking et des virements bancaires.

Les données disponibles, ainsi que l’analyse de la FTAPME, convergent vers un même constat : la Tunisie ne connaît pas un ralentissement économique causé par la disparition progressive des chèques, mais une mutation profonde de ses moyens de paiement.

Le défi principal ne réside donc pas dans un retour en arrière, mais dans l’accompagnement de cette transition par des solutions de financement adaptées aux PME, capables de soutenir l’investissement, la liquidité et la croissance économique.

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Tunisie – Les paiements mobiles ont bondi de 67%

Les opérations réalisées par lettres de change ont poursuivi leur progression au premier trimestre 2026, selon le bulletin « Les paiements en chiffres en Tunisie » publié par la Banque centrale de Tunisie (BCT). Leur nombre a augmenté de 35,9 % sur un an pour atteindre 1,2 million d’opérations, tandis que leur valeur a progressé de 23,5 % à près de 13,9 milliards de dinars.

Cette dynamique contraste avec le recul continu des chèques, dont le nombre d’opérations a chuté de 24,9 % par rapport au premier trimestre 2025. La tendance confirme l’évolution graduelle des habitudes de paiement vers des instruments alternatifs et des solutions plus digitalisées.

La BCT souligne également la forte progression du paiement mobile. En effet, le nombre de transactions effectuées via ce canal a bondi de 67,1 % sur un an, confirmant l’adoption croissante des services financiers numériques.

Ceci étant, ce que la banque des banques ne mentionne pas, c’est le montant des billets et monnaie en circulation a lui aussi fortement augmenté.

Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte plus large de modernisation des moyens de paiement en Tunisie, marqué par la montée des transactions électroniques et le développement des solutions dématérialisées.

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SOTUVER double presque ses bénéfices en 2025

La Société tunisienne de verrerie (SOTUVER) affiche une progression spectaculaire de ses performances financières en 2025, avec un bénéfice net en hausse de 78 % et des revenus en progression de 14 %.

Le conseil d’administration de SOTUVER, réuni le 22 mai 2026, a arrêté les états financiers individuels de l’exercice 2025. Le résultat net ressort à 24,74 millions de dinars, contre 13,90 millions de dinars en 2024, soit une progression de 78%. Cette hausse est principalement attribuée aux dividendes versés par la filiale SOTUVER GLASS INDUSTRIES.

Les revenus de la société ont, quant à eux, atteint 115,14 millions de dinars en 2025, en hausse de 14 % par rapport aux 100,84 millions de dinars enregistrés à fin 2024.

Sur la base de ces résultats, le conseil d’administration a décidé de convoquer l’Assemblée générale ordinaire pour le mardi 16 juin 2026 et de proposer aux actionnaires la distribution d’un dividende de 250 millimes par action.

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