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Affaire Lyhanna : le tabou des violences sexuelles en famille

Alors que l’affaire Lyhanna ranime le fantasme du confinement familial comme rempart, Fatima-Ezzahra Benomar, militante féministe et coprésidente du collectif Coudes à coude, rappelle une statistique qui dérange : la moitié des violences sexuelles sur enfants sont commises par des…

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Afrique : Wamkele Mene invite les entreprises tunisiennes à saisir l’opportunité Zlecaf

La visite officielle de Wamkele Mene à Tunis, les 11 et 12 juin 2026, intervient à un moment important pour la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). D’ailleurs, la Tunisie figurant aujourd’hui parmi les pays les plus avancés dans le processus d’intégration commerciale africaine, le secrétaire général du secrétariat de la Zlecaf n’a pas manqué de souligner que l’enjeu n’est plus institutionnel mais économique: transformer les acquis réglementaires en échanges commerciaux effectifs. 

Au cours de ses rencontres avec les autorités tunisiennes, les représentants du secteur privé et la communauté diplomatique africaine, Wamkele Mene a rappelé que la réussite de la Zlecaf dépend désormais de l’implication des entreprises. « Les gouvernements créent le cadre, mais ce sont les opérateurs économiques qui donnent vie à l’accord », a-t-il souligné.

 

Le secteur privé au cœur de la mise en œuvre 

Lors d’une table ronde organisée avec les chefs d’entreprise tunisiens, le responsable de la Zlecaf a insisté sur le fait que le secteur privé constitue le principal moteur du marché unique continental. Pour lui, ce dernier ne peut produire des résultats concrets qu’à travers l’investissement, la production, les partenariats et les échanges développés par les entreprises africaines. 

Cette approche traduit une évolution de la logique d’intégration économique sur le continent. Alors que les précédentes initiatives reposaient essentiellement sur des engagements intergouvernementaux, la Zlecaf place désormais les entreprises au centre du dispositif. L’objectif est de permettre aux opérateurs économiques d’accéder à de nouveaux marchés, de développer des chaînes de valeur régionales et d’accroître la part du commerce intra-africain. 

Pour accompagner cette dynamique, plusieurs instruments ont été mis en place. En effet, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) vise à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies africaines et à réduire les coûts liés aux paiements internationaux. Le Fonds d’ajustement de la Zlecaf doit, quant à lui, soutenir les projets et les investissements liés à l’intégration continentale. La plateforme Biashara Afrika a également été développée pour renforcer le dialogue entre le secteur privé et les institutions africaines. 

Parmi les freins structurels à l’intensification des échanges intra-africains (environ 230 milliards de dollars), la question de la mobilité transfrontalière demeure centrale. Dans plusieurs pays du continent, les procédures de visa restent contraignantes et ralentissent les déplacements des opérateurs économiques. Cette situation pèse directement sur la fluidité des échanges commerciaux et limite la fréquence des contacts entre les acteurs du marché africain. 

Pour les responsables de la Zlecaf, ce sujet doit être traité de manière coordonnée au niveau de l’Union africaine afin de faciliter la circulation des personnes et de soutenir l’intégration économique. L’enjeu est aussi concret: créer les conditions d’un volume de trafic suffisant, aussi bien pour les passagers que pour le fret, afin de renforcer la viabilité des liaisons aériennes et logistiques entre les différentes régions du continent.

 

La Tunisie en avance 

La Tunisie dispose d’atouts importants pour tirer parti de cette nouvelle configuration commerciale. Le pays a ratifié l’accord (Zlecaf) dès 2020, domestiqué ses listes tarifaires et mis en place un comité national de suivi chargé d’accompagner la mise en œuvre de la Zlecaf. 

Plus de 300 certificats d’origine ont déjà été délivrés à des entreprises tunisiennes, permettant à leurs produits de bénéficier des préférences tarifaires prévues par l’accord. La participation tunisienne à l’Initiative du commerce guidé témoigne également de la volonté des autorités d’expérimenter les mécanismes du marché unique à travers des opérations commerciales réelles. 

Pour autant, le principal défi reste celui de la diversification des débouchés. Les exportations tunisiennes demeurent largement concentrées sur l’Union européenne, notamment dans les industries manufacturières. Le secteur des composants automobiles, qui emploie près de 120 000 personnes et génère plusieurs milliards d’euros d’exportations, illustre cette dépendance. 

Dans ce contexte, le marché africain représente une opportunité de croissance supplémentaire. Selon les estimations du Centre de promotion des exportations (Cepex), le potentiel d’exportation tunisien encore inexploité vers l’Afrique dépasse 1,2 milliard de dollars.

 

Pour l’intégration économique 

Au-delà des avancées institutionnelles, le message porté par Wamkele Mene est celui d’un changement d’échelle. Pour le secrétaire général, la phase des négociations est désormais achevée. L’enjeu consiste à faire émerger davantage d’entreprises exportatrices capables d’utiliser les instruments mis à leur disposition et de s’insérer dans les chaînes de valeur africaines.

 

Lire aussi : ZLECAf: quand la Tunisie devient le catalyseur d’une ambition continentale

 

La visite a également permis de jeter les bases d’une nouvelle phase de coopération entre la Tunisie et le Secrétariat de la Zlecaf. Les deux parties ont convenu d’engager un travail conjoint autour de plusieurs priorités destinées à accélérer l’intégration économique du pays au marché continental. Cette démarche devrait notamment porter sur la facilitation des échanges, le renforcement des infrastructures logistiques, le développement des corridors commerciaux ainsi que sur une mobilisation accrue du secteur privé. 

Ce dialogue devrait d’ailleurs se poursuivre dans les prochains mois. Wamkele Mene est attendu les 25 et 26 juin à Gammarth à l’occasion du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), organisé par la FIPA sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification. Le secrétaire général de la Zlecaf devrait également prendre part, en décembre prochain, au Tunisia Africa Business Forum, confirmant ainsi la volonté des différentes parties de maintenir la dynamique engagée autour de l’intégration économique africaine et du positionnement de la Tunisie sur les marchés du continent. 

À l’horizon 2050, l’Afrique pourrait figurer parmi les principales puissances économiques mondiales. Pour la Tunisie, l’enjeu est de convertir son avance réglementaire en avantage concurrentiel et de renforcer sa présence sur un marché continental appelé à jouer un rôle croissant dans la croissance mondiale.

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Coup de cœur. Wael Shawky – Drama 1882, une histoire des histoires

Vous aimez l’Histoire avec un grand H ? Pas forcément celle des versions officielles, consignée par les vainqueurs dans les manuels ? Alors foncez découvrir Drama 1882 de Wael Shawky, l’un des plasticiens égyptiens les plus en vue, dont le…

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Transport aérien : la Tunisie hors de la liste noire européenne

La Commission européenne a publié la 48e mise à jour de sa Liste de sécurité aérienne de l’UE (ASL), interdisant à 154 compagnies aériennes en provenance de 21 pays de survoler et d’opérer dans l’espace aérien européen pour non-respect des normes de sécurité internationales.

Sur ces 154 transporteurs, 88 sont africains. La majorité des interdictions (126 compagnies de 16 pays) résultent d’un manque de surveillance efficace par les autorités aéronautiques nationales. Six autres compagnies ont été ajoutées individuellement en raison de graves manquements à la sécurité.

Parmi les nouveautés, Air Express Algérie (Algérie) figure sur la liste après des évaluations menées par des experts de l’UE ayant révélé des lacunes importantes dans le respect des normes de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale).

À noter que, malgré les difficultés financières et opérationnelles auxquelles elle est confrontée depuis plusieurs années, la compagnie nationale tunisienne, Tunisair, ne figure pas sur cette liste. Plus largement, aucune compagnie aérienne tunisienne n’est concernée par cette mise à jour de la Liste de sécurité aérienne de l’Union européenne.

Principaux pays concernés en Afrique

Tanzanie : 34 compagnies interdites, dont Air Tanzania (pavillon national).

RD Congo : 13 compagnies.

Soudan : 12 compagnies.

Libye : 10 compagnies.

Angola : sept compagnies.

Congo : cinq compagnies.

D’autres pays sont également touchés : Djibouti (une), Guinée équatoriale (deux), Érythrée (deux), Sao Tomé-et-Principe (une tu), ainsi que l’ensemble des transporteurs certifiés du Liberia et de Sierra Leone.

La décision a été prise à l’unanimité par les experts des États membres réunis du 19 au 21 mai 2026 à Bruxelles au sein du Comité de la sécurité aérienne de l’Union européenne (CSA). Elle s’appuie sur les normes de l’OACI.

Publiée pour la première fois en juin 2006, la Liste de sécurité aérienne de l’UE vise à protéger les passagers européens et à inciter les États à améliorer leurs pratiques de surveillance de la sécurité aérienne. Les interdictions peuvent être levées une fois que les autorités compétentes démontrent le respect des standards internationaux.

 

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Banderole raciste sur la basilique de St-Denis, la mairie porte plainte

Cette bannière appelait à la « remigration ». Elle a été déroulée jeudi matin sur la façade de la basilique de Saint-Denis par un groupe identitaire.   Sur son site internet et sur ses réseaux sociaux, ce groupe baptisé « …

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Tunis au cœur des ambitions du commerce agroalimentaire africain

Le développement du commerce intra-africain s’est imposé comme l’un des principaux enjeux du salon International Food Show for Africa (IFSA), qui s’est achevé le 10 juin à Tunis. Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux et aux défis liés à la sécurité alimentaire, les acteurs du secteur agroalimentaire africains plaident pour une accélération des échanges entre pays africains.

Réunis à la foire du Kram en Tunisie, industriels, exportateurs et représentants des chambres de commerce ont souligné plusieurs obstacles persistants, notamment le déficit d’infrastructures logistiques et le poids du secteur informel.

Aliou Ndiaye, secrétaire général de l’Union des chambres de commerce du Sénégal, estime que l’amélioration des réseaux routiers et la formalisation des entreprises sont des conditions essentielles pour dynamiser les échanges continentaux.

Les intervenants ont également insisté sur la nécessité de renforcer la compétitivité des produits africains. Malgré les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), les marchés continueront de privilégier les produits importés si ceux-ci restent plus compétitifs en termes de prix et de qualité.

Lire aussi – ZLECAf et OAPI : Tunis s’impose comme acteur incontournable du commerce africain

Pour sa part, l’Algérie, premier partenaire commercial africain de la Tunisie, a mis en avant les projets d’infrastructures destinés à faciliter les échanges régionaux. Tunis entend toutefois diversifier davantage ses partenariats sur le continent, notamment grâce à l’Initiative du commerce guidé, qui simplifie les procédures douanières et compte désormais 15 pays membres, avec l’arrivée récente du Maroc et de l’Afrique du Sud.

En dépit de ces avancées, le commerce intra-africain demeure limité et ne représente encore que 16 % des échanges commerciaux du continent.

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Le maire RN de Castres déprogramme une pièce « positive » sur l’immigration

Passeport coincé à l’entrée de la ville de Castres. La nouvelle mairie RN a déprogrammé la pièce d’Alexis Michalik, qui traite de façon positive de l’immigration et surtout de l’accueil.   « C’est monté en épingle ! Je ne comprends…

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La Chine annule des réunions de haut niveau avec l’UE

La Chine vient d’annuler sine die deux réunions diplomatiques avec l’Union européenne qui devaient se tenir ce mois-ci à Pékin, rapporte jeudi 11 juin le Financial Times, citant des sources proches du dossier.

Les discussions annulées comprenaient un dialogue ministériel sur les questions de politique numérique et une rencontre avec Olof Skoog, secrétaire général adjoint du service diplomatique de l’UE, selon le média.

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« Le droit français ne reconnaît pas les blessures psychiques que le racisme produit », alerte l’avocat Hosni Maati

En France, le racisme est condamné, documenté, débattu. Mais une dimension continue d’échapper en grande partie au radar juridique : ses effets psychiques. Anxiété chronique, troubles du sommeil, hypervigilance, dépression… autant de symptômes largement établis par la recherche scientifique et…

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Tunisie – États-Unis : Bill Bazzi et Mondher Belaïd misent sur un nouveau souffle de la coopération universitaire

L’ambassade des États-Unis d’Amérique en Tunisie a réaffirmé la solidité des relations académiques entre Washington et Tunis à l’occasion d’une rencontre entre l’ambassadeur Bill Bazzi et le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd. Une coopération académique de longue date Dans un communiqué publié jeudi 11 juin 2026, l’ambassade a mis...

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Agriculture : 20 pays africains s’engagent à protéger les semences paysannes

Vingt pays africains ont adopté la « Déclaration de N’Djamena » lors de la 4e Conférence panafricaine sur la gouvernance semencière, organisée récemment dans la capitale tchadienne, N’Djamena. Cette initiative vise à renforcer la souveraineté semencière du continent et à protéger les systèmes semenciers paysans. Lesquels fournissent environ 90 % des semences utilisées par les agriculteurs africains, rapporte l’agence TAP.

Réunis sous l’égide de l’Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA), des chercheurs, parlementaires et autres représentants d’organisations paysannes ont exprimé leurs préoccupations face aux menaces pesant sur ces systèmes de semences. Ils pointent notamment les législations restrictives, la concentration du secteur semencier entre les mains de grandes entreprises et les risques liés à la privatisation des ressources biologiques à travers les nouvelles technologies numériques.

La Déclaration appelle les États membres de l’Union africaine à adopter des cadres juridiques favorables aux pratiques traditionnelles des agriculteurs et à intégrer les systèmes semenciers paysans dans les politiques agricoles, les stratégies climatiques et les budgets nationaux. Elle recommande également aux communautés économiques régionales (CEDEAO et COMESA, notamment) de garantir la protection des droits des paysans dans les futures réglementations.

Les signataires plaident par ailleurs pour une réorientation des financements vers l’agroécologie, la préservation de la biodiversité et les innovations développées par les agriculteurs eux-mêmes. Les bailleurs de fonds sont invités à soutenir davantage ces approches durables.

Lire aussi — Habib Abid : la Tunisie, leader régional en protection de la biodiversité

La Déclaration de N’Djamena prévoit en outre le renforcement des banques communautaires de semences, le soutien aux programmes de sélection participative et la mise en place de cadres juridiques et financiers favorables aux producteurs.

Enfin, les participants se sont engagés à suivre la mise en œuvre du cadre politique de l’Union africaine sur les systèmes semenciers paysans et à défendre les droits des agriculteurs face aux enjeux émergents liés aux données génétiques et à la gouvernance numérique.

À travers cette initiative, les pays signataires entendent faire des semences paysannes un levier central de la sécurité alimentaire et de la résilience agricole du continent.

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La BAD appelle à la numérisation de la TVA en Afrique de l’Ouest

La Banque africaine de développement (BAD) a réuni en avril à Abidjan plus de 230 représentants des administrations fiscales, institutions régionales, entreprises et partenaires techniques autour d’un séminaire consacré à la numérisation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). L’objectif : renforcer la mobilisation des ressources nationales et améliorer l’efficacité des systèmes fiscaux. Et ce, dans un contexte marqué par la baisse progressive de l’aide extérieure et des contraintes budgétaires croissantes.

Organisé avec le soutien du gouvernement japonais dans le cadre du programme PHRDG, le séminaire a mis en lumière le rôle stratégique de la TVA. Laquelle représente près de 30 % des recettes fiscales dans de nombreux pays africains. Malgré son importance, son efficacité demeure limitée, avec un taux de recouvrement estimé à seulement 36 %. C’est ce qu’ explique l’organisation financière panafricaine, dans une note qu’elle vient de publier.

En effet la BAD estime que la numérisation de la TVA constitue un levier essentiel pour moderniser les administrations fiscales. Au-delà de la simple automatisation des procédures, elle permet d’améliorer la transparence, de renforcer la confiance entre les contribuables et l’administration. Tout en accroissant les recettes publiques grâce à une meilleure traçabilité des transactions.

A cet égard, les échanges ont permis de présenter plusieurs expériences nationales. Ainsi, en Côte d’Ivoire, la plateforme E-Impôts facilite la déclaration et le paiement en ligne des taxes. Tandis que des systèmes de facturation électronique sont progressivement déployés. Le Nigeria expérimente quant à lui un dispositif de facturation électronique en temps réel destiné aux grands contribuables. De son côté, le Ghana utilise des outils numériques et l’analyse de données pour réduire les pertes de recettes liées à la TVA, notamment sur les importations. Pour leur part, le Togo et le Sénégal poursuivent également leurs efforts de digitalisation fiscale. Même si ce dernier fait encore face à des défis techniques liés à l’interopérabilité de ses systèmes, ajoute la BAD.

En outre, les participants ont tiré les enseignements des expériences menées en Afrique de l’Est, où la digitalisation de la TVA a contribué à améliorer la conformité fiscale, à accroître les recettes et à renforcer le contrôle des transactions.

Par ailleurs, le séminaire a souligné l’importance de la coopération régionale. La CEDEAO a rappelé que la TVA représente plus de 31 % des recettes fiscales de la région. De même qu’il a présenté un projet pilote visant à mieux taxer les transactions numériques transfrontalières. De son côté, le Forum ouest-africain de l’administration fiscale (WATAF) a mis en avant ses actions en matière de renforcement des capacités et de partage de données.

Cependant, malgré les avancées observées, plusieurs obstacles subsistent. Avec notamment le déficit d’infrastructures numériques, les difficultés d’interopérabilité, les coûts de mise en conformité pour les entreprises et les retards dans les remboursements de TVA.

Au final, les participants ont conclu que la réussite des réformes passera par des investissements technologiques, un accompagnement accru des contribuables et une collaboration renforcée entre les secteurs public et privé.

D’après une note de la BAD

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Tunisie. Réconciliation pénale : Kaïs Saïed veut relancer un mécanisme en panne

Près de quatre ans après son lancement, la réconciliation pénale voulue par le président Kaïs Saïed peine toujours à convaincre, plombée par des résultats quasi inexistants. Qu’à cela ne tienne, Carthage y croit encore et s’acharne à vouloir raviver un…

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Près de 118 millions de déplacés de force dans le monde, selon le HCR

Ils sont chassés par la guerre ou d’autres formes de violences. Fin 2025, le monde comptait 117,8 millions déplacés. Un chiffre en baisse pour la première fois depuis 10 ans.   Ce sont des personnes contraintes de fuir les persécutions,…

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L’UE offre aux jeunes tunisiens une opportunité de dynamiser le dialogue scientifique

La délégation de l’Union européenne (UE) en Tunisie a annoncé, mercredi, le 10 juin 2026, l’ouverture des candidatures destinées aux étudiantes et étudiants souhaitant participer à l’organisation et à l’encadrement des sessions intitulées « Jeunes et sciences », prévues dans plusieurs gouvernorats du pays, dans le cadre du projet SWAFY.

Ce programme de l’UE vise à renforcer le dialogue entre les jeunes et à stimuler leur intérêt pour les disciplines scientifiques. Il offre aux participants la possibilité de s’engager dans deux rôles distincts : animateurs chargés de faciliter les débats et de conduire les échanges interactifs avec les élèves, ou rapporteurs responsables de la documentation des séances et de la rédaction des comptes rendus et contenus associés.

Les organisateurs soulignent que cette initiative constitue une opportunité de développement de compétences dans les domaines de la communication, de l’animation, de la modération des discussions, mais aussi de la rédaction, du travail de terrain et du travail en équipe.

Le projet SWAFY invite les candidats intéressés à soumettre leur dossier au plus tard le mercredi 24 juin 2026 à minuit. Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher les sciences des jeunes et à renforcer leur participation aux enjeux scientifiques et sociétaux.

Intitulé « Sciences avec et pour la jeunesse », le projet SWAFY ambitionne de soutenir l’employabilité des jeunes, l’entrepreneuriat et la recherche scientifique dans les régions prioritaires. Il bénéficie d’un financement de 9,5 millions d’euros et s’inscrit dans le programme européen EU4Youth, destiné à favoriser l’inclusion économique, sociale et politique des jeunes Tunisiens âgés de 18 à 35 ans, en particulier les plus vulnérables.

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Tunisie : un député en garde à vue pour des soupçons de violence conjugale

Le député à l’Assemblée des représentants du peuple, Ali Bouzazia, a été placé en garde à vue par les agents de la Garde nationale de La Manouba, sur autorisation du parquet près le tribunal de première instance de ladite  région, dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’une plainte pour soupçon d’agression violente.

Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes des faits, en attendant la transmission du dossier à la justice une fois les auditions et vérifications achevées.

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Europe : l’entrée en vigueur du Pacte sur la migration et l’asile inquiète

Le Pacte européen sur la migration et l’asile entrera en vigueur demain (12 juin). Pour plusieurs associations, ce pacte menace les droits fondamentaux des personnes étrangères. Adopté le 14 mai 2024, après près de quatre ans de négociations, le Pacte…

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Réconciliation pénale : Kaïs Saïed appelle à la restitution de « l’argent du peuple »

Le président de la République, Kaïs Saïed, a affirmé que l’opportunité reste ouverte, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, de conclure des accords de réconciliation pénale avec les personnes concernées. Les résultats de ces accords seront, a-t-il précisé, soumis au Conseil de sécurité nationale.

Lors de sa rencontre, hier au palais de Carthage, avec le président de la Commission nationale de la réconciliation pénale, Ali Abbas, le chef de l’État a insisté sur le fait que ce mécanisme ne constitue pas une instance de “règlement de comptes”. Il s’agit, selon lui, d’un processus visant à récupérer les fonds “détournés au peuple” et à les restituer à la collectivité.

Kaïs Saïed a souligné qu’aucune intention de représailles ou de traitement punitif n’est recherchée, estimant que les personnes concernées, qu’elles soient en détention ou à l’étranger, doivent pouvoir bénéficier d’une nouvelle opportunité pour régulariser leur situation et clore ce dossier.

Le président a par ailleurs exclu toute forme de négociation ou de pression, appelant à accélérer la conclusion des accords dans les plus brefs délais et à éviter des procédures administratives qu’il juge sans réelle utilité.

Il a rappelé que l’idée de la réconciliation pénale avait été évoquée dès 2012, avant d’être reprise à travers différentes initiatives et consultations dans les régions du pays, avec pour objectif la restitution des fonds publics et leur orientation vers les zones les plus défavorisées, touchées selon lui par des décennies de marginalisation.

Kaïs Saïed a également évoqué les difficultés rencontrées par les commissions précédentes, qu’il attribue à des obstacles “non fortuits”, ayant conduit à leur échec progressif, la dernière ayant cessé ses activités en septembre 2024.

Enfin, le chef de l’État a appelé la nouvelle commission à soumettre rapidement les projets d’accords afin de finaliser ce mécanisme prévu par décret, et de clore définitivement ce dossier dans les meilleurs délais.

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Maroc : réhabilitation de 25 jeunes détenus poursuivis pour terrorisme et extrémisme

À la prison locale de Salé, vingt‑cinq jeunes détenus poursuivis en vertu de la loi antiterroriste ont entamé, le 8 juin, une nouvelle session du programme de réhabilitation, destinée à leur offrir une chance de réinsertion par un accompagnement intellectuel…

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Houcine Rhili dénonce des « décisions recyclées » face à l’urgence hydrique 

Alors que le gouvernement a dévoilé, à l’issue d’un conseil ministériel restreint consacré à l’eau, une série de mesures destinées à sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été et à accélérer la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050, l’expert en ressources hydriques Houcine Rhili a vivement critiqué le contenu...

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