Mexique : un maire assassiné par balles

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Washington – Le président américain Donald Trump a affirmé, samedi 13 juin 2026, que la signature d’un accord avec l’Iran était prévue dimanche, alors que les autorités iraniennes ont indiqué qu’aucune conclusion n’était attendue dans l’immédiat. « La signature de l’accord est prévue pour demain », a écrit Donald Trump sur son réseau social Truth...
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Le passage d’un requin bleu au large de Menzel Temime suscite l’inquiétude de certains estivants, mais les spécialistes se veulent rassurants. Le Fonds mondial pour la nature en Afrique du Nord estime au contraire que cette observation constitue un signal encourageant pour l’état de l’écosystème marin en Méditerranée.
Dans un communiqué publié sur sa page officielle, WWF Afrique du Nord explique que le requin bleu évolue habituellement dans les eaux profondes et au large des côtes. Grand migrateur, ce prédateur parcourt de longues distances à travers les océans, y compris en mer Méditerranée.
Sa présence près des côtes tunisiennes pourrait être liée à plusieurs facteurs naturels, notamment les déplacements de bancs de poissons, les courants marins ou encore les variations de température de l’eau.
L’organisation insiste également sur un point : le requin bleu ne représente pas une menace directe pour l’être humain. Ce poisson se nourrit principalement de petits poissons et de calmars, tandis que les incidents impliquant cette espèce restent extrêmement rares à l’échelle mondiale.
Lire aussi : Requin blanc, requins bleus : Des observations pas si exceptionnelles dans les eaux tunisiennes
Au-delà de l’aspect spectaculaire de cette apparition, le WWF rappelle surtout que le requin bleu demeure une espèce fragilisée. Victime de la surpêche et des captures accidentelles, ses populations ont fortement diminué ces dernières années. L’espèce est aujourd’hui classée comme « quasi menacée » à l’échelle mondiale, avec une situation jugée encore plus préoccupante en Méditerranée.
L’organisation appelle ainsi les citoyens à adopter un comportement responsable en cas d’observation de ce type d’animal marin. Elle recommande d’éviter toute tentative d’approche ou de perturbation, tout en signalant la présence du requin aux autorités compétentes lorsqu’il est aperçu près des plages ou dans des eaux peu profondes.
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La Direction générale des études et de la législation fiscales (DGELF) a publié, le 11 juin, une note explicative détaillant les modalités d’application de l’impôt sur la fortune instauré par la loi de finances 2026. Désormais, le dispositif ne se limite plus au patrimoine immobilier et englobe un ensemble plus large d’actifs. Voici les principaux changements à retenir.
À travers la note générale n°13 de 2026, l’administration fiscale a précisé les modalités d’application de l’article 88 de la loi de finances 2026 relatif à l’impôt sur la fortune.
Ce nouveau régime remplace officiellement l’impôt sur la fortune immobilière instauré en 2022 et élargit son champ d’application à l’ensemble du patrimoine net des contribuables concernés.
L’entrée en vigueur effective de cette taxe intervient en 2026, avec une première échéance de déclaration fixée au 30 juin 2026.
L’impôt vise les personnes physiques dont la valeur nette du patrimoine atteint ou dépasse 3 millions de dinars au 1er janvier de l’année d’imposition.
Le calcul repose sur la valeur réelle des biens détenus après prise en compte des règles prévues par la législation fiscale.
Le législateur a retenu un barème progressif :
Les biens appartenant aux enfants mineurs à charge doivent être intégrés à la déclaration du contribuable, tandis que les enfants majeurs doivent effectuer leurs propres déclarations.
Contrairement à l’ancien dispositif centré sur les biens immobiliers, le nouvel impôt couvre désormais un éventail plus large d’actifs.
Sont notamment concernés les logements, terrains et droits réels immobiliers ; les biens en cours de construction ; les véhicules ; les équipements et autres biens meubles ; les actions, obligations, titres financiers et parts sociales détenus dans les sociétés.
Pour les valeurs cotées en bourse, l’évaluation s’effectue sur la base du cours constaté au 31 décembre précédant l’année d’imposition.
La réforme prévoit toutefois plusieurs exclusions majeures.
Le logement principal du contribuable est totalement exonéré, quelle que soit sa valeur. Cette exonération couvre également les dépendances et les biens affectés à l’usage normal de la résidence.
Sont également exclus les biens et équipements affectés à une activité professionnelle ; certaines participations dans les sociétés lorsque le contribuable détient au moins 50% du capital ; les sociétés de personnes et sociétés communautaires ; les dépôts bancaires et postaux ; les comptes d’épargne logement, scolaire ou d’investissement ; les contrats d’assurance-vie et de takaful ; les véhicules dont la puissance fiscale ne dépasse pas 12 chevaux.
En revanche, les véhicules de forte puissance fiscale restent soumis à l’impôt lorsqu’ils ne sont pas affectés à un usage professionnel.
Le texte instaure un principe de taxation globale pour les résidents tunisiens.
Ainsi, les contribuables résidant en Tunisie devront déclarer l’ensemble de leurs biens, qu’ils soient situés en Tunisie ou à l’étranger.
Pour les non-résidents, l’impôt ne s’appliquera qu’aux biens et actifs localisés sur le territoire tunisien.
La déclaration annuelle devra être déposée avant la fin du mois de juin de chaque année auprès des recettes des finances compétentes.
Le ministère des Finances prévoit également la possibilité d’effectuer les déclarations et les paiements par voie électronique à travers les plateformes mises à disposition des contribuables.
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L’article Tunisie : L’impôt sur la fortune élargi à tous les types de patrimoine est apparu en premier sur webdo.

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La présidence du gouvernement a annoncé l’octroi d’un jour de congé aux agents de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif à l’occasion du Nouvel an de l’Hégire 1448. La date exacte dépendra toutefois de l’observation du croissant lunaire, conformément aux usages officiels en Tunisie.
Dans un communiqué rendu public samedi, la présidence du gouvernement a confirmé que les fonctionnaires du secteur public bénéficieront d’un jour férié à l’occasion du Nouvel an de l’Hégire.
Cette mesure concerne l’ensemble des agents de l’État, des collectivités locales ainsi que des établissements publics à caractère administratif.
Si cette décision concerne directement les administrations publiques, la question des congés dans le secteur privé reste, elle, encadrée par les conventions collectives et les dispositions du Code du travail, même si, dans la pratique, les entreprises accordent également un jour de congé.
Le jour de congé est provisoirement fixé au mardi 16 juin, ou éventuellement au mercredi 17 juin, en fonction de la date retenue pour le début de la nouvelle année hégirienne.
Comme le veut la tradition en Tunisie, la détermination du premier jour de l’an 1448 de l’Hégire dépendra de l’observation du croissant lunaire.
La date officielle sera confirmée par un communiqué du Mufti de la République, chargé d’annoncer le début du mois lunaire.
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L’article Nouvel an de l’Hégire : Un jour de congé en attente de l’observation lunaire est apparu en premier sur webdo.

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Le ministère de l’Éducation a engagé, dès à présent, la préparation de la rentrée scolaire 2026-2027. Une réunion tenue vendredi sous la présidence du ministre de l’Éducation, Nourredine Nouri, avec les cadres centraux du ministère, a été consacrée au suivi des principaux chantiers stratégiques de la prochaine année scolaire.
Au cœur des discussions figure la question des ressources humaines. Le ministre a insisté sur la nécessité de couvrir l’ensemble des besoins en enseignants, personnels administratifs et agents d’appui, avec un objectif clairement affiché : éviter toute ouverture d’établissement scolaire avec des postes vacants susceptibles de perturber le déroulement des apprentissages. Cette orientation traduit une volonté de sécuriser le fonctionnement du système éducatif en amont de la rentrée.
Le ministère met également l’accent sur la digitalisation des procédures administratives. La préparation de l’opération d’inscription à distance des élèves pour les différents cycles avance selon le calendrier fixé. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des réformes visant à simplifier les services administratifs et à réduire les délais de traitement, tout en améliorant l’accès des familles aux procédures scolaires.
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L’autre volet abordé concerne les infrastructures éducatives. Les travaux de maintenance, de rénovation et d’extension des établissements ont été examinés, dans l’objectif de garantir un environnement scolaire plus adapté et plus sécurisé. L’amélioration des conditions matérielles d’accueil demeure un axe central de la politique éducative, dans un contexte marqué par la pression démographique et les attentes croissantes en matière de qualité de service public.
Au-delà des aspects techniques, cette anticipation précoce de la rentrée 2026-2027 traduit une évolution de la gouvernance du secteur éducatif vers une logique de planification renforcée. L’enjeu est désormais de passer d’une gestion souvent réactive des contraintes à une approche plus structurée, centrée sur la continuité pédagogique et la stabilité des établissements.
L’article Rentrée 2026-2027 : Le ministère promet « zéro poste vacant » est apparu en premier sur webdo.

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