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Refoulé des États-Unis, l’arbitre somalien Omar Artan désigné pour la Supercoupe d’Europe

Quelques jours après avoir été empêché d’entrer aux États-Unis pour officier lors de la Coupe du monde 2026, l’arbitre somalien Omar Artan a reçu le soutien de l’UEFA. L’instance européenne a annoncé jeudi qu’il dirigera la Supercoupe d’Europe.

L’UEFA affiche son soutien à Omar Artan

L’arbitre somalien Omar Artan, récemment refoulé à son arrivée aux États-Unis où il devait participer à la Coupe du monde 2026, a été désigné par l’UEFA pour arbitrer la Supercoupe d’Europe opposant le Paris Saint-Germain à Aston Villa le 12 août prochain.

À travers cette nomination, l’instance européenne du football envoie un signal fort en faveur de l’officiel somalien, élu meilleur arbitre africain par la CAF en 2025 et fait, au passage, un pied de nez à la FIFA, qui n’a pas défendu « son » arbitre.

« Le football est fait pour rapprocher les gens », a déclaré Aleksander Ceferin. Le président de l’UEFA a indiqué que l’organisation souhaitait témoigner son respect envers Omar Artan et reconnaître ses qualités d’arbitrage.

Refoulé à son arrivée aux États-Unis

L’affaire avait suscité de nombreuses réactions dans le monde du football. Désigné pour officier lors de la Coupe du monde 2026, Omar Artan avait été empêché d’entrer sur le territoire américain à son arrivée cette semaine et contraint de regagner la Somalie.

Selon le média The Athletic, l’administration du président Donald Trump aurait justifié cette décision par de supposés liens entre l’arbitre et des membres présumés d’organisations terroristes, sans rendre publics d’éléments précis à l’appui de ces accusations.

Infantino évoque une situation « regrettable »

Interrogé mercredi en conférence de presse, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a qualifié l’incident de « regrettable ».

Le dirigeant a toutefois rappelé que la FIFA ne pouvait pas se substituer aux autorités gouvernementales ou aux services de sécurité des pays hôtes.

« Nous cherchons toujours des solutions, tout en respectant le fait que nous ne pouvons pas nous substituer aux gouvernements ou aux forces de l’ordre. Nous sommes avant tout une organisation sportive », a-t-il déclaré.

Blatter fustige la FIFA

De son côté, l’ancien président de la FIFA, Joseph Blatter, a critiqué ouvertement les États-Unis ainsi que la direction actuelle de l’instance mondiale.

Dans un entretien accordé au quotidien sportif français L’Équipe, le dirigeant suisse n’a pas mâché ses mots : « C’est incroyable et insensé. Quand on attribue l’organisation d’une Coupe du monde à un pays, il y a deux principes sacrés et fondamentaux. Le premier, c’est la sécurité, que le pays doit assurer pour l’événement.»

Il a poursuivi : « Le second, c’est d’accorder des visas d’entrée à tous les officiels de la FIFA. Et il n’y a rien de plus officiel qu’un arbitre. Si un pays refuse l’entrée à un arbitre, c’est un problème grave, et on ne devrait pas disputer la Coupe du monde dans un tel pays. »

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Mondial 2026 : Le programme TV de la 1ère journée

La Coupe du monde 2026 débute ce jeudi 11 juin avec les premières rencontres du groupe A. Le Mexique affrontera l’Afrique du Sud lors du match d’ouverture, tandis que la Corée du Sud sera opposée à la République tchèque dans la nuit. Voici les horaires et les chaînes qui diffuseront ces deux rencontres.

Le Mexique lance le Mondial face à l’Afrique du Sud

Le coup d’envoi officiel de la Coupe du monde 2026 sera donné ce jeudi au Mexique, pays coorganisateur de la compétition avec les États-Unis et le Canada.

Après la cérémonie d’ouverture prévue à l’Estadio Banorte de Mexico, la sélection mexicaine affrontera l’Afrique du Sud à partir de 20h00 (heure tunisienne) dans le cadre de la première journée du groupe A.

Les téléspectateurs pourront suivre cette rencontre sur plusieurs chaînes internationales, notamment beIN Sports en clair, beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN LaLiga, Sport TV 1, Sky Sport Allemagne 2, La Une, Rai 1, SRF 2, ZDF, ORF 1, RTS 2, RSI La 2.

Corée du Sud – République tchèque dans la nuit

La seconde affiche du groupe A opposera la Corée du Sud à la République tchèque dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le match se disputera à partir de 03h00 à l’Estadio Akron de Zapopan.

La rencontre sera retransmise notamment sur beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, DAZN LaLiga, Sport TV 5, Sky Sport Allemagne 2, Tipik, SRF 2, ORF 1, RSI La 2.

Le Canada ouvre son tournoi face à la Bosnie

Pour le compte du groupe B, le Canada disputera son premier match du Mondial 2026 ce vendredi 12 juin à 20h00 (heure tunisienne) contre la Bosnie-Herzégovine.

  • Diffusion TV de Canada – Bosnie-Herzégovine (vendredi 12 juin à 20h00) : beIN Sports Max 1, M6, beIN Sports fr 1, La 1, Sport TV 1, Sky Sport Allemagne 2, SRF 2, Das Erste, ORF 1, RTS 2, RSI La 2, Tipik, Rai 1.

Les États-Unis entrent en scène dans la nuit

Les États-Unis débuteront leur compétition face au Paraguay pour le compte du groupe D. Le coup d’envoi sera donné à 2h00 du matin (heure tunisienne) dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 juin.

  • Diffusion TV de États-Unis – Paraguay (samedi 13 juin à 02h00) : beIN Sports Max 1, beIN Sports fr 1, DAZN Mundial, Sport TV 5, Sky Sport Allemagne 2, SRF 2, ORF 1, RTS 2, RSI La 2, Tipik.

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Mondial 2026 : Pays-Bas, Japon, Suède, Tunisie – l’essentiel du groupe F

Le groupe F de la Coupe du monde 2026 s’annonce particulièrement disputé avec les Pays-Bas, favoris assumés, mais aussi un Japon en progression constante, une Suède revenue par la grande porte et une Tunisie en quête de premier exploit en phase finale. Entre hiérarchie théorique et incertitudes sportives, ce groupe pourrait être l’un des plus ouverts du tournoi.

Les Oranje : confirmer le statut d’outsider majeur

Les Pays-Bas restent l’une des grandes nations du football mondial sans titre majeur en Coupe du monde. Finalistes à trois reprises (1974, 1978, 2010), les Oranje abordent ce Mondial 2026 avec un statut de tête de série et un classement FIFA de 7e.

Quart de finaliste en 2022 et demi-finaliste de l’Euro 2024, les Pays-Bas arrivent en favoris du groupe et visent un parcours au minimum jusqu’en phase finale.

Japon : la régularité des Samouraïs bleus

Le Japon s’est imposé comme l’une des nations les plus constantes hors Europe et Amérique du Sud, avec une présence désormais systématique en Coupe du monde, toutefois il n’a jamais dépassé les huitièmes de finale en Coupe du monde, malgré une régularité impressionnante (8 participations consécutives).

Première nation asiatique qualifiée, le Japon a survolé son groupe avec 6 victoires et 1 nul, validant son billet dès mars 2025.

Suède : retour in extremis pour les Blågult

La Suède a arraché sa qualification dans la douleur, après une campagne de qualification européenne ratée mais sauvée par les barrages. Dernière de son groupe sans victoire, la Suède a bénéficié de son classement en Ligue des Nations pour se hisser en barrages, qu’elle a remportés.

La Suède vise une qualification en huitièmes, comme en 2018, même si la hiérarchie du groupe la place derrière les Pays-Bas.

Tunisie : une nouvelle chance de franchir un cap

La Tunisie arrive avec un statut de régularité mondiale mais toujours sans qualification pour la phase à élimination directe en Coupe du monde.

Les Aigles de Carthage ont dominé leur groupe africain avec neuf victoires et un nul, sans encaisser le moindre but, validant leur billet dès septembre 2025.

Jamais sortie des poules en six participations, la Tunisie espère profiter du format élargi à 48 équipes pour atteindre les huitièmes de finale.

Si les Pays-Bas apparaissent comme favoris logiques, la lutte pour la deuxième place s’annonce serrée entre le Japon, la Suède et la Tunisie. Le nouveau format du Mondial 2026 pourrait également laisser une chance aux meilleurs troisièmes de groupe.

Programme des matchs

1ère journée

  • Pays-Bas – Japon (14 juin, 21h)
  • Suède – Tunisie (15 juin, 3h)

2e journée

  • Pays-Bas – Suède (20 juin, 18h)
  • Tunisie – Japon (21 juin, 5h)

3e journée

  • Japon – Suède (26 juin, 00h)
  • Tunisie – Pays-Bas (26 juin, 00h)

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CM 2026 : Le plus grand Mondial de l’histoire s’ouvre ce jeudi au Mexique

Le Mondial 2026 débute ce jeudi au Mexique avec le match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud. Première édition à 48 équipes, tournoi organisé dans trois pays et 104 matchs au programme : la FIFA lance la plus grande Coupe du monde de son histoire.

Le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 sera donné ce jeudi 11 juin à Mexico (20h00), où le Mexique affrontera l’Afrique du Sud lors du match d’ouverture. Cette 23e édition marque un tournant dans l’histoire du football mondial avec un format inédit à 48 équipes, 104 rencontres et une organisation partagée entre trois pays : les États-Unis, le Mexique et le Canada.

Près de quatre ans après le sacre de l’Argentine au Qatar, le monde du football se prépare à vivre un tournoi aux dimensions jamais atteintes.

Une Coupe du monde de tous les records

L’édition 2026 inaugure un nouveau format avec 48 nations participantes, contre 32 lors des précédents Mondiaux.

Au total, 104 matchs seront disputés entre le 11 juin et le 19 juillet dans 16 villes réparties entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. Cette expansion permet à plusieurs nations de découvrir pour la première fois la plus prestigieuse compétition du football mondial.

La phase de groupes réunira 12 groupes de quatre équipes, avant une phase à élimination directe élargie à 32 sélections.

Huit nations arabes au rendez-vous

Cette Coupe du monde se distingue également par une présence arabe record. Huit sélections du monde arabe participeront au tournoi, dont la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Irak et la Jordanie.

Les Aigles de Carthage tenteront de franchir un nouveau cap dans une compétition qui s’annonce plus ouverte que jamais en raison de l’élargissement du nombre de participants.

Un mois de football avant la finale de New York

Après le match d’ouverture à Mexico, la compétition se poursuivra pendant plus d’un mois à travers l’Amérique du Nord.

La finale est programmée le 19 juillet au MetLife Stadium, près de New York, où sera désigné le successeur de l’Argentine au palmarès de la Coupe du monde.

Qui succèdera à l’Argentine ?

Depuis la première édition en 1930, seules huit nations ont déjà été titrées au moins une fois et seulement treize nations sont parvenues en finale.

Le Brésil occupe sans conteste la première place avec cinq titres de champion du monde remportés en 1958, 1962, 1970, 1994 et 2002. Seule nation à avoir participé à toutes les éditions de la compétition (23 participations), le Brésil compte également deux finales perdues.

Derrière elle, deux nations européennes totalisent chacune quatre titres. L’Allemagne s’est imposée en 1954, 1974, 1990 et 2014. Elle détient le record du nombre de finales disputées (huit). L’Italie, quant à elle, a remporté le trophée en 1934, 1938, 1982 et 2006.

L’Argentine se classe au quatrième rang avec trois titres (1978, 1986 et 2022) et trois finales perdues. La France suit avec deux victoires (1998 et 2018), deux finales perdues. L’Uruguay a remporté deux titres (1930 et 1950).

L’Angleterre (1966) et l’Espagne (2010) complètent les nations championnes du monde à une reprise.

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Visas, contrôles, expulsions : Le Mondial 2026 démarre dans la controverse

Dans quelques heures, la planète football aura les yeux rivés sur la Coupe du Monde 2026. Un rendez-vous censé célébrer le sport, le brassage des cultures et la rencontre entre les peuples. Pourtant, avant même le coup d’envoi, le tournoi est déjà marqué par une controverse qui dépasse largement le cadre du terrain.

Les États-Unis, principaux organisateurs de cette édition, appliquent une politique de contrôle migratoire et sécuritaire qui suscite l’incompréhension. Visas refusés ou retirés, restrictions visant certains supporters, contrôles renforcés des délégations et même expulsion d’un arbitre pourtant désigné par la FIFA : les incidents se multiplient à mesure que l’échéance approche.

Le cas de l’Iran est particulièrement révélateur. Qualifiée sportivement pour la compétition, la sélection iranienne se retrouve confrontée à des contraintes inédites. Faute de pouvoir établir sereinement son camp de base sur le territoire américain, elle a dû s’installer au Mexique et organiser des allers-retours express pour ses rencontres disputées aux États-Unis. Plus troublant encore, les billets destinés aux supporters iraniens auraient été retirés, privant une partie d’entre eux de la possibilité d’accompagner leur équipe.

Au-delà du cas iranien, c’est toute la philosophie de l’événement qui semble mise à l’épreuve. Depuis toujours, la Coupe du Monde se présente comme un espace où les rivalités politiques s’effacent au profit de la compétition sportive. Or, les décisions observées ces derniers jours donnent parfois l’impression inverse : celle d’un tournoi où les considérations géopolitiques continuent de peser lourdement sur l’organisation.

L’expulsion de l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan illustre également ce malaise. Désigné par la FIFA pour officier durant la compétition, détenteur des documents nécessaires selon son propre témoignage, il a pourtant été refoulé après onze heures d’interrogatoire. Que le pays hôte dispose de sa souveraineté en matière migratoire ne fait aucun doute. Mais lorsqu’un officiel sélectionné par l’instance mondiale du football se voit empêché de participer à l’événement, la question dépasse le simple cadre administratif.

La position de la FIFA interroge tout autant. L’organisation rappelle qu’elle ne peut intervenir dans les décisions souveraines des États en matière d’immigration. Juridiquement, l’argument est recevable. Politiquement et symboliquement, il apparaît plus fragile. Car si la FIFA revendique régulièrement le rôle du football comme vecteur d’unité, elle se trouve aujourd’hui confrontée à la nécessité de défendre concrètement cette ambition lorsque celle-ci entre en conflit avec les choix du pays organisateur.

Les contrôles imposés à certaines sélections, notamment africaines, ont également alimenté les critiques. Qu’ils soient justifiés par des impératifs sécuritaires ou non, ces dispositifs renforcent le sentiment d’un traitement différencié selon les nationalités. Une perception qui risque d’entacher l’image d’une compétition censée rassembler sans distinction.

Le malaise ne concerne d’ailleurs pas uniquement l’Iran ou l’arbitre somalien. Plusieurs sélections ont également été confrontées à des procédures de contrôle particulièrement intrusives dès leur arrivée sur le sol américain. Les joueurs et membres du staff du Sénégal ont ainsi été contrôlés directement sur le tarmac en Caroline du Nord avant d’être soumis aux vérifications de sécurité habituelles. L’Ouzbékistan a connu un traitement similaire, avec des contrôles effectués à la descente du bus à l’aide de chiens renifleurs et de détecteurs de métaux.

Certes, aucun pays organisateur ne peut faire l’impasse sur les impératifs de sécurité. Mais lorsque de telles scènes deviennent la norme avant même le début du tournoi, elles alimentent l’impression que certaines délégations sont accueillies sous le signe de la suspicion plutôt que dans l’esprit d’ouverture traditionnellement associé à une Coupe du Monde.

Organiser une Coupe du Monde dans un contexte international marqué par de multiples tensions constitue un défi immense. Mais la sécurité ne peut devenir l’unique prisme à travers lequel est pensé un tournoi dont la vocation première demeure l’ouverture et le partage.

À force de multiplier les barrières, les contrôles et les restrictions, le risque est de transformer une fête mondiale en un événement sous surveillance permanente. Le football a toujours été plus qu’un sport : il est un langage universel capable de rapprocher des peuples que tout oppose parfois. Encore faut-il que ceux qui l’organisent lui permettent de remplir cette mission.

À l’aube du Mondial 2026, la question n’est donc pas seulement de savoir qui soulèvera le trophée. Elle est aussi de déterminer quel message cette Coupe du Monde laissera au monde : celui d’une compétition ouverte à tous ou celui d’un tournoi où la méfiance aura fini par l’emporter sur l’esprit du jeu.

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🇸🇳🇺🇸🏆🔥 MUNDIAL 2026:

Así fue recibida la selección de Senegal en Estados Unidos.

Los jugadores y el staff de Senegal fueron registrados minuciosamente en la pista de aterrizaje en Carolina del Norte, de cara al Mundial 2026, como parte de un control rutinario de aduanas y… pic.twitter.com/iVyzFuVvgG

— Alerta Mundial (@AlertaMundoNews) June 8, 2026

😳🐕REGISTRO SUPER ESTRICTO HASTA CON PERROS

Así fue el protocolo de seguridad con la Selección de Uzbekistán previo al amistoso contra Países Bajos en Estados Unidos.🇺🇿 pic.twitter.com/D1SzMEYZcP

— ESPN Centroamérica (@ESPN_CENAM) June 8, 2026

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Les Pays-Bas, adversaires de la Tunisie, affichent des fragilités avant le Mondial

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les Pays-Bas n’ont pas totalement convaincu lors de leur dernier match de préparation. Adversaires de la Tunisie dans le groupe F, les Oranje se sont imposés difficilement face à l’Ouzbékistan (2-1), lundi soir, au terme d’une rencontre riche en enseignements.

Une victoire arrachée dans les derniers instants

La sélection dirigée par Ronald Koeman a dû attendre les ultimes secondes de la rencontre pour faire la différence. Cody Gakpo a inscrit les deux buts néerlandais sur penalty, ouvrant d’abord le score à la 32e minute avant de délivrer les siens dans le temps additionnel (90e+7).

Entre-temps, l’Ouzbékistan avait réussi à revenir au score grâce à Igor Sergeev (90e+2), profitant des difficultés défensives affichées par les Oranje. Les Néerlandais ont également terminé la rencontre à dix après l’expulsion de Guus Til à la 72e minute.

Des interrogations avant le Mondial

Malgré la victoire, les Pays-Bas n’ont pas dissipé les doutes qui entourent leur état de forme à l’approche du Mondial. Face à une sélection ouzbèke ambitieuse, les partenaires de Virgil van Dijk ont longtemps peiné à imposer leur supériorité et ont montré certaines limites dans la gestion des moments clés.

À ces incertitudes s’ajoute le forfait de dernière minute du défenseur Jurriën Timber, un coup dur pour Ronald Koeman avant le début de la compétition.

Un signal à surveiller pour les Aigles de Carthage

Pour la Tunisie, qui retrouvera les Pays-Bas dans le groupe F, cette prestation constitue un indicateur intéressant. Si les Oranje restent l’une des sélections les plus talentueuses de leur groupe, leur dernière sortie avant la Coupe du monde a mis en évidence des fragilités que les futurs adversaires, dont les Aigles de Carthage, observeront avec attention.

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Classement FIFA : La Tunisie recule à quelques jours du Mondial 2026

À trois jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a perdu deux places au classement de la Fédération internationale de football (FIFA) publié ce lundi. Les Aigles de Carthage occupent désormais le 46e rang mondial et restent loin derrière leurs futurs adversaires du groupe F.

La Tunisie 9e nation africaine

Au niveau continental, la Tunisie se classe désormais au 9e rang africain, derrière le Maroc, le Sénégal, le Nigeria, l’Algérie, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Cameroun et la République démocratique du Congo.

Dans la hiérarchie arabe, la sélection tunisienne pointe à la 4e place, confirmant son maintien parmi les principales nations de la région malgré ce léger recul.

Des adversaires mieux classés dans le groupe F

Ce nouveau classement intervient alors que la Tunisie s’apprête à disputer la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

Les hommes de Sabri Lamouchi évolueront dans le groupe F, où ils retrouveront des sélections mieux classées au niveau mondial : les Pays-Bas (8es), le Japon (18e) et la Suède (38e).

L’Argentine toujours au sommet

En tête du classement mondial, l’Argentine conserve la première place, devant l’Espagne et la France, qui complètent le podium.

La Coupe du monde 2026 débutera le 11 juin et se poursuivra jusqu’au 19 juillet. Pour la Tunisie, l’objectif sera de déjouer les pronostics et de tenter de franchir pour la première fois de son histoire le cap de la phase de groupes.

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Mondial 2026 – Groupe F : La Tunisie peut-elle enfin franchir le premier tour ?

Opposée aux Pays-Bas, au Japon et à la Suède lors de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a hérité d’un groupe équilibré où chaque point pourrait peser lourd dans la course à la qualification. Si les Néerlandais partent avec l’étiquette de favoris, les Aigles de Carthage peuvent nourrir des ambitions dans une poule où aucune hiérarchie ne semble définitivement établie.

Les Pays-Bas, favoris naturels du groupe

Finalistes malheureux à trois reprises en Coupe du monde (1974, 1978 et 2010), les Pays-Bas abordent le tournoi nord-américain avec le statut de tête de série du groupe F. Les Oranje ont décroché leur qualification en terminant invaincus des éliminatoires européennes sous la direction de Ronald Koeman.

Portés par leur capitaine Virgil van Dijk, les Néerlandais restent sur un quart de finale au Mondial 2022 et une demi-finale à l’Euro 2024. Leur expérience et la qualité de leur effectif en font les principaux candidats à la première place.

Le Japon veut confirmer son ascension

Révélation du Mondial qatari après ses succès contre l’Allemagne et l’Espagne, le Japon poursuit sa progression sur la scène internationale. Les Samouraïs bleus ont été la première sélection à se qualifier sportivement pour le Mondial 2026.

Dirigés par Hajime Moriyasu, les Japonais s’appuieront notamment sur Takefusa Kubo pour tenter de franchir un nouveau palier. Leur objectif reste d’atteindre au minimum les huitièmes de finale, stade qu’ils n’ont jamais réussi à dépasser.

La Suède de retour après huit ans d’absence

Absente de l’édition 2022, la Suède a obtenu son billet au terme d’un parcours mouvementé. Les Scandinaves ont finalement arraché leur qualification grâce aux barrages, portés par leur attaquant vedette Viktor Gyökeres.

Sous la conduite du technicien anglais Graham Potter, les Blågult espèrent retrouver le niveau qui leur avait permis d’atteindre les quarts de finale du Mondial 2018. La deuxième place du groupe apparaît comme un objectif réaliste.

Une Tunisie en reconstruction

Qualifiée avec autorité après avoir dominé son groupe éliminatoire africain, la Tunisie aborde cette Coupe du monde avec un nouveau visage. L’élimination précoce lors de la CAN 2025 a entraîné un changement à la tête de la sélection avec l’arrivée de Sabri Lamouchi.

L’ancien international français d’origine tunisienne a entrepris un rajeunissement de l’effectif et compte notamment sur Hannibal Mejbri pour incarner cette nouvelle génération.

Jamais qualifiés pour les phases à élimination directe en six participations, les Aigles de Carthage espèrent profiter de la formule élargie à 48 équipes pour écrire une nouvelle page de leur histoire.

Un groupe où tout reste possible

Si les Pays-Bas semblent disposer d’une légère avance sur leurs adversaires, la lutte pour les places qualificatives s’annonce particulièrement serrée entre la Tunisie, le Japon et la Suède.

Les confrontations directes devraient être déterminantes, notamment l’entrée en lice des Tunisiens face à la Suède, avant un duel face au Japon lors de la deuxième journée. Le dernier match contre les Pays-Bas pourrait ensuite s’avérer décisif dans la course à la qualification.

Calendrier du groupe F

1ère journée

  • Dimanche 14 juin à 21h00 : Pays-Bas – Japon
  • Lundi 15 juin à 03h00 : Tunisie – Suède

2ème journée

  • Samedi 20 juin à 18h00 : Pays-Bas – Suède
  • Dimanche 21 juin à 05h00 : Tunisie – Japon

3ème journée

  • Vendredi 26 juin à 00h00 : Japon – Suède
  • Vendredi 26 juin à 00h00 : Tunisie – Pays-Bas

Pour la Tunisie, l’objectif est clair : profiter d’un groupe homogène pour franchir enfin le cap du premier tour, un exploit jamais réalisé depuis la première participation des Aigles de Carthage à la Coupe du monde en 1978.

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Ligue de Diamant : Marwa Bouzayani s’impose en patronne à Stockholm

La Tunisienne Marwa Bouzayani a remporté dimanche l’épreuve du 3000 m steeple lors de la cinquième étape de la Ligue de Diamant disputée à Stockholm. En s’imposant en 8 min 59 s 28, elle a également établi un nouveau record du meeting suédois, confirmant son excellent début de saison sur le circuit mondial.

Nouvelle performance de haut niveau pour Marwa Bouzayani. L’athlète tunisienne a réalisé un chrono qui lui a permis non seulement de s’adjuger la première place, mais aussi de battre le record de l’épreuve dans le meeting de Stockholm.

Une saison marquée par des performances historiques

Cette victoire s’inscrit dans la continuité des excellents résultats enregistrés par la spécialiste tunisienne du steeple depuis le début de la saison.

Le 16 mai dernier, lors de la manche inaugurale de la Ligue de Diamant à Shanghai Keqiao, en Chine, Bouzayani avait déjà marqué les esprits en établissant un nouveau record de Tunisie avec un temps de 8 min 58 s 09. Cette performance avait fait d’elle la première athlète tunisienne à franchir la barre symbolique des neuf minutes dans cette discipline.

Quelques jours plus tard, lors de la deuxième étape disputée à Xiamen, également en Chine, elle avait terminé au pied du podium en prenant la quatrième place du 3000 m steeple avec un chrono de 8 min 59 s 25.

Le choix de la Ligue de Diamant récompensé

Pour privilégier sa participation au prestigieux circuit de la Ligue de Diamant, Marwa Bouzayani avait fait l’impasse sur les Championnats d’Afrique d’athlétisme d’Accra 2026.

La Tunisienne avait choisi d’honorer ses engagements internationaux, notamment lors des meetings de Shanghai et de Xiamen. Un choix qui semble aujourd’hui pleinement récompensé au regard de ses performances et de son succès à Stockholm, où elle confirme sa place parmi les meilleures spécialistes mondiales du 3000 m steeple.

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Belgique – Tunisie : Où suivre le match amical en direct ?

A une semaine du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la Tunisie dispute ce samedi un dernier match de préparation face à la Belgique. La rencontre se jouera à Bruxelles et sera retransmise sur plusieurs chaînes internationales.

Un ultime test avant le Mondial

La sélection tunisienne affronte la Belgique ce samedi 6 juin dans le cadre d’un match amical de préparation à la Coupe du monde 2026. Le coup d’envoi sera donné à 14h00 (heure tunisienne) au stade Roi Baudouin de Bruxelles.

Les Aigles de Carthage poursuivent ainsi leur préparation avant leur entrée en lice au Mondial, tandis que les Diables Rouges disputent également leur dernière répétition générale avant la compétition.

Sur quelles chaînes suivre Belgique – Tunisie ?

La rencontre sera diffusée en direct sur Al Watania 1, L’Équipe TV, Sport TV 1, La Une, DAZN 1 Allemagne, Sky Sport Calcio

La Tunisie reste sur une défaite face à l’Autriche (0-1) lors de son précédent match de préparation, tandis que la Belgique a battu la Croatie (2-0) grâce notamment à un but de son attaquant vedette Romelu Lukaku.

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Mondial 2026 : La FIFA versera 5000 dollars par jour aux clubs pour chaque international

A la veille de la Coupe du monde 2026, la FIFA a officialisé une revalorisation majeure des compensations financières accordées aux clubs qui mettent leurs joueurs à disposition des sélections nationales. L’instance mondiale prévoit une enveloppe record de 355 millions de dollars, répartie entre les qualifications et la phase finale du tournoi.

Une indemnité minimale de 5000 dollars par jour et par joueur

La FIFA a annoncé que les clubs libérant leurs joueurs pour la Coupe du monde 2026 recevront au minimum 5000 dollars par jour et par international durant la phase finale de la compétition.

Cette indemnité de base sera complétée par une part variable calculée en fonction de la participation effective du joueur. Le montant final tiendra notamment compte de sa présence sur la feuille de match ainsi que de son temps de jeu durant le tournoi. Les modalités définitives seront communiquées après la compétition.

Une enveloppe globale portée à 355 millions de dollars

Cette mesure s’inscrit dans le cadre du programme de soutien financier aux clubs mis en place par la FIFA. L’organisation avait déjà annoncé en septembre dernier une hausse de 70% des montants alloués par rapport au Mondial 2022 au Qatar. L’enveloppe totale atteindra ainsi 355 millions de dollars.

Pour la première fois, 100 millions de dollars seront consacrés aux rencontres qualificatives. Les clubs ayant mis leurs joueurs à disposition des sélections pour les 905 matches de qualification percevront environ 2360 dollars par joueur et par rencontre.

La phase finale du Mondial bénéficiera pour sa part de 250 millions de dollars. Les 5 millions de dollars restants seront destinés à des programmes de développement du football de clubs à travers le monde, conformément à l’accord conclu entre la FIFA et l’Association européenne des clubs.

Organisée du 11 juin au 19 juillet 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la prochaine Coupe du monde marquera l’entrée en vigueur du nouveau format à 48 sélections, contre 32 auparavant.

Cette réforme fera passer le nombre total de rencontres de 64 à 104, augmentant mécaniquement la durée de mise à disposition des joueurs et les compensations versées aux clubs.

Des recettes record pour la FIFA

Portée par l’expansion de sa compétition phare, la FIFA table sur des revenus sans précédent. L’instance prévoit 13 milliards de dollars de recettes sur le cycle 2023-2026, soit une progression de 72% par rapport à la période précédente.

Pour la seule année 2026, les revenus attendus sont estimés à 8,9 milliards de dollars, illustrant l’ampleur économique prise par la Coupe du monde dans sa nouvelle formule.

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Belgique – Tunisie : Lamouchi face à ses derniers choix avant le Mondial

A quelques jours de son entrée en lice au Mondial 2026, la Tunisie affronte la Belgique à Bruxelles dans un ultime match amical. Au-delà du résultat, cette rencontre apparaît surtout comme une répétition générale pour un staff technique encore en phase d’ajustements, notamment sur les choix de titulaires et l’efficacité offensive des Aigles de Carthage.

Arrivant après une courte défaite contre l’Autriche, la Tunisie cherche encore ses certitudes. Si la prestation à Vienne a montré des séquences encourageantes, notamment en première période, elle a également mis en évidence un problème récurrent : le manque de réalisme offensif.

Une préparation encore en chantier

Depuis sa prise de fonction, le sélectionneur tunisien peine à trouver une stabilité dans son animation offensive. Les Aigles de Carthage restent sur trois matchs sans marquer, une série qui interroge à l’approche d’une compétition où l’efficacité sera déterminante.

Face à la Belgique, ce samedi 6 juin au au stade Roi Baudouin de Bruxelles (14h00), l’objectif est double : tester de nouvelles solutions offensives et évaluer la capacité des joueurs à répondre à l’intensité d’un adversaire du plus haut niveau international. Plusieurs profils sont ainsi susceptibles d’être alignés ou réévalués, notamment dans le secteur offensif, où des ajustements sont attendus.

Le staff pourrait notamment s’appuyer sur Hazem Mastouri en pointe, une option envisagée pour tenter de résoudre la stérilité offensive observée depuis plusieurs rencontres.

Une revue d’effectif à tous les niveaux

Ce match contre la Belgique s’inscrit également dans une logique de rotation et d’évaluation élargie. Plusieurs joueurs devraient bénéficier de temps de jeu afin de permettre au staff de finaliser ses choix avant le Mondial.

Dans les cages, la hiérarchie reste ouverte. Entre Mouhib Chamekh, Aymen Dahmène et Sabri Ben Hassen, aucune décision définitive ne semble encore arrêtée, et la rencontre de Bruxelles pourrait peser dans la balance.

En défense, la tendance penche vers une charnière composée de Montassar Talbi et Omar Rekik, tandis que les couloirs devraient être occupés par Yan Valery et Ali Abdi, sauf ajustements de dernière minute.

Au milieu, la concurrence reste vive autour de profils comme Ellyes Skhiri et Rani Khedhira, considérés comme des options prioritaires dans l’équilibre de l’équipe.

La Belgique, un révélateur de niveau mondial

Au-delà des enjeux internes à la sélection tunisienne, la Belgique constitue un test d’une autre dimension. Classée parmi les meilleures équipes mondiales ces dernières années, la formation dirigée par Rudi Garcia aligne des joueurs évoluant dans les plus grands clubs européens, à l’image de Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku ou encore Jérémy Doku.

Malgré son statut, la Belgique affiche une certaine irrégularité récente, alternant larges victoires et résultats plus mitigés. Cette instabilité relative offre à la Tunisie une opportunité d’évaluer ses capacités face à un adversaire de très haut niveau.

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Classement FIFA : La Tunisie progresse avant le grand défi du Mondial

A quelques jours de son entrée en lice en Coupe du monde, la sélection tunisienne enregistre une progression au classement FIFA. Les Aigles de Carthage gagnent trois places et occupent désormais le 44e rang mondial, tout en conservant leur position parmi les principales nations du football africain.

Cette évolution intervient dans un contexte particulier pour la sélection nationale, engagée dans les derniers réglages avant la Coupe du monde.

Une progression malgré une préparation contrastée

Cette remontée au classement intervient quelques jours après la défaite concédée face à l’Autriche (0-1) lors d’un match amical de préparation. Malgré ce revers, la Tunisie a réussi à gagner des positions dans la hiérarchie mondiale, preuve que les résultats enregistrés au cours des derniers mois continuent de produire leurs effets.

A l’échelle continentale, les hommes de Sabri Lamouchi occupent la septième place africaine. Ils restent derrière le Maroc, le Sénégal, le Nigeria, l’Algérie, l’Égypte et la Côte d’Ivoire, mais devancent des sélections de référence comme le Cameroun, la République démocratique du Congo et le Mali.

Des adversaires mieux classés dans le groupe F

Le nouveau classement met également en lumière l’ampleur du défi qui attend les Tunisiens lors du Mondial.

Dans le groupe F, la sélection nationale devra affronter plusieurs équipes mieux classées sur la scène internationale. Les Pays-Bas figurent dans le Top 10 mondial avec une septième place, tandis que le Japon et la Suède restent des adversaires reconnus pour leur régularité au plus haut niveau.

Le Maroc confirme son statut de référence africaine

Au sommet du football mondial, l’Argentine retrouve la première place devant l’Espagne, tandis que la France recule au troisième rang. L’Angleterre, le Portugal, le Brésil et les Pays-Bas complètent le haut du classement.

Sur le continent africain, le Maroc poursuit sa remarquable progression et demeure la sélection la mieux classée d’Afrique. Les Lions de l’Atlas occupent désormais la huitième place mondiale, devant plusieurs grandes nations européennes et sud-américaines.

La Belgique, prochain adversaire de la Tunisie en match amical, figure également parmi les dix meilleures sélections de la planète avec une neuvième place mondiale.

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Mondial 2026 : La Belgique se méfie de la Tunisie, « l’une des meilleures équipes d’Afrique »

A quelques jours de l’ouverture de la Coupe du monde 2026, le sélectionneur belge Rudi Garcia a affiché son respect pour la Tunisie, futur adversaire des Diables rouges. Le technicien français considère les Aigles de Carthage comme l’une des meilleures sélections africaines et entend utiliser ce match comme un véritable test avant le début du tournoi.

La Tunisie continue de susciter le respect de ses futurs adversaires. A l’approche de la Coupe du monde 2026, le sélectionneur de la Belgique, Rudi Garcia, a souligné la valeur de la sélection tunisienne, qu’il considère comme l’une des références du football africain.

Un adversaire africain pris très au sérieux

Le technicien français a estimé que l’affrontement face aux Aigles de Carthage constituera un rendez-vous important dans la préparation des Diables rouges, engagés dans les derniers réglages avant leur entrée en lice dans la compétition.

Les déclarations du sélectionneur belge témoignent de la considération accordée à la sélection tunisienne sur la scène internationale. En qualifiant la Tunisie d’« une des meilleures équipes africaines », Rudi Garcia souligne l’expérience et la régularité des Aigles de Carthage, présents une nouvelle fois au rendez-vous mondial.

Pour le staff belge, cette confrontation doit permettre de mesurer le niveau réel de l’équipe avant les échéances les plus importantes du tournoi. L’objectif est de se confronter à un adversaire capable d’imposer une forte intensité et de proposer un défi tactique différent de ceux rencontrés habituellement sur la scène européenne.

La Tunisie continue de gagner en crédibilité

Cette reconnaissance venue du camp belge intervient alors que la Tunisie prépare sa participation à une nouvelle phase finale de Coupe du monde. Les Aigles de Carthage abordent la compétition avec l’ambition de confirmer leur statut parmi les sélections africaines les plus compétitives.

Les propos de Rudi Garcia illustrent également l’évolution du regard porté par plusieurs nations européennes sur le football africain. Les sélections du continent sont désormais considérées comme des adversaires capables de rivaliser avec les meilleures équipes internationales, notamment lors des grandes compétitions.

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Mondial 2026 : La Suède, future adversaire de la Tunisie, freinée par la Grèce

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la Suède, qui figure dans le groupe de la Tunisie, a été tenue en échec par la Grèce (2-2) lors d’un match amical disputé, jeudi 4 juin à Stockholm. Malgré une réaction convaincante après la pause, les Scandinaves ont laissé filer la victoire dans les derniers instants de la rencontre.

La sélection suédoise poursuit sa préparation pour le Mondial 2026 avec des enseignements contrastés. Opposés à la Grèce au Strawberry Arena de Stockholm, les hommes de Jon Dahl Tomasson ont montré des qualités offensives intéressantes mais aussi certaines fragilités défensives qui ont finalement coûté la victoire.

Une réaction de caractère après un début compliqué

Pour la Tunisie, qui retrouvera les Suédois lors de la phase de groupes de la Coupe du monde, cette rencontre offre un premier aperçu de l’état de forme d’un adversaire qui nourrit de réelles ambitions sur la scène internationale.

Les Grecs ont rapidement pris les commandes de la rencontre. Dès la 10e minute, Konstantinos Tsimikas a profité d’une attaque rapide pour ouvrir le score.

Longtemps en difficulté face au bloc grec, les Suédois sont revenue au score à la 53e minute avant de prendre l’avantage grâce à Gustav Nilsson à la 69e minute.

Une défense qui laisse des espaces

Si l’animation offensive suédoise a donné satisfaction, la fin de match a mis en évidence certaines lacunes défensives. Alors que la victoire semblait acquise, Georgios Masouras a profité d’une erreur de la défense locale dans le temps additionnel pour arracher l’égalisation (2-2).

Ce scénario pourrait retenir l’attention du staff tunisien. La Suède dispose d’un potentiel offensif important mais a montré qu’elle pouvait être mise en difficulté sur les transitions rapides et les phases de concentration en fin de rencontre.

Un adversaire à prendre au sérieux

Malgré ce nul frustrant, la Suède reste l’une des équipes les plus solides du groupe de la Tunisie. La présence de joueurs expérimentés et d’éléments offensifs capables de faire la différence à tout moment en fait un adversaire redoutable.

À l’approche du Mondial 2026, cette rencontre face à la Grèce confirme néanmoins que les Scandinaves ne sont pas invincibles. Pour les Aigles de Carthage, l’analyse de ce match pourrait fournir de précieux enseignements avant l’affrontement entre les deux sélections le 15 juin prochain en Coupe du monde.

Dernières performances amicales

Pour rappel, la Tunisie a été battue par l’Autriche (0-1) en amical, la Suède s’est inclinée face à la Norvège (1-3) alors que les Pays-Bas ont été battus par l’Algérie (0-1). Seul le Japon, quatrième sélection à composer le Groupe F, s’est imposée face à l’Islande (1-0).

Samedi, la Tunisie jouera son dernier match amical avant de se rendre au Mexique. Ce sera à Bruxelles (14h00) face à la Belgique alors que les Pays-Bas retrouveront l’Ouzbékistan lundi prochain.

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Mondial 2026 : L’Algérie fait tomber les Pays-Bas et envoie un signal à la Tunisie

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les Pays-Bas, futurs adversaires de la Tunisie dans le groupe F, ont subi une défaite surprise à domicile face à une sélection algérienne particulièrement disciplinée et efficace (0-1) lors d’un match amical disputé mercredi soir au stade De Kuip de Rotterdam. Un résultat qui ne manquera pas d’être scruté avec attention par le staff des Aigles de Carthage.

Longtemps accrochés par les « Verts », les hommes de Ronald Koeman ont finalement cédé en fin de rencontre sur une réalisation d’Anis Hadj Moussa à la 86e minute. Entré en cours de jeu, l’attaquant algérien a offert une victoire de prestige aux siens face à l’une des sélections européennes les plus redoutées.

Un enseignement précieux pour les Aigles de Carthage

Pour la Tunisie, appelée à affronter les Pays-Bas le 26 juin prochain lors de la phase de groupes de la Coupe du monde, cette rencontre fournit des indications intéressantes.

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L’Algérie a démontré qu’il était possible de contenir l’armada offensive néerlandaise grâce à une organisation défensive rigoureuse et à une grande discipline tactique. Les Néerlandais, pourtant favoris sur le papier, ont éprouvé des difficultés à trouver des espaces et à convertir leur domination en occasions franches.

Ce revers intervient à un moment délicat pour les Oranje, qui devront rapidement corriger leurs lacunes avant leur premier rendez-vous mondial. La prestation algérienne pourrait ainsi servir de source d’inspiration pour plusieurs sélections appelées à défier les Pays-Bas durant le tournoi, à commencer par la Tunisie.

Les regards tournés vers le groupe F

Les Pays-Bas évolueront dans le groupe F de la Coupe du monde 2026 aux côtés de la Tunisie, du Japon et de la Suède. Sur le papier, la sélection néerlandaise apparaît comme l’un des favoris de cette poule, mais la défaite concédée face à l’Algérie rappelle que son statut ne la met pas à l’abri de mauvaises surprises.

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Pour les Tunisiens, ce résultat constitue surtout un motif d’espoir. Il confirme que les Néerlandais restent vulnérables lorsqu’ils sont confrontés à des équipes bien organisées et capables d’exploiter la moindre opportunité.

Derniers réglages avant le Mondial

L’Algérie disputera encore un dernier match de préparation le 10 juin à Kansas City face à la Bolivie avant d’entamer son parcours mondialiste contre l’Argentine, championne du monde en titre. Les Algériens affronteront ensuite la Jordanie puis l’Autriche.

Du côté néerlandais, cette défaite constitue un avertissement avant le début de la compétition. Quant à la Tunisie, elle observera avec intérêt les prochains rendez-vous des Oranje, en espérant pouvoir s’inspirer de la recette algérienne lorsqu’elle croisera leur route sur les pelouses du Mondial 2026.

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Mondial 2026 : Les records et curiosités cachés dans les effectifs

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les listes définitives des 48 sélections qualifiées révèlent plusieurs tendances fortes. Entre la domination des championnats anglais, la longévité exceptionnelle de Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, l’émergence de jeunes talents et des records de taille, les effectifs retenus offrent déjà un aperçu des particularités de cette édition organisée en Amérique du Nord.

L’Angleterre domine les championnats représentés

Le football anglais s’impose comme le principal pourvoyeur de joueurs du Mondial 2026. Pas moins de 200 internationaux évoluent dans les compétitions anglaises, principalement en Premier League.

L’Angleterre devance largement l’Allemagne (109 joueurs), tandis que la France et l’Espagne comptent chacune 86 représentants. L’Italie suit avec 71 joueurs, devant l’Arabie saoudite (49), les Pays-Bas (46), la Turquie (45), les États-Unis (42), ainsi que le Brésil et le Portugal avec 36 joueurs chacun.

Cristiano Ronaldo parmi les doyens du tournoi

A 41 ans et 126 jours lors du coup d’envoi, Cristiano Ronaldo deviendra le quatrième joueur le plus âgé à figurer dans une phase finale de Coupe du monde.

S’il entre en jeu, l’attaquant portugais rejoindra le cercle très fermé des vétérans ayant disputé un Mondial après 40 ans, derrière Roger Milla, Faryd Mondragon et Essam El Hadary.

Parmi les autres joueurs expérimentés figurent Guillermo Ochoa, Luka Modrić, Edin Džeko et Manuel Neuer, tous âgés de 40 ans. Toutefois, le gardien écossais Craig Gordon sera le joueur le plus âgé du tournoi à 43 ans et 162 jours.

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Qatar et Arabie saoudite misent sur leurs championnats

Le Qatar et l’Arabie saoudite sont les deux nations qui s’appuient le plus sur leur championnat domestique, avec 25 joueurs locaux dans chaque sélection.

A l’inverse, le Cap-Vert, la RD Congo, la Côte d’Ivoire, Curaçao, le Sénégal et l’Uruguay ne comptent aucun joueur évoluant dans leur championnat national.

Vingt-deux champions du monde présents

La Coupe du monde 2026 réunira 22 anciens champions du monde.

L’Allemagne sera représentée par Manuel Neuer, sacré en 2014, tandis que la France pourra compter sur Ousmane Dembélé, Lucas Hernández, N’Golo Kanté et Kylian Mbappé, champions en 2018.

L’Argentine conserve quant à elle l’ossature de son équipe victorieuse au Qatar en 2022 avec notamment Lionel Messi, Lautaro Martínez, Emiliano Martínez et Rodrigo De Paul.

Manchester City, club le plus représenté

Avec 19 joueurs convoqués, Manchester City est le club le plus représenté du tournoi.

Le champion d’Angleterre devance Bayern Munich (18 joueurs), Arsenal (16), Paris Saint-Germain (16) et FC Barcelona (15).

Gilberto Mora, le plus jeune joueur du Mondial

À seulement 17 ans, Gilberto Mora est le benjamin de la compétition.

Le jeune milieu offensif mexicain pourrait devenir le plus jeune joueur de l’histoire de la Concacaf à disputer une Coupe du monde. Son coéquipier Guillermo Ochoa avait déjà participé à un Mondial avant même sa naissance.

Le classement des plus jeunes joueurs est complété par le Tchèque Hugo Sochorek, l’Allemand Lennart Karl, le Sénégalais Ibrahim Mbaye et l’Égyptien Hamza Abdelkarim.

Messi, meilleur buteur encore en activité

Avec 13 buts en Coupe du monde, Lionel Messi est le joueur présent au tournoi ayant le plus marqué dans l’histoire de la compétition.

Il devance Kylian Mbappé (12 buts), Harry Kane (8), Neymar (8) et Cristiano Ronaldo (8).

Le record absolu reste détenu par Miroslav Klose avec 16 réalisations.

Un record historique de six Coupes du monde

Cette édition pourrait entrer dans l’histoire grâce à Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Guillermo Ochoa, qui figurent pour la sixième fois dans une liste mondiale.

Messi et Ronaldo pourraient devenir les premiers joueurs de l’histoire à disputer effectivement des matches lors de six Coupes du monde différentes.

Les extrêmes de taille

Le gardien autrichien Florian Wiegele établit un nouveau record avec ses 2,05 mètres, devenant le plus grand joueur jamais retenu pour une phase finale de Coupe du monde.

À l’opposé, le Panaméen César Yanis est le plus petit joueur du tournoi avec 1,60 mètre.

L’écart de 45 centimètres entre les deux extrêmes illustre la diversité physique d’une compétition qui s’annonce déjà riche en records et en histoires avant même le premier coup de sifflet.

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Mondial 2026 : 1248 joueurs inscrits, 6ème participation pour Messi, Ronaldo et Ochoa

La Fédération internationale de football (FIFA), a publié les listes définitives des 48 sélections qualifiées à la Coupe du monde 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Cette 23e édition du Mondial établit déjà un premier record avec 1248 joueurs retenus pour participer à la compétition, quatre nations débutantes et plusieurs records historiques.

Parmi ces 1248 joueurs, 357 ont déjà disputé au moins une phase finale de Coupe du monde, tandis que 891 découvriront pour la première fois la plus prestigieuse des compétitions internationales.

Une édition marquée par les records

Le tournoi sera également marqué par une forte diversité générationnelle. Le gardien écossais Craig Gordon sera le joueur le plus âgé du tournoi à 43 ans et 162 jours. À l’opposé, le Mexicain Gilberto Mora sera le plus jeune participant avec 17 ans et 240 jours.

Les listes définitives comptent au total 22 joueurs âgés de moins de 20 ans et sept quadragénaires.

L’édition 2026 permettra également à trois figures majeures du football mondial d’inscrire leur nom dans les annales. Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Guillermo Ochoa participeront chacun à une sixième Coupe du monde, une performance inédite dans l’histoire de la compétition.

Quatre nouveaux pays au rendez-vous

L’élargissement du tournoi à 48 équipes offre à plusieurs nations une première apparition sur la scène mondiale. Les sélections du Cap-Vert, de Curaçao, de Jordanie et de l’Ouzbékistan découvriront ainsi la phase finale du Mondial.

La FIFA souligne également la dimension toujours plus internationale du football moderne. Pas moins de 449 clubs issus de 71 pays différents seront représentés lors du tournoi.

Certaines équipes, comme celles de l’Arabie saoudite et du Qatar, s’appuient essentiellement sur des joueurs évoluant dans leurs championnats nationaux. D’autres, à l’image du Cap-Vert, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Sénégal ou encore de l’Uruguay, reposent principalement sur des footballeurs expatriés.

Carlos Queiroz rejoint un cercle très fermé

Sur le banc, le sélectionneur du Ghana, Carlos Queiroz, disputera sa cinquième Coupe du monde consécutive en tant qu’entraîneur. Le technicien portugais rejoint ainsi le cercle très restreint des entraîneurs ayant réalisé cet exploit, aux côtés de Bora Milutinovic.

Selon le règlement de la compétition, les listes définitives déposées le 1er juin ne pourront être modifiées qu’en cas de blessure grave ou de maladie, et ce jusqu’à 24 heures avant le premier match de la sélection concernée.

Avec 48 équipes engagées et un total inédit de 104 rencontres programmées, le Mondial 2026 s’annonce comme la plus vaste Coupe du monde jamais organisée.

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Le calendrier complet du Mondial 2026

La Coupe du monde 2026 s’apprête à entrer dans l’histoire. Organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada, cette édition sera la première à réunir 48 sélections nationales. Le tournoi débutera le 11 juin à Mexico avec le match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud, avant de s’achever le 19 juillet au terme de la finale qui sacrera le nouveau champion du monde.

Pendant plus d’un mois, les équipes engagées se disputeront le trophée à travers une compétition au format inédit. La phase de groupes se déroulera du 11 au 28 juin, avant le lancement des matchs à élimination directe à partir du 28 juin avec les seizièmes de finale.

Les huitièmes de finale sont programmés du 4 au 7 juillet, suivis des quarts de finale du 9 au 12 juillet. Les demi-finales se joueront les 14 et 15 juillet, tandis que le match pour la troisième place est prévu le 18 juillet. La grande finale aura lieu le 19 juillet.

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Les dates à retenir

  • 11 juin : match d’ouverture (Mexique – Afrique du Sud)
  • 11 au 28 juin : phase de groupes
  • 28 juin au 4 juillet : seizièmes de finale
  • 4 au 7 juillet : huitièmes de finale
  • 9 au 12 juillet : quarts de finale
  • 14 et 15 juillet : demi-finales
  • 18 juillet : match pour la troisième place
  • 19 juillet : finale

Le programme de la Tunisie

Placée dans le groupe F, la Tunisie de football débutera son parcours face à la Suède le 15 juin, avant d’affronter le Japon le 21 juin puis les Pays-Bas le 26 juin.

  • 15 juin : Tunisie – Suède
  • 21 juin : Tunisie – Japon
  • 26 juin : Tunisie – Pays-Bas

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Phase de groupes

Jeudi 11 juin

  • Groupe A. Mexique – Afrique du Sud : 20 heures

Vendredi 12 juin

  • Groupe A. République de Corée – Tchéquie : 3 heures
  • Groupe B. Canada – Bosnie-et-Herzégovine : 20 heures

Samedi 13 juin

  • Groupe D. États-Unis – Paraguay : 2 heures
  • Groupe B. Qatar – Suisse : 20 heures
  • Groupe C. Brésil – Maroc : 23 heures

Dimanche 14 juin

  • Groupe C. Haïti – Écosse : 2 heures
  • Groupe D. Australie – Turquie : 5 heures
  • Groupe E. Allemagne – Curaçao : 18 heures
  • Groupe F. Pays-Bas – Japon : 21 heures

Lundi 15 juin

  • Groupe E. Côte d’Ivoire – Équateur : Minuit
  • Groupe F. Suède – Tunisie : 3 heures
  • Groupe H. Espagne – Cap-Vert : 17 heures
  • Groupe G. Belgique – Égypte : 20 heures
  • Groupe H. Arabie saoudite – Uruguay : 23 heures

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Mardi 16 juin

  • Groupe G. Iran – Nouvelle-Zélande : 2 heures
  • Groupe I. France – Sénégal : 20 heures
  • Groupe I. Irak – Norvège : 23 heures

Mercredi 17 juin

  • Groupe J. Argentine – Algérie : 2 heures
  • Groupe J. Autriche – Jordanie : 5 heures
  • Groupe K. Portugal – RD Congo : 18 heures
  • Groupe L. Angleterre – Croatie : 21 heures

Jeudi 18 juin

  • Groupe L. Ghana – Panamá : Minuit
  • Groupe K. Ouzbékistan – Colombie : 3 heures
  • Groupe A. Tchéquie – Afrique du Sud : 17 heures
  • Groupe B. Suisse – Bosnie-et-Herzégovine : 20 heures
  • Groupe B. Canada – Qatar : 23 heures

Vendredi 19 juin

  • Groupe A. Mexique – République de Corée : 2 heures
  • Groupe D. États-Unis – Australie : 20 heures
  • Groupe C. Écosse – Maroc : 23 heures

Samedi 20 juin

  • Groupe C. Brésil – Haïti : 2 heures
  • Groupe D.Turquie – Paraguay : 5 heures
  • Groupe F. Pays-Bas – Suède : 18 heures
  • Groupe E. Allemagne – Côte d’Ivoire : 21 heures

Dimanche 21 juin

  • Groupe E. Équateur – Curaçao : 1 heure
  • Groupe F. Tunisie – Japon : 5 heures
  • Groupe H. Espagne – Arabie saoudite : 17 heures
  • Groupe G. Belgique – Iran : 20 heures
  • Groupe H. Uruguay – Cap-Vert : 23 heures

Lundi 22 juin

  • Groupe G. Nouvelle-Zélande – Égypte : 2 heures
  • Groupe J. Argentine – Autriche : 18 heures
  • Groupe I. France – Irak : 22 heures

Mardi 23 juin

  • Groupe I. Norvège – Sénégal : 1 heure
  • Groupe J. Jordanie – Algérie : 4 heures
  • Groupe K. Portugal – Ouzbékistan : 18 heures
  • Groupe L. Angleterre – Ghana : 21 heures

Mercredi 24 juin

  • Groupe L. Panamá – Croatie : Minuit
  • Groupe K. Colombie – RD Congo : 3 heures
  • Groupe B. Suisse – Canada : 20 heures
  • Groupe B. Bosnie-et-Herzégovine – Qatar : 20 heures
  • Groupe C. Écosse – Brésil : 23 heures
  • Groupe C. Maroc – Haïti : 23 heures

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Jeudi 25 juin

  • Groupe A. Tchéquie – Mexique : 2 heures
  • Groupe A. Afrique du Sud – République de Corée : 2 heures
  • Groupe E. Équateur – Allemagne : 21 heures
  • Groupe E. Curaçao – Côte d’Ivoire : 21 heures

Vendredi 26 juin

  • Groupe F. Tunisie – Pays-Bas : Minuit
  • Groupe F. Japon – Suède : Minuit
  • Groupe D. Turquie – États-Unis : 3 heures
  • Groupe D. Paraguay – Australie : 3 heures
  • Groupe I. Norvège – France : 20 heures
  • Groupe I. Sénégal – Irak : 20 heures

Samedi 27 juin

  • Groupe H. Uruguay – Espagne : 1 heure
  • Groupe H. Cap-Vert – Arabie saoudite : 1 heure
  • Groupe G. Nouvelle-Zélande – Belgique : 4 heures
  • Groupe G. Égypte – Iran : 4 heures
  • Groupe L. Panamá – Angleterre : 22 heures
  • Groupe L. Croatie – Ghana : à 22 heures

Dimanche 28 juin

  • Groupe K. Colombie – Portugal : 0h30
  • Groupe K. RD Congo – Ouzbékistan : 0h30
  • Groupe J. Jordanie – Argentine : 3 heures
  • Groupe J. Algérie – Autriche : 3 heures

Seizièmes de finale

Dimanche 28 juin

  • 2e du Groupe A – 2e du Groupe B : 20 heures

Lundi 29 juin

  • 1er du Groupe C – 2eme du Groupe F : 18 heures
  • 1er du Groupe E – 3eme du Groupe A/B/C/D/F : 21h30

Mardi 30 juin

  • 1er du Groupe F – 2e du Groupe C : 2 heures
  • 2e du Groupe E – 2e du Groupe I : 18 heures
  • 1er du Groupe I – 3e du Groupe C/D/F/G/H : 22 heures

Mercredi 1er juillet

  • 1er du Groupe A – 3e du Groupe C/E/F/H/I : 2 heures
  • 1er du Groupe L – 3e du Groupe E/H/I/J/K : 17 heures
  • 1er du Groupe G – 3e du Groupe A/E/H/I/J : 21 heures

Jeudi 2 juillet

  • 1er du Groupe D – 3e du Groupe B/E/F/I/J : 1 heure
  • 1er du Groupe H – 2e du Groupe J : 20 heures

Vendredi 3 juillet

  • 2e du Groupe K – 2e du Groupe L : Minuit
  • 1er du Groupe B – 3e du Groupe E/F/G/I/J : 4 heures
  • 2e du Groupe D – 2e du Groupe G : 21 heures
  • 1er du Groupe J – 2e du Groupe H : 23 heures

Samedi 4 juillet

  • 1er du Groupe K – 3e du Groupe D/E/I/J/L : 2h30

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Huitièmes de finale

Samedi 4 juillet

  • Huitième de finale 1 : 19 heures
  • Huitième de finale 2 : 22 heures

Dimanche 5 juillet

  • Huitième de finale 3 : 21 heures

Lundi 6 juillet

  • Huitième de finale 4 : 1 heure
  • Huitième de finale 5 : 20 heures

Mardi 7 juillet

  • Huitième de finale 6 : 1 heure
  • Huitième de finale 7 : 17 heures
  • Huitième de finale 8 : 21 heures

Quarts de finale

Jeudi 9 juillet

  • Quart de finale 1 : 21 heures

Vendredi 10 juillet

  • Quart de finale 2 : 20 heures

Samedi 11 juillet

  • Quart de finale 3 : 22 heures

Dimanche 12 juillet

  • Quart de finale 4 : 2 heures

Demi-finales

Mardi 14 juillet

  • Demi-finale 1 : 20 heures

Mercredi 15 juillet

  • Demi-finale 2 : 20 heures

Petite finale

Samedi 18 juillet

  • Match pour la troisième place : 22 heures

Finale

Dimanche 19 juillet

  • Finale : 20 heures

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Le mythique maillot de Pelé porté lors de la finale du Mondial 1958 mis aux enchères

Plus de six décennies après avoir marqué l’histoire du football mondial, le maillot porté par la légende brésilienne Pelé lors de la finale de la Coupe du monde 1958 sera proposé aux enchères à New York par Sotheby’s. Estimée à plus de six millions de dollars, cette pièce exceptionnelle pourrait devenir l’un des objets les plus précieux jamais vendus dans l’univers du football.

À l’approche de la Coupe du monde 2026, un objet emblématique de l’histoire du football s’apprête à changer de propriétaire. La maison de ventes aux enchères Sotheby’s a annoncé la mise en vente du maillot de la sélection brésilienne porté par Pelé lors de la finale de la Coupe du monde 1958.

Cette tunique, floquée du célèbre numéro 10, sera exposée au public à partir du 1er juillet dans le Breuer Building, nouveau siège de Sotheby’s à Manhattan, avant la clôture des enchères prévue le 16 juillet.

Le maillot du premier sacre mondial du Brésil

Lors du Mondial organisé en Suède, Pelé n’avait que 17 ans. Déjà considéré comme un prodige, il avait grandement contribué au premier titre mondial du Brésil en inscrivant deux buts lors de la victoire 5-2 contre la Suède en finale.

Quelques jours auparavant, la jeune star avait également brillé en demi-finale face à l’équipe de France, remportée sur le même score de 5-2.

Ce sacre de 1958 a marqué le début de l’ascension du joueur qui deviendra l’une des plus grandes figures de l’histoire du sport mondial et le seul footballeur à avoir remporté trois Coupes du monde.

Une pièce estimée à plus de six millions de dollars

Selon Sotheby’s, le maillot pourrait dépasser les six millions de dollars lors de la vente. Un montant qui le placerait parmi les objets les plus chers jamais vendus dans l’histoire du football.

Le record demeure toutefois détenu par le maillot porté par Diego Maradona lors du célèbre quart de finale de la Coupe du monde 1986 contre l’Angleterre. Cette pièce avait été adjugée pour 9,3 millions de dollars lors d’une vente organisée en 2022.

Un trésor conservé pendant des décennies

D’après Sotheby’s, Pelé avait offert ce maillot à son coéquipier et ami Dida à l’issue de la finale victorieuse de 1958.

La tunique est ensuite restée durant plusieurs décennies au sein de la famille de Dida avant d’intégrer un musée. Elle avait déjà fait l’objet d’une première vente aux enchères en 2004, pour un montant qui n’a jamais été rendu public.

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