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Boom touristique : la Tunisie, deuxième destination estivale préférée des Suisses

Une étude analytique récente réalisée par le groupe DER Tour Suisse, acteur majeur mondial du secteur du voyage et du tourisme, révèle que la Tunisie se classe au deuxième rang des destinations de court séjour les plus réservées par les voyageurs en provenance de la Suisse romande durant la saison estivale en cours.

Selon des données relayées par l’ambassade de Suisse en Tunisie sur sa page officielle Facebook, les réservations estivales à court terme placent la destination tunisienne devant plusieurs pays méditerranéens traditionnellement attractifs, notamment l’Espagne et la Turquie.

Cette performance confirme la montée en puissance de l’attractivité touristique de la Tunisie auprès du marché suisse romand. Elle s’explique par la diversité de son patrimoine naturel et culturel, la qualité de ses plages, la richesse de son héritage historique, ainsi que la spécificité de sa gastronomie et de ses produits traditionnels.

Les perspectives pour la saison actuelle restent favorables, avec des flux attendus importants de touristes suisses, susceptibles de renforcer davantage les indicateurs du secteur touristique tunisien.

Par ailleurs, les revenus du tourisme en Tunisie ont atteint 2,6 milliards de dinars au cours des cinq premiers mois de l’année. Le pays a également enregistré en 2025 un record historique avec plus de 11 millions de visiteurs. Une première dans son histoire, porté qu’il est par la reprise des marchés européens traditionnels et du tourisme de proximité.

Les autorités du secteur anticipent désormais un franchissement du cap des 12 millions de touristes d’ici fin 2026, soutenu par les tendances positives des réservations anticipées.

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L’UE offre aux jeunes tunisiens une opportunité de dynamiser le dialogue scientifique

La délégation de l’Union européenne (UE) en Tunisie a annoncé, mercredi, le 10 juin 2026, l’ouverture des candidatures destinées aux étudiantes et étudiants souhaitant participer à l’organisation et à l’encadrement des sessions intitulées « Jeunes et sciences », prévues dans plusieurs gouvernorats du pays, dans le cadre du projet SWAFY.

Ce programme de l’UE vise à renforcer le dialogue entre les jeunes et à stimuler leur intérêt pour les disciplines scientifiques. Il offre aux participants la possibilité de s’engager dans deux rôles distincts : animateurs chargés de faciliter les débats et de conduire les échanges interactifs avec les élèves, ou rapporteurs responsables de la documentation des séances et de la rédaction des comptes rendus et contenus associés.

Les organisateurs soulignent que cette initiative constitue une opportunité de développement de compétences dans les domaines de la communication, de l’animation, de la modération des discussions, mais aussi de la rédaction, du travail de terrain et du travail en équipe.

Le projet SWAFY invite les candidats intéressés à soumettre leur dossier au plus tard le mercredi 24 juin 2026 à minuit. Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher les sciences des jeunes et à renforcer leur participation aux enjeux scientifiques et sociétaux.

Intitulé « Sciences avec et pour la jeunesse », le projet SWAFY ambitionne de soutenir l’employabilité des jeunes, l’entrepreneuriat et la recherche scientifique dans les régions prioritaires. Il bénéficie d’un financement de 9,5 millions d’euros et s’inscrit dans le programme européen EU4Youth, destiné à favoriser l’inclusion économique, sociale et politique des jeunes Tunisiens âgés de 18 à 35 ans, en particulier les plus vulnérables.

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Réconciliation pénale : Kaïs Saïed appelle à la restitution de « l’argent du peuple »

Le président de la République, Kaïs Saïed, a affirmé que l’opportunité reste ouverte, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, de conclure des accords de réconciliation pénale avec les personnes concernées. Les résultats de ces accords seront, a-t-il précisé, soumis au Conseil de sécurité nationale.

Lors de sa rencontre, hier au palais de Carthage, avec le président de la Commission nationale de la réconciliation pénale, Ali Abbas, le chef de l’État a insisté sur le fait que ce mécanisme ne constitue pas une instance de “règlement de comptes”. Il s’agit, selon lui, d’un processus visant à récupérer les fonds “détournés au peuple” et à les restituer à la collectivité.

Kaïs Saïed a souligné qu’aucune intention de représailles ou de traitement punitif n’est recherchée, estimant que les personnes concernées, qu’elles soient en détention ou à l’étranger, doivent pouvoir bénéficier d’une nouvelle opportunité pour régulariser leur situation et clore ce dossier.

Le président a par ailleurs exclu toute forme de négociation ou de pression, appelant à accélérer la conclusion des accords dans les plus brefs délais et à éviter des procédures administratives qu’il juge sans réelle utilité.

Il a rappelé que l’idée de la réconciliation pénale avait été évoquée dès 2012, avant d’être reprise à travers différentes initiatives et consultations dans les régions du pays, avec pour objectif la restitution des fonds publics et leur orientation vers les zones les plus défavorisées, touchées selon lui par des décennies de marginalisation.

Kaïs Saïed a également évoqué les difficultés rencontrées par les commissions précédentes, qu’il attribue à des obstacles “non fortuits”, ayant conduit à leur échec progressif, la dernière ayant cessé ses activités en septembre 2024.

Enfin, le chef de l’État a appelé la nouvelle commission à soumettre rapidement les projets d’accords afin de finaliser ce mécanisme prévu par décret, et de clore définitivement ce dossier dans les meilleurs délais.

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Eaux minérales et sodas exposés au soleil : risques sanitaires et sanctions annoncées

L’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires met en garde contre la propagation d’une pratique jugée dangereuse : l’exposition directe au soleil des eaux minérales en bouteille et des boissons gazeuses, ainsi que leur stockage dans des conditions inadaptées.

Selon l’autorité, ces produits sont parfois conservés, transportés ou proposés à la vente dans des espaces ne respectant pas les exigences minimales d’hygiène et de sécurité. Ces conditions peuvent altérer la qualité des eaux minérales, des sodas, et représenter un risque pour la santé du consommateur.

L’organisme souligne que ces manquements concernent l’ensemble de la chaîne de distribution, du stockage jusqu’à la mise en rayon, et insiste sur la nécessité de protéger ces produits de la chaleur directe, de l’humidité et de toute source de contamination. Le respect des conditions de conservation est présenté comme un impératif pour garantir l’intégrité des denrées et préserver la confiance des consommateurs.

Face à ces pratiques, les autorités préviennent qu’en cas de non-respect des règles en vigueur, des mesures strictes seront appliquées. Celles-ci peuvent aller de la saisie des produits à leur destruction, en passant par la rédaction de procès-verbaux et l’engagement de poursuites administratives conformément à la législation en vigueur.

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Tunisie-Égypte : les exportations bondissent de 53 %

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Égypte ont enregistré une nette progression en 2025, atteignant près de 490 millions de dollars, contre 434,5 millions de dollars en 2024, soit une hausse de 12,8 %, a indiqué mercredi le président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Morad Ben Hussein.

Intervenant lors d’une rencontre consacrée au rôle du secteur privé dans le développement des marchés et des entreprises inclusifs en Afrique, il a précisé que les exportations tunisiennes vers l’Égypte ont bondi de 53,1 % pour s’établir à 76,5 millions de dollars.

Malgré cette évolution positive, la balance commerciale demeure largement déficitaire au profit de l’Égypte, avec un déficit estimé à près de 337 millions de dollars.

Selon Morad Ben Hussein, les exportations tunisiennes vers le marché égyptien sont principalement composées de composants et équipements électriques, notamment les fils et câbles, ainsi que de produits chimiques. Ces deux catégories représentent à elles seules près de 70 % des exportations tunisiennes, ce qui traduit une faible diversification de l’offre exportable.

Le responsable a également souligné plusieurs obstacles freinant les exportations tunisiennes. Parmi eux figurent les barrières non tarifaires, les procédures administratives liées à l’enregistrement auprès de l’Autorité égyptienne de contrôle des exportations et des importations, l’absence de liaison maritime directe entraînant des coûts de transport élevés, ainsi que les difficultés liées aux transferts financiers et à la reconnaissance mutuelle des certifications sanitaires et techniques.

En dépit de ces contraintes, le potentiel d’exportation non exploité vers le marché égyptien est estimé à 63,5 millions de dollars. Ainsi, les capacités exportatrices tunisiennes pourraient atteindre environ 140 millions de dollars, contre seulement 76,5 millions de dollars effectivement exportés à ce jour.

Les secteurs offrant les meilleures perspectives de développement sont les composants mécaniques et électriques, les industries chimiques et pharmaceutiques, ainsi que les produits agroalimentaires à forte valeur ajoutée, notamment l’huile d’olive conditionnée, les dattes et leurs dérivés.

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Orages et fortes pluies : appel aux agriculteurs à la vigilance

Face aux prévisions météorologiques annonçant l’apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies sur le nord et le centre du pays, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a appelé l’ensemble des agriculteurs à faire preuve de prudence et à prendre les mesures préventives nécessaires pour protéger les personnes, les biens et les équipements agricoles.

Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie, les précipitations pourraient être localement abondantes, notamment dans les gouvernorats de Kasserine, Sidi Bouzid, Kairouan et Zaghouan.

Le ministère recommande en particulier de préserver les quantités de céréales déjà collectées en les stockant dans des espaces adaptés et protégés contre la pluie et l’humidité. Il exhorte également les agriculteurs à sécuriser les machines et les équipements agricoles en les éloignant des zones susceptibles de connaître des accumulations d’eau.

Les éleveurs sont, pour leur part, invités à mettre leur cheptel à l’abri dans des lieux sûrs. Les autorités recommandent également de prendre toutes les précautions nécessaires pour protéger les cultures ainsi que les installations sensibles contre les effets des vents violents et d’éventuelles chutes de grêle.

Enfin, le ministère appelle les professionnels du secteur à suivre régulièrement les bulletins météorologiques officiels et à respecter les consignes des autorités compétentes afin de préserver la sécurité de tous et de limiter les dégâts potentiels.

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Le ministère de la Défense recrute

Le ministère de la Défense nationale a annoncé l’ouverture d’un concours externe sur épreuves et examens professionnels pour le recrutement de 320 agents relevant des catégories 1, 3 et 5 du corps des ouvriers de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif, au titre de l’année 2026.

Cette opération de recrutement est organisée conformément à la décision du ministre de la Défense nationale en date du 5 juin 2026.

Dans un communiqué, le ministère a précisé que la date limite de dépôt des candidatures est fixée au 3 juillet 2026. Les épreuves et examens professionnels se dérouleront à partir du 3 août 2026 au siège du ministère de la Défense nationale, ainsi que les jours suivants.

Le département a également souligné que chaque candidat ne peut postuler qu’à un seul poste. Toute candidature déposée après la clôture des inscriptions ou ne comportant pas l’ensemble des pièces requises sera automatiquement rejetée. Le cachet de la poste ou la date d’enregistrement au bureau d’ordre central fera foi pour déterminer la date d’envoi ou de réception du dossier.

Les candidats sont invités à déposer leurs dossiers directement ou à les envoyer par courrier recommandé avec accusé de réception à l’adresse suivante : Ministère de la Défense nationale, Direction générale des affaires administratives et financières – Direction de la gestion du personnel, Base militaire d’El Omrane, Tunis 1005.

L’enveloppe devra obligatoirement porter la mention : « Ne pas ouvrir – Concours externe sur épreuves et examens professionnels pour le recrutement d’agents des première et deuxième unités du ministère de la Défense nationale au titre de l’année 2026 ».

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Zied El Heni : un nouveau mandat de dépôt, la presse se mobilise

La chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis a émis, mardi, le 09 juin 2026, un deuxième mandat de dépôt à l’encontre du journaliste Zied El Heni, dans le cadre de l’affaire judiciaire le visant.

De son coté, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a appelé l’ensemble des journalistes ainsi que les défenseurs de la liberté de la presse et de l’expression à participer à un rassemblement de solidarité prévu le 12 juin 2026 devant le tribunal de première instance de Tunis. Cette mobilisation coïncidera avec la comparution de Zied El Heni devant la 17e chambre de la Cour d’appel, à l’occasion de la première audience de son procès.

Le syndicat a également annoncé l’organisation d’une conférence de presse le 10 juin à son siège afin de présenter les derniers développements du dossier judiciaire du journaliste.

A cet égard, notons qu’un jugement de première instance rendu le 7 mai 2026 avait condamné Zied El Heni à une peine d’un an d’emprisonnement en vertu de l’article 86 du Code des télécommunications. Cette condamnation faisait suite à des déclarations dans lesquelles il avait critiqué la gestion judiciaire du dossier du journaliste Khalifa Guesmi.

Le SNJT a souligné que ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de la défense de la liberté d’expression et du droit des journalistes à exercer leur profession sans restrictions ni pressions. Tout en réaffirmant son attachement aux garanties constitutionnelles et aux principes de la liberté de la presse.

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Pétrole en Tunisie : le champ d’Ashtart atteindra son pic de rentabilité en 2031

Le champ d’Ashtart, l’un des principaux gisements pétroliers en Tunisie et la deuxième plus grande découverte pétrolière du pays, devrait atteindre son pic de rentabilité en 2031. C’est ce qu’indique un rapport publié par une plateforme de recherche et de conseil spécialisée dans les marchés de l’énergie basée à Washington.

Le seuil de rentabilité correspond au niveau où l’écart entre les recettes de production prévisionnelles et les charges d’exploitation est à son maximum.

A ce stade, des défis liés à la viabilité de l’exploitation du champ à long terme commencent à se présenter.

Le champ d’Ashtart a été découvert en 1970 à 70 km au large de Sfax dans le Golfe de Gabès, à une profondeur de 219 pieds sous la surface de l’eau. Il est entré en production en 1974, précisent les données du ministère de l’Énergie, des mines et des énergies renouvelables.

En outre, les dernières données figurant dans le rapport calculent la moyenne de production du gisement à environ 5 000 barils de pétrole par jour. Ce qui représente près de 14 % de la production nationale totale.

En 1980, ce gisement, avec celui d’El-Borma, a contribué à hauteur de 70 %, au pic de la production nationale enregistré, durant cette année là. Soit un niveau avoisinant les 117 000 barils par jour, souligne le même rapport.

La gestion du gisement est assurée par la société SEREPT, détenue à parts égales par l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) et la société PERENCO Tunisia -Oil and Gas Limited .

En décembre 2018, la société « OMV » a finalisé la cession de sa part de 50 % dans le gisement à la société Perenco.

S’agissant des défis techniques, la SEREPT a indiqué que le réservoir du champ présente d’importantes anomalies, qui affectent les performances des puits de production. De plus, les hydrocarbures sont sous-saturés avec des pressions variant entre 200 bars (dans la partie Est du réservoir) et 250 bars (dans la partie Ouest du réservoir). Et les températures sont de 140 degrés, poursuit le rapport.

D’ailleurs, il ajoute que la plupart des puits sont à une profondeur pouvant atteindre 3000 mètres et les pressions des tubes très hautes pressions (THP) sont constamment basses variant entre 8-10 bars.

Enfin, notons que ce champ se compose d’un seul réservoir dont l’épaisseur atteint environ 70 mètres. La production du pétrole se fait à l’eau. Le champ est encerclé par des puits d’injection d’eau utilisant l’eau de mer.

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Budget 2027 : la Culture mise sur les jeunes, le patrimoine et la modernisation

Le ministère des Affaires culturelles a entamé les travaux de préparation de son budget pour l’exercice 2027. Réunie lundi sous la présidence de la ministre Amine Srarfi, une séance de travail a permis d’examiner les premières orientations budgétaires, avec pour objectifs une meilleure gouvernance des ressources liées à la culture, le soutien à la création, la modernisation des institutions culturelles et la préservation du patrimoine.

Dans le cadre de la préparation du projet de budget 2027, la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a présidé, lundi 8 juin 2026, une séance de travail consacrée à l’examen des besoins financiers du département de la culture et des établissements culturels placés sous sa tutelle.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre du renforcement des règles de gestion administrative et financière du ministère et vise à assurer une préparation rigoureuse du budget dans les délais fixés. À cette occasion, la ministre a insisté sur la nécessité d’une coordination étroite entre les différentes structures concernées afin de garantir l’élaboration d’un projet budgétaire cohérent et conforme aux orientations générales des finances publiques.

Amina Srarfi a également souligné l’importance d’établir des prévisions budgétaires réalistes, capables de répondre aux objectifs stratégiques du secteur culturel tout en tenant compte des contraintes financières de l’État.

Lors de cette séance, les responsables des différentes institutions culturelles ont présenté leurs projets de budgets respectifs, élaborés sur la base des besoins financiers, techniques et logistiques identifiés pour l’année à venir. Les discussions ont porté sur les priorités à intégrer dans le budget 2027, notamment le renforcement de la gouvernance et de la transparence dans les mécanismes de soutien aux créateurs et aux artistes.

Le ministère entend également accorder une attention particulière aux jeunes, à travers des programmes et initiatives ciblés. Tout en poursuivant les efforts de développement des infrastructures culturelles et de sauvegarde du patrimoine national.

Parmi les orientations retenues figurent également la recherche de nouvelles méthodes de valorisation et de promotion du patrimoine culturel ainsi que la modernisation des établissements relevant du ministère. Et ce, dans une logique d’amélioration de leur efficacité et de leur adaptation aux évolutions du secteur.

À travers ce chantier budgétaire, le ministère des Affaires culturelles affiche sa volonté de mieux orienter ses ressources vers les projets jugés prioritaires et de renforcer l’impact des politiques culturelles à l’horizon 2027.

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Des hommes d’affaires brésiliens à la recherche d’opportunités d’investissement en Tunisie

En visite en Tunisie du 6 au 9 juin 2026, le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, conduit une délégation d’hommes d’affaires brésiliens venue explorer de nouvelles opportunités de coopération, de partenariat et d’investissement entre la Tunisie et le Brésil. Une mission économique qui reflète l’intérêt croissant des entreprises brésiliennes pour le marché tunisien et plusieurs secteurs à fort potentiel.

La coopération économique entre la Tunisie et le Brésil pourrait franchir une nouvelle étape. Reçu lundi par le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, a réaffirmé la volonté de son institution de soutenir les efforts visant à renforcer les relations économiques entre les deux pays.

Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, la rencontre a permis de passer en revue l’état des échanges commerciaux et des partenariats économiques tuniso-brésiliens, ainsi que les perspectives de leur développement. Les discussions ont notamment porté sur les moyens d’accroître les échanges commerciaux, d’encourager les investissements et de favoriser les partenariats entre les opérateurs économiques des deux pays.

À cette occasion, Mohamed Ali Nafti a souligné l’importance du marché brésilien pour les exportations tunisiennes. Il a particulièrement mis en avant la décision du gouvernement brésilien d’exonérer de droits de douane les importations d’huile d’olive vierge depuis le 14 mars 2025, estimant que cette mesure est de nature à renforcer la présence des produits tunisiens sur ce marché de plus de 200 millions de consommateurs et à ouvrir de nouvelles perspectives aux exportateurs nationaux.

Le ministre a également salué le rôle de la Chambre de commerce arabo-brésilienne dans le rapprochement entre les milieux d’affaires des deux pays, notamment à travers la facilitation des échanges, l’accès aux marchés et la promotion des investissements.

Par ailleurs, il a mis en valeur la participation tunisienne à la 40e édition du Salon international de l’industrie alimentaire et des boissons, organisée à São Paulo du 18 au 21 mai 2026. Le pavillon tunisien y a accueilli 16 entreprises spécialisées notamment dans l’exportation d’huile d’olive et de dattes, deux produits phares de l’offre tunisienne à l’international.

Les deux parties ont également évoqué les perspectives de diversification de la coopération économique, en particulier dans les secteurs des industries agroalimentaires, des engrais et des énergies renouvelables. Elles ont souligné l’importance de renforcer le dialogue entre les acteurs économiques et d’organiser de nouvelles missions d’affaires ainsi que des forums économiques conjoints au cours des prochains mois.

La visite de William Adib Dib et de la délégation d’hommes d’affaires brésiliens s’inscrit dans cette dynamique de rapprochement économique, avec pour objectif d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement et de bâtir des partenariats durables entre les entreprises tunisiennes et brésiliennes.

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Baccalauréat 2026 : remise en liberté de neuf candidats poursuivis pour fraude

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Siliana a accepté les demandes de remise en liberté de neuf élèves. Lesquels avaient été placés en détention dans le cadre d’une affaire de fraude à l’examen du baccalauréat. C’est ce qu’a indiqué une source judiciaire ce lundi.

Pour rappel, le parquet près le tribunal de première instance de Siliana avait émis, le 5 juin, des mandats de dépôt à l’encontre des neuf candidats pour des faits liés à la fraude lors d’un concours national. Et ce, conformément à la législation réprimant la tricherie aux examens.

Selon la même source, les élèves concernés, âgés de 18 à 19 ans, ont été surpris en train de tricher lors d’une épreuve du baccalauréat organisée le 4 juin dans un établissement scolaire de la délégation de Bouarada.

L’enquête a révélé que les candidats utilisaient des oreillettes électroniques afin de recevoir des informations pendant l’examen. Une pratique strictement interdite et passible de poursuites judiciaires, en vertu de la réglementation en vigueur.

Cette affaire intervient dans un contexte de renforcement des mesures de lutte contre la fraude aux examens nationaux. Les autorités éducatives et judiciaires multipliant les contrôles pour garantir l’intégrité et l’équité des épreuves du baccalauréat.

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Devant la Grèce et les Caraïbes, la plus belle plage du monde est tunisienne

La Tunisie vient de décrocher une distinction internationale de premier plan. La plage de Yasmine Hammamet a été classée première au monde dans le « Beautiful Beach Index 2026 » du géant international du tourisme TUI, devançant des destinations balnéaires réputées en Turquie, en Grèce, à Malte, à Chypre ou encore dans les Caraïbes.

Avec une note de 8,10 sur 10, la station balnéaire tunisienne s’impose comme la plage la plus belle de la planète. Et ce, selon cette étude fondée sur une méthodologie scientifique et non sur de simples avis de voyageurs.

Une première place obtenue grâce à la science

Pour établir son classement, TUI a analysé des centaines de plages à travers le monde à partir d’images satellites et d’outils de traitement d’images assistés par intelligence artificielle. Plusieurs critères ont été pris en compte, notamment la couleur et la luminosité de l’eau, la qualité visuelle du sable, l’équilibre du paysage côtier ainsi que le niveau d’urbanisation visible.

Selon les résultats de l’étude, Yasmine Hammamet s’est distinguée par ses eaux turquoise, son sable doré et son environnement côtier relativement préservé. Son littoral de près de quatre kilomètres offre également des conditions idéales pour les familles et les amateurs d’activités nautiques.

La Tunisie devant les géants du tourisme balnéaire

Cette consécration est d’autant plus remarquable que la Tunisie devance plusieurs destinations mondialement connues. La plage d’İçmeler Bay, à Bodrum en Turquie, arrive en deuxième position avec une note de 7,87 sur 10. Tandis que Reduit Beach, à Sainte-Lucie (Caraïbes), complète le podium.

Si la Turquie domine en nombre de plages présentes dans le Top 10; aucune destination n’a réussi à surpasser Yasmine Hammamet, qui s’impose comme la référence mondiale de l’année 2026.

Une vitrine exceptionnelle pour le tourisme tunisien

Cette distinction intervient dans un contexte de forte concurrence entre les destinations méditerranéennes. Elle constitue un formidable coup de projecteur pour la Tunisie, qui confirme ainsi son attractivité sur les principaux marchés émetteurs de touristes européens.

Au-delà de la performance symbolique, cette reconnaissance internationale pourrait renforcer davantage l’image du pays comme destination balnéaire de premier plan et contribuer à attirer de nouveaux visiteurs en quête de plages d’exception.

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La Tunisie brille à Séoul et décroche le prix du meilleur stand touristique

La Tunisie s’est distinguée sur la scène touristique internationale en remportant le prix de la « Meilleure gestion et animation de stand ». Et ce, lors du Salon international du tourisme et du voyage de Séoul 2026, organisé du 4 au 7 juin au centre d’expositions COEX de la capitale sud-coréenne.

Cette distinction a été décernée à l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), en partenariat avec l’ambassade de Tunisie à Séoul, en reconnaissance de la qualité de l’organisation et du dynamisme qui ont caractérisé le pavillon tunisien tout au long de l’événement.

Le stand tunisien a su attirer l’attention des visiteurs et des professionnels du secteur grâce à une conception inspirée de l’identité culturelle tunisienne et du riche patrimoine de la céramique traditionnelle. Son aménagement a mis en valeur le savoir-faire artisanal du pays. Tout en offrant une expérience immersive aux participants.

Les nombreuses animations interactives, les ateliers de dégustation, les actions promotionnelles ainsi que l’accueil chaleureux réservé aux visiteurs ont contribué à faire du pavillon tunisien un espace vivant d’échanges culturels et touristiques.

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FTAPME : le recul des chèques, signe de modernisation et non de crise économique

Selon une lecture publiée par la page officielle de la Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (FTAPME), la baisse marquée de l’usage des chèques en Tunisie ne reflète pas un ralentissement de l’activité économique. Les données du premier trimestre 2026, appuyées par les statistiques de la Banque centrale de Tunisie, indiquent plutôt une transformation structurelle des moyens de paiement et une accélération de la digitalisation du système financier.

Un recul du chèque compensé par la montée des autres moyens de paiement

Entre le premier trimestre 2023 et celui de 2026, l’utilisation des chèques en Tunisie a chuté de manière importante, passant de 11,45 millions à environ 3,39 millions d’opérations. Cette évolution a alimenté l’idée d’un possible ralentissement économique.

Cependant, les autres indicateurs montrent une dynamique inverse. Les virements bancaires ont progressé de 15,7 %. Les effets de commerce ont connu une hausse exceptionnelle de plus de 200 %. Tandis que les paiements électroniques et mobiles ont enregistré des croissances significatives, respectivement de plus de 34 % et 67 %. Le commerce électronique continue également de se développer avec une augmentation du nombre de plateformes actives. Ainsi, les transactions économiques ne diminuent pas : elles changent simplement de support et de canal.

Lire aussi — Tunisie : les paiements mobiles ont bondi de 67 %

Une activité économique qui continue de circuler dans le système bancaire

Les données de compensation bancaire confirment cette dynamique globale. Les virements atteignent près de 19,58 milliards de dinars en valeur. Tandis que les effets de commerce enregistrent également une progression notable, tant en volume qu’en valeur.

Ces chiffres montrent que la circulation de la liquidité dans l’économie tunisienne reste active. Le système financier ne subit pas une contraction de l’activité, mais une recomposition de ses outils de paiement. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large de modernisation et de digitalisation, portée par la Banque centrale de Tunisie et par les transformations des comportements économiques des entreprises et des particuliers.

Une lecture économique qui dépasse la seule réforme des chèques

Toujours selon la lecture publiée par la Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises, attribuer les difficultés économiques actuelles à la seule réforme du chèque serait une analyse réductrice.

L’économie tunisienne fait face depuis plusieurs années à des contraintes structurelles profondes : difficultés d’accès au financement, niveaux élevés des taux d’intérêt, retards de paiement, pression fiscale et poids de l’économie informelle. Ces facteurs existaient bien avant la réforme du chèque et continuent d’influencer la dynamique des entreprises.

Lire également — Tunisie : quand l’inflation et la pression fiscale annulent l’effet des augmentations salariales

Dans ce contexte, la baisse de l’utilisation du chèque s’inscrit davantage dans un processus de modernisation du système financier que dans une cause directe de ralentissement économique. Elle s’accompagne au contraire d’une montée des paiements électroniques, du mobile banking et des virements bancaires.

Les données disponibles, ainsi que l’analyse de la FTAPME, convergent vers un même constat : la Tunisie ne connaît pas un ralentissement économique causé par la disparition progressive des chèques, mais une mutation profonde de ses moyens de paiement.

Le défi principal ne réside donc pas dans un retour en arrière, mais dans l’accompagnement de cette transition par des solutions de financement adaptées aux PME, capables de soutenir l’investissement, la liquidité et la croissance économique.

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Café tunisien : « La contrebande nous tue », alertent les producteurs

La Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (PME) alerte sur les multiples obstacles qui entravent l’activité des entreprises exportatrices et des producteurs de café en Tunisie. Dans un communiqué, l’organisation dénonce un environnement administratif, douanier et fiscal jugé peu favorable à l’investissement, à l’expansion des activités et à la création d’emplois.

Selon la Fédération, les entreprises industrielles exportatrices, malgré leur contribution à la création de valeur et à l’apport de devises pour l’économie nationale, continuent de faire face à des contraintes qui limitent leur développement et leur compétitivité.

Le secteur du café figure parmi les plus touchés. Les producteurs dénoncent notamment les difficultés d’approvisionnement en matières premières, la complexité des procédures encadrant la commercialisation d’une partie de leur production sur le marché local, ainsi que la prolifération du café de contrebande. Cette concurrence informelle pénalise les opérateurs légaux et compromet les principes d’une concurrence équitable.

Les entreprises du secteur soulignent également les obstacles douaniers rencontrés lors de l’envoi d’échantillons gratuits à des clients potentiels à l’étranger. Une situation qui freinerait les efforts de promotion du produit tunisien sur les marchés internationaux et réduirait les opportunités d’exportation.

Pour la Fédération, la persistance de la bureaucratie administrative constitue aujourd’hui l’une des principales menaces pour l’investissement et la production. Elle met également en cause l’existence d’intérêts rentiers et de pratiques monopolistiques qui, selon elle, visent à préserver des privilèges historiques en limitant l’accès au marché et en freinant l’arrivée de nouveaux acteurs économiques.

L’organisation estime que ces dysfonctionnements entravent l’amélioration de la qualité des produits, la baisse des prix au bénéfice du consommateur et le développement d’une concurrence saine. Elle considère que l’économie tunisienne ne pourra atteindre son plein potentiel tant que les producteurs continueront à supporter le poids de procédures complexes. Tandis que les réseaux de monopole et de contrebande profitent des failles du système.

Face à cette situation, la Fédération appelle les autorités à engager plusieurs réformes prioritaires. Elle plaide notamment pour la simplification des procédures administratives, douanières et fiscales applicables aux entreprises productrices et exportatrices, la révision des mécanismes limitant la commercialisation d’une partie de la production exportatrice sur le marché local, ainsi que la mise en place d’un dispositif simplifié pour l’envoi d’échantillons commerciaux à l’étranger.

Elle réclame également un renforcement de la lutte contre l’économie parallèle et la contrebande, le démantèlement des pratiques monopolistiques et l’instauration d’un climat économique fondé sur la transparence, la concurrence loyale et l’égalité des chances entre les différents opérateurs.

Dans ce contexte, la Fédération adresse un appel au président de la République, Kaïs Saïed, l’invitant à effectuer une visite de terrain au plus grand complexe de production et de transformation du café situé dans la zone industrielle de Soliman. L’objectif serait de lui permettre de constater directement les capacités industrielles nationales ainsi que les difficultés rencontrées par les investisseurs et les producteurs.

« La bataille de la Tunisie aujourd’hui n’est pas seulement celle de la production et de l’exportation, mais aussi celle menée contre la bureaucratie, les monopoles et les rentes », conclut la Fédération. Tout en appelant à la construction d’une économie nationale plus libre, compétitive et créatrice de richesse et d’emplois.

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Crise de l’eau: plus de 300 alertes citoyennes enregistrées en mai 2026

L’accès à l’eau continue de susciter de vives préoccupations en Tunisie. Selon les données de la « Carte de la Soif », publiée par l’Observatoire tunisien de l’eau (OTE), quelque 302 alertes citoyennes liées à des problèmes d’approvisionnement en eau ont été recensées durant le mois de mai 2026.

La majorité de ces signalements concerne des coupures d’eau potable non annoncées par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE). À elles seules, ces interruptions représentent 266 alertes. L’observatoire a également enregistré 12 mouvements de protestation réclamant le droit à l’accès à l’eau ainsi que 15 cas de fuites sur le réseau national de distribution.

Sur le plan régional, le gouvernorat de Ben Arous arrive en tête des zones les plus touchées avec 26 alertes recensées au cours du mois. Il est suivi par Gafsa (25 alertes), Kasserine (23 alertes) et Tunis (22 alertes).

Ces chiffres témoignent de la persistance des difficultés d’accès à l’eau dans plusieurs régions du pays, notamment à l’approche de la saison estivale, marquée par une hausse de la demande et une pression accrue sur les ressources hydriques.

Pour rappel, l’Observatoire tunisien de l’eau est une initiative associative lancée en 2016 par l’association Nomad 08. Son objectif est de surveiller la situation hydrique en Tunisie et de défendre le droit d’accès à l’eau pour tous les citoyens.

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À 17 ans, Youssef Zribi invente une poubelle intelligente « Made in Tunisie »

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste maghrébin, Youssef Zribi, 17 ans, élève au lycée pilote Bourguiba de Tunis, revient sur son projet ECOTRUNK, présenté lors de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement 2026, en présence du ministre de l’Environnement, Habib Abid, et du directeur général de l’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE), Nacer Jeljeli.

Le jeune inventeur y défend une vision claire : “agir à la source” pour améliorer la gestion des déchets en Tunisie. “L’idée est de réduire au maximum les déchets non valorisés dès leur production”, explique Youssef Zribi.

Son projet repose sur une poubelle intelligente capable d’effectuer un tri sélectif automatisé. Elle intègre également un système de broyage transformant les déchets en poudre, ensuite destinée aux filières de recyclage pour réutilisation industrielle.

Au-delà de l’aspect matériel, ECOTRUNK comprend aussi un tableau de bord numérique permettant de suivre et optimiser le traitement des déchets en temps réel, renforçant ainsi la dimension technologique du projet porté par Youssef Zribi.

Selon lui, cette innovation pourrait contribuer à réduire significativement la pollution liée aux déchets non traités, tout en limitant les pratiques d’enfouissement encore courantes.

Sur le plan économique, le jeune porteur de projet met en avant une logique circulaire : transformer les déchets en ressources et créer de la valeur pour les entreprises du recyclage.

Actuellement, Youssef Zribi cherche à lever des financements pour développer son prototype. Il affirme avoir déjà suscité l’intérêt d’un investisseur bancaire, ouvrant la voie à une possible concrétisation industrielle de Code Frank.

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