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La Tunisie, 2ème destination favorite des Suisses romands pour l’été 2026

La Tunisie confirme son retour en force sur le marché touristique européen. Selon une analyse des réservations publiée par le groupe DERTOUR Suisse, le pays se classe au deuxième rang des destinations court-courriers les plus prisées par les voyageurs de Suisse romande pour l’été 2026, devant l’Espagne et la Turquie. Seule la Grèce fait mieux.

Cette tendance illustre l’attractivité persistante de la destination tunisienne auprès d’une clientèle à la recherche de séjours balnéaires accessibles, de formules « all inclusive » et d’un bon rapport qualité-prix. DERTOUR Suisse souligne d’ailleurs que les voyageurs romands privilégient davantage les vacances en Méditerranée que les Suisses alémaniques, ce qui profite directement à la Tunisie.

Perspectives globalement favorables

Les perspectives pour l’été 2026 apparaissent globalement favorables pour le tourisme tunisien, malgré un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et le ralentissement des réservations dans plusieurs marchés européens. La Tunisie reste néanmoins parmi les destinations méditerranéennes les plus résilientes, notamment sur les marchés français et suisse.

Les indicateurs publiés ces derniers mois montrent également une progression continue des visiteurs européens. Selon des données relayées par des médias tunisiens à partir des chiffres de la Banque centrale, les arrivées de touristes européens ont augmenté de plus de 9 % au premier trimestre 2026, avec une forte hausse des marchés allemand et italien.

Lire aussi : Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

Cette dynamique intervient alors que les professionnels du secteur espèrent franchir la barre des 12 millions de visiteurs en 2026. Les autorités tunisiennes misent sur plusieurs marchés clés, notamment européens et maghrébins, afin de soutenir la saison estivale.

Capitaliser sur des atouts historiques

La Tunisie continue ainsi de capitaliser sur ses atouts historiques : des plages très compétitives face aux destinations européennes, une offre hôtelière dense, un patrimoine culturel varié et une proximité géographique qui réduit les coûts de voyage pour les touristes européens. Dans un contexte où de nombreux voyageurs cherchent à maîtriser leur budget vacances, ces éléments renforcent l’avantage tunisien sur le marché méditerranéen.

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Boom touristique : la Tunisie, deuxième destination estivale préférée des Suisses

Une étude analytique récente réalisée par le groupe DER Tour Suisse, acteur majeur mondial du secteur du voyage et du tourisme, révèle que la Tunisie se classe au deuxième rang des destinations de court séjour les plus réservées par les voyageurs en provenance de la Suisse romande durant la saison estivale en cours.

Selon des données relayées par l’ambassade de Suisse en Tunisie sur sa page officielle Facebook, les réservations estivales à court terme placent la destination tunisienne devant plusieurs pays méditerranéens traditionnellement attractifs, notamment l’Espagne et la Turquie.

Cette performance confirme la montée en puissance de l’attractivité touristique de la Tunisie auprès du marché suisse romand. Elle s’explique par la diversité de son patrimoine naturel et culturel, la qualité de ses plages, la richesse de son héritage historique, ainsi que la spécificité de sa gastronomie et de ses produits traditionnels.

Les perspectives pour la saison actuelle restent favorables, avec des flux attendus importants de touristes suisses, susceptibles de renforcer davantage les indicateurs du secteur touristique tunisien.

Par ailleurs, les revenus du tourisme en Tunisie ont atteint 2,6 milliards de dinars au cours des cinq premiers mois de l’année. Le pays a également enregistré en 2025 un record historique avec plus de 11 millions de visiteurs. Une première dans son histoire, porté qu’il est par la reprise des marchés européens traditionnels et du tourisme de proximité.

Les autorités du secteur anticipent désormais un franchissement du cap des 12 millions de touristes d’ici fin 2026, soutenu par les tendances positives des réservations anticipées.

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Tourisme : la Tunisie parmi les destinations phares des Suisses romands cet été

La Tunisie figure en 2ᵉ position des destinations court-courriers les plus prisées par les voyageurs de Suisse romande, devant l’Espagne et la Turquie, selon une analyse du groupe international leader du tourisme et du voyage DERTOUR Suisse, rapporté par l’ambassade suisse en Tunisie.

Selon la même source, les vacances balnéaires classiques dans le bassin méditerranéen restent stables et sont toujours particulièrement demandées par les suisses. Les destinations offrant une bonne accessibilité, une offre diversifiée et un rapport prix-prestations attrayant restent ainsi des piliers essentiels de l’activité estivale des suisses.

Au cours de l’année 2025, la Tunisie a franchi le cap symbolique des 11 millions d’entrées de non-résidents sur son territoire, dont environ 60 mille touristes suisses. Avec ses plages d’exception, son patrimoine millénaire ou encore sa gastronomie aux saveurs uniques, la Tunisie continue de se distinguer auprès des voyageurs de Suisse romande.

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Tourisme: la Tunisie distinguée au Salon international du voyage de Séoul

La Tunisie a remporté le prix de la meilleure gestion et animation de stand lors du Salon international du tourisme et du voyage de Séoul (Seoul International Travel Fair 2026), organisé du 4 au 7 juin en Corée du Sud. La distinction a été attribuée à l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), en collaboration avec l’ambassade de Tunisie à Séoul.

Cette récompense distingue la qualité de la présence tunisienne durant l’événement. Le pavillon national a notamment retenu l’attention par son identité visuelle inspirée du patrimoine tunisien, avec une mise en valeur de motifs issus de la céramique traditionnelle. Des animations et des ateliers de dégustation ont également été proposés aux visiteurs tout au long du salon.

Selon les organisateurs tunisiens, cette approche visait à faire découvrir différents aspects de la destination tunisienne à un public composé aussi bien de professionnels du tourisme que de visiteurs intéressés par les voyages internationaux.

Le Seoul International Travel Fair figure parmi les principaux rendez-vous touristiques en Asie. Il rassemble chaque année des offices nationaux du tourisme, des agences de voyages, des compagnies aériennes et des opérateurs du secteur venus promouvoir leurs destinations et développer de nouveaux partenariats.

Cette distinction intervient alors que la Tunisie poursuit ses efforts de diversification de ses marchés touristiques. Au-delà des marchés traditionnels européens, les autorités et les professionnels du secteur cherchent à renforcer la visibilité de la destination auprès de nouvelles clientèles internationales, notamment en Asie, à travers une présence accrue dans les salons spécialisés et les événements de promotion à l’étranger.

 

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Tourisme | Valorisation du patrimoine urbain en Tunisie

Une délégation internationale est en visite en Tunisie depuis hier, lundi 8 juin 2026, dans le cadre du projet In-Situ, une initiative de coopération transfrontalière entre l’Italie et la Tunisie visant à valoriser le patrimoine urbain et périurbain à des fins touristiques par le biais de l’art, de la participation citoyenne et du développement local.

Ce projet, dont l’acronyme signifie «Innovation sociale inclusive pour le tourisme du patrimoine urbain et périurbain», s’inscrit dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie 2021-2027 et est cofinancé par l’Union européenne (UE).

L’objectif est de transformer les zones urbaines et périphériques moins intégrées aux circuits touristiques traditionnels en de nouveaux pôles de tourisme créatif, culturel et expérientiel, en impliquant les communautés locales, les jeunes, les femmes et les groupes à risque d’exclusion.

Médina de Tunis et Zaghouan

Cette mission en Tunisie constitue une nouvelle étape opérationnelle du programme, faisant suite à une phase déjà en cours en Sicile, à Agrigente, dans les quartiers de Montaperto et de Villaseta.

La partie tunisienne du projet se concentrera sur le quartier du Subur dans la médina de Tunis et la ville historique de Zaghouan, deux zones reconnues pour leur fort potentiel culturel et touristique.

In-Situ est piloté par l’Université de Palerme, via le campus universitaire d’Agrigente, en collaboration avec des partenaires italiens et tunisiens, dont la Fondation MeNO, Essence of Sicily, Animed, le ministère tunisien du Tourisme et l’Université de Manouba.

Le budget total du projet dépasse 1,08 million d’euros, dont environ 979 000 euros de contribution européenne.

La visite de la délégation comprend des inspections de sites, des rencontres avec les acteurs locaux et des échanges multidisciplinaires réunissant architectes, sociologues, artistes, designers, opérateurs touristiques et représentants d’institutions. L’objectif principal est de créer de nouvelles voies culturelles et créatives, en s’appuyant sur l’identité des lieux et l’implication directe des habitants.

Diversifier l’offre touristique

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à diversifier l’offre touristique tunisienne, qui s’est jusqu’à présent fortement concentrée sur le tourisme balnéaire, mais qui s’oriente de plus en plus vers le tourisme durable, le patrimoine matériel et immatériel, l’artisanat, la mémoire urbaine et les itinéraires culturels méditerranéens.

Pour la Tunisie, ce projet représente également une opportunité de coopération avec la Sicile sur un terrain commun : la valorisation de sites patrimoniaux souvent périphériques aux grands flux, mais centraux dans l’histoire sociale et culturelle des deux rives de la Méditerranée.

L’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Giuseppe Perrone, a salué l’approche participative du projet In-Situ en ces termes : «Citoyens, artisans, jeunes et femmes conçoivent ensemble des programmes de tourisme créatif, des ateliers et des formations pour valoriser des zones périphériques souvent négligées». Et le diplomate italien d’ajouter : «Nous réunissons institutions, particuliers et société civile pour garantir une véritable inclusion, des jeunes sans emploi ni formation aux travailleurs culturels ; chacun a la possibilité de s’exprimer», précisant que ce projet s’inscrit dans le cadre de «20 ans de collaboration transfrontalière, avec un investissement de 300 millions d’euros de l’UE pour une Méditerranée plus verte, plus innovante et plus solidaire».

I. B.

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Les Européens réinventent leurs vacances loin du tourisme de masse

Une nouvelle étude de la Commission européenne du tourisme (ETC), en collaboration avec MINDHAUS, publiée samedi 6 juin, révèle que le voyageur européen moderne recherche un contact significatif avec sa destination, guidé par la durabilité et la qualité de l’expérience.

L’analyse établit cinq profils : les « voyageurs hors des sentiers battus », qui évitent les foules ; les « aventuriers de la génération Z », qui combinent voyage et travail ; les « vacanciers sans tracas », qui privilégient le confort ; les « voyageurs soucieux de leur impact », avec une conscience environnementale accrue ; et les « explorateurs écoresponsables », le public le plus soucieux de l’environnement.

Les résultats montrent que 64 % des Européens adoptent déjà au moins un comportement responsable, manifestant une forte intention de voyager et une volonté d’y consacrer des sommes importantes. Plus précisément, huit Européens sur dix prévoient un voyage en Europe et quatre sur dix prévoient un budget supérieur à 1 500 €. Ces voyageurs privilégient les destinations alternatives, les séjours plus longs et voyagent plus souvent hors saison.

À titre indicatif, 51 % se tournent vers des destinations moins populaires et 10 % vers des régions plus reculées. Tandis que leurs voyages sont mieux planifiés, 50 % choisissant des séjours de plus de sept nuits et 67 % voyageant pendant la moyenne ou la basse saison, contribuant ainsi à une meilleure répartition des flux touristiques…

Parallèlement, le problème du surpeuplement est mis en lumière : 25 % des personnes interrogées se disent préoccupées par le nombre important de visiteurs et 26 % privilégient consciemment les destinations moins fréquentées. Fait intéressant, seulement 15 % se disent préoccupées par l’impact environnemental personnel de leurs voyages.

Commentant les résultats de l’étude ETC, Konstantinos Triantafyllis, directeur général de MINDHAUS, déclare : « Le tourisme européen n’évolue pas seulement au niveau des tendances, mais aussi au niveau des valeurs, reflétant une transition nette vers des choix de voyage plus responsables. Cela se traduit par un nouveau cadre de demande, où l’expérience et la qualité jouent un rôle déterminant dans la définition de la valeur touristique. Dans ce contexte, il devient crucial que les destinations puissent répondre efficacement aux attentes changeantes des voyageurs et renforcer leur compétitivité à long terme grâce à des stratégies de développement plus durables ».

A noter que l’analyse est basée sur les réponses d’environ 24 000 Européens qui ont participé à l’enquête ETC Monitoring Sentiment for Intra-European Travel (MSIET), menée au cours de la période d’octobre 2024 à mars 2026.

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La Tunisie brille à Séoul et décroche le prix du meilleur stand touristique

La Tunisie s’est distinguée sur la scène touristique internationale en remportant le prix de la « Meilleure gestion et animation de stand ». Et ce, lors du Salon international du tourisme et du voyage de Séoul 2026, organisé du 4 au 7 juin au centre d’expositions COEX de la capitale sud-coréenne.

Cette distinction a été décernée à l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), en partenariat avec l’ambassade de Tunisie à Séoul, en reconnaissance de la qualité de l’organisation et du dynamisme qui ont caractérisé le pavillon tunisien tout au long de l’événement.

Le stand tunisien a su attirer l’attention des visiteurs et des professionnels du secteur grâce à une conception inspirée de l’identité culturelle tunisienne et du riche patrimoine de la céramique traditionnelle. Son aménagement a mis en valeur le savoir-faire artisanal du pays. Tout en offrant une expérience immersive aux participants.

Les nombreuses animations interactives, les ateliers de dégustation, les actions promotionnelles ainsi que l’accueil chaleureux réservé aux visiteurs ont contribué à faire du pavillon tunisien un espace vivant d’échanges culturels et touristiques.

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Ce village artisanal à Tozeur rejoint les circuits touristiques pour relancer l’artisanat

Castilia, dans les classifications scientifiques, renvoie à un genre de papillons. Mais à Tozeur, le terme ne vole pas dans les livres de biologie, il désigne un village artisanal aujourd’hui intégré aux circuits touristiques. Cette décision, annoncée vendredi par la directrice générale de l’Office national de l’artisanat tunisien (ONAT), Leila Msellati, vise à redonner de la visibilité à ce site qui peine depuis plusieurs années à attirer les visiteurs, comme a été rapporté par l’agence TAP.

Il convient de rappeler que ce site a récemment fait l’objet d’une visite, au mois de mars, dans le cadre d’un projet de coopération entre l’Institut national du patrimoine (INP) et l’Université de Rome “Tor Vergata”. Selon les premières données, le site témoigne d’une occupation ancienne, remontant à l’Antiquité tardive. Les recherches y ont mis en évidence des traces d’activité artisanale, notamment liées au travail du plâtre. Les archéologues estiment par ailleurs que le site pourrait correspondre à une petite agglomération ancienne, voire à une ville enfouie.

Effectuée en marge d’une visite de travail du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Sofiane Tekaya, cette annonce s’accompagne d’un programme de relance destiné à dynamiser les activités du village tout au long de l’année. L’initiative sera menée en coordination avec les autorités régionales. Selon la responsable de l’ONAT, la faible fréquentation du village s’explique notamment par son éloignement des principaux marchés artisanaux de la ville ainsi que des circuits habituellement empruntés par les touristes, indique la même source. Son intégration dans l’offre touristique régionale devrait ainsi permettre d’accroître sa visibilité et de favoriser la commercialisation des produits artisanaux.

Le programme prévoit également de renforcer la présence des jeunes artisans, dans un contexte marqué par l’arrivée croissante de diplômés de l’enseignement supérieur au sein du secteur. Ces nouveaux profils sont appelés à contribuer à la modernisation des métiers artisanaux tout en valorisant le patrimoine local.

Des partenariats avec plusieurs institutions publiques, dont les ministères de la Famille et des Affaires culturelles ainsi que l’Agence tunisienne de la formation professionnelle, sont également envisagés. Ils devraient déboucher sur l’organisation de manifestations, d’expositions et de foires destinées à attirer davantage de visiteurs.

Au-delà du seul village de Castilia, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de valorisation de l’artisanat à Tozeur. La région dispose en effet d’un riche patrimoine artisanal et d’un savoir-faire diversifié qui reflètent son histoire et son identité culturelle. Pour les responsables du secteur, le développement de ces activités représente à la fois un levier de préservation du patrimoine et une opportunité de renforcer l’attractivité touristique du Sud tunisien.

 

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Tunisie : Les TRE et le tourisme génèrent 6,3 milliards de dinars en cinq mois

Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger et les recettes touristiques continuent de jouer un rôle déterminant dans les équilibres financiers du pays. Selon les dernières données de la Banque centrale de Tunisie, ces deux sources de devises ont généré plus de 6,3 milliards de dinars durant les cinq premiers mois de 2026, confirmant leur importance dans le soutien de l’économie nationale.

Les entrées de devises provenant de la diaspora tunisienne et du secteur touristique poursuivent leur progression en 2026. À fin mai, les deux principales sources de revenus extérieurs du pays ont rapporté près de 6,32 milliards de dinars, soit une hausse de 4,29% par rapport à la même période de l’année précédente.

Cette évolution confirme le rôle central que continuent de jouer les Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et l’industrie touristique dans le financement de l’économie nationale, à un moment où les besoins en devises demeurent importants.

Les transferts de la diaspora restent le premier contributeur

Les données publiées par la Banque centrale montrent que les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger ont atteint près de 3,67 milliards de dinars au 31 mai 2026, contre 3,51 milliards de dinars un an auparavant.

Cette progression de 4,51% confirme la résilience de ces flux financiers, qui constituent l’une des ressources les plus stables de l’économie tunisienne. Depuis plusieurs années, les envois de fonds des expatriés représentent une source essentielle de devises, contribuant à soutenir la consommation des ménages et à renforcer les réserves du pays.

La diaspora demeure ainsi le principal pourvoyeur de devises parmi les deux grands moteurs observés durant cette période.

Le tourisme poursuit sa reprise

Les recettes touristiques affichent également une évolution positive, même si leur rythme de croissance reste légèrement inférieur à celui des transferts des TRE.

À fin mai 2026, elles se sont élevées à 2,65 milliards de dinars contre 2,55 milliards de dinars à la même date de 2025, soit une hausse de 3,98%.

Cette progression intervient alors que la saison estivale n’a pas encore atteint son pic d’activité. Les prochains mois seront donc déterminants pour confirmer la dynamique observée depuis le début de l’année et permettre au secteur d’améliorer davantage sa contribution aux recettes en devises.

Un pilier des équilibres extérieurs

En additionnant les transferts de la diaspora et les revenus du tourisme, les recettes générées atteignent près de 6,32 milliards de dinars sur les cinq premiers mois de l’année, contre 6,06 milliards de dinars durant la même période de 2025.

Ces chiffres illustrent le poids grandissant de ces deux secteurs dans les finances extérieures tunisiennes. Ensemble, ils constituent l’un des principaux amortisseurs face aux besoins de financement de l’économie et aux pressions sur les équilibres extérieurs.

Cette tendance s’inscrit dans le prolongement des résultats enregistrés en 2025. Sur l’ensemble de l’année dernière, les transferts des TRE et les recettes touristiques avaient généré 16,86 milliards de dinars, contre 15,86 milliards de dinars en 2024, soit une augmentation annuelle de près d’un milliard de dinars.

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La Tunisie renforce sa présence touristique à Shanghai

Source: ONTT

Avec plus de 100 millions de touristes chinois voyageant à l’international chaque année, la Chine représente l’un des marchés les plus stratégiques et les plus convoités du tourisme mondial.

À cet effet, la Tunisie a participé, à Shanghai, au salon international ITB China 2026, l’un des principaux rendez-vous du secteur du voyage en Asie. Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (Ontt), Mohamed Mehdi Haloui, y a mené plusieurs rencontres avec des acteurs majeurs du tourisme et du numérique en Chine. Ces échanges visent à renforcer la promotion de la destination Tunisie sur le marché chinois.

Plusieurs plateformes digitales ont été ciblées pour développer la visibilité de la Tunisie auprès des voyageurs, notamment les jeunes et les touristes indépendants. Des discussions ont eu lieu avec Xiaohongshu, ainsi qu’avec des acteurs du voyage en ligne comme Trip.com Group, Fliggy et Tongcheng Travel.

Les échanges ont également porté sur le développement de nouvelles campagnes de promotion et l’adaptation de l’offre tunisienne aux tendances du tourisme digital.

Des tour-opérateurs chinois ont été rencontrés pour étudier la mise en place de nouveaux circuits vers la Tunisie. Ces programmes couvrent plusieurs segments, dont le tourisme culturel, saharien, balnéaire, d’affaires et haut de gamme.

La question de la connectivité aérienne a aussi été abordée avec la compagnie Spring Airlines, afin de faciliter les déplacements entre les deux pays.

Plus largement, cette mission s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer la présence de la Tunisie sur le marché touristique chinois et à diversifier ses partenariats internationaux.

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Snapshot : Sidi Bou Said et les nouveaux stands

Le tourisme à Sidi Bou Said bat son plein alors que de nouveaux stands destinés aux commerçants viennent de voir le jour.

Aux couleurs de la ville, ces stands ont été installés au grand parking qui sert de stationnement pour tous les visiteurs.

Ces stands municipaux devraient être livrés aussitôt que possible et remplacer quelques bicoques de fortune en attendant d’aménager le souk spontané qui anime le parking du village.

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Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

L’aéroport de Tabarka retrouve les couleurs de la saison estivale avec un trafic plus intense et l’arrivée d’un premier contingent de touristes polonais.

Ils étaient 190 à avoir rejoint Tabarka grâce à un vol direct à partir de la Pologne. Ces vols devraient se poursuivre au rythme de deux vols par semaine jusqu’au mois d’octobre.

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Hôtels, maisons d’hôtes… : Vers une nouvelle classification touristique en Tunisie

La Tunisie veut tourner la page du tourisme de masse centré uniquement sur les chiffres de fréquentation. Réunis ce mardi 2 juin 2026 à Tunis, responsables institutionnels, experts et acteurs du secteur ont affiché une nouvelle ambition : faire de la durabilité un pilier stratégique du tourisme tunisien, avec l’humain placé au cœur des politiques publiques.

Organisée sous le thème « Sustainable Tunisia | Human First – Tunisie durable | L’humain d’abord », une workshop nationale consacrée au tourisme durable s’est tenue sous la supervision du ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, en présence du directeur exécutif du Global Sustainable Tourism Council (GSTC).

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la volonté de la Tunisie d’aligner son secteur touristique sur les standards internationaux en matière de durabilité, à un moment où les voyageurs accordent de plus en plus d’importance à l’impact environnemental, social et culturel de leurs séjours.

Vers une nouvelle vision du tourisme tunisien

Dans son intervention, le ministre du Tourisme a insisté sur le fait que l’avenir du secteur ne peut plus être évalué uniquement à travers le nombre de visiteurs. Selon lui, la compétitivité d’une destination dépend désormais de la qualité de l’expérience proposée, de la préservation des ressources naturelles et culturelles ainsi que de la capacité à intégrer les communautés locales dans la dynamique touristique.

Le responsable a estimé que la Tunisie dispose de nombreux atouts pour réussir cette transition : patrimoine culturel diversifié, richesse naturelle, potentiel saharien, tourisme balnéaire, mais aussi capital humain et jeunesse créative.

Le ministère entend ainsi promouvoir un modèle touristique plus inclusif et davantage orienté vers la valeur ajoutée que vers le volume.

Un accord stratégique avec le GSTC

La workshop a également été marquée par la signature d’un accord de coopération entre l’Office national tunisien du tourisme (ONTT) et le GSTC, considéré comme une référence mondiale en matière de normes de tourisme durable.

Cet accord vise notamment à renforcer l’intégration des standards internationaux dans les établissements touristiques tunisiens et à développer les mécanismes de certification et de labellisation.

Les autorités tunisiennes souhaitent ainsi améliorer l’image de la destination Tunisie sur les marchés internationaux, alors que plusieurs pays concurrents misent déjà sur le tourisme responsable pour attirer une clientèle à fort pouvoir d’achat.

Lire aussi : Tunisie : Reclassification des hôtels sur la base des avis clients en cours

Diversifier l’offre au-delà du balnéaire

La réflexion engagée dépasse le seul cadre environnemental. Les participants ont mis en avant la nécessité de diversifier l’offre touristique tunisienne, longtemps dominée par le modèle balnéaire traditionnel.

Parmi les pistes évoquées figurent le développement du tourisme culturel, rural, écologique, saharien et agricole, ainsi que la valorisation des expériences locales authentiques.

Cette orientation s’inscrit dans une évolution mondiale des attentes des voyageurs, de plus en plus attirés par des séjours personnalisés, immersifs et respectueux des territoires visités.

Le chantier concerne également la réforme du cadre réglementaire, la modernisation du système de classification des établissements touristiques et l’encouragement des investissements à forte valeur environnementale et sociale.

L’humain au cœur de la stratégie

Au-delà des infrastructures, les intervenants ont insisté sur l’importance de la gouvernance, de la formation des ressources humaines et de l’amélioration de la qualité des services.

Le slogan « L’humain d’abord » reflète cette volonté de replacer les citoyens, les travailleurs du secteur et les populations locales au centre du développement touristique.

Les organisateurs considèrent que la durabilité ne relève plus uniquement d’un enjeu écologique, mais constitue aussi un projet économique et sociétal destiné à garantir un développement équilibré des régions touristiques.

Cap sur 2027

Cette dynamique intervient alors que la Tunisie se prépare à devenir capitale du tourisme arabe en 2027, un rendez-vous que les autorités veulent transformer en vitrine régionale du nouveau positionnement touristique du pays.

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Ras Jedir : De nombreuses familles libyennes affluent vers la Tunisie, saison prometteuse à l’horizon

Alors que la saison estivale débute à peine, les postes-frontières tuniso-libyens connaissent déjà une forte affluence. Depuis jeudi, un important mouvement d’entrée vers la Tunisie est observé au niveau des postes de Ras Jedir et Dhehiba-Wazen, avec des files d’attente et un trafic dense du côté des voyageurs en provenance de Libye, rapporte Jawhara FM.

La majorité des familles libyennes arrivent en Tunisie pour des soins médicaux, des vacances estivales ou des visites familiales. Cette dynamique confirme une tendance désormais structurelle : chaque été, la Tunisie devient une destination privilégiée pour les touristes maghrébins, notamment libyens et algériens.

Une saison estivale sous le signe du tourisme maghrébin

Dans un contexte international encore marqué par des coûts élevés du transport aérien et des tensions géopolitiques dans certaines destinations touristiques, la Tunisie continue de miser fortement sur sa clientèle de proximité. Les visiteurs venus de Libye et d’Algérie représentent aujourd’hui un pilier essentiel du tourisme tunisien.

Les touristes libyens, historiquement très présents dans le sud tunisien, à Djerba, Sfax, Sousse ou Tunis, privilégient souvent les séjours familiaux, les locations de maisons, les hôtels ainsi que les cliniques privées tunisiennes, réputées dans la région. Le tourisme médical demeure d’ailleurs un moteur économique important, particulièrement dans les villes côtières.

Lire aussi : Tourisme : Des réductions jusqu’à 55% pour séduire les Tunisiens, Algériens et Libyens

Du côté algérien, les arrivées devraient également s’intensifier dans les prochaines semaines avec les vacances scolaires et l’Aïd. Chaque été, des centaines de milliers d’Algériens traversent les frontières terrestres pour rejoindre Hammamet, Sousse, Nabeul, Béja ou encore Tabarka.

Un enjeu économique majeur pour la Tunisie

Cette affluence représente une véritable bouffée d’oxygène pour l’économie tunisienne. Hôtels, restaurants, cafés, centres commerciaux, stations balnéaires et commerces saisonniers dépendent largement de cette clientèle régionale durant l’été.

Ces dernières années, les autorités tunisiennes ont multiplié les efforts pour fluidifier le passage aux frontières terrestres, notamment à Ras Jedir, point névralgique des échanges humains et économiques entre la Tunisie et la Libye. Malgré cela, les périodes de forte affluence provoquent régulièrement des embouteillages et des temps d’attente importants.

Les professionnels du tourisme espèrent désormais que cette dynamique se traduira par une saison estivale solide, après plusieurs années marquées par les crises sanitaires et économiques. Les premiers indicateurs semblent en tout cas encourageants, avec des réservations en hausse dans plusieurs zones touristiques du pays.

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Tunisie-Algérie : Melloula franchit le cap des 2,6 millions de voyageurs en une année

Le poste frontalier pilote de Melloula, situé dans le gouvernorat de Jendouba et considéré comme un point de passage important entre la Tunisie et l’Algérie, a enregistré une forte affluence durant l’année 2025. Selon des données publiées par le ministère du Transport, plus de 2,66 millions de passagers y ont transité au cours des douze derniers mois.

Cette progression intervient dans un contexte de reprise soutenue des déplacements entre les deux pays, notamment durant les périodes estivales et les vacances.

Les chiffres ont été dévoilés à l’occasion d’une visite d’inspection effectuée récemment par le ministre du Transport, Rachid Amri, aux postes frontaliers de Melloula et de Babouche.

Une fréquentation en hausse continue

Le poste frontalier de Melloula a accueilli précisément 2.660.358 passagers en 2025, soit une hausse de 1% par rapport à 2024 et de 16% comparativement à 2023. Cette évolution confirme le retour progressif d’un trafic soutenu entre la Tunisie et l’Algérie, porté notamment par les échanges touristiques, commerciaux et familiaux.

Le ministère du Transport a également indiqué que le poste frontalier de Babouche, également situé dans le gouvernorat de Jendouba, a connu une progression encore plus marquée. Le nombre de voyageurs y ayant transité en 2025 a augmenté de 45% par rapport à l’année précédente.

Plus de 4 millions de touristes algériens attendus

En 2025, plus de quatre millions de touristes algériens ont visité la Tunisie, soit une progression de 14,6% par rapport à 2024, année elle-même déjà en hausse de 15,5%.

Pour 2026, la Tunisie a décidé de prendre d’autres mesures destinées à capter cette clientèle de proximité, en annonçant des réductions hôtelières pouvant atteindre 55% dans certains établissements, et ce dans le cadre d’une campagne destinée à encourager le tourisme intérieur et maghrébin, notamment algérien et libyen.

La tournée du ministre s’inscrit dans le cadre du suivi des préparatifs liés à la saison estivale et à l’amélioration des services fournis aux voyageurs, alors que les autorités tunisiennes misent sur une augmentation continue des flux aux frontières terrestres avec l’Algérie.

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Tunisie : L’été algérien, entre records et complications

Chaque été, le même mouvement se rejoue : des familles algériennes prennent massivement la route vers la Tunisie. À l’échelle annuelle, le phénomène se compte désormais en millions de visiteurs. Pour l’été 2026, les premiers signaux annoncent une saison très dynamique, mais les préparatifs se déroulent dans un contexte plus complexe.

Un flux qui bat des records

En 2025, plus de quatre millions de touristes algériens ont visité la Tunisie, soit une progression de 14,6 % par rapport à 2024, année elle-même déjà en hausse de 15,5 %. Avant même le début de la haute saison 2026, les postes frontaliers de Jendouba avaient enregistré 131 169 entrées algériennes entre le 1er janvier et le 25 février.

Pour capter cette clientèle de proximité, la Tunisie vient aussi d’annoncer des réductions hôtelières pouvant atteindre 55 % dans certains établissements, dans le cadre d’une campagne destinée à encourager le tourisme intérieur et maghrébin, notamment algérien et libyen.

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L’allocation de 750 euros, levier et source de complications

Portée à 750 euros depuis juillet 2025, l’allocation touristique algérienne a renforcé le pouvoir d’achat des voyageurs. Pour une famille se rendant en Tunisie en voiture, elle représente un appoint important, rendant la destination encore plus accessible pour un séjour en hôtel 3 ou 4 étoiles.

Mais cette mesure a aussi engendré des dérives. Comme Webdo l’avait rapporté en décembre dernier, les autorités algériennes avaient mis au jour une vaste fraude autour de cette prime, impliquant des voyages fictifs vers la Tunisie et des bénéficiaires présentés comme voyageurs sans réel séjour à l’étranger. En réponse, la Banque d’Algérie a durci les conditions d’accès, imposant notamment l’obligation de détenir un compte bancaire actif.

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Les agences sous pression, la voiture en tête

Les voyages organisés ont également subi de nouvelles contraintes. Les autorités algériennes ont imposé aux agences des règles plus strictes pour les trajets collectifs vers la Tunisie, dont l’obligation d’utiliser des bus de moins de dix ans. Une exigence difficile à satisfaire pour de nombreux professionnels, qui a fragilisé une partie des programmes de voyages organisés.

Dans ce contexte, la voiture individuelle reste le principal mode de passage. Elle offre davantage de souplesse aux familles, permet de maîtriser une partie des coûts et s’adapte mieux aux séjours improvisés ou aux déplacements vers plusieurs villes tunisiennes.

Train et bus : des alternatives encore modestes

Face à ces blocages, des alternatives terrestres reprennent toutefois place. La liaison ferroviaire Annaba–Tunis, relancée en août 2024 après une longue interruption, assure trois dessertes hebdomadaires, avec des arrêts notamment à Souk Ahras, Ghardimaou, Jendouba et Béja.

En mars 2026, deux nouvelles lignes internationales de bus ont également été lancées entre la Tunisie et l’Algérie : Tunis-Alger et Tunis-Annaba. Ces alternatives restent encore limitées face au poids de la voiture individuelle, mais elles élargissent l’offre pour les familles qui ne peuvent ou ne veulent pas prendre la route seules.

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L’enjeu de la conversion économique

Hammamet, Sousse, Djerba et Tabarka restent parmi les destinations les plus prisées par les visiteurs algériens. Les grandes stations balnéaires attirent les familles, tandis que les régions frontalières bénéficient d’un tourisme plus spontané, souvent plus court et moins capté par les circuits classiques.

La Tunisie reste, pour l’Algérien moyen, la destination étrangère la plus accessible : sans visa, à quelques heures de route, avec des repères culturels familiers et une offre hôtelière connue. Mais l’été 2026 met aussi en lumière une contradiction : jamais la demande algérienne n’a semblé aussi forte, jamais les conditions du voyage n’ont paru aussi contraignantes.

Le défi, pour la Tunisie, sera donc de transformer cette affluence en retombées mieux réparties : dans l’hôtellerie, la restauration, le transport, l’artisanat et les régions frontalières. Car derrière les files de voitures aux postes-frontières, c’est l’un des piliers les plus solides du tourisme tunisien qui se joue.

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Tourisme : Des réductions jusqu’à 55% pour séduire les Tunisiens, Algériens et Libyens

Le gouvernement tunisien veut relancer fortement le tourisme intérieur et régional à l’approche de la saison estivale. A l’occasion de la première édition du Salon du marché du voyage tunisien, organisée jeudi, le ministre du Tourisme Sofiene Tekaya a annoncé des réductions pouvant atteindre 55% dans plusieurs hôtels du pays.

L’objectif affiché est de démocratiser davantage les vacances en Tunisie tout en stimulant l’activité des professionnels du secteur.

Jusqu’à 55% de réduction dans certains hôtels

Dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, Sofiene Tekaya a indiqué que plusieurs plateformes de réservation proposent actuellement des offres promotionnelles importantes sur les séjours touristiques.

Selon lui, cette initiative constitue une première expérience destinée à encourager le tourisme intérieur et le tourisme de proximité, en partenariat avec les hôtels, les agences de voyages et le ministère du Tourisme.

Le ministre a également insisté sur l’importance de développer la culture de la réservation anticipée, permettant aux voyageurs de profiter de tarifs plus avantageux et d’une meilleure organisation des séjours.

Le tourisme algérien et libyen au cœur de la stratégie

Le responsable tunisien a rappelé que la Tunisie accueille chaque année un nombre important de visiteurs algériens et libyens, en plus des Tunisiens résidant à l’étranger et des touristes locaux.

Selon lui, le tourisme algérien, libyen et intérieur représente à lui seul plus de 50% de l’activité touristique du pays, ce qui en fait un levier stratégique majeur pour le secteur.

Soutenir les hôtels et relancer la demande

Sofiene Tekaya a expliqué que cette démarche s’inscrit dans la stratégie de l’État visant à rapprocher les services touristiques des citoyens et à soutenir les professionnels du secteur, notamment les hôtels et les agences de voyages.

Les autorités misent également sur une meilleure maîtrise des coûts et des prix afin de rendre le produit touristique tunisien plus accessible et plus compétitif.

Le ministre a enfin exprimé son souhait de voir cette expérience pilote se généraliser dans les prochaines années, avec une amélioration continue de la qualité des services touristiques proposés en Tunisie.

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Tabarka–Aïn Draham : Offensive touristique pour séduire le marché algérien

Une délégation de 60 agents de voyage algériens a effectué une visite dans la zone touristique de Tabarka–Aïn Draham afin d’explorer l’offre locale et nouer des partenariats avec les hôteliers en vue de la saison estivale 2026. Cette initiative, portée par les autorités touristiques régionales, vise à renforcer l’attractivité de la destination auprès de la clientèle algérienne, en forte progression.

Des accords en préparation pour l’été

Encadrés par la délégation régionale du tourisme, les professionnels algériens multiplient les rencontres avec les opérateurs locaux pour intégrer les établissements de Tabarka–Aïn Draham dans leurs offres commerciales. L’objectif est clair : structurer des packages dédiés aux touristes algériens et sécuriser des flux importants durant la haute saison.

Les autorités locales misent sur ces échanges pour consolider la position de la région sur un marché stratégique, où la demande ne cesse de croître.

Une fréquentation en nette hausse

Les indicateurs confirment cette dynamique. En avril, près de 92.460 touristes algériens ont franchi les postes frontaliers de Melloula, Babouche et Jlaiel, contre 74.000 un an plus tôt.

Le poste de Melloula arrive en tête avec plus de 54.000 entrées. Sur les quatre premiers mois de l’année, la région a accueilli plus de 316.000 visiteurs algériens, soit une hausse de plus de 13% par rapport à la même période de l’année précédente.

Une destination portée par ses atouts naturels

La proximité avec l’Algérie, la richesse des paysages et la diversité de l’offre touristique font de Tabarka–Aïn Draham une destination privilégiée pour les vacanciers algériens.

Cet engouement soutenu favorise également le développement des investissements, locaux et étrangers, dans un secteur considéré comme stratégique pour l’économie régionale.

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Hammamet : Le new look du Métropolis, futur hub de l’été

Les veillées estivales ne font que commencer et passeront nécessairement par Hammamet. La capitale balnéaire et touristique du Cap Bon se prépare à une nouvelle saison où le Métropolis sera un incontournable.

Relooké, revisité par des architectes d’intérieur, le Métropolis reprend en effet du service avec une nouvelle formule. À la confluence du lounge, du restaurant de plein air et du club, cette enseigne de la famille Aloulou devrait rallier tous les suffrages ainsi que les échos festifs.

Si le public se souvient encore des brillants passages de Adaouia dans les années soixante-dix, une nouvelle page s’ouvre en ce lieu emblématique de la fête hammametoise.

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Vers un grand retour du tourisme jeune en Tunisie : 51 opérateurs français à Djerba

Djerba accueillera en septembre prochain le congrès annuel de ResoColo, l’association française qui rassemble les organisateurs de colonies de vacances et de séjours pour les jeunes.

Dans cet esprit, 51 opérateurs français seront présents à Djerba du 22 au 27 septembre, ce qui préfigure un probable retour en force du tourisme jeune en Tunisie.

Ce congrès de ResoColo sera organisé par Otentic sous la houlette de Hakim Tounsi dont le travail en amont s’est avéré très efficace.

Une belle opportunité pour le tourisme tunisien qui avait largement perdu ce segment du marché français autour de 2011. En effet, un retour des colonies de vacances françaises en Tunisie serait de nature à consolider l’embellie actuelle que connaissent les flux touristiques à partir de l’Hexagone vers notre pays.

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