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Carrefour Tunisie célèbre son engagement historique auprès de l’Équipe nationale avec “Grinta Boys”

À l’occasion de la Coupe du monde de football, Carrefour Tunisie lance l’opération “Grinta Boys”, un dispositif commercial et festif imaginé pour accompagner les supporters tunisiens et faire vivre l’ambiance du football dans les magasins Carrefour, Carrefour Market et Carrefour Express.

Sponsor officiel de l’Équipe Nationale de football depuis plus de 17 ans, Carrefour Tunisie s’impose aujourd’hui comme le sponsor historique des Aigles de Carthage, en tant que partenaire le plus ancien actuellement engagé aux côtés de la sélection nationale. À travers cette opération, l’enseigne réaffirme son attachement durable au football tunisien et sa volonté de partager avec ses clients les grands moments qui rassemblent les Tunisiens autour de leur équipe nationale.

Dans le cadre de cette opération “Grinta Boys”, Carrefour Tunisie organise, en partenariat avec Hisense Tunisie, un jeu national permettant de gagner chaque jour une Smart TV Hisense 43 pouces. Pour participer, les clients sont invités à se prendre en photo dans l’un des magasins Carrefour, Carrefour Market ou Carrefour Express, puis à partager leur photo sur la publication dédiée au jeu disponible sur la page Facebook de Carrefour Tunisie. Pour valider leur participation, ils doivent également s’abonner aux pages Facebook Carrefour Tunisie et Hisense Tunisie Officiel. Un tirage au sort quotidien désignera chaque jour un gagnant.

Hisense, sponsor officiel de la Coupe du Monde de football, s’associe ainsi à Carrefour Tunisie autour d’une activation directement liée à l’expérience des supporters, avec une dotation pensée pour vivre les matchs dans les meilleures conditions.

Au-delà du jeu, l’opération “Grinta Boys” s’inscrit dans une dynamique commerciale et festive plus large. Carrefour Tunisie proposera une sélection d’offres dédiées aux moments de match : téléviseurs, équipements multimédias, produits apéritifs, boissons, produits frais, grillades, snacks, articles de décoration et solutions pratiques pour organiser des soirées football en famille ou entre amis.

Les magasins Carrefour, Carrefour Market et Carrefour Express seront habillés aux couleurs de “Grinta Boys”, avec des espaces dédiés, des mises en avant thématiques, des animations autour de l’univers du football et une ambiance pensée pour faire vivre aux clients l’énergie des grands rendez-vous sportifs. 

« Avec Grinta Boys, nous avons voulu transformer un grand rendez-vous sportif en véritable expérience retail pour nos clients. Cette opération traduit à la fois l’engagement historique de Carrefour Tunisie auprès de l’Équipe Nationale depuis plus de 17 ans, notre capacité à créer des activations commerciales fédératrices et notre volonté de faire de nos magasins des lieux de vie, de proximité et de partage pour les supporters », a déclaré Mourad Naili, sous-directeur marketing de Carrefour Tunisie.

Avec “Grinta Boys”, Carrefour Tunisie confirme son rôle d’enseigne proche des Tunisiens et engagée dans les grands moments de rassemblement national. À travers son partenariat historique avec l’Équipe Nationale, ses animations en magasin, son jeu quotidien et ses offres dédiées, Carrefour Tunisie entend faire de cette opération un rendez-vous incontournable pour tous les supporter.

Avec communiqué

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BYD Roadshow 2026 : une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie

Après avoir marqué les étapes de Tunis et Djerba, le Roadshow BYD poursuit sa tournée nationale à travers la Tunisie avec deux nouvelles escales majeures à Sfax et Sousse.

Pensé comme une véritable expérience immersive, ce Roadshow dépasse le cadre traditionnel d’un événement automobile. Il propose au grand public de découvrir, tester et comprendre la mobilité électrique à travers des essais de véhicules, des espaces d’échange et des activités pédagogiques.

Les premières étapes ont rencontré un fort engouement auprès du public :

– plus de 2 000 test-drives réalisés à Tunis et Djerba,

– 4 workshops éducatifs organisés autour de l’innovation et de l’entrepreneuriat, destinés aux enfants et jeunes participants,

– plus de 400 cadeaux distribués aux visiteurs,

– une forte affluence et un intérêt croissant pour la mobilité électrique BYD.

Au-delà de l’expérience produit, cette tournée vise à accompagner la découverte progressive d’une nouvelle manière de se déplacer, plus propre, plus intelligente et adaptée aux enjeux de demain.

Dans cette dynamique, BYD poursuit son déploiement à travers le pays afin de rapprocher la mobilité électrique des citoyens et de permettre une expérimentation directe des technologies qui transforment l’automobile.

 

Prochaines étapes du Roadshow BYD

 

– Sfax : du 10 au 18 juin – Hôtel Ibis Sfax

– Sousse : du 20 au 30 juin – Parking du Mall of Sousse.

« Avec ce Roadshow, notre ambition est d’aller au-delà de la présentation produit. Nous voulons permettre aux Tunisiens de vivre concrètement l’expérience de la mobilité électrique, de la comprendre, de la tester et de se projeter dans son adoption au quotidien. Tunis et Djerba ont déjà montré un très fort enthousiasme, et nous sommes impatients de poursuivre cette dynamique à Sfax et lors des prochaines étapes de la tournée. » a déclaré Hajer Chekir, directrice commerciale BYD Tunisie.

D’après communiqué.

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Agriculture : 20 pays africains s’engagent à protéger les semences paysannes

Vingt pays africains ont adopté la « Déclaration de N’Djamena » lors de la 4e Conférence panafricaine sur la gouvernance semencière, organisée récemment dans la capitale tchadienne, N’Djamena. Cette initiative vise à renforcer la souveraineté semencière du continent et à protéger les systèmes semenciers paysans. Lesquels fournissent environ 90 % des semences utilisées par les agriculteurs africains, rapporte l’agence TAP.

Réunis sous l’égide de l’Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA), des chercheurs, parlementaires et autres représentants d’organisations paysannes ont exprimé leurs préoccupations face aux menaces pesant sur ces systèmes de semences. Ils pointent notamment les législations restrictives, la concentration du secteur semencier entre les mains de grandes entreprises et les risques liés à la privatisation des ressources biologiques à travers les nouvelles technologies numériques.

La Déclaration appelle les États membres de l’Union africaine à adopter des cadres juridiques favorables aux pratiques traditionnelles des agriculteurs et à intégrer les systèmes semenciers paysans dans les politiques agricoles, les stratégies climatiques et les budgets nationaux. Elle recommande également aux communautés économiques régionales (CEDEAO et COMESA, notamment) de garantir la protection des droits des paysans dans les futures réglementations.

Les signataires plaident par ailleurs pour une réorientation des financements vers l’agroécologie, la préservation de la biodiversité et les innovations développées par les agriculteurs eux-mêmes. Les bailleurs de fonds sont invités à soutenir davantage ces approches durables.

Lire aussi — Habib Abid : la Tunisie, leader régional en protection de la biodiversité

La Déclaration de N’Djamena prévoit en outre le renforcement des banques communautaires de semences, le soutien aux programmes de sélection participative et la mise en place de cadres juridiques et financiers favorables aux producteurs.

Enfin, les participants se sont engagés à suivre la mise en œuvre du cadre politique de l’Union africaine sur les systèmes semenciers paysans et à défendre les droits des agriculteurs face aux enjeux émergents liés aux données génétiques et à la gouvernance numérique.

À travers cette initiative, les pays signataires entendent faire des semences paysannes un levier central de la sécurité alimentaire et de la résilience agricole du continent.

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Tunisie – Déjà 1 350 millions de quintaux de céréales récoltées

Les quantités de céréales récoltées, à l’échelle nationale, à la date du 9 juin 2026, ont atteint environ 1374 millions de quintaux, dont 1346 millions de quintaux de céréales destinés à la consommation et 28 000 quintaux de semences sélectionnées. C’est ce qu’a annoncé l’Office des céréales de Tunisie, dans un communiqué, publié jeudi.

La campagne de moisson des céréales 2026 a démarré le 28 mai, dans le gouvernorat de Kairouan. Et elle se poursuivra avec un rythme plus accéléré dans les autres régions productrices du pays, dans les prochains jours.

L’Office a, en outre, fait état de la mise en exécution du programme de transport de céréales vers les silos centraux et les unités de transformation. Et ce, afin de répondre aux besoins mensuels de consommation du pays et faciliter la maitrise de la pression sur les centres de collecte.

Il a appelé, dans ce cadre, les différents intervenants à l’impératif de respecter les procédures de sécurité et à prendre les mesures préventives nécessaires pour protéger les récoltes et assurer les meilleurs conditions pour les opérations de collecte, de transport et de stockage.

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Une appli GPS française défie Google Maps et Waze

Roole Map. Ce sont nos deux mots du jour. Et c’est une application qui serait « 100 % gratuite, sans publicité, sans collecte de données personnelles ». Elle aurait été  développée en France. Et elle fonctionne sur iPhone et Android, ainsi qu’avec CarPlay et Android Auto. C’est en tout cas ce que rapporte le site commentçamarche.net.

Mais au fait en consiste cette appli ? Selon notre source, Roole Map indique le trafic en temps réel, le prix des carburants à l’arrivée, les bornes de recharge électrique disponibles, le coût des péages, les parkings ouverts 24h/24, les zones de contrôle, et même les aires de repos. En cas d’embouteillage, elle précise la cause : orage, grève ou passage du Tour de France.

Donc, si elle remplit toutes ces fonctions, alors on peut la considérer comme une « super appli ». D’ailleurs, on dit d’elle qu’elle n’a pas besoin de « connexion Internet mobile, ne demande pas de création de compte et ne transmet aucune donnée à des tiers ». Ceci étant, Roole Map utiliserait « des sources publiques et vérifiables (gouvernementales, partenaires locaux comme Girève ou Chargeprice) ». Et pourquoi pas servir de signalement de disparitions, très nombreuses ces dernières années ? Le ministère de l’Intérieur français devrait en faire un outil de recherche et même de travail.

Pour la petite histoire, Roole Map a été lancée en 2022 par la société Identicar (courtage en assurance). Ses créateurs affirment ne pas cherchent à gagner de l’argent avec l’application : elle sert uniquement de vitrine à leur savoir-faire. Lu autrement, l’appli leur permettrait d’en gagner.

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Astrée Assurances fixe un dividende de 3 dinars par action au titre de 2025

L’Assemblée générale ordinaire de Compagnie Astrée Assurances, réunie le 9 juin 2026, a validé la distribution d’un dividende de 3,000 dinars par action au titre de l’exercice écoulé.

Cette décision se traduit par une enveloppe destinée à rémunérer les actionnaires en fonction des résultats réalisés par la compagnie. Le titre sera négocié ex-dividende à partir du 1er juillet 2026, date de détachement fixée par l’assemblée, marquant ainsi la fin du droit au dividende pour les nouveaux acquéreurs à partir de cette échéance.

Le règlement interviendra via les intermédiaires en Bourse et les teneurs de comptes, à travers le système de Tunisie Clearing, conformément aux procédures habituelles du marché.

 

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Orages et fortes pluies : appel aux agriculteurs à la vigilance

Face aux prévisions météorologiques annonçant l’apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies sur le nord et le centre du pays, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a appelé l’ensemble des agriculteurs à faire preuve de prudence et à prendre les mesures préventives nécessaires pour protéger les personnes, les biens et les équipements agricoles.

Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie, les précipitations pourraient être localement abondantes, notamment dans les gouvernorats de Kasserine, Sidi Bouzid, Kairouan et Zaghouan.

Le ministère recommande en particulier de préserver les quantités de céréales déjà collectées en les stockant dans des espaces adaptés et protégés contre la pluie et l’humidité. Il exhorte également les agriculteurs à sécuriser les machines et les équipements agricoles en les éloignant des zones susceptibles de connaître des accumulations d’eau.

Les éleveurs sont, pour leur part, invités à mettre leur cheptel à l’abri dans des lieux sûrs. Les autorités recommandent également de prendre toutes les précautions nécessaires pour protéger les cultures ainsi que les installations sensibles contre les effets des vents violents et d’éventuelles chutes de grêle.

Enfin, le ministère appelle les professionnels du secteur à suivre régulièrement les bulletins météorologiques officiels et à respecter les consignes des autorités compétentes afin de préserver la sécurité de tous et de limiter les dégâts potentiels.

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El Jem : le Festival international de musique symphonique dévoile le programme de sa 39e édition

La direction de la 39e édition du Festival international de musique symphonique d’El Jem a dévoilé, lors d’une conférence de presse organisée dans la ville du même nom, le programme de cette nouvelle édition qui se déroulera du 11 juillet au 15 août 2026 à l’amphithéâtre romain d’El Jem.

A souligner au passage que l’UIB, à travers sa Fondation arts et culture, demeure le mécène par excellence dudit festival.

Cette 39e édition réunira des formations et des artistes de Tunisie, de France, d’Espagne, d’Italie et d’Autriche, avec une programmation mêlant opéra, musique symphonique, répertoires méditerranéens et musiques de films.

 

Programme de la 39e édition :

 

– 11 juillet : Didon et Enée, production du Théâtre de l’Opéra de Tunis.

– 15 juillet : Orchestre symphonique de Sousse, Tarabiat symphoniques, avec la participation de Dorsaf Hamdani.

– 18 juillet : Camerata de Barcelone, Colores de España (Espagne).

– 24 juillet : Orchestre L’Orphéon (France). Première partie consacrée à Marcel Khalifé ; deuxième partie avec Mehdi Haddjeri Band, La Cité des Marmots du 93 et Ouled El Jem, autour d’un programme dédié aux chants de l’exil.

– 25 juillet : Orchestre L’Orphéon (France), avec Le Boléro de Maurice Ravel et Shéhérazade de Nikolaï Rimski-Korsakov.

– 1er août : Orchestre du Bal de l’Opéra de Vienne (Autriche).

– 6 août : OIDA (Italie), Musique de cinéma : Cinecittà / Hollywood.

– 8 août : OIDA (Italie), Naples dans la Méditerranée : les plus belles chansons napolitaines.

– 12 août : Orchestre symphonique de Carthage.

– 15 août : Yuri Revich (violoniste) & The Sound en concert (Autriche).

 

Installé dans le cadre prestigieux de l’amphithéâtre romain d’El Jem, le festival poursuit sa vocation de promouvoir la musique symphonique et les échanges culturels internationaux à travers une programmation diversifiée et ouverte sur plusieurs traditions musicales.

Nous y reviendrons.

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Céréales : la Tunisie vise plus de 22 millions de quintaux

La Tunisie prévoit une production de céréales supérieure à 22 millions de quintaux pour la saison en cours, contre 20 millions de quintaux l’an dernier. C’est ce que révèlent les premières estimations officielles du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydraulique et de la Pêche.

La campagne de récolte est en cours dans plusieurs régions, avec 991 000 hectares emblavés, soit 87 % du programme prévu de 1,145 million d’hectares. Les surfaces céréalières se répartissent principalement entre le blé dur (533 000 ha), l’orge (400 000 ha), le blé tendre (49 000 ha) et le triticale (9 000 ha), avec une forte concentration dans le Nord (834 000 ha).

Pour assurer le bon déroulement de la campagne, 2 750 moissonneuses-batteuses sont mobilisées, dont plus de 1 300 ont fait l’objet d’opérations de réglage depuis mai 2026 afin de réduire les pertes.

Le stockage repose sur environ 200 centres agréés, capables de traiter jusqu’à 8 millions de quintaux. Le transport est assuré par un dispositif mixte comprenant 60 wagons à voie normale, 38 wagons à voie métrique, 400 camions affrétés et neuf véhicules dédiés aux courtes distances dans le Grand Tunis.

Des mesures de prévention des incendies ont également été mises en place, notamment des opérations de désherbage et l’aménagement des abords des exploitations.

La consommation nationale de céréales est estimée à 30 millions de quintaux par an. Avec un recours aux importations pour couvrir le déficit en blé tendre destiné à la farine et au pain.

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La Tunisie voit grand au « London Tech Week 2026 »

Une délégation de plus de 20 startups et entreprises numériques tunisiennes prennent actuellement part au salon de la tech mondiale  « London Tech Week 2026  » qui se tient du 8 au 12 juin à Londres, au Royaume Uni.

La délégation conduite par la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Chambre de commerce tuniso-britannique (TBCC) représente la deuxième participation nationale à ce rendez-vous technologique international. Le pavillon tunisien sert de vitrine à des thématiques de pointe telles que l’intelligence artificielle, la cybersécurité, la FinTech et la Health-Tech.

Cette participation vise à renforcer la visibilité internationale des entreprises technologiques nationales, à leur permettre de nouer des partenariats stratégiques et à positionner la Tunisie comme un hub technologique émergent reliant l’Europe, l’Afrique et le monde arabe.

Au programme de la participation tunisienne, des sessions de réseautage avec la diaspora tunisienne au Royaume-Uni (9 juin) et des panels sur le leadership féminin dans les nouvelles technologies (10 juin) dans l’objectif de créer des ponts durables entre les talents tunisiens et les réseaux internationaux. Le 10 juin, les entrepreneurs tunisiens présenteront leurs solutions disruptives directement à des capital-risqueurs et partenaires corporatifs de premier plan sur la scène internationale.

Cette initiative s’appuie sur des relations économiques en pleine croissance entre la Tunisie et le Royaume-Uni, favorisées par l’Accord d’association tuniso-britannique entré en vigueur en 2021, qui stimule les investissements dans les secteurs à haute valeur ajoutée. Elle bénéficie du soutien du projet « Startups et PME innovantes », financé par la Banque mondiale et mis en œuvre par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) via Smart Capital, selon l’organisation patronale.

London Tech Week est un événement technologique de premier plan qui rassemble des leaders de l’industrie, des innovateurs et des passionnés du monde entier. Il propose une gamme variée de sessions, d’ateliers et de conférences animés par des experts et des professionnels de tous horizons.

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La BH Bank mise sur l’excellence sportive et s’allie à Firas Katoussi

La BH Bank a officialisé à Tunis la signature d’un partenariat avec le champion olympique de taekwondo Firas Katoussi, lors d’une cérémonie organisée au siège de l’établissement.
Cet accord s’inscrit dans la politique de responsabilité sociétale de la banque, qui intègre le soutien au sport parmi ses axes d’intervention. L’objectif affiché est de valoriser des profils tunisiens évoluant au plus haut niveau international et de renforcer leur visibilité.
Firas Katoussi figure parmi les principales références du taekwondo mondial. Champion olympique aux Jeux de Paris 2024 et classé numéro un dans sa catégorie, il compte également plusieurs résultats obtenus dans des compétitions internationales majeures, qui ont consolidé sa position sur la scène sportive.
À cette occasion, l’athlète a exprimé sa satisfaction concernant cet engagement et a indiqué que ce partenariat représente un appui pour la préparation de ses prochaines échéances sportives, notamment les compétitions internationales à venir ainsi que les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Du côté de la BH Bank, ce partenariat s’inscrit dans une approche structurée de responsabilité sociétale. Le président du Conseil d’administration, Taoufik Mnasri, a indiqué que l’institution intègre le soutien au sport dans son plan d’action 2025-2027, aux côtés d’autres initiatives à portée sociétale.
Le directeur général par intérim, Lotfi Ben Hammouda, a souligné que cet accord traduit l’ouverture de la banque sur son environnement et son engagement en faveur de l’accompagnement des talents nationaux. Il a rappelé que la BH Bank a déjà collaboré avec des figures du sport tunisien, dont la championne olympique Habiba Ghribi.
Pour sa part, le président de la Fédération tunisienne de taekwondo, Sami Ouni, a salué cette initiative, estimant qu’elle contribue à renforcer les conditions de préparation des athlètes et à soutenir leur présence sur la scène internationale.
Ce partenariat illustre l’intérêt croissant porté aux collaborations entre institutions économiques et sport de haut niveau en Tunisie.

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Green4Value : un nouveau souffle pour la biodiversité forestière

Le projet Green4Value, consacré à la gestion, à la conservation et à la valorisation de la biodiversité des arboretums en Tunisie, a été officiellement lancé le 9 juin 2026 lors d’une rencontre scientifique organisée à Tunis par l’Institut national de la recherche en génie rural, eaux et forêts (INRGREF).

Coordonné par Issam Touhami, le projet s’inscrit dans les efforts nationaux visant à promouvoir la gestion durable des ressources naturelles et la valorisation de la biodiversité. Il est mis en œuvre dans le cadre du programme GREEN IMPACT, soutenu par le programme « Tunisie verte et durable » et financé par l’Union européenne.

Green4Value vise à renforcer la conservation et l’exploitation durable des arboretums tunisiens, considérés comme des espaces stratégiques pour la préservation de la biodiversité, la recherche scientifique et le développement socio-économique. Ces sites jouent un rôle important dans la conservation des espèces forestières et médicinales, l’adaptation au changement climatique et la sensibilisation à l’environnement. Mais ils restent encore insuffisamment valorisés.

Le projet ambitionne ainsi d’améliorer les mécanismes de gestion et de conservation des arboretums, de promouvoir les ressources forestières à forte valeur ajoutée et de contribuer au développement économique local et rural. Il prévoit également de soutenir la recherche scientifique multidisciplinaire, de développer des approches durables intégrant les dimensions environnementales, sociales et économiques et de renforcer la coopération entre les différents acteurs concernés.

La réunion de lancement a permis d’échanger sur les enjeux liés à la biodiversité et aux perspectives de valorisation durable des arboretums. Et ce, tout en consolidant la collaboration entre les partenaires du projet. Outre l’INRGREF, celui-ci réunit le Centre de Biotechnologie de Borj Cédria (CBBC), la Faculté de Pharmacie de Monastir (FPhM), la Direction générale des forêts (DGF) et l’Association tunisienne des techniciens forestiers (ATTF).

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Tunis El Manar brille à l’international grâce à la durabilité et la cybersécurité

Deux enseignantes-chercheuses de l’Université de Tunis El Manar se sont distinguées à l’échelle internationale en 2026 pour leurs contributions respectives à l’innovation pédagogique et à la cybersécurité. L’institution universitaire tunisienne a officialisé l’annonce en saluant les parcours de la docteure Sawssen Turki et de la docteure Nihel Ben Youssef.

La docteure Sawssen Turki, qui exerce en tant que maître-assistant à l’Institut Supérieur des Technologies Médicales de Tunis, a obtenu le Prix Jean Demal de l’innovation pédagogique 2026. Cette récompense internationale vient couronner ses travaux académiques centrés sur l’intégration des concepts de développement durable et de durabilité au sein des programmes de formation des ingénieurs.

Dans un domaine différent, la docteure Nihel Ben Youssef, maître-assistant à l’Institut Supérieur d’Informatique, a été nommée finaliste du prix mondial Cybersecurity Woman of the Year 2026, dans la catégorie récompensant le volontariat. Cette nomination internationale met en avant ses activités bénévoles ainsi que son rôle dans le développement et la structuration de la communauté des professionnels de la cybersécurité.

Pour la direction de l’Université de Tunis El Manar, ces résultats individuels s’intègrent dans la politique globale de l’établissement. La gouvernance de l’université associe ces distinctions à ses objectifs d’employabilité des étudiants et d’impact sociétal, en conformité avec le quatrième Objectif de développement durable de l’ONU dédié à la qualité de l’éducation.

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Claude : l’IA qui a creusé un trou de 500 millions $ dans une entreprise

Cinq cents millions de dollars. C’est le montant qu’une entreprise, dont l’identité n’a pas été divulguée, aurait découvert sur sa facture mensuelle après avoir déployé Claude sans aucune restriction d’usage auprès de ses équipes. L’information, révélée par un consultant spécialisé en intelligence artificielle, illustre avec une brutalité rare ce qui arrive lorsque des outils de calcul sont mis entre n’importe quelles mains sans contrôle budgétaire préalable.  

À l’origine du dérapage : une omission en apparence bénigne. Les responsables n’auraient défini aucun seuil maximal sur les accès accordés aux collaborateurs. Sans plafond, chaque salarié a pu solliciter le système à sa guise, sans limite de fréquence ni de volume.

Résultat : en trente jours, la note a atteint des proportions que beaucoup auraient jugées impossibles. L’ardoise se monterait à 1 demi-milliard de dollars.

Ce cas extrême traduit pourtant une dynamique bien documentée dans le secteur. Nombreuses sont les organisations qui encouragent actuellement leurs effectifs à recourir massivement à l’IA. Cette incitation s’est même dotée d’un terme technique : le tokenmaxxing, soit la course à la consommation maximale de jetons de calcul.

La pression exercée sur les employés les pousse à multiplier les requêtes, souvent sans réflexion sur leur pertinence ni sur leur coût.

Chefs d’entreprise, soyez prudents en souscrivant à une licence pour l’intégration de l’IA dans votre entreprise.

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Stellantis rappelle 1,3 million de véhicules Jeep en raison de risques d’incendie

Stellantis annonce le rappel de plus de 1,3 million de SUV et de camions Jeep dans le monde entier en raison de risques d’incendie, et exhorte les propriétaires à garer leurs véhicules loin des bâtiments ou d’autres véhicules jusqu’à ce que le problème soit résolu.

Le rappel concerne les modèles Jeep Wrangler et Jeep Gladiator de 2021 à 2025 en raison d’un problème de connexions électriques dans le câblage de la pompe de direction assistée électrique. Ce qui, dans de rares cas, peut entraîner une surchauffe des matériaux inflammables et potentiellement un incendie du véhicule.

Le rappel concerne environ 1,08 million de véhicules aux États-Unis, 106 000 au Canada, 23 000 au Mexique et environ 125 000 sur d’autres marchés à travers le monde.

Stellantis ajoute que la procédure de rappel comprendra une inspection et éventuellement une réparation ou un remplacement du faisceau de câbles ou de la pompe de direction assistée électrique.

La direction du constructeur dit avoir reçu des signalements concernant une possible blessure liée à ce problème, mais qu’aucun accident ni décès n’avait été constaté.

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Des hommes d’affaires brésiliens à la recherche d’opportunités d’investissement en Tunisie

En visite en Tunisie du 6 au 9 juin 2026, le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, conduit une délégation d’hommes d’affaires brésiliens venue explorer de nouvelles opportunités de coopération, de partenariat et d’investissement entre la Tunisie et le Brésil. Une mission économique qui reflète l’intérêt croissant des entreprises brésiliennes pour le marché tunisien et plusieurs secteurs à fort potentiel.

La coopération économique entre la Tunisie et le Brésil pourrait franchir une nouvelle étape. Reçu lundi par le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, a réaffirmé la volonté de son institution de soutenir les efforts visant à renforcer les relations économiques entre les deux pays.

Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, la rencontre a permis de passer en revue l’état des échanges commerciaux et des partenariats économiques tuniso-brésiliens, ainsi que les perspectives de leur développement. Les discussions ont notamment porté sur les moyens d’accroître les échanges commerciaux, d’encourager les investissements et de favoriser les partenariats entre les opérateurs économiques des deux pays.

À cette occasion, Mohamed Ali Nafti a souligné l’importance du marché brésilien pour les exportations tunisiennes. Il a particulièrement mis en avant la décision du gouvernement brésilien d’exonérer de droits de douane les importations d’huile d’olive vierge depuis le 14 mars 2025, estimant que cette mesure est de nature à renforcer la présence des produits tunisiens sur ce marché de plus de 200 millions de consommateurs et à ouvrir de nouvelles perspectives aux exportateurs nationaux.

Le ministre a également salué le rôle de la Chambre de commerce arabo-brésilienne dans le rapprochement entre les milieux d’affaires des deux pays, notamment à travers la facilitation des échanges, l’accès aux marchés et la promotion des investissements.

Par ailleurs, il a mis en valeur la participation tunisienne à la 40e édition du Salon international de l’industrie alimentaire et des boissons, organisée à São Paulo du 18 au 21 mai 2026. Le pavillon tunisien y a accueilli 16 entreprises spécialisées notamment dans l’exportation d’huile d’olive et de dattes, deux produits phares de l’offre tunisienne à l’international.

Les deux parties ont également évoqué les perspectives de diversification de la coopération économique, en particulier dans les secteurs des industries agroalimentaires, des engrais et des énergies renouvelables. Elles ont souligné l’importance de renforcer le dialogue entre les acteurs économiques et d’organiser de nouvelles missions d’affaires ainsi que des forums économiques conjoints au cours des prochains mois.

La visite de William Adib Dib et de la délégation d’hommes d’affaires brésiliens s’inscrit dans cette dynamique de rapprochement économique, avec pour objectif d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement et de bâtir des partenariats durables entre les entreprises tunisiennes et brésiliennes.

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Tunisie : un maillon essentiel de la stratégie globale du Groupe Bassetti

Le Groupe Bassetti est présent en Tunisie depuis un peu plus d’un an seulement. Et il a déjà recruté et formé près d’une trentaine de jeunes ingénieurs intervenant à la fois sur des projets locaux et internationaux. Cette dynamique est appelée à se poursuivre sous l’impulsion de son dirigeant, David Bassetti, soutenu par une équipe tunisienne compétente et engagée, dirigée par Nader Vakil. C’est à l’occasion de cet anniversaire que nous avons rencontré David Bassetti pour parler de son groupe, une belle entreprise de plus de 500 ingénieurs, de ses projets en Tunisie et dans le monde.

 

Tout d’abord, le portrait d’un groupe et de son dirigeant

David Bassetti incarne pleinement l’esprit entrepreneurial. Ingénieur de formation, il a su, en l’espace de 30 ans, bâtir une entreprise technologique de portée mondiale, développer des partenariats stratégiques tout en conservant une forte identité familiale.

Devenu un groupe international, Bassetti est implanté en France, en Allemagne, aux États-Unis, au Canada, en Chine, en Inde, et depuis plus d’un an en Tunisie. Séduit par les atouts du pays, tant humains que linguistiques et géographiques, il y a établi une présence appelée à jouer un rôle clé.

Cette implantation a pour vocation de devenir un centre de services à dimension internationale, répondant à la fois aux besoins des marchés globaux et à ceux des entreprises tunisiennes. Elle permet au groupe de développer à Tunis un pôle de compétences solide, ouvert sur le monde et particulièrement attentif au continent africain.  Au-delà de l’édition de logiciels, l’ambition est de contribuer à relever un enjeu majeur des industries modernes : la continuité numérique. En structurant et en valorisant les savoir-faire techniques, souvent dispersés, sous forme d’actifs digitaux organisés, le groupe Bassetti aide les entreprises à briser les silos et à accélérer les capacités d’innovation.

 

Avec 30 ans de recul, quels éléments vous semblent constants ? Lesquels ont évolué ? Et quels sont aujourdhui (et pour demain) les principaux défis des entreprises qui font appel à vos services ?

« Le constat est clair : le savoir-faire métier est le bien le plus précieux de l’industrie, mais sa fragmentation numérique reste son point faible. Notre rôle a toujours été de concevoir des ponts technologiques pour structurer et protéger ce patrimoine technique. Pour réussir, il ne suffit pas d’être un simple fournisseur, mais être un partenaire (éditeur, intégrateur, conseil).  Notre plateforme logicielle TEEXMA constitue un outil capable d’optimiser et de structurer les données techniques des entreprises. Loin d’un simple tableur, elle permet de transformer des informations dispersées en une base de connaissances fiable, organisée, sécurisée et partagée.

Nous accompagnons les grandes entreprises industrielles et celles de taille intermédiaire qui se trouvent souvent confrontées à des volumes de données massifs. L’enjeu est de structurer l’information, de la rendre exploitable et de faciliter la circulation des connaissances au sein des organisations. Aujourd’hui, l’intégration de l’intelligence artificielle s’impose comme une étape incontournable. Le centre d’innovation de Grenoble collabore étroitement avec les équipes d’ingénieurs en Tunisie afin de faire évoluer la technologie. Cette synergie permet d’intégrer l’IA pour que la donnée technique ne soit plus simplement stockée, mais devienne un véritable levier d’aide à la décision.

 

Installé en Tunisie depuis un an, Bassetti Group a intensifié ses échanges avec les entreprises et les organisations professionnelles locales afin de mieux cerner leurs besoins et dy apporter des réponses adaptées. Quel regard portez-vous sur cette expérience ?

Le bilan est extrêmement positif. Ce temps a été celui de l’écoute et de l’ancrage auprès des acteurs locaux. Nous accompagnons déjà des leaders, notamment dans le secteur pharmaceutique, depuis 2023. Avec notre solution TEEXMA for LIMS, nous digitalisons leurs laboratoires pour garantir une traçabilité et une conformité aux standards internationaux. Aujourd’hui, de nombreux industriels tunisiens nous sollicitent pour la gestion de laboratoire, de production (MES) ou de cycle de vie produit (PLM). La force de TEEXMA est d’unifier ces besoins sur une seule plateforme, pilotée par nos experts qui parlent le même langage métier que leurs interlocuteurs.

Le succès industriel demande du temps, mais les bases sont solides. L’industrie mondiale s’accélère et la Tunisie doit saisir ce virage numérique. C’est une condition essentielle pour permettre à chaque pays et à chaque entreprise de tirer pleinement parti d’un monde en constante évolution. Pour contribuer à cette mutation, nous misons sur la transmission via Bassetti Academy. Ce pôle centralise le savoir-faire de nos 500 ingénieurs pour le mettre directement à la disposition des entreprises locales.

Nous avons lancé de nombreuses initiatives de formation, en Tunisie comme en France, autour de l’intelligence artificielle. L’enjeu n’est pas seulement d’adopter l’IA, mais de guider les entreprises vers une utilisation sécurisée et pérenne. Dans un environnement industriel, la protection des données est vitale. Notre rôle est de permettre aux acteurs locaux de saisir cette révolution technologique avec confiance et maîtrise.

 

Vous avez fait le choix dimplanter votre groupe en Tunisie et dy recruter un nombre croissant de jeunes diplômés. Comment cette implantation se compare-t-elle à vos autres présences à linternational ? Quels sont vos projets pour la Tunisie et de quelle manière vont-ils se traduire concrètement dans votre développement sur place

Chaque implantation a ses spécificités. Dans beaucoup de pays, nous avons dû composer avec des barrières linguistiques et culturelles qui, sans être insurmontables, constituent un défi de taille. La Tunisie nous a offert l’opportunité de dépasser ces obstacles très rapidement. En deux ans, nous avons déjà constitué une équipe d’une trentaine de jeunes diplômés des meilleures écoles d’ingénieur tunisiennes, principalement des intégrateurs. Ils ont su répondre avec une agilité remarquable aux attentes de nos chefs de projets, tant par leurs soft skills que par leur compréhension du langage métier. Aujourd’hui, ils sont formés sur les projets les plus stratégiques du Groupe et participent activement à notre développement à l’échelle eurafricaine et je les en remercie.

Pour 2026, l’accent est mis sur le renforcement du pôle de développeurs. Forts des premiers résultats obtenus, une nouvelle phase de recrutement a été engagée, avec pour objectif de porter l’équipe tunisienne à 35 collaborateurs d’ici la fin de l’année.

Pour conclure, je dirais que la Tunisie ne se contente pas d’être une base de support. Elle est devenue un maillon essentiel de notre complémentarité mondiale. C’est un partenaire stratégique qui apporte une réponse agile et hautement qualifiée aux besoins technologiques de l’ensemble de nos clients, partout dans le monde.

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Les Européens réinventent leurs vacances loin du tourisme de masse

Une nouvelle étude de la Commission européenne du tourisme (ETC), en collaboration avec MINDHAUS, publiée samedi 6 juin, révèle que le voyageur européen moderne recherche un contact significatif avec sa destination, guidé par la durabilité et la qualité de l’expérience.

L’analyse établit cinq profils : les « voyageurs hors des sentiers battus », qui évitent les foules ; les « aventuriers de la génération Z », qui combinent voyage et travail ; les « vacanciers sans tracas », qui privilégient le confort ; les « voyageurs soucieux de leur impact », avec une conscience environnementale accrue ; et les « explorateurs écoresponsables », le public le plus soucieux de l’environnement.

Les résultats montrent que 64 % des Européens adoptent déjà au moins un comportement responsable, manifestant une forte intention de voyager et une volonté d’y consacrer des sommes importantes. Plus précisément, huit Européens sur dix prévoient un voyage en Europe et quatre sur dix prévoient un budget supérieur à 1 500 €. Ces voyageurs privilégient les destinations alternatives, les séjours plus longs et voyagent plus souvent hors saison.

À titre indicatif, 51 % se tournent vers des destinations moins populaires et 10 % vers des régions plus reculées. Tandis que leurs voyages sont mieux planifiés, 50 % choisissant des séjours de plus de sept nuits et 67 % voyageant pendant la moyenne ou la basse saison, contribuant ainsi à une meilleure répartition des flux touristiques…

Parallèlement, le problème du surpeuplement est mis en lumière : 25 % des personnes interrogées se disent préoccupées par le nombre important de visiteurs et 26 % privilégient consciemment les destinations moins fréquentées. Fait intéressant, seulement 15 % se disent préoccupées par l’impact environnemental personnel de leurs voyages.

Commentant les résultats de l’étude ETC, Konstantinos Triantafyllis, directeur général de MINDHAUS, déclare : « Le tourisme européen n’évolue pas seulement au niveau des tendances, mais aussi au niveau des valeurs, reflétant une transition nette vers des choix de voyage plus responsables. Cela se traduit par un nouveau cadre de demande, où l’expérience et la qualité jouent un rôle déterminant dans la définition de la valeur touristique. Dans ce contexte, il devient crucial que les destinations puissent répondre efficacement aux attentes changeantes des voyageurs et renforcer leur compétitivité à long terme grâce à des stratégies de développement plus durables ».

A noter que l’analyse est basée sur les réponses d’environ 24 000 Européens qui ont participé à l’enquête ETC Monitoring Sentiment for Intra-European Travel (MSIET), menée au cours de la période d’octobre 2024 à mars 2026.

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De Tunis à Vienne : comment l’INSAT a conquis le monde de la robotique

Le chapter étudiant IEEE RAS de l’Institut national des sciences appliquées et de technologie de Tunis (INSAT)  a reçu, début juin 2026, le titre de meilleur club estudiantin de la branche Robotique et Automatisation de l’IEEE à l’échelle mondiale. Une première pour la Tunisie, décerné lors du plus grand congrès international de robotique, réuni à Vienne.

Le prix « Best IEEE Robotics and Automation Society Student Chapter in the World » a été remis au cours de la 43e édition de l’IEEE International Conference on Robotics and Automation (ICRA), tenue du 1er au 5 juin 2026 dans la capitale autrichienne. L’événement a rassemblé plus de 8 000 participants venus du monde entier et constitue la principale manifestation mondiale dédiée à la robotique et à l’automatisation.

Quatre étudiants de l’INSAT ont représenté l’établissement lors de la cérémonie officielle : Tayssir Trabelsi, Emna Taghlet, Mohamed Amine Elkadhi et Rami Troudi. Ils ont reçu le trophée au nom de l’ensemble des membres du chapter et de la communauté IEEE de l’INSAT.

Des activités à dimension internationale

La distinction récompense plusieurs années d’activités estudiantines dans les domaines de la robotique et de l’automatisation. Parmi les initiatives retenues figurent l’organisation du National Robotics Weekend (NRW), devenu un rendez-vous à portée internationale accueillant experts, chercheurs et industriels étrangers. Ainsi que celle du IEEE MENA Student and Young Professionals Congress, qui a réuni des centaines de participants issus d’Afrique et du Moyen-Orient.

Le chapter s’est également illustré par sa participation à plusieurs compétitions internationales, dont Eurobot et les tournois NXP.

Un jalon pour l’enseignement supérieur tunisien

Selon l’INSAT, cette consécration constitue une première pour la Tunisie dans le domaine de la robotique et de l’innovation technologique estudiantine. Elle positionne l’établissement parmi les références mondiales en matière d’activités étudiantes liées à la robotique et à l’automatisation. De même qu’elle atteste de la capacité des étudiants tunisiens à rivaliser avec ceux des grandes universités et écoles d’ingénieurs à l’échelle internationale.

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Tunisie-Brésil : un groupe de travail pour accélérer commerce et investissements

La Tunisie et le Brésil ont décidé de mettre en place un groupe de travail chargé de renforcer la coopération économique bilatérale. Et ce, notamment à travers le développement des activités du Conseil d’affaires tuniso-brésilien et l’organisation de l’événement « Tunisia Week » au Brésil.

Cette structure aura pour mission de promouvoir les échanges d’informations sur les secteurs à fort potentiel, d’élaborer des programmes d’action communs avec la Chambre de commerce arabo-brésilienne et de favoriser les missions économiques, les rencontres d’affaires et la participation aux manifestations économiques.

Cette décision a été prise à l’issue d’une réunion tenue au ministère du Commerce et du Développement des exportations entre le ministre Samir Abid et le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, en présence de représentants du CEPEX, de l’UTICA et du Conseil d’affaires tuniso-brésilien.

Les discussions ont porté sur les perspectives de développement des relations économiques entre les deux pays et sur les opportunités de coopération dans plusieurs secteurs prometteurs. Le ministre a souligné l’importance du marché brésilien pour les exportateurs tunisiens, notamment dans les filières de l’huile d’olive et des dattes. Tout en rappelant que le Brésil constitue une porte d’entrée stratégique vers les marchés sud-américains.

Samir Abid a également salué la participation de 16 entreprises tunisiennes au salon APAS 2026 de São Paulo, la plus importante participation arabe et africaine enregistrée depuis la création de cet événement.

De son côté, William Adib Dib a appelé à concrétiser les opportunités de coopération à travers des projets communs de commerce et d’investissement. Tout en mettant en avant le rôle du prochain forum économique dans le renforcement des relations bilatérales.

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