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« Le droit français ne reconnaît pas les blessures psychiques que le racisme produit », alerte l’avocat Hosni Maati

En France, le racisme est condamné, documenté, débattu. Mais une dimension continue d’échapper en grande partie au radar juridique : ses effets psychiques. Anxiété chronique, troubles du sommeil, hypervigilance, dépression… autant de symptômes largement établis par la recherche scientifique et…

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Refoulé des États-Unis, l’arbitre somalien Omar Artan désigné pour la Supercoupe d’Europe

Quelques jours après avoir été empêché d’entrer aux États-Unis pour officier lors de la Coupe du monde 2026, l’arbitre somalien Omar Artan a reçu le soutien de l’UEFA. L’instance européenne a annoncé jeudi qu’il dirigera la Supercoupe d’Europe.

L’UEFA affiche son soutien à Omar Artan

L’arbitre somalien Omar Artan, récemment refoulé à son arrivée aux États-Unis où il devait participer à la Coupe du monde 2026, a été désigné par l’UEFA pour arbitrer la Supercoupe d’Europe opposant le Paris Saint-Germain à Aston Villa le 12 août prochain.

À travers cette nomination, l’instance européenne du football envoie un signal fort en faveur de l’officiel somalien, élu meilleur arbitre africain par la CAF en 2025 et fait, au passage, un pied de nez à la FIFA, qui n’a pas défendu « son » arbitre.

« Le football est fait pour rapprocher les gens », a déclaré Aleksander Ceferin. Le président de l’UEFA a indiqué que l’organisation souhaitait témoigner son respect envers Omar Artan et reconnaître ses qualités d’arbitrage.

Refoulé à son arrivée aux États-Unis

L’affaire avait suscité de nombreuses réactions dans le monde du football. Désigné pour officier lors de la Coupe du monde 2026, Omar Artan avait été empêché d’entrer sur le territoire américain à son arrivée cette semaine et contraint de regagner la Somalie.

Selon le média The Athletic, l’administration du président Donald Trump aurait justifié cette décision par de supposés liens entre l’arbitre et des membres présumés d’organisations terroristes, sans rendre publics d’éléments précis à l’appui de ces accusations.

Infantino évoque une situation « regrettable »

Interrogé mercredi en conférence de presse, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a qualifié l’incident de « regrettable ».

Le dirigeant a toutefois rappelé que la FIFA ne pouvait pas se substituer aux autorités gouvernementales ou aux services de sécurité des pays hôtes.

« Nous cherchons toujours des solutions, tout en respectant le fait que nous ne pouvons pas nous substituer aux gouvernements ou aux forces de l’ordre. Nous sommes avant tout une organisation sportive », a-t-il déclaré.

Blatter fustige la FIFA

De son côté, l’ancien président de la FIFA, Joseph Blatter, a critiqué ouvertement les États-Unis ainsi que la direction actuelle de l’instance mondiale.

Dans un entretien accordé au quotidien sportif français L’Équipe, le dirigeant suisse n’a pas mâché ses mots : « C’est incroyable et insensé. Quand on attribue l’organisation d’une Coupe du monde à un pays, il y a deux principes sacrés et fondamentaux. Le premier, c’est la sécurité, que le pays doit assurer pour l’événement.»

Il a poursuivi : « Le second, c’est d’accorder des visas d’entrée à tous les officiels de la FIFA. Et il n’y a rien de plus officiel qu’un arbitre. Si un pays refuse l’entrée à un arbitre, c’est un problème grave, et on ne devrait pas disputer la Coupe du monde dans un tel pays. »

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Quand la politique migratoire de Trump s’invite au Mondial 2026

Un arbitre somalien refoulé à son entrée aux États-Unis, les joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de leurs matchs : la politique migratoire américaine perturbe le déroulement du Mondial 2026 dont un certain nombre de rencontres se dispute aux Etats-Unis.

 

Déjà décriée pour la brutalité des méthodes de l’ICE, la police migratoire américaine, la politique migratoire de Washington s’invite désormais à la grand-messe du football mondial qui s’ouvre ce jeudi 11 juin. Une compétition écartelée entre 16 stades, parfois séparés de près de 4 000 kilomètres, de Guadalajara (Mexique) à Vancouver (Canada), de Los Angeles à Boston (Etats-Unis). Mais derrière la fête sportive, certains en subissent les effets : la Somalie, l’Iran, l’Irak et le Sénégal en paient d’ores et déjà le prix.

Vexations

En effet, cette politique sensée marquer le second mandat de Donald Trump a déjà provoqué des premiers remous avant même le coup d’envoi du premier match. Entre le staff de la sélection iranienne qui n’a obtenu ses visas qu’à la dernière minute et s’est retrouvé forcé de loger au Mexique sur fond de conflit au Moyen-Orient ; l’attaquant star de l’Irak, Aymen Hussein, retenu près de sept heures à son atterrissage à Chicago et interrogé « comme un terroriste », tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s’est vu refuser l’entrée sur le territoire malgré un visa valide. Ou encore la sélection du Sénégal en train de se faire fouiller par le Bureau des douanes et de la Protection des frontières directement sur le tarmac.

Faudra-t-il alors parler de racisme et de discrimination quand la Somalie, un pays autrefois qualifié par Trump de « pays de merde », a dû défendre « l’intégrité » de son arbitre refoulé samedi 6 juin par Washington ? La question mérite d’être posée  quand l’on constate l’embarras manifeste de la Fifa qui explique dans un communiqué officiel qu’elle « n’intervient pas dans les procédures d’immigration du pays hôte, y compris dans l’octroi des visas ». Et ce pour justifier les tensions internationales consécutives aux effets de la présidence Trump.

« Sans l’engagement et l’implication » de Donald Trump, il aurait été « impossible d’organiser une Coupe du monde aux États-Unis », a affirmé le président de la Fifa mercredi 10 juin à Mexico, à la veille du début du tournoi. Lui qui, quelques mois plus tôt, remettait obséquieusement au président américain, le Prix Fifa pour la paix, à l’occasion du tirage au sort de la Coupe du monde. Une distinction créée spécialement pour le milliardaire républicain.

Le calvaire de l’arbitre somalien

Et c’est l’exemple de l’arbitre somalien, Omar Abdulkadir Artan – refoulé par la police américaine des frontières à son entrée à Miami en provenance d’Istanbul, le forçant à renoncer au Mondial – qui illustre le mieux les couacs de la politique migratoire chère à M. Trump.

Ainsi, l’arbitre somalien a confié au New York Times avoir été interrogé pendant onze heures par les services de sécurité à qui il a présenté la documentation officielle de la Fifa mais aussi son CV d’arbitre professionnel. Les agents ont également consulté des informations en ligne sur son parcours. « J’avais tous les papiers en règle. J’avais le bon visa », a déclaré le meilleur arbitre africain en 2025 au média américain. « Je pense qu’ils ont un problème avec mon pays ».

Le summum de l’absurde

Et que dire des joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis le jour même de leurs matchs ? Dans ce Mondial co-organisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada, l’équipe iranienne doit disputer ses trois rencontres de la phase de groupes aux États-Unis, dont la première le 15 juin à Los Angeles. Ils ont obtenu des visas, mais selon l’ambassadeur iranien au Mexique, qui s’exprimait samedi lors d’une conférence de presse à Tijuana, camp de base de la délégation iranienne, la sélection devra entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de ses matchs.

Réaction du président de la Fédération Mehdi Taj – qui fait partie selon les médias iraniens d’une quinzaine de membres de l’encadrement s’étant vu refuser des visas américains : « Dans quel endroit du monde une équipe nationale n’est autorisée par le pays hôte à ne rentrer que la veille de ses matchs » ?

Sport et politique

Au fond, le football n’est-il pas censé rassembler et transcender les clivages politiques ? Pourtant, jamais sans doute le sport et la politique n’ont semblé aussi étroitement imbriqués. Dès lors, faut-il aller jusqu’à boycotter cette Coupe du monde, voire retirer aux États-Unis l’organisation des matchs prévus sur leur sol pour les délocaliser vers le Mexique ou le Canada ? Une mesure certes radicale, mais qui mérite désormais d’être envisagée.

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Quand la politique migratoire de Trump s’invite au Mondial 2026

Un arbitre somalien refoulé à son entrée aux États-Unis. Les joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de leurs matchs. La politique migratoire américaine perturbe le déroulement du Mondial 2026 dont un certain nombre de rencontres se disputent aux Etats-Unis.

 

Déjà décriée pour la brutalité des méthodes de l’ICE- la police migratoire américaine-, la politique migratoire de Washington s’invite désormais à la grand-messe du football mondial qui s’ouvre ce jeudi 11 juin. Une compétition écartelée entre 16 stades, parfois séparés de près de 4 000 kilomètres, de Guadalajara à Vancouver, en passant par Los Angeles jusqu’à Boston. Mais derrière la fête sportive, certains en subissent déjà les méfaits : la Somalie, l’Iran, l’Irak et le Sénégal paient d’ores et déjà le prix fort.

Vexations

En effet, cette politique censée marquer le  second mandat de Donald Trump a déjà provoqué ses premiers remous; et ce, avant même le coup d’envoi du premier match. Entre le staff de la sélection iranienne qui n’a obtenu ses visas qu’à la dernière minute et s’est retrouvé forcé de loger au Mexique sur fond de conflit au Moyen-Orient. Puis l’attaquant star de l’Irak, Aymen Hussein, retenu près de sept heures à son atterrissage à Chicago et interrogé « comme un terroriste ». Tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s’est vu refuser l’entrée sur le territoire, malgré un visa valide. Ou encore la sélection du Sénégal en train de se faire fouiller par le Bureau des douanes et de la Protection des frontières directement sur le tarmac.

Faudra-t-il alors parler de racisme et de discrimination quand la Somalie, un pays autrefois qualifié par Trump de « pays de merde » a dû défendre « l’intégrité » de son arbitre refoulé samedi par Washington ? La question mérite d’être posée  quand l’on constate l’embarras manifeste de la FIFA qui explique dans un communiqué officiel qu’elle « n’intervient pas dans les procédures d’immigration du pays hôte, y compris dans l’octroi des visas ». Et ce, pour justifier les tensions internationales consécutives aux effets de la présidence Trump.

« Sans l’engagement et l’implication » de Donald Trump, il aurait été « impossible d’organiser une Coupe du monde aux États-Unis », a d’ailleurs affirmé le président de la FIFA mercredi à Mexico, à la veille du début du tournoi. Lui, qui, quelques mois plus tôt, remettait obséquieusement au président américain, le Prix Fifa pour la paix, à l’occasion du tirage au sort de la Coupe du monde. Une distinction créée spécialement pour le milliardaire républicain.

Le calvaire de l’arbitre somalien

Et c’est l’exemple de l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan- refoulé par la police américaine des frontières samedi à son entrée à Miami en provenance d’Istanbul, le forçant à renoncer au Mondial- qui illustre le mieux les couacs de la politique migratoire chère à M. Trump.

Ainsi, l’arbitre somalien a confié au New York Times avoir été interrogé pendant onze heures par les services de sécurité à qui il a présenté la documentation officielle de la Fifa mais aussi son CV d’arbitre professionnel. Les agents ont également consulté des informations en ligne sur son parcours.

«  J’avais tous les papiers en règle. J’avais le bon visa »,  a déclaré le meilleur arbitre africain en 2025 au média américain. « Je pense qu’ils ont un problème avec mon pays ».

Le summum de l’absurde

Et que dire des les joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis le jour même de leurs matchs ?

Dans ce Mondial co-organisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada, l’équipe iranienne doit disputer ses trois rencontres de la phase de groupes aux États-Unis, dont la première le 15 juin à Los Angeles. Ils ont obtenu des visas, mais selon l’ambassadeur iranien au Mexique, qui s’exprimait samedi lors d’une conférence de presse à Tijuana, camp de base de la délégation iranienne, la sélection devra entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de ses matchs.

Réaction du président de la Fédération Mehdi Taj, qui fait partie selon les médias iraniens d’une quinzaine de membres de l’encadrement s’étant vu refuser des visas américains : « Dans quel endroit du monde une équipe nationale n’est autorisée par le pays hôte à ne rentrer que la veille de ses matchs » ?

Sport et politique

Au fond, le football n’est-il pas censé rassembler et transcender les clivages politiques ? Pourtant, jamais sans doute le sport et la politique n’ont semblé aussi étroitement imbriqués. Dès lors, faut-il aller jusqu’à boycotter cette Coupe du monde, voire retirer aux États-Unis l’organisation des matchs prévus sur leur sol pour les délocaliser vers le Mexique ou le Canada ? Une mesure certes radicale, mais qui mérite désormais d’être envisagée.

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Trump menace de s’emparer de l’île de Kharg, principal terminal pétrolier iranien

Donald Trump a franchi un nouveau cap dans sa confrontation avec l’Iran. Le président américain a menacé de prendre le contrôle de l’île de Kharg, principal point d’exportation du pétrole iranien, tout en annonçant de nouvelles frappes contre la République islamique.

L’île de Kharg, nouvelle cible désignée par Trump

Le président américain Donald Trump a placé les infrastructures énergétiques iraniennes au cœur de sa stratégie de pression contre Téhéran. Dans un message publié jeudi sur son réseau social Truth Social, il a affirmé que les États-Unis pourraient prochainement s’emparer de l’île de Kharg ainsi que d’autres installations pétrolières stratégiques.

« Dans un avenir proche, nous nous emparerons de l’île de Kharg et d’autres infrastructures pétrolières stratégiques, et nous prendrons le contrôle total de leurs marchés pétroliers et gaziers », a-t-il écrit.

Le locataire de la Maison Blanche a également annoncé que les États-Unis allaient frapper l’Iran « très fortement ce soir », sans fournir davantage de précisions sur la nature ou les objectifs de ces opérations.

Un site vital pour l’économie iranienne

Située dans le Golfe, l’île de Kharg constitue le principal terminal pétrolier de l’Iran. Une part importante des exportations de brut du pays transite par cette infrastructure stratégique, considérée comme un maillon essentiel de l’économie iranienne.

La référence explicite à ce site marque une nouvelle escalade dans le discours américain. En visant directement les capacités d’exportation énergétique de l’Iran, Donald Trump cible l’une des principales sources de revenus de la République islamique.

Une nouvelle montée des tensions

Dans son message, Donald Trump a comparé cette stratégie à celle appliquée au Venezuela, affirmant que cette politique s’était révélée bénéfique à la fois pour les États-Unis et pour Caracas.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Téhéran. La menace visant l’île de Kharg, combinée à l’annonce de nouvelles frappes, renforce les inquiétudes d’une aggravation du conflit et de ses répercussions potentielles sur la stabilité régionale et les marchés énergétiques internationaux.

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Tunis | Les auteurs du meurtre de Sidi Hassine arrêtés

Les unités de sécurité du district de sécurité nationale de Sidi Hassine, quartier populaire à la lisière ouest de Tunis, auraient résolu une affaire de meurtre mystérieuse restée non élucidée pendant près d’un an. Selon une source sécuritaire citée sur Mosaique FM, tous les suspects auraient été arrêtés : la mère, la sœur, le frère et une amie de la victime.

L’affaire remonte au 2 juillet 2025, date à laquelle le décès d’un jeune homme a été signalé à son domicile, dans le quartier Omar Al-Mokhtar, dans des circonstances suspectes.

La cause exacte du décès n’ayant pu être alors élucidée, le parquet du tribunal de première instance de Tunis 2 a autorisé l’unité de police judiciaire de Sidi Hassine à poursuivre l’enquête et à procéder à tous les examens nécessaires pour faire la lumière sur ce drame.

Selon des sources sécuritaires, les premiers rapports médicaux indiquaient une forte probabilité de mort par asphyxie, ce qui a incité les enquêteurs à intensifier leurs investigations et à réexaminer tous les aspects de l’affaire. Et c’est ainsi que l’attention des enquêteurs s’est portée sur les membres de la famille du défunt, notamment sa demi-sœur et une amie de celle-ci, qui avaient quitté le domicile après le drame. Localisées à Meghiret Inzel et Fouchana, celles ont été arrêtées et une série de perquisitions ont pu être menées.

Lors de son interrogatoire, la demi-sœur s’est effondrée et a avoué avoir planifié et commis le crime avec la complicité de sa mère, de son frère et de son amie. Ils avaient mis un raticide dans la nourriture du défunt et, son état s’étant dégradé, ils l’avaient étouffé avec un oreiller jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Citant les mêmes sources, Mosaique FM a indiqué que la suspecte, interrogée sur le mobile du crime, a expliqué avoir subi des agressions sexuelles répétées de la part de son frère, ayant entraîné sa grossesse. Elle a aussi évoqué des violences répétées à son encontre et à celle de son amie de la part de la victime.

La mère et le frère de la victime ayant pris la fuite après l’arrestation des deux premières suspectes, les agents du district de sécurité de Sidi Hassine n’ont pas tardé à les localiser dans une maison louée dans le quartier de Bardo et à les arrêter eux aussi.

Les quatre suspects ont été déférés devant les autorités judiciaires compétentes pour meurtre avec préméditation et complicité. Et l’enquête se poursuit.

I. B.

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Donald Trump : « J’aime l’inflation »

Le président américain Donald Trump minimise l’inflation galopante provoquée par sa guerre contre l’Iran, insistant sur le fait que « les chiffres étaient exceptionnels ».

« J’aime ça », a-t-il déclaré à propos des nouvelles données montrant que l’inflation annuelle a atteint son plus haut niveau en trois ans. « J’aime l’inflation ». En effet, l’indice des prix à la consommation a progressé de 4,2 % en mai, soit la plus forte hausse depuis avril 2023, selon les données publiées par le département du Travail américain. En avril, l’indice avait augmenté de 3,8 % en rythme annuel.

Trump a balayé à plusieurs reprises les inquiétudes concernant la hausse des prix et son impact potentiel sur le moral des électeurs, affirmant que les coûts baisseront rapidement une fois la guerre terminée.

Selon CNN, Trump a réaffirmé, mercredi 10 juin 2026, que l’inflation se calmerait dès que la guerre avec l’Iran prendrait fin et que le pétrole recommencerait à circuler librement dans le détroit d’Ormuz. Cependant, Trump n’est jusqu’à présent pas parvenu à obtenir un cessez-le-feu permanent, malgré ses affirmations répétées pendant des mois selon lesquelles l’Iran était sur le point de conclure un accord.

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Tunis | Majid Eddaikhane raconte ses failles dans ‘‘Schizophrénie’’ 

Seul-en-scène, le vendredi 26 juin 2026 à 20 heures, à la Cité des Sciences de Tunis, Majid Eddaikhane raconte dans son spectacle ‘‘Schizophrénie’’ l’histoire authentique d’un homme, nous ouvre la porte de son monde intérieur et nous questionne à travers le rire.

Cette création sensible et fédératrice parle d’ascension, de santé mentale, de transmission, d’inégalités invisibles, d’identité fracturée, de réconciliation et d’espoir.

Face à un climat ambiant où les discours se durcissent, ce spectacle ouvre le dialogue, fait tomber les masques et nous renvoie à nos propres contradictions.

Une comédie qui éveille et amuse

Ni stand-up classique, ni théâtre traditionnel, ‘‘Schizophrénie’’ est une œuvre hybride, sensible et fédératrice, où le rire devient un remède, un moyen de dire ce qu’on tait, un espace pour retisser du collectif. «Je veux créer un théâtre qui parle vrai. Un théâtre qui ne sépare pas le fond de la forme, ni l’intime du politique», précise Majid Eddaikhane.

À travers ‘‘Schizophrénie’’, il tente de rassembler toutes les versions de lui-même : l’ingénieur trop lisse, l’enfant du quartier qu’on attend au tournant, le fils pris entre deux cultures, l’entrepreneur qui réussit «comme il faut», l’homme qui doute, qui tombe, qui se relève.

Avec une grande tendresse, il évoque les trajectoires cabossées, les parents qui ont fait «comme ils ont pu», la normalité qu’on invente pour survivre.

Avec une lucidité désarmante, Majid Eddaikhane revient sur les moments de bascule : quand tout s’effondre, quand la société vous rappelle qui vous êtes… ou qui vous n’êtes pas. Et avec humour, toujours, il met en lumière les contradictions, les masques qu’on porte, les pièges à éviter, les illusions qu’on poursuit.

Le spectacle, d’une durée d’1h15, sera suivi d’un bord plateau «On fait quoi maintenant ?» de 45 minutesdestiné à échanger et ouvrir le débat autour d’enjeux de société.

Cette proposition artistique unique est un miroir tendu à une génération qui se cherche, qui étouffe, qui veut comprendre d’où elle vient pour savoir où aller.

Accueilli par l’Alliance Française de Tunis dans le cadre de la 6e édition du festival Cinémana Mare Nostrum, ce spectacle fait rire autant qu’il fait réfléchir, et ouvre un espace de dialogue inédit.

L’humour comme un moyen de reconstruction

Originaire du Val Fourré à Mantes-la-Jolie (78) est un auteur, comédien, ingénieur de formation et entrepreneur engagé dans les quartiers populaires. Il a fondé plusieurs écoles du numérique à Mantes-la-Jolie, Trappes et Paris 18ᵉ, formant des publics issus des Quartiers Prioritaires de la politique de la ville (QPV) au développement web, à l’intelligence artificielle et à la cybersécurité. En 2017, il a produit le long-métrage indépendant ‘‘Ils l’ont fait’’, une comédie diffusée lors de plus de 220 projections-débats en France et à l’étranger. Avec son spectacle ‘‘Schizophrénie’’, il invente un seul-en-scène intime et citoyen, où l’humour devient un chemin de reconstruction et de vérité. Son travail croise introspection, enjeux sociaux et volonté de faire ensemble plutôt que seulement vivre ensemble.

Le spectacle a été coécrit avec Yazid Ait Hamoudi, auteur, comédien et infirmier en Centre Médico-Psychologique.

Entrée gratuite sur inscription préalable.

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A la découverte du patrimoine musical tunisien en réalité virtuelle

La directrice générale du Centre des musiques arabes et méditerranéennes (CMAM), Saloua Ben Hafaiedh, et l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, ont officiellement inauguré, le 10 juin 2026, une nouvelle expérience immersive de réalité virtuelle et étendue (VR/XR) au palais Ennejma Ezzahra, à Sidi Bou Said.

Grâce à des technologies numériques de pointe, cette expérience plonge les visiteurs dans l’histoire du Congrès de musique arabe du Caire en 1932 et des personnalités influentes qui ont façonné le patrimoine musical de la Tunisie et de la région, dont le Baron Rodolphe d’Erlanger, qui avait construit le palais Ennajma Ezzahra.

Cette visite en réalité virtuelle a été financée dans le cadre du Fond des ambassadeurs des États-Unis pour la préservation culturelle (AFCP), à travers une subvention accordée au CMAM sous la tutelle du ministère des Affaires culturelles. Elle a été réalisée en partenariat avec le Tunis International Center for Digital Cultural Economy (TICDCE) et Tynass, une jeune startup tunisienne innovante spécialisée dans les technologies de réalité virtuelle et étendue.

Cette expérience, qui permet au public de découvrir plus largement le riche héritage musical de la Tunisie, illustre également la contribution des technologies immersives à la préservation et à la valorisation du patrimoine culturel pour les générations futures.

Le patrimoine revisité en réalité virtuelle

Lors de la cérémonie d’inauguration, la directrice du CMAM, Mme Ben Hafaiedh, a souligné l’importance de ce projet pour la préservation et la promotion du patrimoine musical tunisien, déclarant : «Cette expérience immersive reflète l’engagement du CMAM, sous l’égide du ministère des Affaires culturelles, à préserver, documenter et transmettre le patrimoine musical tunisien aux générations futures. En associant une recherche historique rigoureuse à des technologies numériques innovantes, nous créons de nouvelles façons pour le public de se familiariser avec l’histoire de la musique arabe et méditerranéenne. Ce projet contribue également à renforcer les outils de médiation culturelle et à élargir l’accès au patrimoine grâce à des expériences innovantes pour les visiteurs.»

L’ambassadeur Bazzi a déclaré : «Alors que les États-Unis célèbrent le 250e anniversaire de leur indépendance et près de 230 ans d’amitié avec la Tunisie, nous sommes fiers de soutenir des initiatives qui préservent et font connaître le riche patrimoine culturel tunisien tout en exploitant des technologies innovantes. Cette nouvelle expérience de réalité virtuelle constitue une nouvelle étape importante. Elle utilise une technologie immersive pour faire découvrir le CMAM et Ennejma Ezzahra à des personnes qui n’auraient peut-être pas l’occasion de s’y rendre en personne. Nous espérons que cet accès virtuel incitera le public à découvrir l’histoire unique de la Tunisie et, peut-être, à la vivre un jour de ses propres yeux.»

Valoriser les traditions musicales tunisien et arabe

Cette visite en réalité virtuelle de 15 minutes propose des représentations 3D très détaillées du Baron Rodolphe d’Erlanger, de Mannoubi Snoussi, de Khemaïs Tarnane et d’Ahmed El Ouafi, ainsi que des interfaces interactives de réalité virtuelle permettant aux visiteurs de découvrir l’histoire et l’importance de la participation tunisienne au Congrès du Caire.

Disponible en français, en anglais et en arabe tunisien, cette expérience est conçue pour toucher des publics variés et élargir l’accès au patrimoine musical tunisien, tant au niveau local qu’international.

Afin de garantir les plus hauts standards de qualité et d’exactitude historique, le projet a réuni des experts en technologies VR/XR, des musicologues et des spécialistes du patrimoine qui ont tous contribué à l’élaboration et à la validation du contenu et des textes de médiation.

Ce projet marque une avancée majeure dans la préservation et la promotion du patrimoine musical tunisien. Il contribue également à la mission du CMAM de sauvegarder et de valoriser les riches traditions musicales et culturelles de la Tunisie et de l’ensemble de la région arabe et méditerranéenne. Par ailleurs, il illustre l’engagement du CMAM et du ministère des Affaires culturelles en faveur de technologies innovantes au service de la préservation du patrimoine, de l’éducation et de la sensibilisation du public.

Ce projet témoigne de l’amitié solide et ancienne entre les États-Unis et la Tunisie, et reflète le développement constant des liens de coopération entre les deux pays.

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Sidi Bou Saïd : L’État accélère la sécurisation de la colline menacée par les glissements de terrain

Face aux risques croissants d’instabilité des sols à Sidi Bou Saïd, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat se penche sur le projet de protection de la colline. Deux conventions techniques viennent d’être signées afin de lancer les études nécessaires à l’identification des zones les plus vulnérables et à la définition des interventions prioritaires.

De nouvelles études pour identifier les zones à risque

Réuni mercredi sous l’égide du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, le comité de pilotage du projet a validé la signature de deux conventions techniques destinées à renforcer les études préalables.

La première convention a été conclue avec le Centre national de télédétection. Elle porte sur la réalisation des travaux topographiques et des prises de vues aériennes nécessaires à l’évaluation de l’état de la colline.

La seconde a été signée avec l’Office national des mines. Elle prévoit l’élaboration de cartes géologiques et géophysiques qui permettront d’identifier les secteurs les plus exposés aux mouvements de terrain et de hiérarchiser les interventions à engager.

Une première phase consacrée au diagnostic du site

Les participants à la réunion ont examiné l’avancement de la première étape du projet, consacrée au diagnostic de la situation et à la collecte des données relatives à la colline.

Cette phase s’inscrit dans le cadre de la décision prise le 26 janvier 2026 par la Présidence du gouvernement, qui a chargé le ministère de l’Équipement du suivi des études et des travaux de protection du site.

Le ministre a insisté sur la nécessité de respecter le calendrier fixé et de mobiliser l’ensemble des moyens techniques et administratifs afin de permettre le lancement des travaux dans les prochaines semaines.

Un site emblématique désormais classé projet stratégique

Le 3 juin dernier, la protection de la colline de Sidi Bou Saïd a été officiellement élevée au rang de « grand projet à caractère stratégique », une classification destinée à accélérer les procédures et la mise en œuvre des interventions prévues.

Lors des travaux préparatoires, les autorités avaient également souligné l’importance de développer des systèmes d’alerte précoce, d’adapter les normes de construction aux spécificités géologiques tunisiennes et de renforcer la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques.

S’étendant sur près de 170 hectares et sur une longueur de 7,5 kilomètres, dont 4,5 kilomètres de façade littorale, la colline de Sidi Bou Saïd abrite l’un des sites patrimoniaux et touristiques les plus emblématiques du pays. Confronté à des risques croissants d’instabilité des sols, ce secteur fait désormais l’objet d’un suivi renforcé des autorités afin de préserver à la fois la sécurité des habitants, des visiteurs et le patrimoine architectural du village.

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Frappes américaines, représailles iraniennes… le détroit d’Ormuz s’embrase

L’escalade militaire entre les États-Unis et l’Iran a franchi un nouveau seuil mercredi 10 juin, après une série de frappes américaines contre des positions iraniennes et une riposte de Téhéran visant plusieurs installations militaires américaines au Moyen-Orient.

La crise s’est aggravée après la destruction d’un hélicoptère d’attaque Apache américain dans la région du détroit d’Ormuz. Le président américain Donald Trump a accusé l’Iran d’être responsable de l’incident et a ordonné des frappes de représailles contre des infrastructures militaires iraniennes. Selon le Commandement central américain (CENTCOM), les opérations ont ciblé des sites de défense aérienne, des radars et des installations militaires stratégiques.

En réaction, les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé avoir lancé des missiles et des drones contre des bases américaines situées en Jordanie ainsi que dans plusieurs pays du Golfe. Des responsables militaires de la région ont indiqué que la plupart des projectiles avaient été interceptés et qu’aucune perte majeure n’avait été signalée.

Cette flambée de violence menace directement les efforts diplomatiques engagés depuis plusieurs semaines pour préserver le cessez-le-feu conclu en avril. Washington accuse Téhéran de retarder les négociations, tandis que les autorités iraniennes dénoncent des violations répétées de la trêve par les États-Unis.

La tension est particulièrement forte autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part importante du commerce mondial de pétrole. Dans un geste sans précédent, le haut commandement militaire iranien a annoncé la fermeture du détroit à la navigation internationale, menaçant de tirer sur tout navire tentant de le franchir.

Les prix du pétrole ont bondi ce jeudi

Les prix du pétrole ont bondi jeudi 10 juin après que Téhéran a déclaré la fermeture du point de passage énergétique crucial, le détroit d’Ormuz, suite aux nouvelles frappes lancées par les États-Unis contre l’Iran et aux promesses de Trump de lancer encore plus d’attaques si aucun accord de paix n’est conclu. Le prix du Brent a progressé ce matin de 1,48 $, soit 1,59 %, à 94,58 $ le baril, tandis que le WTI américain a grimpé de 1,71 $, soit 1,90 %, à 91,74 $.

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Tunis | Journée dédiée au Soleil à la Cité des sciences

À l’occasion du solstice d’été, la Cité des Sciences à Tunis (CST), en collaboration avec ESPRIT et International Space Weather Initiative (ISWI), organise une journée dédiée au Soleil et à ses activités, le dimanche 21 juin 2026, de 10h00 à 14h00.

Cette manifestation scientifique a pour objectif de faire découvrir au public notre étoile, son fonctionnement et son influence sur la Terre à travers un programme varié alliant conférences, ateliers et observations solaires :

Une conférence intitulée « Météorologie de l’Espace et la Relation Terre–Soleil» et qui sera présentée par Pr. Christine Amory-Mazaudier, retraitée du CNRS et collaboratrice bénévole au Laboratoire de Physique des Plasmas (LPP) de l’Université Pierre et Marie Curie;

Des ateliers scientifiques qui permettent de déterminer le diamètre et la période de rotation du Soleil ;

Observation du Soleil à l’aide d’instruments équipés de filtres adaptés, offrant la possibilité d’observer en toute sécurité les taches solaires ainsi que les protubérances solaires.

Cet événement vise à sensibiliser le grand public à l’importance du Soleil et à explorer ses mystères et mieux comprendre les interactions entre notre étoile et l’environnement spatial terrestre.

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Les États-Unis soutiennent la valorisation du patrimoine musical tunisien

L’ambassade des États-Unis en Tunisie et le Centre des musiques arabes et méditerranéennes (CMAM) ont inauguré une nouvelle expérience immersive en réalité virtuelle et étendue (VR/XR) au palais Ennejma Ezzahra de Sidi Bou Saïd. Financé par le Fonds des ambassadeurs des États-Unis pour la préservation culturelle (AFCP), ce projet vise à préserver et promouvoir le patrimoine musical tunisien grâce aux technologies numériques.

Développée en partenariat avec le Tunis International Center for Digital Cultural Economy (TICDCE) et la startup tunisienne Tynass, cette visite virtuelle permet aux visiteurs de découvrir l’histoire du Congrès du Caire ainsi que les figures marquantes qui ont contribué à l’essor du patrimoine musical tunisien et régional.

D’une durée de 15 minutes, l’expérience propose des reconstitutions 3D du Baron Rodolphe d’Erlanger, de Mannoubi Snoussi, de Khemaïs Tarnane et d’Ahmed El Wafi, accompagnées d’interfaces interactives en français, en anglais et en arabe tunisien. L’objectif est d’élargir l’accès au patrimoine musical tunisien auprès d’un public local et international.

Lors de l’inauguration, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, a souligné que cette initiative illustre la volonté des deux pays de préserver et de faire rayonner le patrimoine culturel tunisien à travers des technologies innovantes, tout en offrant un accès virtuel à des publics qui ne peuvent pas visiter le site.

De son côté, la directrice générale du CMAM, Saloua Ben Hafaiedh, a indiqué que ce projet s’inscrit dans la mission de l’institution de préserver, documenter et transmettre le patrimoine musical tunisien aux générations futures, en associant recherche historique et outils numériques innovants.

Réalisé avec la contribution de spécialistes du patrimoine, de musicologues et d’experts en technologies immersives, le projet constitue une nouvelle étape dans la valorisation du patrimoine culturel tunisien. Il témoigne également du renforcement de la coopération entre la Tunisie et les États-Unis dans le domaine de la préservation culturelle.

D’après communiqué de l’ambassade des USA en Tunisie.

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Tunisie | Vers la création d’un centre d’excellence pour les forces d’élite de la marine

Le ministre de la Défense, Khaled Sehili, a reçu le commandant des forces navales américaines en Europe et en Afrique, l’amiral George M. Wikoff, en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Bill Bazzi. Les discussions ont porté sur la coopération militaire bilatérale et, en particulier, des capacités maritimes de la Tunisie. Le chef d’état-major de la marine tunisienne, ainsi que des responsables militaires et diplomatiques des deux pays étaient également présents, indique un communiqué du ministère de la Défense.

M. Sehili a souligné le caractère historique des relations d’amitié entre la Tunisie et les États-Unis et s’est félicité des résultats du programme de coopération militaire conjoint, qu’il a décrit comme étant en constante évolution, notamment après la signature de la feuille de route de coopération pour la période 2020-2030. Le ministre a précisé que ce partenariat ne se limite pas au soutien logistique et technique aux forces armées tunisiennes, mais comprend également la formation, les exercices conjoints et l’échange d’expertise. Une attention particulière a été portée au renforcement des capacités navales et à la préparation opérationnelle des forces spéciales de la Marine tunisienne.

M. Sehili a évoqué, à cet égard, le projet de création d’un Centre d’excellence pour les forces d’élite de la Marine, destiné à consolider le rôle de la Tunisie en tant que plateforme régionale de formation et d’accueil d’activités multinationales, notamment l’exercice maritime Phoenix Express.

Pour sa part, l’amiral Wikoff a salué le niveau de coopération militaire entre Washington et Tunis ainsi que les capacités d’entraînement de la marine tunisienne, mises en évidence notamment par l’organisation de l’exercice Phoenix Express.

Selon un communiqué du ministère tunisien de la Défense, le commandant américain a réaffirmé l’engagement de l’administration américaine à continuer de soutenir les capacités navales de l’armée tunisienne et à développer son expertise opérationnelle.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une phase de coopération militaire régulière entre la Tunisie et les États-Unis, axée de plus en plus sur la sécurité maritime en Méditerranée centrale et méridionale, la lutte contre le trafic illicite, la surveillance des frontières maritimes et l’interopérabilité entre les forces alliées et partenaires.

I. B.

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États-Unis–Allemagne : négociations secrètes sur le prix des médicaments

Le gouvernement allemand mènerait depuis plusieurs mois des discussions confidentielles avec le département américain de la Santé et des Services sociaux au sujet des prix des médicaments. C’est ce qu’a rapporté Politico, mardi 9 juin, citant trois sources proches des négociations.

Les discussions entre les ministères allemands de la Santé et des Finances et le gouvernement américain sont intervenues après que le président Donald Trump a exigé que l’Allemagne et d’autres pays européens paient des prix plus élevés pour ces médicaments, rappelle le média.

Lire aussi : Prix des médicaments : la stratégie américaine qui inquiète l’Europe

Le ministère allemand de la Santé a refusé de commenter les discussions avec le gouvernement américain, rapporte Reuters.

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Le pétrole fait reculer le déficit commercial américain 

Le déficit commercial américain s’est réduit en avril, la hausse des exportations de pétrole ayant contribué à compenser la hausse continue des importations d’équipements utilisés pour la construction de centres de données.

Le déficit commercial des biens et services s’est réduit de 1,2 % en avril par rapport au mois précédent pour s’établir à 55,9 milliards de dollars, a annoncé mardi 9 juin le département du Commerce.

La valeur des exportations a progressé de 2,6 % en avril par rapport à mars, principalement grâce à une hausse de 60 % des exportations de pétrole brut, ainsi qu’à une augmentation des exportations de fioul et d’autres produits pétroliers. Pour leur part, les importations ont augmenté de 2 %, tirées par les ordinateurs et les semi-conducteurs.

La guerre avec l’Iran et la fermeture quasi totale du détroit d’Ormuz ont restreint l’approvisionnement en pétrole dans la région, entraînant une hausse des prix… Elle a également accentué les fortes fluctuations des échanges mensuels, suite aux annonces répétées de Donald Trump concernant les droits de douane pendant la majeure partie de l’année 2025. A noter que nombre de ces droits de douane ont été invalidés par la Cour suprême en février. Mais l’administration Trump a par la suite proposé de nouveaux droits de douane d’au moins 10 % sur les importations en provenance de 60 partenaires commerciaux.

Des enquêtes récentes menées auprès des responsables des achats montrent que les entreprises américaines constituent des stocks de marchandises, tentant de prévenir de nouvelles hausses de prix liées à la guerre, rappelant la « course » aux importations de l’année dernière avant les droits de douane dits du « jour de la libération » de Trump.

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Concert à Paris | Voyage musical et littéraire avec Abdelwahab Meddeb

Un concert intitulé «Les voyages d’Abdelwahab Meddeb» se tiendra au New Morning, un club de jazz installé au 7-9 rue des Petites-Écuries dans le 10ᵉ arrondissement de Paris, à l’occasion de la parution de ‘‘Retour à Marrakech’’ en édition bilingue (Syracuse University Press, New York) et un an après la publication chez Stock à Paris, de ‘‘Vers l’Orient’’, ses carnets de voyage de Tanger à Kyoto.

Pour prendre part à ce voyage musical et littéraire, ls organisateurs ontinvité les artistes Arthur H, Capitaine Alexandre et Sapho, qui prêteront tour à tour leurs voix et leur art à l’écrivain tunisien disparu en 2014.

Puis le voyage se concrétisera dans une performance de la calligraphe iranienne Saena Delacroix Sadighiyan et du danseur tunisien Ilyès Triki mis en scène par le chorégraphe Selim Ben Safia ; ainsi la lettre devient mouvement… et mènera les spectateurs vers le Soudan des musiciens de l’ensemble Yalla Sawa.

On annonce aussi la participation des musiciens Caroline Bentz (piano, chant) et Lola Malique (violoncelle, chant).
«Le voyage continue sur les sentiers du monde, de ville en ville, à travers les continents, dans le déchiffrement des signes et des lettres, en mouvement, dans la marche, les mots fermentent, les pensées se cristallisent, le poème apparaît, dans l’aller-retour entre dehors et dedans, je regarde le monde à partir d’une rive inconnue qui communique directement avec le lointain pôle, dans l’hémisphère nord, je sens l’océan sans le voir, une mouette frôle le faîte d’une fabrique en ruine, son cri tisse une voile qui m’emporte vers la lumière d’Afrique», écrivait Abdelwahab Meddeb dans son dernier livre.

I. B.

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Destruction d’un hélicoptère Apache : Trump accuse l’Iran et promet une riposte

Donald Trump a promis une « riposte » après avoir accusé l’Iran d’être responsable de la destruction d’un hélicoptère militaire américain au-dessus du détroit d’Ormuz. L’incident intervient dans une zone maritime hautement stratégique, déjà marquée par de fortes tensions entre Washington et Téhéran. Les circonstances exactes restent, à ce stade, non confirmées de manière indépendante.

Washington évoque une attaque et menace

Selon des déclarations attribuées à Donald Trump et relayées par la presse américaine, un hélicoptère militaire de type Apache, en mission de patrouille, aurait été détruit au-dessus du détroit d’Ormuz. L’ancien président américain a directement imputé l’incident à l’Iran, estimant qu’une réponse militaire ou politique était nécessaire.

Dans ses déclarations, il a affirmé que les États-Unis « riposteront » à cette action, sans toutefois préciser la nature ni le calendrier d’une éventuelle réponse.

Les autorités américaines indiquent par ailleurs que les deux pilotes de l’appareil ont été secourus et sont indemnes.

Téhéran pointé du doigt, contexte hautement inflammable

À ce stade, aucune confirmation indépendante ne permet d’établir les responsabilités exactes de l’incident. L’accusation portée contre l’Iran repose sur les déclarations américaines relayées dans un contexte de forte tension entre les deux pays.

Le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport mondial de pétrole, demeure une zone sensible où les incidents militaires et les démonstrations de force sont récurrents.

Un climat de confrontation persistante

Cet épisode s’inscrit dans une séquence de tensions politiques et militaires persistantes entre Washington et Téhéran. Les échanges de menaces et d’accusations continuent de rythmer les relations bilatérales, sans signes d’apaisement immédiat.

Les prochains développements dépendront de la confirmation des faits sur le terrain et de la réaction des autorités iraniennes, qui n’ont pas encore commenté officiellement l’incident au moment de ces déclarations.

Lire aussi :

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Tunisie | La journaliste Khaoula Boukrim condamnée à 4 ans de prison

La journaliste Khaoula Boukrim a annoncé, ce mardi 9 juin 2026, avoir été condamnée par contumace à une peine totale de quatre ans de prison ferme dans deux affaires distinctes en lien avec son travail journalistique.

Dénonçant un procès politique et une justice expéditive, Khaoula Boukrim, en exil à Paris affirme avoir appris la nouvelle par le biais de ses avocats.

La journaliste ajoute qu’en février 2026, alors qu’elle venait à peine de s’installer en France, la justice tunisienne a prononcé à son encontre deux peines de deux ans de prison ferme (soit quatre ans au total), assorties de l’exécution immédiate.

Dans son post publié ce mardi 9 juin 2026 sur sa page Facebook, elle ajoute qu’aucune convocation officielle ne lui a été adressée et pointe du doigt l’absence de procédure légale ayant conduit à un jugement qui a été rendu en l’absence de tout avocat pour la défendre, a-t-elle déploré.

Y. N.

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Médina de Tunis : Un appel à candidatures lancé pour recenser le patrimoine du quartier consulaire

L’Association de Sauvegarde de la Médina de Tunis (ASM) a lancé un appel à candidatures destiné aux étudiants spécialisés dans l’architecture, l’urbanisme et le patrimoine afin de participer à un vaste inventaire des biens bâtis du quartier consulaire de la médina de Tunis. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet tuniso-français SAWN, consacré à la préservation du patrimoine architectural.

Une mission de terrain au cœur de la médina

Ouvert aux étudiants à partir de la cinquième année de l’École nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis (ENAU), ainsi qu’aux étudiants en master de l’Institut supérieur des technologies de l’environnement, de l’urbanisme et du bâtiment (ISTEUB) et de l’Institut supérieur des métiers du patrimoine (ISMP), cet appel vise à mobiliser de jeunes spécialistes autour d’un projet de documentation et de valorisation du patrimoine bâti.

Les candidats sélectionnés seront chargés de participer à l’inventaire des édifices du quartier consulaire, considéré comme l’un des secteurs les plus emblématiques de la médina de Tunis. L’opération leur permettra d’acquérir une expérience pratique dans les domaines de l’étude architecturale, de la cartographie, de la collecte de données et de la numérisation du patrimoine.

La date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 17 juin 2026.

Formation, inventaire et numérisation

Le programme prévoit une phase de formation aux techniques d’inventaire à partir du 22 juin 2026. Les travaux de terrain se dérouleront du 29 juin au 31 août, tandis que les opérations de numérisation des fiches et de production cartographique s’étendront du 1er août au 31 octobre.

Une étape complémentaire, consacrée à l’inventaire détaillé des édifices sélectionnés, est programmée du 1er septembre au 31 octobre 2026. Elle comprendra notamment des relevés architecturaux, l’actualisation de documents existants et l’élaboration de fiches descriptives détaillées pour les bâtiments retenus.

Préserver et transmettre le patrimoine tunisien

Mis en œuvre entre 2025 et 2027 avec le soutien du Fonds Équipe France (FEF), le projet SAWN ambitionne de renforcer les efforts de préservation du patrimoine en Tunisie à travers une approche collaborative réunissant institutions publiques, société civile, experts et professionnels du secteur.

Au-delà de l’inventaire du quartier consulaire, l’initiative vise également à favoriser la transmission des savoir-faire académiques et traditionnels aux nouvelles générations et à développer des outils de documentation destinés aux chercheurs, aux spécialistes du patrimoine et aux institutions concernées.

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