Maroc : réhabilitation de 25 jeunes détenus poursuivis pour terrorisme et extrémisme
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Alors que le gouvernement a dévoilé, à l’issue d’un conseil ministériel restreint consacré à l’eau, une série de mesures destinées à sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été et à accélérer la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050, l’expert en ressources hydriques Houcine Rhili a vivement critiqué le contenu...
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La direction de la 39e édition du Festival international de musique symphonique d’El Jem a dévoilé, lors d’une conférence de presse organisée dans la ville du même nom, le programme de cette nouvelle édition qui se déroulera du 11 juillet au 15 août 2026 à l’amphithéâtre romain d’El Jem.
A souligner au passage que l’UIB, à travers sa Fondation arts et culture, demeure le mécène par excellence dudit festival.
Cette 39e édition réunira des formations et des artistes de Tunisie, de France, d’Espagne, d’Italie et d’Autriche, avec une programmation mêlant opéra, musique symphonique, répertoires méditerranéens et musiques de films.
Programme de la 39e édition :
– 11 juillet : Didon et Enée, production du Théâtre de l’Opéra de Tunis.
– 15 juillet : Orchestre symphonique de Sousse, Tarabiat symphoniques, avec la participation de Dorsaf Hamdani.
– 18 juillet : Camerata de Barcelone, Colores de España (Espagne).
– 24 juillet : Orchestre L’Orphéon (France). Première partie consacrée à Marcel Khalifé ; deuxième partie avec Mehdi Haddjeri Band, La Cité des Marmots du 93 et Ouled El Jem, autour d’un programme dédié aux chants de l’exil.
– 25 juillet : Orchestre L’Orphéon (France), avec Le Boléro de Maurice Ravel et Shéhérazade de Nikolaï Rimski-Korsakov.
– 1er août : Orchestre du Bal de l’Opéra de Vienne (Autriche).
– 6 août : OIDA (Italie), Musique de cinéma : Cinecittà / Hollywood.
– 8 août : OIDA (Italie), Naples dans la Méditerranée : les plus belles chansons napolitaines.
– 12 août : Orchestre symphonique de Carthage.
– 15 août : Yuri Revich (violoniste) & The Sound en concert (Autriche).
Installé dans le cadre prestigieux de l’amphithéâtre romain d’El Jem, le festival poursuit sa vocation de promouvoir la musique symphonique et les échanges culturels internationaux à travers une programmation diversifiée et ouverte sur plusieurs traditions musicales.
Nous y reviendrons.
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La Tunisie a officiellement approuvé la conclusion d’un prêt de 500 millions de dollars auprès de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), destiné à financer le budget de l’État en 2026.
Cette approbation figure dans le décret n°108 de l’année 2026, publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT) du 9 juin. Le texte valide la décision prise le 18 mars 2026 par le conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie, autorisant la signature de ce contrat de prêt au profit de l’État tunisien.
L’opération s’inscrit dans le cadre du financement des besoins budgétaires prévus par la loi de finances 2026. Le décret précise que le crédit est contracté «au profit de l’État et pour son compte». Avec un montant équivalant à environ 1,5 milliard de dinars au taux de change actuel, ce financement constitue l’une des importantes ressources extérieures mobilisées par la Tunisie depuis le début de l’année pour soutenir les équilibres financiers publics.
Afreximbank est une institution financière multilatérale spécialisée dans le financement du commerce et du développement des échanges en Afrique. La banque intervient régulièrement auprès des États africains et du secteur privé à travers des mécanismes de financement, de garanties et d’appui aux investissements.
La publication du décret marque l’achèvement de la procédure juridique nécessaire à l’entrée en vigueur de cet emprunt, après l’accord du conseil d’administration de la Banque centrale et la validation par la présidence de la République.
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Porté par une progression de 43% de son bénéfice net part du groupe et par une structure financière en nette amélioration, OneTech Holding aborde une nouvelle phase de son développement. Lors de son assemblée générale ordinaire du mardi 9 juin 2026, tenue à l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), sous la tutelle de Moncef Sellami,...
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Les entreprises tunisiennes pourraient bénéficier de nouvelles opportunités sur le marché chinois à la faveur de la suppression, pendant deux ans, des droits de douane appliqués par la Chine sur plusieurs produits importés de pays africains, dont la Tunisie. Une mesure qui vise à faciliter l’accès des exportateurs tunisiens à l’un des plus grands marchés mondiaux et à renforcer leur compétitivité.

C’est dans ce contexte qu’une délégation du Conseil chinois pour la promotion du commerce international de la province du Hunan a effectué une visite au Centre de promotion des exportations (Cepex), le 9 juin 2026. La rencontre avec le président-directeur général du Cepex, Mourad Ben Hassine, a porté sur les moyens de développer les échanges commerciaux et les partenariats économiques entre les entreprises tunisiennes et celles de cette province chinoise.
L’enjeu est de taille pour les exportateurs tunisiens. Avec plus de 1,4 milliard de consommateurs, la Chine représente l’un des plus importants marchés de consommation au monde. Quant à la province du Hunan, elle compte plus de 65 millions d’habitants et constitue un important pôle industriel et économique du pays.
Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’améliorer la présence des produits tunisiens en Chine, de diversifier les débouchés à l’export et de réduire la dépendance aux marchés traditionnels, en particulier européens. Les deux parties ont également évoqué l’organisation de missions d’affaires, de rencontres professionnelles et le partage d’informations liées au commerce extérieur et à l’investissement.
La rencontre s’est conclue par la signature d’un mémorandum d’entente entre le Cepex et le Conseil chinois pour la promotion du commerce international de la province du Hunan. Cet accord vise à instaurer un cadre permanent de coopération dans les domaines de la promotion commerciale, de l’échange d’expertise et du développement des relations entre les entreprises des deux pays.
Pour la Tunisie, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification des marchés d’exportation et d’intégration dans les chaînes de valeur internationales. Elle intervient également dans un contexte de rapprochement économique entre Tunis et Pékin, marqué par une volonté commune de renforcer les échanges commerciaux et les investissements.
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De son coté, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a appelé l’ensemble des journalistes ainsi que les défenseurs de la liberté de la presse et de l’expression à participer à un rassemblement de solidarité prévu le 12 juin 2026 devant le tribunal de première instance de Tunis. Cette mobilisation coïncidera avec la comparution de Zied El Heni devant la 17e chambre de la Cour d’appel, à l’occasion de la première audience de son procès.
Le syndicat a également annoncé l’organisation d’une conférence de presse le 10 juin à son siège afin de présenter les derniers développements du dossier judiciaire du journaliste.
A cet égard, notons qu’un jugement de première instance rendu le 7 mai 2026 avait condamné Zied El Heni à une peine d’un an d’emprisonnement en vertu de l’article 86 du Code des télécommunications. Cette condamnation faisait suite à des déclarations dans lesquelles il avait critiqué la gestion judiciaire du dossier du journaliste Khalifa Guesmi.
Le SNJT a souligné que ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de la défense de la liberté d’expression et du droit des journalistes à exercer leur profession sans restrictions ni pressions. Tout en réaffirmant son attachement aux garanties constitutionnelles et aux principes de la liberté de la presse.
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Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat prévoit d’accélérer les opérations de nettoyage sur le réseau routier numéroté du Grand Tunis afin d’éliminer les points noirs et de préparer les infrastructures à l’arrivée de la saison des pluies. Pour l’année 2026, une enveloppe de 10 millions de dinars a été consacrée à ces travaux, auxquels s’ajoutent 8,2 millions de dinars destinés à des interventions réalisées par des petites entreprises.

Cette orientation a été réaffirmée mardi 9 juin lors d’une réunion de suivi présidée par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, également chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari. La rencontre a réuni les responsables régionaux de Tunis, l’Ariana, La Manouba et Ben Arous ainsi que plusieurs cadres du ministère.
Le programme concerne près de 1.400 kilomètres de routes dans le Grand Tunis. Il porte notamment sur l’élimination des déchets de construction, des amas de terre et des détritus accumulés le long des axes routiers. Les interventions comprennent également le curage des ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, l’entretien des espaces verts, l’amélioration de l’éclairage public et le renouvellement de la signalisation routière.

Lors de la réunion, le ministre a insisté sur la nécessité d’intensifier les interventions sur le terrain afin de traiter rapidement les zones les plus dégradées. Il a souligné que les déchets de construction et l’encombrement des canaux d’évacuation représentent des risques pour la sécurité des usagers de la route et peuvent favoriser les inondations ou les départs d’incendie. Les participants ont également examiné les difficultés rencontrées dans l’exécution du programme. Ils ont appelé à une meilleure coordination entre les différents ministères, les établissements publics et les acteurs concernés afin d’améliorer l’efficacité des opérations.
Le ministère estime enfin que la réussite de ce programme dépend aussi de l’implication des citoyens dans la préservation de la propreté des routes et du domaine public. L’objectif affiché est de renforcer le rythme des travaux au cours des prochaines semaines pour assurer une meilleure préparation du réseau routier avant les intempéries de l’automne.
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La BH Bank a officialisé, à Tunis, un partenariat avec le champion olympique de taekwondo Firas Katoussi, lors d’une cérémonie organisée à son siège.
Cette collaboration s’inscrit dans la stratégie de responsabilité sociétale de la banque, qui poursuit ses actions en faveur du sport tunisien et de la valorisation des talents nationaux.
Sacré champion olympique aux Jeux de Paris 2024 et numéro un mondial dans sa catégorie, Firas Katoussi s’impose comme l’une des principales références du taekwondo international. Son palmarès comprend plusieurs titres et distinctions obtenus sur la scène mondiale.
À cette occasion, l’athlète a exprimé sa satisfaction de conclure ce partenariat, qu’il considère comme un soutien dans la poursuite de ses objectifs sportifs. Il a évoqué les prochaines échéances, notamment les compétitions internationales à venir et les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
De son côté, la BH Bank a rappelé que ce partenariat s’inscrit dans la continuité de ses engagements sociétaux. Le président du conseil d’administration, Taoufik Mnasri, a souligné l’importance accordée au sport dans le plan RSE 2025-2027 de l’établissement.
Le directeur général par intérim, Lotfi Ben Hammouda, a indiqué que cette collaboration reflète l’ouverture de la banque sur son environnement et son soutien aux figures sportives tunisiennes. Il a rappelé que la BH Bank avait déjà accompagné la championne olympique Habiba Ghribi.
La Fédération tunisienne de taekwondo, représentée par son président Sami Ouni, a salué l’initiative, estimant qu’elle contribue à renforcer l’accompagnement des athlètes tunisiens.
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Che-Chia Wei, le PDG de Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC), leader mondial des semi-conducteurs selon le site les numériques, a déclaré lors de l’assemblée annuelle des actionnaires de l’entreprise que celle-ci n’arrivait à satisfaire qu’une partie de la demande élevée. « Nous faisons tout notre possible pour éviter que TSMC ne devienne un goulot d’étranglement », rassure-t-il.
Ce marché est en croissance potentielle évaluée à 598,06 milliards de dollars en 2025 et devrait passer de 659,66 milliards de dollars en 2026 à 1 477,06 milliards de dollars d’ici 2034, selon les prévisions du cabinet d’études de marché Fortune Business Insights. Mais selon une autre étude, ces projections pourraient même être sous-évaluées, car le marché a déjà atteint 792 milliards de dollars en 2025. Enregistrant ainsi une croissance de 25,6 % par rapport à 2024, la plus forte depuis 2021.
Revenons à cette inquiétude du secteur pour souligner que cette crise ne touche pas seulement les puces. Selon les experts, la demande explosive des centres d’entraînement d’IA provoque une pénurie généralisée de mémoire RAM et une forte augmentation de leurs prix, atteignant jusqu’à cinq fois plus pour certains modèles depuis l’été dernier.
Cette pénurie est exacerbée par les tensions que se livrent, principalement, la Chine et les États-Unis. Avec un enjeu immense : qui contrôle la fabrication des puces pourrait, à terme, dicter les règles du jeu de l’IA mondiale.
Le 12 avril 2025, le Centre de Développement des Technologies Avancées (CDTA) annonçait la fabrication de la première puce électronique algérienne, dont l’enjeu est industriel, politique et sécuritaire. Et ce n’est pas tout. Selon le site web weartech.africa, citant le ministère algérien de l’Enseignement supérieur, l’Algérie a inauguré à Sidi Abdellah près d’Alger, lundi 8 juin 2026, son premier centre dédié à l’enseignement virtuel et à l’IA.
Une étude de l’ITCEQ publiée en mai 2026 montre un décalage important entre les intentions et les réalisations : 86 % des entreprises considèrent l’intelligence artificielle et les technologies avancées comme un levier d’innovation. Mais seulement 19 % déclarent avoir concrètement développé des projets innovants, face à des obstacles financiers et de compétences. Avec seulement 7,8 % d’entreprises à forte maturité digitale, l’ITCEQ recommande des audits technologiques, des formations certifiantes en IA et la modernisation des systèmes ERP/CRM.
Il préconise également de renforcer les financements publics, d’investir dans la veille technologique et de promouvoir l’agilité organisationnelle. Ces actions visent à faire de l’intelligence artificielle un levier de compétitivité et de transformation durable du tissu économique tunisien.
Meriem Ben Ali
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Coordonné par Issam Touhami, le projet s’inscrit dans les efforts nationaux visant à promouvoir la gestion durable des ressources naturelles et la valorisation de la biodiversité. Il est mis en œuvre dans le cadre du programme GREEN IMPACT, soutenu par le programme « Tunisie verte et durable » et financé par l’Union européenne.
Green4Value vise à renforcer la conservation et l’exploitation durable des arboretums tunisiens, considérés comme des espaces stratégiques pour la préservation de la biodiversité, la recherche scientifique et le développement socio-économique. Ces sites jouent un rôle important dans la conservation des espèces forestières et médicinales, l’adaptation au changement climatique et la sensibilisation à l’environnement. Mais ils restent encore insuffisamment valorisés.
Le projet ambitionne ainsi d’améliorer les mécanismes de gestion et de conservation des arboretums, de promouvoir les ressources forestières à forte valeur ajoutée et de contribuer au développement économique local et rural. Il prévoit également de soutenir la recherche scientifique multidisciplinaire, de développer des approches durables intégrant les dimensions environnementales, sociales et économiques et de renforcer la coopération entre les différents acteurs concernés.
La réunion de lancement a permis d’échanger sur les enjeux liés à la biodiversité et aux perspectives de valorisation durable des arboretums. Et ce, tout en consolidant la collaboration entre les partenaires du projet. Outre l’INRGREF, celui-ci réunit le Centre de Biotechnologie de Borj Cédria (CBBC), la Faculté de Pharmacie de Monastir (FPhM), la Direction générale des forêts (DGF) et l’Association tunisienne des techniciens forestiers (ATTF).
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Selon les autorités algériennes, cette centrale constitue un don de l’Algérie à la République du Tchad, décidé sur instruction du président Abdelmadjid Tebboune. Le projet s’inscrit dans la volonté affichée par Alger de renforcer la coopération économique et le développement des infrastructures en Afrique.
La future installation, dont la construction a été confiée à Sonelgaz International, fonctionnera grâce à des turbines à gaz modernes et devrait fournir des capacités supplémentaires pour répondre à la hausse de la demande en électricité dans la capitale tchadienne et ses environs. Les responsables tchadiens ont indiqué que l’expansion de la production électrique est devenue une priorité face à la croissance des besoins domestiques, industriels et de services.
Pour le Premier ministre algérien, ce chantier illustre une vision plus large de l’intégration africaine et du développement partagé. Il a rappelé que le projet fait partie des engagements issus de la visite officielle du président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno en Algérie en avril 2026.
Au-delà de cette centrale, Alger met en avant sa participation à plusieurs projets régionaux liés aux infrastructures, aux transports et aux télécommunications. Le gouvernement algérien considère l’investissement dans l’énergie comme un levier central de stabilité et de développement sur le continent africain.
Une fois mise en service, la centrale devrait contribuer à renforcer le réseau électrique tchadien et à fournir une alimentation plus régulière aux ménages et aux entreprises.
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La docteure Sawssen Turki, qui exerce en tant que maître-assistant à l’Institut Supérieur des Technologies Médicales de Tunis, a obtenu le Prix Jean Demal de l’innovation pédagogique 2026. Cette récompense internationale vient couronner ses travaux académiques centrés sur l’intégration des concepts de développement durable et de durabilité au sein des programmes de formation des ingénieurs.
Dans un domaine différent, la docteure Nihel Ben Youssef, maître-assistant à l’Institut Supérieur d’Informatique, a été nommée finaliste du prix mondial Cybersecurity Woman of the Year 2026, dans la catégorie récompensant le volontariat. Cette nomination internationale met en avant ses activités bénévoles ainsi que son rôle dans le développement et la structuration de la communauté des professionnels de la cybersécurité.
Pour la direction de l’Université de Tunis El Manar, ces résultats individuels s’intègrent dans la politique globale de l’établissement. La gouvernance de l’université associe ces distinctions à ses objectifs d’employabilité des étudiants et d’impact sociétal, en conformité avec le quatrième Objectif de développement durable de l’ONU dédié à la qualité de l’éducation.
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Pour vous donner un ordre de grandeur, les bénéfices opérationnels de l’entreprise, entre 2017 et 2024, ont explosé de 31 à 171 millions d’euros, alors que le volume des demandes n’a crû que de 15 %. Une croissance largement portée par la vente de « services à valeur ajoutée » (VAS) – envois de SMS, salons premium – souvent présentés comme quasi obligatoires, bien qu’optionnels.
Des pratiques commerciales contestées
L’enquête révèle que ces VAS représentent jusqu’à 30 % du chiffre d’affaires mondial de VFS, et plus du tiers de ses revenus en Afrique du Sud, au Kenya ou au Nigeria. En tout cas, d’anciens employés au Sénégal et au Kenya affirment avoir fait l’objet de « pressions hiérarchiques pour vendre ces services, avec des commissions à la clé », toutefois.
De leur côté, les demandeurs dénoncent « une arnaque » et « un grand n’importe quoi ». Du reste, des rapports d’inspection européens (Suède, Tchéquie, 2024-2025) confirment un « flou entretenu » par VFS sur le caractère facultatif de ces prestations.
Mais plus grave : des employés ou ex-employés de VFS exploitent leur maîtrise du système pour créer des agences parallèles frauduleuses. Dans ce cadre, on entend ici et là certains dire payent entre 114 et 300 euros rien que pour décrocher un rendez-vous, et ce sans garantie d’obtenir le visa. Bien évidemment, VFS Global affirme lutter contre ces dérives via des mots de passe uniques et une campagne de sensibilisation, mais l’efficacité de ces mesures paraît limitée, selon les enquêteurs de la radio mondiale.
Mais est-ce que ce système est mauvais ?
Pas vraiment. Car sur le fond, VFS ne viole aucune loi. Elle capitalise surtout sur une politique des visas de plus en plus restrictive et sécuritaire, assumée par les pays occidentaux, notamment européens. C’est ainsi que Paul Hermelin, président de CapGemini, a qualifié la politique française de “machine à mécontentement“ : « au Sénégal, seulement 3 000 visas étudiants sont délivrés pour 12 000 à 15 000 demandes, générant 10 000 déçus. Plutôt que de s’attaquer aux causes profondes de cette frustration – un accès aux visas verrouillé – les ambassades confient à un sous-traitant privé le soin de gérer la pénurie, avec les dérives prévisibles ».
En somme, un business juteux sur le dos des Africains – chaque jour de plus en plus naïfs – parfaitement intégré au système.
L’article Visas en Afrique : l’encombrant business de VFS Global, entre services payants et fraudes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le gouvernement béninois a instauré un nouveau dispositif de primes destiné aux producteurs de coton, soja, riz et cajou, selon les informations rapportées par plusieurs sources dont l’Agence Ecofin. Et ce, pour la prochaine campagne de 2026-2027.
Concrètement, une prime de 10 FCFA par kilogramme sera accordée aux producteurs de coton lorsque la production nationale dépasse 700 000 tonnes. Pour les autres filières agricoles, la même prime est prévue, mais elle sera conditionnée à la livraison des produits aux unités locales de transformation, dans la limite des capacités industrielles disponibles, estimées à 200 000 tonnes pour le cajou, 450 000 tonnes pour le soja et 350 000 tonnes pour le riz.
Cette mesure vise à encourager la transformation locale des produits agricoles et à mieux structurer les chaînes de valeur dans les filières concernées.
Plus largement, elle s’inscrit dans la stratégie du Bénin de renforcer son secteur agricole, un pilier de l’économie nationale, à travers la création de valeur ajoutée, la sécurisation des revenus des producteurs et le développement de l’agro-industrie.
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