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Ce pays voisin de la Tunisie fait entrer l’IA dans ses université

Selon plusieurs études, notamment celles de MarketsandMarkets et Grand View Research, le secteur mondial de l’EdTech est en pleine expansion. Il pourrait atteindre près de 190 milliards de dollars en 2025 et grimper entre 350 et 400 milliards de dollars d’ici 2030, porté par la montée en puissance de l’IA et des solutions d’apprentissage en ligne.

Dans ce contexte mondial en forte accélération, l’Algérie avance elle aussi sur le terrain de la transformation numérique de son enseignement. À Alger, un nouveau centre dédié à l’enseignement virtuel et à l’innovation pédagogique a été inauguré, selon l’Algérie Presse Service (APS) et WeAreTech Africa.

Concrètement, l’objectif est de moderniser les méthodes d’apprentissage, en développant des outils numériques et en encourageant des modèles hybrides, mêlant cours en présentiel et formation à distance. L’idée est aussi de rendre l’université plus adaptée aux usages numériques actuels.

Cette dynamique ne sort pas de nulle part. À Sidi Abdellah, par exemple, l’écosystème numérique se renforce déjà avec des structures comme l’École nationale supérieure d’intelligence artificielle (ENSIA), qui forme des profils spécialisés en IA et en data science. Petit à petit, c’est tout un pôle technologique qui se met en place.

Au final, l’Algérie s’inscrit dans une tendance mondiale claire : celle d’une éducation qui devient de plus en plus numérique, connectée et tournée vers l’intelligence artificielle, avec l’ambition de mieux préparer les étudiants aux métiers de demain.

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Le marché de l’agriculteur reprend ses activités à Tunis

L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) annonce la reprise de son activité « Marché de l’Agriculteur », prévue demain vendredi 10 avril, au siège central de l’organisation à Tunis. Cette initiative vise à renforcer les circuits courts de distribution et à soutenir le pouvoir d’achat des citoyens.

Le marché offre un espace direct de rencontre entre le producteur et le consommateur, réduisant le rôle des intermédiaires et diminuant ainsi le coût final des produits agricoles. Selon Maha Mejri, responsable des expositions et coordinatrice du marché, environ vingt exposants participent, principalement des femmes productrices, proposant des légumes, fruits, épices et produits transformés.

Les prix proposés resteront abordables

Elle a ajouté que les prix proposés resteront abordables, puisque les produits sont vendus directement depuis les exploitations agricoles aux consommateurs. Cette démarche permet également de valoriser la production locale et d’encourager un « consommation responsable » en donnant la priorité aux produits tunisiens.

Lire aussi : Les Tunisiens confrontés à la flambée des prix des légumes et des fruits

Le marché, organisé deux fois par semaine, les jeudis et vendredis, constitue un lieu convivial et sécurisé pour les citoyens, garantissant la qualité et la sécurité sanitaire des produits. L’UTAP invite le public à participer à cet événement, qui dépasse la simple dimension commerciale pour inclure un soutien solidaire aux petits et moyens agriculteurs confrontés à des défis climatiques et structurels.

Contribuer à la maîtrise des prix

En offrant cette plateforme, l’organisation veut contribuer à la maîtrise des prix et assurer un approvisionnement régulier en produits frais essentiels, consolidant ainsi la souveraineté alimentaire du pays.

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Tunisie : La volaille disparait ou presque de nos rayons

Le secrétaire général de la Chambre nationale des commerçants de volaille, Salah Amdouni, a annoncé mercredi que la production de viande de volaille a enregistré un déficit de 15%, perturbant les circuits d’approvisionnement et provoquant une hausse des prix. Il prévoit toutefois un retour à la normale, avec une production mensuelle estimée à 15 000 tonnes, avant l’Aïd al-Adha.

Dans une déclaration sur Diwan FM, il a expliqué que ce déficit est principalement dû aux conditions climatiques défavorables et aux inondations survenues dans le gouvernorat de Nabeul en janvier et février derniers, entraînant un retard dans la croissance des volailles et la mortalité d’un grand nombre de poussins. À cela s’ajoute la perturbation de l’approvisionnement en poussins et l’arrêt temporaire des abattoirs pendant les jours de l’Aïd al-Fitr.

Des campagnes de contrôle économique

Pour réguler le marché, le ministère du Commerce et du Développement des exportations est intervenu en orientant les abattoirs afin d’acheminer les quantités disponibles vers les zones touchées par la pénurie.

Lire aussi : Tunisie : Viandes et volailles saisies, vaste opération contre la spéculation

Des campagnes de contrôle économique ont également été intensifiées après que le prix du kilogramme de « scalop » a atteint 22 dinars dans certaines régions.

Importation de poulets congelés

En parallèle, les autorités ont autorisé l’importation de poulets congelés durant les mois d’avril et mai pour compenser le déficit de production nationale. Selon le secrétaire général de la Chambre, les prix commencent à reculer progressivement, grâce à l’augmentation des volumes de volaille et au renforcement de la surveillance des circuits de distribution.

Rappelons que le ministère du Commerce et du développement des exportations avait annoncé la fixation de prix plafonds pour la vente de la volaille à partir du 9 mars 2026. La décision vise à encadrer le marché face aux hausses jugées excessives observées récemment. Elle s’inscrit également dans le cadre des investigations menées par les autorités contre les pratiques spéculatives dans le secteur.

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