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La Tunisie voit grand au « London Tech Week 2026 »

Une délégation de plus de 20 startups et entreprises numériques tunisiennes prennent actuellement part au salon de la tech mondiale  « London Tech Week 2026  » qui se tient du 8 au 12 juin à Londres, au Royaume Uni.

La délégation conduite par la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Chambre de commerce tuniso-britannique (TBCC) représente la deuxième participation nationale à ce rendez-vous technologique international. Le pavillon tunisien sert de vitrine à des thématiques de pointe telles que l’intelligence artificielle, la cybersécurité, la FinTech et la Health-Tech.

Cette participation vise à renforcer la visibilité internationale des entreprises technologiques nationales, à leur permettre de nouer des partenariats stratégiques et à positionner la Tunisie comme un hub technologique émergent reliant l’Europe, l’Afrique et le monde arabe.

Au programme de la participation tunisienne, des sessions de réseautage avec la diaspora tunisienne au Royaume-Uni (9 juin) et des panels sur le leadership féminin dans les nouvelles technologies (10 juin) dans l’objectif de créer des ponts durables entre les talents tunisiens et les réseaux internationaux. Le 10 juin, les entrepreneurs tunisiens présenteront leurs solutions disruptives directement à des capital-risqueurs et partenaires corporatifs de premier plan sur la scène internationale.

Cette initiative s’appuie sur des relations économiques en pleine croissance entre la Tunisie et le Royaume-Uni, favorisées par l’Accord d’association tuniso-britannique entré en vigueur en 2021, qui stimule les investissements dans les secteurs à haute valeur ajoutée. Elle bénéficie du soutien du projet « Startups et PME innovantes », financé par la Banque mondiale et mis en œuvre par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) via Smart Capital, selon l’organisation patronale.

London Tech Week est un événement technologique de premier plan qui rassemble des leaders de l’industrie, des innovateurs et des passionnés du monde entier. Il propose une gamme variée de sessions, d’ateliers et de conférences animés par des experts et des professionnels de tous horizons.

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La BH Bank mise sur l’excellence sportive et s’allie à Firas Katoussi

La BH Bank a officialisé à Tunis la signature d’un partenariat avec le champion olympique de taekwondo Firas Katoussi, lors d’une cérémonie organisée au siège de l’établissement.
Cet accord s’inscrit dans la politique de responsabilité sociétale de la banque, qui intègre le soutien au sport parmi ses axes d’intervention. L’objectif affiché est de valoriser des profils tunisiens évoluant au plus haut niveau international et de renforcer leur visibilité.
Firas Katoussi figure parmi les principales références du taekwondo mondial. Champion olympique aux Jeux de Paris 2024 et classé numéro un dans sa catégorie, il compte également plusieurs résultats obtenus dans des compétitions internationales majeures, qui ont consolidé sa position sur la scène sportive.
À cette occasion, l’athlète a exprimé sa satisfaction concernant cet engagement et a indiqué que ce partenariat représente un appui pour la préparation de ses prochaines échéances sportives, notamment les compétitions internationales à venir ainsi que les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Du côté de la BH Bank, ce partenariat s’inscrit dans une approche structurée de responsabilité sociétale. Le président du Conseil d’administration, Taoufik Mnasri, a indiqué que l’institution intègre le soutien au sport dans son plan d’action 2025-2027, aux côtés d’autres initiatives à portée sociétale.
Le directeur général par intérim, Lotfi Ben Hammouda, a souligné que cet accord traduit l’ouverture de la banque sur son environnement et son engagement en faveur de l’accompagnement des talents nationaux. Il a rappelé que la BH Bank a déjà collaboré avec des figures du sport tunisien, dont la championne olympique Habiba Ghribi.
Pour sa part, le président de la Fédération tunisienne de taekwondo, Sami Ouni, a salué cette initiative, estimant qu’elle contribue à renforcer les conditions de préparation des athlètes et à soutenir leur présence sur la scène internationale.
Ce partenariat illustre l’intérêt croissant porté aux collaborations entre institutions économiques et sport de haut niveau en Tunisie.

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PGH: 120,6 millions de dinars seront distribués aux actionnaires

Les actionnaires de Poulina Group Holding percevront un dividende de 0,670 dinar par action au titre de l’exercice 2025. Réunie le 3 juin 2026, l’Assemblée générale ordinaire du groupe a approuvé la distribution d’un montant global de dividendes de 120,6 millions de dinars.

Dans un communiqué publié à l’intention des investisseurs, la société a précisé que la date de détachement du dividende a été fixée au 18 juin 2026. À partir de cette date, les actions seront négociées sans le droit au dividende, tandis que les actionnaires inscrits avant cette échéance pourront bénéficier de la distribution.

 

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La BH Bank signe un partenariat avec le champion olympique Firas Katoussi

Source: Managers

La BH Bank a officialisé, à Tunis, un partenariat avec le champion olympique de taekwondo Firas Katoussi, lors d’une cérémonie organisée à son siège.

Cette collaboration s’inscrit dans la stratégie de responsabilité sociétale de la banque, qui poursuit ses actions en faveur du sport tunisien et de la valorisation des talents nationaux.

Sacré champion olympique aux Jeux de Paris 2024 et numéro un mondial dans sa catégorie, Firas Katoussi s’impose comme l’une des principales références du taekwondo international. Son palmarès comprend plusieurs titres et distinctions obtenus sur la scène mondiale.

À cette occasion, l’athlète a exprimé sa satisfaction de conclure ce partenariat, qu’il considère comme un soutien dans la poursuite de ses objectifs sportifs. Il a évoqué les prochaines échéances, notamment les compétitions internationales à venir et les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

De son côté, la BH Bank a rappelé que ce partenariat s’inscrit dans la continuité de ses engagements sociétaux. Le président du conseil d’administration, Taoufik Mnasri, a souligné l’importance accordée au sport dans le plan RSE 2025-2027 de l’établissement.

Le directeur général par intérim, Lotfi Ben Hammouda, a indiqué que cette collaboration reflète l’ouverture de la banque sur son environnement et son soutien aux figures sportives tunisiennes. Il a rappelé que la BH Bank avait déjà accompagné la championne olympique Habiba Ghribi.

La Fédération tunisienne de taekwondo, représentée par son président Sami Ouni, a salué l’initiative, estimant qu’elle contribue à renforcer l’accompagnement des athlètes tunisiens.

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Ce pays voisin de la Tunisie fait entrer l’IA dans ses université

Selon plusieurs études, notamment celles de MarketsandMarkets et Grand View Research, le secteur mondial de l’EdTech est en pleine expansion. Il pourrait atteindre près de 190 milliards de dollars en 2025 et grimper entre 350 et 400 milliards de dollars d’ici 2030, porté par la montée en puissance de l’IA et des solutions d’apprentissage en ligne.

Dans ce contexte mondial en forte accélération, l’Algérie avance elle aussi sur le terrain de la transformation numérique de son enseignement. À Alger, un nouveau centre dédié à l’enseignement virtuel et à l’innovation pédagogique a été inauguré, selon l’Algérie Presse Service (APS) et WeAreTech Africa.

Concrètement, l’objectif est de moderniser les méthodes d’apprentissage, en développant des outils numériques et en encourageant des modèles hybrides, mêlant cours en présentiel et formation à distance. L’idée est aussi de rendre l’université plus adaptée aux usages numériques actuels.

Cette dynamique ne sort pas de nulle part. À Sidi Abdellah, par exemple, l’écosystème numérique se renforce déjà avec des structures comme l’École nationale supérieure d’intelligence artificielle (ENSIA), qui forme des profils spécialisés en IA et en data science. Petit à petit, c’est tout un pôle technologique qui se met en place.

Au final, l’Algérie s’inscrit dans une tendance mondiale claire : celle d’une éducation qui devient de plus en plus numérique, connectée et tournée vers l’intelligence artificielle, avec l’ambition de mieux préparer les étudiants aux métiers de demain.

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Coton, soja, riz: le Bénin change de méthode avec ses agriculteurs pour la prochaine campagne

Le gouvernement béninois a instauré un nouveau dispositif de primes destiné aux producteurs de coton, soja, riz et cajou, selon les informations rapportées par plusieurs sources dont l’Agence Ecofin. Et ce, pour la prochaine campagne de 2026-2027.

Concrètement, une prime de 10 FCFA par kilogramme sera accordée aux producteurs de coton lorsque la production nationale dépasse 700 000 tonnes. Pour les autres filières agricoles, la même prime est prévue, mais elle sera conditionnée à la livraison des produits aux unités locales de transformation, dans la limite des capacités industrielles disponibles, estimées à 200 000 tonnes pour le cajou, 450 000 tonnes pour le soja et 350 000 tonnes pour le riz.

Cette mesure vise à encourager la transformation locale des produits agricoles et à mieux structurer les chaînes de valeur dans les filières concernées.

Plus largement, elle s’inscrit dans la stratégie du Bénin de renforcer son secteur agricole, un pilier de l’économie nationale, à travers la création de valeur ajoutée, la sécurisation des revenus des producteurs et le développement de l’agro-industrie.

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Pluxee Tunisie s’associe à Wayout pour une solution de filtration des eaux pluviales

Dans le cadre de sa stratégie RSE, Pluxee Tunisie annonce un partenariat avec la startup tunisienne Wayout, engagée dans l’innovation environnementale, pour le déploiement d’un dispositif intelligent de filtration urbaine des eaux pluviales aux abords de son siège social.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions menées par Pluxee Tunisie en faveur du développement durable, de l’innovation locale et du soutien aux solutions technologiques à impact positif.

Développée par Wayout, la solution ZigoFiltre a été conçue pour limiter l’accumulation de déchets solides dans les réseaux d’assainissement, tout en assurant une circulation fluide des eaux pluviales. Installé directement au niveau des canalisations urbaines, ce dispositif contribue à réduire les risques d’obstruction, à prévenir certaines situations d’inondation et à limiter la pollution des eaux pluviales et marines.

Le projet s’adapte parfaitement au contexte où plusieurs zones urbaines ont récemment été confrontées à des épisodes d’intempéries et d’inondations ayant causé d’importants dégâts humains et matériels.

À travers cette action concrète, Pluxee Tunisie souhaite contribuer à:
• améliorer la gestion des eaux pluviales en milieu urbain;
• réduire la présence de déchets dans les réseaux d’évacuation;
• participer à la prévention des débordements et des inondations.

Cette démarche vient renforcer les initiatives déjà lancées par Pluxee Tunisie dans les domaines de l’environnement, de la durabilité et de la Deep Tech. À travers des collaborations avec des startups tunisiennes innovantes telles que WaterSec, Wattnow, Kumulus, Soul & Planet ou encore Colibri, spécialisée dans le recyclage des déchets, Pluxee Tunisie affirme sa volonté de contribuer activement à l’émergence et à l’adoption de solutions locales à impact positif.

Grâce à cette initiative, Pluxee Tunisie pourrait, à terme, inspirer d’autres déploiements similaires à plus grande échelle afin de renforcer la résilience urbaine et environnementale de la capitale.

En tant qu’early adopter et partenaire utilisateur, Pluxee Tunisie soutient ces initiatives à travers des cas d’usage concrets, des retours d’expérience terrain ainsi qu’un accompagnement visant à renforcer leur visibilité et leur développement au sein de l’écosystème économique tunisien.

Chez Pluxee Tunisie, l’engagement va bien au-delà des services. Découvrez les initiatives RSE et les actions menées pour contribuer à un avenir plus durable: https://www.pluxee.tn/blog/rse/

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Financement suisse disponible pour les entreprises tunisiennes: voici les critères de sélection

Un nouveau dispositif de financement vise à soutenir les entreprises tunisiennes ayant un lien économique avec la Suisse et déjà actives sur le marché, à travers un prêt compris entre 300 000 et 1 million de francs suisses, sans dilution du capital.

L’initiative est portée par le SECO Startup Fund, rattaché au Secrétariat d’État à l’Économie (SECO), dans une logique de soutien aux entreprises opérant dans les marchés émergents et générant un impact économique ou social. Ce mécanisme s’adresse à des entreprises déjà en phase de revenus, ce qui signifie qu’elles doivent avoir un modèle économique déjà opérationnel. Le dispositif se distingue par une approche non dilutive, ce qui permet aux entrepreneurs de financer leur croissance sans céder de parts de capital.

Les conditions d’accès exigent également un lien significatif avec la Suisse. Celui-ci peut prendre plusieurs formes: présence d’investisseurs suisses, partenariats commerciaux, fournisseurs, clients ou actionnaires liés au marché helvétique. Les entreprises doivent en parallèle être actives en Tunisie et démontrer un impact positif dans les marchés émergents.

Les montants proposés s’étendent de 300 000 à 1 000 000 CHF, avec des durées de remboursement flexibles allant de 2 à 5 ans. Ce positionnement place le dispositif comme une solution intermédiaire entre financement bancaire classique et capital-investissement. Pour les startups et PME tunisiennes, ce type de financement ouvre une fenêtre stratégique, notamment pour celles qui cherchent à accélérer leur développement international tout en conservant leur structure de capital.

Les informations et conditions de candidature sont disponibles via le lien officiel du programme SECO Startup Fund Application. Ce dispositif s’inscrit dans la continuité des initiatives économiques soutenues par les acteurs suisses en Tunisie, notamment via l’ambassade de Suisse en Tunisie, qui accompagne les dynamiques de coopération économique entre les deux pays.

 

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Tunisie-Algérie: vers un nouveau câble sous-marin vers l’Italie?

L’Algérie et la Tunisie étudient la création d’une nouvelle liaison sous-marine en fibre optique vers l’Italie, destinée à renforcer leurs capacités de transmission de données et à sécuriser leurs échanges numériques avec l’Europe. L’information a été révélée à l’issue de la 4ᵉ session de la Commission technique mixte algéro-tunisienne sur les télécommunications, tenue à Tunis, selon les données rapportées par l’Agence Ecofin.

Cette réflexion intervient dans un contexte où les infrastructures numériques deviennent un enjeu stratégique majeur. Aujourd’hui, plus de 95% du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins, ce qui en fait des points névralgiques pour les économies numériques. Toute rupture ou saturation peut provoquer des perturbations importantes sur les services financiers, les plateformes cloud ou encore les communications institutionnelles.

Dans ce cadre, Alger et Tunis cherchent moins à créer une simple connexion supplémentaire qu’à multiplier les routes d’acheminement des données. L’objectif est de réduire la dépendance à quelques corridors existants et d’améliorer la continuité de service en cas d’incident technique ou géopolitique.

Les deux pays disposent déjà de plusieurs accès internationaux. L’Algérie est connectée à l’Europe notamment via des liaisons vers l’Espagne et la France, tandis que la Tunisie bénéficie de plusieurs câbles sous-marins en Méditerranée et participe à des projets régionaux comme Medusa, un réseau de 8 760 km reliant plusieurs pays du bassin méditerranéen.

L’enjeu du futur câble vers l’Italie serait donc davantage stratégique que capacitaire. Il s’agirait d’ajouter une route directe supplémentaire vers les principaux hubs numériques européens, dans un contexte où la demande en bande passante augmente sous l’effet de la généralisation du cloud, de la digitalisation des services publics et de l’essor de l’intelligence artificielle.

Au-delà de l’infrastructure sous-marine, les discussions entre les deux pays ont également porté sur des sujets opérationnels comme la réduction des coûts du roaming mobile, la coordination des réseaux aux zones frontalières et le développement de solutions liées aux communications par satellite et à l’Internet des objets.

Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie plus large visant à positionner l’Afrique du Nord comme un espace de transit numérique entre l’Europe et le continent africain, selon les informations rapportées par l’Agence Ecofin.

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Cyberfraude: La Poste tunisienne multiplie les alertes face à une menace devenue récurrente

La Poste tunisienne a de nouveau mis en garde ses clients contre des tentatives de fraude en ligne visant les utilisateurs de ses services financiers numériques, notamment les cartes de paiement électronique et les portefeuilles «Wallet e-Dinar». L’institution dénonce la circulation de sites internet frauduleux qui usurpent son identité afin de collecter des données personnelles sensibles.

Selon ses communications répétées, ces plateformes cherchent à tromper les usagers en se présentant comme des services officiels ou partenaires de La Poste. Leur objectif est d’obtenir des identifiants, mots de passe ou codes confidentiels dans le cadre de techniques de phishing de plus en plus sophistiquées. La Poste rappelle qu’elle ne demande jamais ces informations, quelles que soient les circonstances.

Ces alertes ne sont pas nouvelles. Elles s’inscrivent dans une série de mises en garde déjà publiées à plusieurs reprises ces derniers mois, dans un contexte marqué par la montée des usages numériques liés aux services financiers publics. À chaque communication, le même schéma est observé: des sites imitant les interfaces officielles et des campagnes visant à exploiter la confiance des utilisateurs.

Une menace devenue récurrente

La répétition de ces alertes met en évidence un phénomène désormais structurel. L’augmentation des services digitaux comme le Wallet e-Dinar ou les solutions de paiement électronique a élargi la surface d’exposition aux cyberattaques. Les fraudeurs exploitent cette transition numérique rapide pour multiplier les tentatives d’usurpation d’identité.

Ce type de cybercriminalité repose principalement sur l’ingénierie sociale: au lieu de forcer les systèmes, les fraudeurs manipulent les utilisateurs pour obtenir directement leurs données. Cette méthode, simple mais efficace, explique la persistance des attaques malgré les campagnes de sensibilisation.

Dans ce contexte, La Poste tunisienne a renforcé sa communication préventive et insiste systématiquement sur trois principes: ne jamais communiquer ses codes confidentiels, vérifier l’authenticité des plateformes utilisées et éviter les liens suspects circulant par messages ou réseaux sociaux.

Au-delà de la fraude elle-même, la répétition de ces alertes soulève un enjeu plus large: celui de la confiance dans les services numériques publics. Les institutions financières publiques, en première ligne de la digitalisation, doivent constamment sécuriser leurs systèmes tout en rassurant les usagers.

La multiplication des tentatives de phishing montre que les cybercriminels s’adaptent rapidement aux évolutions technologiques. Pour les usagers, la vigilance devient un réflexe indispensable, dans un environnement où les frontières entre services officiels et imitations frauduleuses deviennent de plus en plus difficiles à distinguer.

Pour les utilisateurs, le message reste inchangé: aucune plateforme officielle ne demande de données sensibles par message ou par lien externe.

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La Tunisie veut désormais exporter ses deux produits phares vers un pays d’Amérique du Sud. Détails

 

 

 

Le Brésil s’impose comme une nouvelle piste de croissance pour les exportateurs tunisiens, en particulier dans les secteurs de l’huile d’olive et des dattes. C’est ce qui ressort d’une rencontre tenue le 8 juin entre le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, et le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dhib, en visite en Tunisie avec une délégation d’hommes d’affaires.

Au cœur des échanges: la volonté de dynamiser les flux commerciaux et d’attirer davantage d’investissements entre les deux pays. L’attention s’est notamment portée sur l’ouverture récente du marché brésilien à l’huile d’olive vierge tunisienne, après la décision prise en mars 2025 d’accorder une exonération fiscale sur ce produit.

Un signal jugé important pour les exportateurs, dans un pays de plus de 200 millions d’habitants où la demande en huile d’olive reste élevée alors que la production locale ne couvre pas entièrement les besoins. Pour les entreprises tunisiennes, cette évolution représente un levier direct pour améliorer leur compétitivité et gagner des parts de marché. La dynamique est déjà engagée. Lors du salon APAS 2026, organisé à São Paulo, la Tunisie a marqué sa présence avec 16 entreprises actives dans l’huile d’olive et les dattes. Une participation qui illustre la volonté de consolider la visibilité des produits tunisiens sur le marché sud-américain.

Au-delà de ces deux filières, les discussions ont également ouvert la voie à une diversification des échanges. Les industries agroalimentaires, les engrais et les énergies renouvelables apparaissent comme de nouveaux terrains de coopération possibles pour les entreprises des deux pays.

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Semaine de la diplomatie canadienne en Tunisie: 60 ans de présence, 60 ans de proximité

Le Canada célèbre cette année le 60ᵉ anniversaire de l’ouverture de son ambassade en Tunisie, première représentation canadienne au Maghreb. À l’occasion de la Semaine de la diplomatie canadienne, l’ambassade du Canada à Tunis met en lumière plus de six
décennies de relations bilatérales fondées sur l’amitié, la coopération et les échanges humains. Un programme célébrant 60 ans de présence canadienne en Tunisie. La Semaine s’ouvrira par une réception officielle réunissant partenaires tunisiens, communauté internationale et acteurs clés de la relation bilatérale, dans un esprit de célébration et de rapprochement. Tout au long de la Semaine, plusieurs initiatives seront mises en avant à l’ambassade afin de refléter les multiples visages que revêt la diplomatie:

Parcours visuel et culturel:

  • Les 13 drapeaux des provinces et territoires canadiens flotteront à l’extérieur de l’ambassade, au-dessus d’une mini-exposition photo retraçant 100 ans de mouvements artistiques au Canada.

  • Une exposition dédiée aux 60 ans de présence canadienne en Tunisie rappellera quelques moments marquants: visites officielles, participation tunisienne à Expo 67, premier vol direct Tunis-Montréal en 2014, etc.

Échanges économiques et commerciaux:

  • Une vitrine du commerce bilatéral présentera des produits et services illustrant la vitalité des échanges entre les deux pays et le Réseau tuniso-canadien des affaires (RTCA) tiendra un événement réunissant la communauté d’affaires tuniso-canadienne.

Mobilité, éducation et partenariats:

  • Le bureau d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) mènera des rencontres avec l’Alliance française et l’Université Centrale pour promouvoir les possibilités d’études et de migration au Canada.

  • Une activité «Art, design et diplomatie» réunira étudiants et enseignants autour du rôle de la diplomatie culturelle.

Coopération et développement:

  • Un marché solidaire mettra en avant des femmes artisanes tunisiennes, et de belles histoires de réussite de la coopération tuniso-canadienne seront mises en lumière.

Culture et défense:

  • Un concert jazz tuniso-canadien réunira la trompettiste Rachel Therrien et le pianiste Omar El Ouaer et une exposition présentera les engagements passés, présents et futurs des Forces armées canadiennes. 

L’exposition extérieure, installée tout au long de la Semaine sur les murs de l’ambassade, offrira au public l’occasion de découvrir la richesse des mouvements artistiques canadiens. Les expositions et activités organisées à l’intérieur de la chancellerie seront sur invitation seulement et viseront toute une série de publics variés.

Ensemble, de concert avec nos partenaires, nous espérons que cette Semaine pourra mettre en lumière toutes les facettes de la diplomatie tuniso-canadienne et la diversité des échanges qui unissent nos deux pays.

 

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Le Brésil, un nouveau marché à conquérir pour le tourisme tunisien?

La Tunisie cherche à renforcer sa présence sur le marché brésilien. Le ministre du Tourisme a reçu, lundi 8 juin, le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, pour examiner les perspectives de coopération entre les deux pays dans les secteurs du tourisme et de l’artisanat.

La rencontre a porté sur plusieurs axes, notamment l’augmentation des flux touristiques dans les deux sens, la promotion de l’offre touristique tunisienne auprès du marché brésilien, ainsi que le développement des programmes de formation et d’échange d’expertise. Les discussions ont également concerné le renforcement des liens entre les professionnels des deux pays et la participation à des salons et événements spécialisés.

Les deux parties ont, en outre, évoqué la participation de l’Office national du tourisme tunisien au principal salon mondial du voyage organisé au Brésil, ainsi que la préparation du forum économique arabe prévu en août prochain. L’organisation de la manifestation «Tunisia Week» au Brésil figure également parmi les projets destinés à accroître la visibilité de la destination tunisienne et à favoriser les partenariats économiques et touristiques.

Au-delà de son poids économique en Amérique latine, le Brésil représente un marché touristique à fort potentiel. Le pays se distingue par une offre particulièrement diversifiée mêlant tourisme balnéaire, écotourisme, patrimoine culturel et tourisme d’aventure. Il abrite plusieurs sites naturels inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, dont le Pantanal, l’une des plus vastes zones humides de la planète, l’Amazonie centrale, les chutes d’Iguaçu et le parc national des Lençóis Maranhenses, célèbre pour ses immenses dunes blanches ponctuées de lagunes saisonnières.

Cette richesse naturelle a permis au Brésil de se positionner parmi les références mondiales de l’écotourisme et du tourisme durable. Les autorités brésiliennes mettent notamment en avant l’observation de la faune, les expériences immersives dans les communautés locales et la valorisation de la biodiversité, des segments en forte croissance sur le marché international.

Pour la Tunisie, le rapprochement avec le Brésil pourrait ainsi ouvrir de nouvelles opportunités de promotion sur un marché de plus de 200 millions d’habitants, tout en favorisant les échanges d’expériences dans des créneaux à forte valeur ajoutée comme l’écotourisme, le tourisme culturel et l’artisanat.

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Sotuver : quel dividende est proposé aux actionnaires ?

La Société Tunisienne de verrerie (Sotuver) propose la distribution d’un dividende de 250 millimes par action au titre de l’exercice 2025. Cette décision intervient après une nette amélioration de ses performances financières, marquées par une progression significative du résultat net et des revenus.

Réuni le 22 mai 2026, le Conseil d’administration de la société a examiné l’activité de l’exercice 2025 et arrêté les états financiers individuels.

Sur le plan des performances, Sotuver a enregistré des revenus de 115,14 millions de dinars en 2025, contre 100,83 millions de dinars un an plus tôt, soit une hausse de 14 %. Le résultat net individuel s’est établi à 24,74 millions de dinars, en progression de 78 % par rapport à 13,90 millions de dinars en 2024. Selon la société, cette forte croissance du résultat net est principalement liée aux dividendes versés par sa filiale Sotuver Glass Industries. Par ailleurs, le Conseil d’administration a décidé de convoquer l’Assemblée générale ordinaire pour le mardi 16 juin 2026, où la proposition de distribution du dividende sera soumise aux actionnaires.

 

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MAE Mutual Hack: l’innovation au service de l’humain

La Cérémonie de remise des prix de la 3è édition du MutualHack by MAE, tenue à Tunis le 23 mai 2026, a été l’occasion de montrer que la mutuelle est beaucoup plus qu’une simple compagnie. Pour prouver sa générosité, la MAE a étendu l’accès à l’incubation au-delà des trois lauréats.

Dans l’immense salle de conférences, c’est l’éclairage qui véhicule le message de la MAE derrière la tenue de son concours voué à dénicher l’excellence. Tiré de la nuance affichée dans son logo, il s’agit d’une tonalité de vert malachite vibrant, symbole de transformation, de protection et de renouveau ; un vert tiré d’un minéral qui incarne les forces régénératives de la vie.

Une ovation pour l’ancien mutualiste!

Ce n’est donc pas un hasard que Lassaad Zarrouk, le DG de la MAE qui a choisi cette occasion pour tirer sa révérence, évoque les valeurs de la MAE avec beaucoup d’émotion : « Notre mutuelle est beaucoup plus qu’une simple compagnie. Nous avons toujours fait de l’humain notre but final. Tous les composants de notre mutuelle y sont attachés et même nos innovations sont au service de l’humain. »

Zarrouk annonce que, sur les 2000 candidats au MutualHack, les 5% qui sont dans la salle –une centaine- ont travaillé sur le concept de citoyenneté et que, derrière eux, une équipe a travaillé 7 à 8 mois sur la préparation de l’événement. Il souligne, encore avec émotion : « Les jeunes candidats nous ont donné l’opportunité d’être fiers d’eux et d’honorer tous les composants de la mutualité. Aujourd’hui, ces jeunes ont largement mérité d’être nos partenaires. »

Une ovation accueille l’ancien mutualiste pour lequel la MAE est bien plus qu’une entreprise et ceux qui l’entourent sont bien plus que des collègues.

«L’innovation est un sport collectif»

Enchainant sur ces propos de ralliement, Helmi Jebali, chef du département innovation, recherche et études prospectives, souligne que le MutualHack by MAE a bénéficié de la mobilisation de tous : « Le Conseil d’administration de la MAE nous a activement accompagné dès la première édition. Nous tous, sommes convaincus que la mutuelle n’est pas définie par ses activités mais par ses actions. L’innovation est un sport collectif, une idée partagée. Et c’est avec cette mentalité que notre mutuelle a voulu donner aux jeunes une vraie opportunité de briller. D’une édition à l’autre, nous découvrons ainsi de nouveaux talents qui innovent au service des citoyens, des adhérents et des patients. Ce qui fait que, désormais, nous allons y travailler tout au long de l’année, pas seulement de manière ponctuelle. »

Soulignant l’attachement de la MAE à booster les jeunes talents, Yasmine Kacem, Project Manager de Mazam, évoque une relation donnant-donnant : « Les participants au MutualHack doivent se féliciter de tous les bénéfices qu’il leur a apporté, aussi bien sur le plan professionnel, que sur le plan personnel. En résonance, les jeunes ne cessent pas de nous pousser à donner le plus chaque année. »

Une surprise dans l’accès à l’incubation

Il est vrai que le MutualHack a attiré 400 candidats lors de la première édition, puis en a attiré 1400 la seconde année avant de dépasser les 2000 lors de cette 3è édition. De quoi constituer 24 équipes de 4 à 5 membres, venant de 13 régions.

Dans les témoignages du jury avant l’annonce des résultats, on les découvre impressionnés par la qualité des projets, par l’engagement des candidats, et par la difficulté de se prononcer alors que les projets convaincants sont nombreux.

À l’issue du hackathon, trois projets ont été récompensés. 

1ᵉʳ prix (10 000 dinars) : décerné à l’équipe Arsenal pour son projet « DockNock », une plateforme de santé innovante permettant une communication sécurisée et efficace entre les professionnels de santé et les patients.

2ᵉ prix (7 500 dinars) : décerné à l’équipe BitByte pour son projet de centre d’appel basé sur l’intelligence artificielle, visant à optimiser la gestion de la relation client et à automatiser les échanges. 

3ᵉ prix (5 000 dinars) : décerné à l’équipe Rented pour son projet de plateforme de location intégrant une composante assurantielle afin de sécuriser les biens mis en location. Afin de prolonger l’impact de cette initiative, la MAE Assurances accompagnera non seulement les trois équipes gagnantes, mais également 6 autres équipes sélectionnées à travers un programme d’incubation de trois mois, conçu pour développer, structurer et accélérer leurs projets innovants

Et c’est alors la surprise !

Annoncée par Helmi Jebali, chef du département innovation, recherche et études prospectives, elle étend l’opportunité de l’incubation de 3 mois à pas moins de 6 équipes supplémentaires en plus des 3 équipes lauréates. Cette incubation sera mise en place afin d’accompagner les équipes sélectionnées dans le développement et la concrétisation de leurs solutions.

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BERD: George Akhalkatsi nommé à la tête des opérations en Tunisie

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé la désignation de George Akhalkatsi comme nouveau responsable de ses opérations en Tunisie. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre 2026, succédant à Nodira Mansurova.

Basé à Tunis, il aura pour mission de superviser l’ensemble des investissements de la Banque dans le pays ainsi que la mise en œuvre de ses projets. Il sera placé sous la supervision de Mark Davis, directeur principal de la région SEMED, qui couvre le sud et l’est du bassin méditerranéen.

Un profil opérationnel déjà expérimenté dans la région

Avant sa nomination en Tunisie, George Akhalkatsi occupait le même poste en Arménie. Il dispose ainsi d’une expérience directe dans la gestion des opérations pays au sein de la BERD.

Entré dans l’institution en 2009, il a également exercé plusieurs fonctions au siège de Londres, notamment dans les départements liés à l’industrie, aux services et à la gestion du risque de crédit. Il a par ailleurs travaillé au bureau régional de Tbilissi.

Son parcours professionnel débute dans le secteur bancaire privé. Il a d’abord exercé comme avocat avant de rejoindre la Société Générale, où il s’est orienté vers la finance.

De point de vue formation, George Akhalkatsi est diplômé en droit de l’Université d’État de Tbilissi. Il est également titulaire d’un MBA obtenu à l’INSEAD, école de commerce de référence internationale.

Une institution engagée en Tunisie depuis 2012

La BERD est présente en Tunisie depuis 2012. Son action s’inscrit dans une stratégie de soutien à la diversification de l’économie, au développement du secteur financier et à l’appui aux petites et moyennes entreprises.

Depuis le début de ses activités dans le pays, la Banque a engagé plus de 3 milliards d’euros à travers environ 90 projets, dont une large part destinée au secteur privé.

 

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Tunisie : un maillon essentiel de la stratégie globale du Groupe Bassetti

Le Groupe Bassetti est présent en Tunisie depuis un peu plus d’un an seulement. Et il a déjà recruté et formé près d’une trentaine de jeunes ingénieurs intervenant à la fois sur des projets locaux et internationaux. Cette dynamique est appelée à se poursuivre sous l’impulsion de son dirigeant, David Bassetti, soutenu par une équipe tunisienne compétente et engagée, dirigée par Nader Vakil. C’est à l’occasion de cet anniversaire que nous avons rencontré David Bassetti pour parler de son groupe, une belle entreprise de plus de 500 ingénieurs, de ses projets en Tunisie et dans le monde.

 

Tout d’abord, le portrait d’un groupe et de son dirigeant

David Bassetti incarne pleinement l’esprit entrepreneurial. Ingénieur de formation, il a su, en l’espace de 30 ans, bâtir une entreprise technologique de portée mondiale, développer des partenariats stratégiques tout en conservant une forte identité familiale.

Devenu un groupe international, Bassetti est implanté en France, en Allemagne, aux États-Unis, au Canada, en Chine, en Inde, et depuis plus d’un an en Tunisie. Séduit par les atouts du pays, tant humains que linguistiques et géographiques, il y a établi une présence appelée à jouer un rôle clé.

Cette implantation a pour vocation de devenir un centre de services à dimension internationale, répondant à la fois aux besoins des marchés globaux et à ceux des entreprises tunisiennes. Elle permet au groupe de développer à Tunis un pôle de compétences solide, ouvert sur le monde et particulièrement attentif au continent africain.  Au-delà de l’édition de logiciels, l’ambition est de contribuer à relever un enjeu majeur des industries modernes : la continuité numérique. En structurant et en valorisant les savoir-faire techniques, souvent dispersés, sous forme d’actifs digitaux organisés, le groupe Bassetti aide les entreprises à briser les silos et à accélérer les capacités d’innovation.

 

Avec 30 ans de recul, quels éléments vous semblent constants ? Lesquels ont évolué ? Et quels sont aujourdhui (et pour demain) les principaux défis des entreprises qui font appel à vos services ?

« Le constat est clair : le savoir-faire métier est le bien le plus précieux de l’industrie, mais sa fragmentation numérique reste son point faible. Notre rôle a toujours été de concevoir des ponts technologiques pour structurer et protéger ce patrimoine technique. Pour réussir, il ne suffit pas d’être un simple fournisseur, mais être un partenaire (éditeur, intégrateur, conseil).  Notre plateforme logicielle TEEXMA constitue un outil capable d’optimiser et de structurer les données techniques des entreprises. Loin d’un simple tableur, elle permet de transformer des informations dispersées en une base de connaissances fiable, organisée, sécurisée et partagée.

Nous accompagnons les grandes entreprises industrielles et celles de taille intermédiaire qui se trouvent souvent confrontées à des volumes de données massifs. L’enjeu est de structurer l’information, de la rendre exploitable et de faciliter la circulation des connaissances au sein des organisations. Aujourd’hui, l’intégration de l’intelligence artificielle s’impose comme une étape incontournable. Le centre d’innovation de Grenoble collabore étroitement avec les équipes d’ingénieurs en Tunisie afin de faire évoluer la technologie. Cette synergie permet d’intégrer l’IA pour que la donnée technique ne soit plus simplement stockée, mais devienne un véritable levier d’aide à la décision.

 

Installé en Tunisie depuis un an, Bassetti Group a intensifié ses échanges avec les entreprises et les organisations professionnelles locales afin de mieux cerner leurs besoins et dy apporter des réponses adaptées. Quel regard portez-vous sur cette expérience ?

Le bilan est extrêmement positif. Ce temps a été celui de l’écoute et de l’ancrage auprès des acteurs locaux. Nous accompagnons déjà des leaders, notamment dans le secteur pharmaceutique, depuis 2023. Avec notre solution TEEXMA for LIMS, nous digitalisons leurs laboratoires pour garantir une traçabilité et une conformité aux standards internationaux. Aujourd’hui, de nombreux industriels tunisiens nous sollicitent pour la gestion de laboratoire, de production (MES) ou de cycle de vie produit (PLM). La force de TEEXMA est d’unifier ces besoins sur une seule plateforme, pilotée par nos experts qui parlent le même langage métier que leurs interlocuteurs.

Le succès industriel demande du temps, mais les bases sont solides. L’industrie mondiale s’accélère et la Tunisie doit saisir ce virage numérique. C’est une condition essentielle pour permettre à chaque pays et à chaque entreprise de tirer pleinement parti d’un monde en constante évolution. Pour contribuer à cette mutation, nous misons sur la transmission via Bassetti Academy. Ce pôle centralise le savoir-faire de nos 500 ingénieurs pour le mettre directement à la disposition des entreprises locales.

Nous avons lancé de nombreuses initiatives de formation, en Tunisie comme en France, autour de l’intelligence artificielle. L’enjeu n’est pas seulement d’adopter l’IA, mais de guider les entreprises vers une utilisation sécurisée et pérenne. Dans un environnement industriel, la protection des données est vitale. Notre rôle est de permettre aux acteurs locaux de saisir cette révolution technologique avec confiance et maîtrise.

 

Vous avez fait le choix dimplanter votre groupe en Tunisie et dy recruter un nombre croissant de jeunes diplômés. Comment cette implantation se compare-t-elle à vos autres présences à linternational ? Quels sont vos projets pour la Tunisie et de quelle manière vont-ils se traduire concrètement dans votre développement sur place

Chaque implantation a ses spécificités. Dans beaucoup de pays, nous avons dû composer avec des barrières linguistiques et culturelles qui, sans être insurmontables, constituent un défi de taille. La Tunisie nous a offert l’opportunité de dépasser ces obstacles très rapidement. En deux ans, nous avons déjà constitué une équipe d’une trentaine de jeunes diplômés des meilleures écoles d’ingénieur tunisiennes, principalement des intégrateurs. Ils ont su répondre avec une agilité remarquable aux attentes de nos chefs de projets, tant par leurs soft skills que par leur compréhension du langage métier. Aujourd’hui, ils sont formés sur les projets les plus stratégiques du Groupe et participent activement à notre développement à l’échelle eurafricaine et je les en remercie.

Pour 2026, l’accent est mis sur le renforcement du pôle de développeurs. Forts des premiers résultats obtenus, une nouvelle phase de recrutement a été engagée, avec pour objectif de porter l’équipe tunisienne à 35 collaborateurs d’ici la fin de l’année.

Pour conclure, je dirais que la Tunisie ne se contente pas d’être une base de support. Elle est devenue un maillon essentiel de notre complémentarité mondiale. C’est un partenaire stratégique qui apporte une réponse agile et hautement qualifiée aux besoins technologiques de l’ensemble de nos clients, partout dans le monde.

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Hausse des tarifs des auto-écoles: pourquoi les Tunisiens ne sont pas “encore” obligés de la payer

L’annonce d’une nouvelle grille tarifaire pour les services de formation à la conduite, dont l’entrée en vigueur est évoquée pour le 9 juin 2026, par l’Union Régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (Utica) de Kébili, suscite des interrogations parmi les candidats au permis de conduire. Alors que des documents circulent sur les réseaux sociaux et dans certaines auto-écoles, aucune communication officielle des autorités compétentes n’est venue confirmer, à ce stade, l’application de ces nouveaux tarifs.

Selon les règles en vigueur, toute modification des tarifs d’un service réglementé doit suivre un processus administratif précis avant de devenir applicable. Une décision portée par une organisation professionnelle ou une chambre syndicale ne suffit pas à lui conférer une valeur légale. En l’absence d’approbation officielle des autorités de tutelle, une nouvelle grille tarifaire demeure au stade de proposition. Elle ne peut donc être imposée aux usagers tant que les procédures réglementaires n’ont pas été achevées.

La révision éventuelle des tarifs de la formation à la conduite relève de plusieurs intervenants institutionnels.

Quels recours pour les candidats au permis?

Dans l’attente d’une décision officielle, les candidats au permis de conduire peuvent continuer à se référer aux tarifs actuellement en vigueur. En cas de demande de paiement supérieure aux montants appliqués jusqu’à présent, il est recommandé d’exiger une facture ou un reçu détaillant précisément les sommes versées. Ces documents constituent des éléments de preuve en cas de contestation.

Les consommateurs qui estiment faire l’objet d’une pratique irrégulière peuvent également saisir les services de contrôle du ministère du Commerce ou les directions régionales du Transport afin de signaler la situation.

Dans l’attente d’un éventuel communiqué officiel, la question de l’entrée en vigueur de la nouvelle grille tarifaire demeure donc ouverte.

 

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Hôtels, restaurants, alimentation… Les prix continuent de grimper en Tunisie en mai 2026

Les prix dans les restaurants et hôtels poursuivent leur hausse en Tunisie, confirmant une pression persistante sur un secteur stratégique pour les entreprises, notamment celles liées au tourisme, à la restauration et aux services. En mai 2026, ces tarifs ont augmenté de 0,6% sur un mois, selon l’Institut national de la statistique (INS Tunisie), principalement sous l’effet de la hausse des services d’hébergement (+3,5%). Sur un an, la progression atteint 6,3%, un niveau qui continue d’impacter les coûts opérationnels des acteurs du secteur.

Dans l’ensemble, l’inflation en Tunisie s’est stabilisée à 5,5% en mai 2026, un niveau qui reste élevé et significatif pour les entreprises confrontées à la hausse des coûts de production, des matières premières et des services.

Alimentation

Le groupe alimentaire demeure le principal moteur de l’inflation avec une hausse annuelle de 8,2%, ce qui pèse directement sur les chaînes de valeur, notamment dans la restauration, l’hôtellerie et la distribution. Les augmentations les plus marquées concernent la viande ovine (+21,8%), la volaille (+15,6%), la viande bovine (+14,1%), ainsi que les légumes frais (+12,2%), le poisson (+11,9%) et les fruits (+11,6%). Ces évolutions traduisent une pression continue sur les coûts d’approvisionnement. Sur un mois, les prix alimentaires progressent de 0,4%, avec une hausse notable de la viande (+4,2%), malgré des baisses sur certains produits comme les œufs (-7%), les fruits frais (-2,9%) et les légumes (-1,3%).

Produits manufacturés et services

Les produits manufacturés enregistrent une hausse annuelle de 4,6%, portée par l’habillement et les chaussures (+9,1%) ainsi que les produits d’entretien du foyer (+4,6%). Les services affichent une progression de 4,2% sur un an, avec un point d’attention majeur pour les entreprises du tourisme et de l’hébergement, où les prix augmentent de 15,9%, un rythme nettement supérieur à la moyenne des services. L’évolution des prix reste dominée par deux pôles principaux : l’alimentaire et les services, tandis que les produits manufacturés contribuent de manière plus modérée.

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Tunisie-Brésil : un groupe de travail pour accélérer commerce et investissements

La Tunisie et le Brésil ont décidé de mettre en place un groupe de travail chargé de renforcer la coopération économique bilatérale. Et ce, notamment à travers le développement des activités du Conseil d’affaires tuniso-brésilien et l’organisation de l’événement « Tunisia Week » au Brésil.

Cette structure aura pour mission de promouvoir les échanges d’informations sur les secteurs à fort potentiel, d’élaborer des programmes d’action communs avec la Chambre de commerce arabo-brésilienne et de favoriser les missions économiques, les rencontres d’affaires et la participation aux manifestations économiques.

Cette décision a été prise à l’issue d’une réunion tenue au ministère du Commerce et du Développement des exportations entre le ministre Samir Abid et le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, en présence de représentants du CEPEX, de l’UTICA et du Conseil d’affaires tuniso-brésilien.

Les discussions ont porté sur les perspectives de développement des relations économiques entre les deux pays et sur les opportunités de coopération dans plusieurs secteurs prometteurs. Le ministre a souligné l’importance du marché brésilien pour les exportateurs tunisiens, notamment dans les filières de l’huile d’olive et des dattes. Tout en rappelant que le Brésil constitue une porte d’entrée stratégique vers les marchés sud-américains.

Samir Abid a également salué la participation de 16 entreprises tunisiennes au salon APAS 2026 de São Paulo, la plus importante participation arabe et africaine enregistrée depuis la création de cet événement.

De son côté, William Adib Dib a appelé à concrétiser les opportunités de coopération à travers des projets communs de commerce et d’investissement. Tout en mettant en avant le rôle du prochain forum économique dans le renforcement des relations bilatérales.

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