Lese-Ansicht

Lancement officiel de la semaine de la diplomatie canadienne en Tunisie

À l’occasion des 60 ans de l’ouverture de l’ambassade du Canada à Tunis — pionnière des représentations canadiennes au Maghreb —, l’Ambassadeur S.E.M. Alexandre Bilodeau a donné hier le coup d’envoi des festivités de la « Semaine de la diplomatie canadienne ».

Cet anniversaire marquant a été célébré en présence du ministre de l’Environnement, Habib Abid, ainsi que d’un parterre de partenaires institutionnels et de diplomates étrangers.

Nous adressons nos sincères remerciements à M. Habib Abid, ministre de l’Environnement, pour avoir partagé ce moment avec nous et souligner l’importance des relations tuniso-canadiennes, ainsi qu’à nos partenaires institutionnels et membres de la communauté internationale qui étaient présent.e.s, lit-on dans le communiqué de l’ambassade canadienne.

Cette semaine thématique sera l’occasion de dresser le bilan de 60 ans de coopération bilatérale fructueuse et d’ouvrir de nouvelles perspectives d’avenir pour le partenariat tuniso-canadien.

L’article Lancement officiel de la semaine de la diplomatie canadienne en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Tunisie | La journaliste Khaoula Boukrim condamnée à 4 ans de prison

La journaliste Khaoula Boukrim a annoncé, ce mardi 9 juin 2026, avoir été condamnée par contumace à une peine totale de quatre ans de prison ferme dans deux affaires distinctes en lien avec son travail journalistique.

Dénonçant un procès politique et une justice expéditive, Khaoula Boukrim, en exil à Paris affirme avoir appris la nouvelle par le biais de ses avocats.

La journaliste ajoute qu’en février 2026, alors qu’elle venait à peine de s’installer en France, la justice tunisienne a prononcé à son encontre deux peines de deux ans de prison ferme (soit quatre ans au total), assorties de l’exécution immédiate.

Dans son post publié ce mardi 9 juin 2026 sur sa page Facebook, elle ajoute qu’aucune convocation officielle ne lui a été adressée et pointe du doigt l’absence de procédure légale ayant conduit à un jugement qui a été rendu en l’absence de tout avocat pour la défendre, a-t-elle déploré.

Y. N.

L’article Tunisie | La journaliste Khaoula Boukrim condamnée à 4 ans de prison est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Everyday Tunisians : Béchir surfe sur les dunes

Chauffeur saharien depuis vingt-cinq ans, Béchir connaît le sud tunisien sur le bout des doigts.

Avec sa tenue spécifique, il passe ses journées sur les routes et sillonne l’arrière-pays entre Tozeur, Nefta et Mides. Arrivé à proximité de Ong El Jemal, Béchir surfe sur les dunes et administre à ses passagers ce qu’il nomme un  » massage berbère « .

Au volant de son véhicule tout-terrain, au cœur de Chott El Gharsa, Béchir est le roi des pistes et des passages secrets. Parfois, il débusque un mirage dont il poursuit les reflets jusqu’à l’horizon. Et au quotidien, il avale les kilomètres en chantant.

Lire aussi :

L’article Everyday Tunisians : Béchir surfe sur les dunes est apparu en premier sur webdo.

  •  

La Tunisie voit grand au « London Tech Week 2026 »

Une délégation de plus de 20 startups et entreprises numériques tunisiennes prennent actuellement part au salon de la tech mondiale  « London Tech Week 2026  » qui se tient du 8 au 12 juin à Londres, au Royaume Uni.

La délégation conduite par la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Chambre de commerce tuniso-britannique (TBCC) représente la deuxième participation nationale à ce rendez-vous technologique international. Le pavillon tunisien sert de vitrine à des thématiques de pointe telles que l’intelligence artificielle, la cybersécurité, la FinTech et la Health-Tech.

Cette participation vise à renforcer la visibilité internationale des entreprises technologiques nationales, à leur permettre de nouer des partenariats stratégiques et à positionner la Tunisie comme un hub technologique émergent reliant l’Europe, l’Afrique et le monde arabe.

Au programme de la participation tunisienne, des sessions de réseautage avec la diaspora tunisienne au Royaume-Uni (9 juin) et des panels sur le leadership féminin dans les nouvelles technologies (10 juin) dans l’objectif de créer des ponts durables entre les talents tunisiens et les réseaux internationaux. Le 10 juin, les entrepreneurs tunisiens présenteront leurs solutions disruptives directement à des capital-risqueurs et partenaires corporatifs de premier plan sur la scène internationale.

Cette initiative s’appuie sur des relations économiques en pleine croissance entre la Tunisie et le Royaume-Uni, favorisées par l’Accord d’association tuniso-britannique entré en vigueur en 2021, qui stimule les investissements dans les secteurs à haute valeur ajoutée. Elle bénéficie du soutien du projet « Startups et PME innovantes », financé par la Banque mondiale et mis en œuvre par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) via Smart Capital, selon l’organisation patronale.

London Tech Week est un événement technologique de premier plan qui rassemble des leaders de l’industrie, des innovateurs et des passionnés du monde entier. Il propose une gamme variée de sessions, d’ateliers et de conférences animés par des experts et des professionnels de tous horizons.

L’article La Tunisie voit grand au « London Tech Week 2026 » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

IA : la guerre technologique fait trembler les semi-conducteurs

La compétition internationale autour de l’IA s’intensifie de plus en plus, jusqu’à la saturation des capacités de production du leader mondial de fabrication des semi-conducteurs. A savoir les circuits ou les unités électroniques essentiels qui font partie intégrante des appareils et systèmes électroniques composés des dispositifs de mémoire, des dispositifs logiques, etc.

Che-Chia Wei, le PDG de Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC), leader mondial des semi-conducteurs selon le site les numériques, a déclaré lors de l’assemblée annuelle des actionnaires de l’entreprise que celle-ci n’arrivait à satisfaire qu’une partie de la demande élevée. « Nous faisons tout notre possible pour éviter que TSMC ne devienne un goulot d’étranglement », rassure-t-il.

Ce marché est en croissance potentielle évaluée à 598,06 milliards de dollars en 2025 et devrait passer de 659,66 milliards de dollars en 2026 à 1 477,06 milliards de dollars d’ici 2034, selon les prévisions du cabinet d’études de marché Fortune Business Insights. Mais selon une autre étude, ces projections pourraient même être sous-évaluées, car le marché a déjà atteint 792 milliards de dollars en 2025. Enregistrant ainsi une croissance de 25,6 % par rapport à 2024, la plus forte depuis 2021.

Revenons à cette inquiétude du secteur pour souligner que cette crise ne touche pas seulement les puces. Selon les experts, la demande explosive des centres d’entraînement d’IA provoque une pénurie généralisée de mémoire RAM et une forte augmentation de leurs prix, atteignant jusqu’à cinq fois plus pour certains modèles depuis l’été dernier.

Cette pénurie est exacerbée par les tensions que se livrent, principalement, la Chine et les États-Unis. Avec un enjeu immense : qui contrôle la fabrication des puces pourrait, à terme, dicter les règles du jeu de l’IA mondiale.

Mais où en est le Maghreb dans tout cela ?

Le 12 avril 2025, le Centre de Développement des Technologies Avancées (CDTA) annonçait la fabrication de la première puce électronique algérienne, dont l’enjeu est industriel, politique et sécuritaire. Et ce n’est pas tout. Selon le site web weartech.africa, citant le ministère algérien de l’Enseignement supérieur, l’Algérie a inauguré à Sidi Abdellah près d’Alger, lundi 8 juin 2026, son premier centre dédié à l’enseignement virtuel et à l’IA.

Quid de la Tunisie ?

Une étude de l’ITCEQ publiée en mai 2026 montre un décalage important entre les intentions et les réalisations : 86 % des entreprises considèrent l’intelligence artificielle et les technologies avancées comme un levier d’innovation. Mais seulement 19 % déclarent avoir concrètement développé des projets innovants, face à des obstacles financiers et de compétences. Avec seulement 7,8 % d’entreprises à forte maturité digitale, l’ITCEQ recommande des audits technologiques, des formations certifiantes en IA et la modernisation des systèmes ERP/CRM.

Il préconise également de renforcer les financements publics, d’investir dans la veille technologique et de promouvoir l’agilité organisationnelle. Ces actions visent à faire de l’intelligence artificielle un levier de compétitivité et de transformation durable du tissu économique tunisien.

Meriem Ben Ali

L’article IA : la guerre technologique fait trembler les semi-conducteurs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Mehdi Bach Hamba prend les rênes de la SICAV SECURITY

Mehdi Bach Hamba a été officiellement nommé directeur général de la société d’investissement à capital variable SICAV SECURITY. Il succède ainsi à Karim Abdelkefi.

Cette nomination découle d’une décision du conseil d’administration de SICAV SECURITY, qui s’est réuni le 29 mai 2025. L’information a été publiée sur le site du CMF le 8 juin 2026.

Parallèlement à l’arrivée de M. Bach Hamba à la direction générale, le conseil d’administration a également entériné la nomination de Hajer Gabsi au poste de présidente du conseil d’administration, en remplacement de Raouf Negra.

Le profil du nouveau dirigeant

Outre ses nouvelles fonctions au sein de la SICAV, Mehdi Bach Hamba occupe le poste de directeur général de la société UNION CAPITAL. Il prend également la présidence du comité de gestion réorganisé de la SICAV SECURITY, aux côtés de cadres issus d’UNION CAPITAL et de la salle des marchés de l’UBCI.

L’article Mehdi Bach Hamba prend les rênes de la SICAV SECURITY est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

USA : les prochaines données d’inflation seront « cruciales »

Les prochaine données sur l’inflation américaine, attendues cette semaine, pourraient être « cruciales » pour la direction générale des marchés financiers.

« En l’absence d’une résolution entre les États-Unis et l’Iran, nous pensons qu’une inflation supérieure aux attentes serait susceptible de constituer un catalyseur négatif pour les actions et pourrait déclencher une vente massive à court terme sur les indices ». C’est ce qu’ont indiqué les stratèges de Wolfe dans une note. « Les marchés se rapprochent effectivement d’un carrefour décisif, selon l’évolution des prix du pétrole ».

Ainsi,l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de mai doit être publié mercredi 10 juin, les analystes anticipant une hausse du chiffre global à 4,2 % sur les douze mois à fin mai, contre 3,8 % le mois précédent. En rythme mensuel, l’IPC devrait ralentir à 0,3 % contre 0,6 %.

A noter par ailleurs que les prix du Brent, référence mondiale du pétrole, ont effacé une partie de leurs gains antérieurs. Le contrat évolue désormais en dessous de ses récents sommets, mais reste bien au-dessus des niveaux d’avant-guerre. Les craintes se sont multipliées qu’un choc énergétique puisse alimenter une flambée des pressions inflationnistes à travers le monde, poussant potentiellement les banques centrales à relever leurs taux d’intérêt en réponse.

La Réserve fédérale américaine (Fed), par exemple, devrait désormais relever ses taux d’ici la fin de l’année, notamment après une publication solide des chiffres de l’emploi américain la semaine dernière.

« Les marchés américains entrent dans un mode hypersensible à l’égard des tendances de l’inflation et de l’emploi, alors que les prix du pétrole restent élevés », ont déclaré les analystes de Wolfe. Cependant, si les marchés franchissent sans mauvaise surprise les données d’inflation de cette semaine, « le flux d’informations se déplacera probablement à nouveau vers l’IA et l’introduction en bourse prévue de SpaceX. Ce qui devrait raviver les esprits animaux ».

L’article USA : les prochaines données d’inflation seront « cruciales » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Office des céréales : la Tunisie achète 75.000 tonnes de blé tendre par appel d’offres

L’Office des céréales de Tunisie a fait l’acquisition d’environ 75.000 tonnes de blé tendre d’origine optionnelle dans le cadre d’un appel d’offres international clôturé jeudi dernier, ont rapporté des négociants européens.
Selon Zonebourse, l’organisme public a accepté une offre «tout ou rien» de la part de la société de négoce Bunge, au prix de 268,16 dollars la tonne, frais et fret inclus (C&F), pour la totalité des 75.000 tonnes, précisent les négociants.
«Bunge» avait également soumis une offre inférieure à 267,59 dollars la tonne C&F pour un lot de 25.000 tonnes. L’expédition est prévue entre le 1er juillet et le 15 août, selon l’origine retenue.
Lors de son précédent appel d’offres pour du blé tendre le 31 mars, l’Office tunisien des céréales avait acheté environ 100.000 tonnes.

L’article Office des céréales : la Tunisie achète 75.000 tonnes de blé tendre par appel d’offres est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Ce pays voisin de la Tunisie fait entrer l’IA dans ses université

Selon plusieurs études, notamment celles de MarketsandMarkets et Grand View Research, le secteur mondial de l’EdTech est en pleine expansion. Il pourrait atteindre près de 190 milliards de dollars en 2025 et grimper entre 350 et 400 milliards de dollars d’ici 2030, porté par la montée en puissance de l’IA et des solutions d’apprentissage en ligne.

Dans ce contexte mondial en forte accélération, l’Algérie avance elle aussi sur le terrain de la transformation numérique de son enseignement. À Alger, un nouveau centre dédié à l’enseignement virtuel et à l’innovation pédagogique a été inauguré, selon l’Algérie Presse Service (APS) et WeAreTech Africa.

Concrètement, l’objectif est de moderniser les méthodes d’apprentissage, en développant des outils numériques et en encourageant des modèles hybrides, mêlant cours en présentiel et formation à distance. L’idée est aussi de rendre l’université plus adaptée aux usages numériques actuels.

Cette dynamique ne sort pas de nulle part. À Sidi Abdellah, par exemple, l’écosystème numérique se renforce déjà avec des structures comme l’École nationale supérieure d’intelligence artificielle (ENSIA), qui forme des profils spécialisés en IA et en data science. Petit à petit, c’est tout un pôle technologique qui se met en place.

Au final, l’Algérie s’inscrit dans une tendance mondiale claire : celle d’une éducation qui devient de plus en plus numérique, connectée et tournée vers l’intelligence artificielle, avec l’ambition de mieux préparer les étudiants aux métiers de demain.

L’article Ce pays voisin de la Tunisie fait entrer l’IA dans ses université est apparu en premier sur Managers.

  •  

GCT de Gafsa : Peines de prison dans une affaire de marché public

Après plusieurs années d’enquête et de procédures judiciaires, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict dans une affaire impliquant d’anciens responsables du Groupe chimique tunisien (GCT) et un entrepreneur privé. Le dossier porte sur des irrégularités présumées dans l’attribution d’un marché public à la branche de Gafsa entre 2010 et 2013.

Jusqu’à six ans de prison

La juridiction spécialisée a prononcé, lundi 8 juin 2026, des jugements différenciés à l’encontre des personnes poursuivies dans cette affaire.

Un ancien responsable du Groupe chimique tunisien a bénéficié d’un non-lieu. En revanche, l’ancien directeur des achats a été reconnu coupable et condamné à deux ans de prison.

L’entrepreneur ayant obtenu le marché litigieux a écopé d’une peine plus lourde de six ans de prison, assortie de sanctions financières dont le montant n’a pas été précisé, rapporte Mosaique fm.

Cette décision judiciaire marque l’aboutissement d’un dossier examiné dans le cadre des efforts de lutte contre la corruption financière et les infractions liées à la gestion des marchés publics.

Un rapport d’audit à l’origine des poursuites

L’affaire a été déclenchée à la suite d’une plainte déposée par le représentant légal du Groupe chimique tunisien. Celle-ci s’appuyait sur un rapport d’audit ayant mis en évidence des anomalies dans les procédures d’attribution d’un marché public.

Selon les éléments retenus par l’enquête, le contrat aurait été accordé à un entrepreneur sans respect des dispositions légales et réglementaires encadrant les marchés publics. Les faits reprochés se seraient produits entre 2010 et 2013, au sein de la branche de Gafsa du groupe.

L’audit a notamment relevé des manquements administratifs et juridiques susceptibles d’avoir porté atteinte aux principes de transparence et de concurrence qui régissent l’attribution des contrats publics.

Des accusations liées à l’abus de fonction

Les poursuites engagées visaient des infractions liées à l’exploitation de fonctions publiques pour obtenir des avantages injustifiés au profit de tiers, ainsi qu’à des actes ayant causé un préjudice à l’administration.

Au-delà des peines prononcées, cette affaire illustre le rôle croissant des rapports d’audit et des mécanismes de contrôle interne dans la détection des irrégularités au sein des entreprises publiques.

Elle s’inscrit également dans une série de dossiers examinés ces dernières années par les chambres spécialisées dans la corruption financière, chargées de traiter des affaires impliquant la gestion des fonds publics et les marchés de l’État.

Lire aussi :

L’article GCT de Gafsa : Peines de prison dans une affaire de marché public est apparu en premier sur webdo.

  •  

Jeu en ligne | Un secteur économique en pleine régulation

Alors qu’il a été pendant longtemps considéré comme une activité destinée à un certain public, le jeu en ligne s’est démocratisé au fil du temps jusqu’à devenir de nos jours un secteur économique qui vaut son pesant d’or.

Des millions d’utilisateurs de par le monde ont accès à des casinos virtuels, des sites paris sportifs, de poker en ligne et de loteries numériques.

L’émergence des paiements électroniques, l’usage massif du smartphone et la professionnalisation des opérateurs sont les facteurs clés qui ont contribué au développement économique de l’industrie du jeu de hasard.

Les Etats sont désormais confrontés à un dilemme : comment ne pas restreindre le développement économique tout en protégeant la population des risques d’addiction liés aux jeux d’argent.

Pour les gouvernements, il ne s’agit plus d’interdire formellement les plateformes de jeu, mais plutôt d’établir des règles afin de protéger les joueurs, notamment les plus jeunes, tout en laissant le secteur se développer. 

Le modèle nord-américain et l’exemple canadien

Parmi les régions où cette recherche d’équilibre est particulièrement visible, l’Amérique du Nord occupe une place importante. Le marché y est dynamique, mais son encadrement est marqué par une forte diversité juridique. Aux États-Unis, chaque État fixe ses propres règles, ce qui crée un paysage complexe pour les opérateurs comme pour les joueurs. Le Canada illustre une autre tendance : celle d’un encadrement provincial, notamment en Ontario, où les autorités ont cherché à canaliser l’offre privée dans un cadre officiel.

Dans cet environnement, les outils d’information jouent aussi un rôle pour les consommateurs. Le site casino.org, qui classe les casinos en ligne, s’inscrit par exemple dans cette logique d’évaluation des opérateurs, en lien avec les critères de fiabilité, de licence et de protection des joueurs.

L’Europe, une régulation fondée sur les licences nationales

En Europe, plusieurs États ont opté pour des licences nationales strictes. Les opérateurs doivent y respecter des obligations de transparence, de lutte contre le blanchiment d’argent, de vérification de l’âge et de prévention contre l’addiction.

La France, le Royaume-Uni, l’Espagne ou encore l’Italie ont développé des autorités spécialisées chargées de surveiller le marché, de sanctionner les abus et de limiter la publicité jugée excessive. Cette logique vise à faire sortir les joueurs des plateformes illégales tout en imposant un cadre clair aux entreprises autorisées.

Entre interdiction, tolérance et encadrement

Dans d’autres régions, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, la situation reste plus hétérogène. Certains pays interdisent formellement les jeux d’argent en ligne, tandis que d’autres tolèrent ou réglementent progressivement les paris sportifs numériques, souvent très populaires auprès des jeunes adultes.

La Tunisie illustre cette zone d’équilibre difficile. Le pays dispose d’un cadre public autour de certaines formes de paris, notamment à travers Promosport, mais les casinos en ligne et les plateformes étrangères ne bénéficient pas d’un encadrement comparable à celui observé dans les marchés européens les plus structurés. Cette situation alimente une zone grise, entre pratiques numériques mondialisées, contrôle limité des opérateurs étrangers et préoccupations liées à la protection des joueurs.

Cette diversité montre que la régulation du jeu en ligne dépend autant des traditions juridiques que des priorités fiscales, sociales et culturelles de chaque État. Une interdiction totale peut pousser les joueurs vers des sites non contrôlés, parfois installés à l’étranger. À l’inverse, une libéralisation mal encadrée peut favoriser le surendettement, l’addiction et l’exposition des mineurs à des contenus sensibles.

Un équilibre à construire

Le principal défi des prochaines années sera de trouver un équilibre durable entre développement économique, fiscalité, protection des consommateurs et responsabilité des opérateurs. La régulation devient ainsi un instrument économique, mais aussi un outil de santé publique.

Le jeu en ligne n’est plus un simple divertissement numérique. Il est désormais un secteur globalisé, technologique et fiscalement stratégique. Son avenir dépendra moins de sa capacité à attirer de nouveaux joueurs que de sa faculté à inspirer confiance dans un cadre légal clair, transparent et responsable.

L’article Jeu en ligne | Un secteur économique en pleine régulation est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Le Marocain Houcine Ammouta pressenti au club égyptien Al Ahly

Le Marocain Houcine Ammouta s’apprête à finaliser son contrat d’entraîneur du célèbre club égyptien d’Al Ahly. Selon la presse égyptienne, seuls quelques détails du contrat restent à finaliser.   Le club égyptien, fondé en 1907 par le Marocain Omar Lotfi,…

L’article Le Marocain Houcine Ammouta pressenti au club égyptien Al Ahly est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Tunisie | Appel à la reprise des négociations sociales dans le secteur financier

Le secrétaire général de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance (affiliée à l’UGTT), Sami Salhi, a déclaré hier soir, lundi 8 juin 2026, lors de son passage dans l’émission «60 minutes» sur Diwan FM, que les employés du secteur avaient entamé leurs premières actions de protestation, consistant à porter des brassards rouges.

Ce mouvement fait suite à l’échec des négociations sociales et au refus des entreprises concernées de répondre aux demandes d’augmentation salariale pour 2025.

M. Salhi a indiqué que ces actions, qui ont débuté lundi, visent à défendre la dignité et les droits financiers des employés des secteurs bancaire et des assurances, indiqué que ces derniers observeront également une grève générale les 23, 24 et 25 juin, tout en appelant le Conseil bancaire et financier (CBF) et la Fédération tunisienne des compagnies d’assurance (Ftusa) à reprendre les négociations afin d’améliorer le climat social au sein des institutions financières.

M. Salhi a confirmé que la dernière réunion entre les partenaires sociaux et la direction, représentée par le CBF, s’est tenue en 2022 et que des accords avaient alors été conclus concernant les augmentations de salaire pour les années 2022, 2023 et 2024.

I. B.

L’article Tunisie | Appel à la reprise des négociations sociales dans le secteur financier est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Budget 2027 : Srarfi examine les priorités du ministère des Affaires culturelles

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a souligné la nécessité d’une coordination entre les différentes unités de travail afin de faciliter une bonne préparation entre toutes les parties prenantes pour l’élaboration du projet de budget du ministère pour l’année 2027 et sa mise en exécution dans les délais fixés. Elle a également insisté sur la nécessité de respecter les orientations générales des finances publiques et sur l’importance que les estimations budgétaires soient réalistes et permettent d’atteindre les objectifs visés.

Ces déclarations ont été faites alors qu’elle a présidé, hier lundi, une séance de travail consacrée à l’examen du projet de budget du ministère pour l’année 2027, en présence des cadres du ministère. Cette séance s’inscrit « dans le cadre du renforcement de l’application des règles de gestion administrative et financière du ministère », a indiqué le ministère sur son site officiel.

À cette occasion, la ministre a pris connaissance des différentes interventions au cours desquelles ont été présentés les projets de budgets généraux des institutions culturelles relevant de la compétence du ministère, et les a harmonisés en fonction des principaux besoins financiers, artistiques et logistiques définis par les directeurs et directeurs généraux de ces institutions. Elle a insisté sur la nécessité de privilégier la gouvernance et la transparence dans le soutien aux créateurs et de mettre l’accent sur les jeunes, de soutenir les infrastructures et la préservation du patrimoine, de réfléchir à des méthodes innovantes pour sa promotion, ainsi que de poursuivre la modernisation des institutions du ministère.

(d’après Tap)

L’article Budget 2027 : Srarfi examine les priorités du ministère des Affaires culturelles est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

La SNCFT avertit sur des réparations dans des passages à niveau

La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a publié, ce mardi 9 juin 2026, un communiqué à l’intention des usagers de la route, les invitant à la prudence et à la vigilance aux passages à niveau jusqu’à la fin des réparations des équipements endommagés par des vols répétés.

La société a cité trois passages à niveau : au carrefour près de la mosquée Al-Chifa à Ben Arous, au carrefour près de la mairie de Bir El Kassaa et au carrefour du marché de gros à Bir El Kassaa.

L’entreprise a exhorté tous les usagers de la route à respecter la signalisation et le code de la route, et à s’assurer que la voie ferrée est libre de tout trafic ferroviaire avant de traverser les passages à niveau.

La SNCFT a indiqué que ses équipes techniques poursuivent les travaux d’entretien et de réparation afin de remettre les barrières en état de fonctionnement normal dans les meilleurs délais.

I. B.

L’article La SNCFT avertit sur des réparations dans des passages à niveau est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Claude : l’IA qui a creusé un trou de 500 millions $ dans une entreprise

Cinq cents millions de dollars. C’est le montant qu’une entreprise, dont l’identité n’a pas été divulguée, aurait découvert sur sa facture mensuelle après avoir déployé Claude sans aucune restriction d’usage auprès de ses équipes. L’information, révélée par un consultant spécialisé en intelligence artificielle, illustre avec une brutalité rare ce qui arrive lorsque des outils de calcul sont mis entre n’importe quelles mains sans contrôle budgétaire préalable.  

À l’origine du dérapage : une omission en apparence bénigne. Les responsables n’auraient défini aucun seuil maximal sur les accès accordés aux collaborateurs. Sans plafond, chaque salarié a pu solliciter le système à sa guise, sans limite de fréquence ni de volume.

Résultat : en trente jours, la note a atteint des proportions que beaucoup auraient jugées impossibles. L’ardoise se monterait à 1 demi-milliard de dollars.

Ce cas extrême traduit pourtant une dynamique bien documentée dans le secteur. Nombreuses sont les organisations qui encouragent actuellement leurs effectifs à recourir massivement à l’IA. Cette incitation s’est même dotée d’un terme technique : le tokenmaxxing, soit la course à la consommation maximale de jetons de calcul.

La pression exercée sur les employés les pousse à multiplier les requêtes, souvent sans réflexion sur leur pertinence ni sur leur coût.

Chefs d’entreprise, soyez prudents en souscrivant à une licence pour l’intégration de l’IA dans votre entreprise.

L’article Claude : l’IA qui a creusé un trou de 500 millions $ dans une entreprise est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Italie | Arrestation de 10 Tunisiens suspectés de trafic d’êtres humains

Hier, lundi 8 juin 2026, la police italienne a procédé à dix arrestations de ressortissants tunisiens dans le cadre d’une enquête menée par la Direction anti-mafia et antiterroriste du district de Gênes. Il s’agirait d’un réseau criminel qui aurait organisé et mené le transfert illégal de migrants de Tunisie vers l’île de Pantelleria, l’un des principaux points d’arrivée en Italie.

Six personnes ont été placées en détention provisoire et quatre assignées à résidence pour la nuit.

Les suspects sont tenus responsables, à des degrés divers, de complot criminel transnational visant à faciliter l’immigration clandestine.

L’organisation aurait opéré de manière structurée et coordonnée, garantissant la traversée de la mer en échange d’importantes sommes d’argent.

L’un des suspects est également accusé d’avoir collecté, échangé et transféré illégalement des devises en Italie et à l’étranger via le système informel dit Hawala, un réseau informel de transfert d’argent permettant des transactions intraçables dans les circuits bancaires traditionnels.

«Cette opération constitue une avancée majeure dans la lutte contre les réseaux criminels exploitant les flux migratoires et confirme l’engagement des autorités italiennes dans la lutte contre les organisations transnationales impliquées dans le trafic d’êtres humains et les systèmes financiers clandestins qui y sont liés», indique Agenzia Nova, qui a rapporté l’information, en ajoutant que «l’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuelles autres personnes impliquées et des liens possibles avec d’autres réseaux opérant en Méditerranée.»

I. B.

L’article Italie | Arrestation de 10 Tunisiens suspectés de trafic d’êtres humains est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Kristalina Georgieva avertit : le monde n’est pas préparé à des chocs successifs

La directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a déclaré qu’après les crises successives de ces dernières années, le monde doit bâtir des fondations capables de résister à des chocs de plus en plus fréquents.

« Je crains que nous n’ayons pas encore pleinement intégré l’idée que le monde va évoluer ainsi », a déclaré lundi 8 juin Mme Georgieva dans le podcast Bloomberg Leaders… « Nous n’arriverons pas à un point où les chocs disparaîtront », a-t-elle ajouté.

Mme Georgieva, qui dirige l’organisation basée à Washington depuis 2019, a traversé la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les tensions tarifaires et, plus récemment, le conflit au Moyen-Orient. Le FMI dispose d’une capacité de prêt d’un peu moins de 1 000 milliards de dollars et sa mission, comme elle l’a elle-même décrite, est de veiller à ce que les 191 États membres de l’organisation continuent de collaborer pour le bien commun de l’économie mondiale.

L’une des transformations majeures en cours est la diffusion de l’intelligence artificielle et son impact sur les marchés du travail et les économies locales. Dans ce contexte, Mme Georgieva a déclaré que des organisations, dont le FMI, n’ont pas su reconnaître les inégalités engendrées par la mondialisation et elle souhaite éviter que cela ne se reproduise avec l’intelligence artificielle.

« Collectivement, y compris le Fonds, nous avons sous-estimé la réaction négative à la mondialisation, due au fait que, certes, l’économie mondiale dans son ensemble se portait mieux, mais que de nombreuses communautés étaient fragilisées par les pertes d’emplois et le manque d’attention dont elles faisaient l’objet », a-t-elle expliqué. « Ce que je veux absolument éviter, c’est que la même chose se produise avec l’intelligence artificielle ».

Le Fonds actualisera ses perspectives économiques mondiales en juillet, après avoir revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’année en avril, en raison du conflit au Moyen-Orient. L’organisation réalise également des évaluations annuelles des économies de ses États membres dans le cadre de sa mission de surveillance.

L’article Kristalina Georgieva avertit : le monde n’est pas préparé à des chocs successifs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Exportations : la Tunisie ambitionne de renforcer sa présence au Brésil

La Tunisie cherche à consolider sa présence sur le marché brésilien, notamment dans le secteur de l’huile d’olive, à la faveur de l’exonération des droits de douane à l’importation de l’huile d’olive vierge extra décidée par le Brésil en mars 2025, a indiqué lundi le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti.

Lors d’un entretien à Tunis avec le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, en visite dans le pays à la tête d’une délégation d’hommes d’affaires brésiliens, le ministre a estimé que cette mesure ouvre de nouvelles perspectives aux exportateurs tunisiens et devrait favoriser l’augmentation des ventes vers ce marché.

 Nafti a également salué la participation de seize entreprises tunisiennes spécialisées dans l’exportation de l’huile d’olive et des dattes au 40e Salon international des industries agroalimentaires, organisé en mai à São Paulo.

De son côté, William Adib Dib a affirmé sa volonté de développer davantage les relations économiques entre les deux pays et d’explorer de nouvelles opportunités de partenariat.

Selon le ministère des Affaires étrangères, les discussions ont porté sur les moyens de dynamiser les échanges commerciaux et les investissements entre la Tunisie et le Brésil.

L’article Exportations : la Tunisie ambitionne de renforcer sa présence au Brésil est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Semaine de la diplomatie canadienne en Tunisie: 60 ans de présence, 60 ans de proximité

Le Canada célèbre cette année le 60ᵉ anniversaire de l’ouverture de son ambassade en Tunisie, première représentation canadienne au Maghreb. À l’occasion de la Semaine de la diplomatie canadienne, l’ambassade du Canada à Tunis met en lumière plus de six
décennies de relations bilatérales fondées sur l’amitié, la coopération et les échanges humains. Un programme célébrant 60 ans de présence canadienne en Tunisie. La Semaine s’ouvrira par une réception officielle réunissant partenaires tunisiens, communauté internationale et acteurs clés de la relation bilatérale, dans un esprit de célébration et de rapprochement. Tout au long de la Semaine, plusieurs initiatives seront mises en avant à l’ambassade afin de refléter les multiples visages que revêt la diplomatie:

Parcours visuel et culturel:

  • Les 13 drapeaux des provinces et territoires canadiens flotteront à l’extérieur de l’ambassade, au-dessus d’une mini-exposition photo retraçant 100 ans de mouvements artistiques au Canada.

  • Une exposition dédiée aux 60 ans de présence canadienne en Tunisie rappellera quelques moments marquants: visites officielles, participation tunisienne à Expo 67, premier vol direct Tunis-Montréal en 2014, etc.

Échanges économiques et commerciaux:

  • Une vitrine du commerce bilatéral présentera des produits et services illustrant la vitalité des échanges entre les deux pays et le Réseau tuniso-canadien des affaires (RTCA) tiendra un événement réunissant la communauté d’affaires tuniso-canadienne.

Mobilité, éducation et partenariats:

  • Le bureau d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) mènera des rencontres avec l’Alliance française et l’Université Centrale pour promouvoir les possibilités d’études et de migration au Canada.

  • Une activité «Art, design et diplomatie» réunira étudiants et enseignants autour du rôle de la diplomatie culturelle.

Coopération et développement:

  • Un marché solidaire mettra en avant des femmes artisanes tunisiennes, et de belles histoires de réussite de la coopération tuniso-canadienne seront mises en lumière.

Culture et défense:

  • Un concert jazz tuniso-canadien réunira la trompettiste Rachel Therrien et le pianiste Omar El Ouaer et une exposition présentera les engagements passés, présents et futurs des Forces armées canadiennes. 

L’exposition extérieure, installée tout au long de la Semaine sur les murs de l’ambassade, offrira au public l’occasion de découvrir la richesse des mouvements artistiques canadiens. Les expositions et activités organisées à l’intérieur de la chancellerie seront sur invitation seulement et viseront toute une série de publics variés.

Ensemble, de concert avec nos partenaires, nous espérons que cette Semaine pourra mettre en lumière toutes les facettes de la diplomatie tuniso-canadienne et la diversité des échanges qui unissent nos deux pays.

 

L’article Semaine de la diplomatie canadienne en Tunisie: 60 ans de présence, 60 ans de proximité est apparu en premier sur Managers.

  •  
❌