Mohamed Ouahbi : Le formateur qui prend les commandes du Maroc
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Die marokkanische Fluggesellschaft verbindet Casablanca dreimal wöchentlich mit der US-Westküste und baut ihr nordamerikanisches Streckennetz aus. Casablanca / Los Angeles – Die marokkanische Fluggesellschaft Royal Air Maroc (RAM) hat eine neue Direktverbindung zwischen Casablanca und Los Angeles eingerichtet. Wie das Unternehmen im Rahmen einer Pressemitteilung am Sonntag bekannt gab, hob der Erstflug um 4:00 Uhr […]
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‘‘La Voix de Hind Rajab’’, film de la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania, a remporté le Grand Prix «Ousmane Sembene» lors de la clôture de la 26e édition du Festival international du cinéma africain de Khouribga, organisée du 30 mai au 6 juin au Maroc.
Seul film tunisien en compétition dans la catégorie des longs métrages de fiction, le long métrage s’est distingué parmi 14 productions africaines venues notamment du Maroc, d’Égypte, du Sénégal, du Cameroun et du Kenya.
Produit en 2025, le film s’inspire de l’histoire de la petite Palestinienne Hind Rajab et met en lumière le combat d’équipes du Croissant-Rouge tentant de lui porter secours alors qu’elle se retrouve piégée sous les bombardements à Gaza.
À mi-chemin entre documentaire et fiction, ‘‘La Voix de Hind Rajab’’ a déjà remporté plusieurs distinctions internationales, dont le Lion d’argent à la Mostra de Venise. Il a également reçu le prix du «Film le plus précieux» lors du gala Cinema for Peace à Berlin et a été présélectionné aux Oscars américains.
L.B.
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Le film « La Voix de Hind Rajab » de Kaouther Ben Hania a remporté le Grand Prix Ousmane Sembène lors de la 26e édition du Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK), clôturée le 6 juin 2026 au Maroc. Une nouvelle distinction africaine pour une œuvre qui poursuit une trajectoire internationale remarquée depuis sa première mondiale à Venise.
Seul représentant tunisien dans la compétition officielle des longs métrages, « La Voix de Hind Rajab » revient sur l’histoire de la petite Palestinienne Hind Rajab, piégée dans une voiture sous les bombardements à Gaza après avoir perdu plusieurs membres de sa famille, et qui parvient à contacter les secours du Croissant-Rouge palestinien.
Lire aussi: CIFF 2025 – Clôture du festival avec « La voix de Hind Rajab » de Kaouther Ben Hania
Le jury du FICAK a attribué au film le Grand Prix Ousmane Sembène, principale distinction du festival. Le Prix du Jury Noureddine Saïl est revenu à l’Égyptien Mohamad Rashad pour « The Settlement », tandis que le Prix de la réalisation Idrissa Ouédraogo a distingué le Marocain Ali Benjelloun pour « Goundafad ».
Depuis sa présentation à Venise, « La Voix de Hind Rajab » s’est imposé comme l’un des films tunisiens les plus commentés de ces dernières années. L’œuvre a notamment été distinguée par le Lion d’argent, avant de représenter officiellement la Tunisie dans la course aux Oscars.
Lire aussi: Golden Globes 2026 – « La Voix de Hind Rajab » nommé pour le Prix du Meilleur film en langue étrangère
Le film bénéficie également d’un soutien international notable, avec la participation de figures hollywoodiennes telles que Brad Pitt, Joaquin Phoenix et Rooney Mara en tant que producteurs exécutifs.
Lire aussi: « La Voix de Hind Rajab » poursuit son triomphe international
Le Grand Prix de Khouribga confirme ainsi que le film de Kaouther Ben Hania ne résonne pas seulement dans les grands festivals occidentaux : il s’inscrit désormais aussi dans la reconnaissance du cinéma africain.
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À l’occasion du Mondial 2026, qui s’ouvrira dans une semaine aux Etats-Unis, Canada et Mexique, l’universitaire et analyste de football Jean-Guillaume Lozato a publié chez PubliBook un ouvrage intitulé ‘‘En route pour la Coupe du monde de football’’. (Photo : Lozato posant aux côtés de l’international brésilien Rai Souza Vieira de Oliveira, plus connu sous le nom de Rai, qui a préfacé son essai).
Dans cet ouvrage, l’auteur présente l’historique de la compétition, les équipes nationales qui l’ont marquée par leurs empreintes, ainsi que les tendances technicotactiques, sociologiques et géopolitiques caractérisant le football mondial.
Dans ce travail de documentation et d’analyse, l’auteur souligne la nécessité de prendre en compte tous ces paramètres pour comprendre qu’au-delà de l’équilibre des forces actuel, fixé par le classement de la Fifa, chaque pays aura sa chance un jour. Ainsi sont envisagées pour le Mondial 2026 trois possibilités osées : un printemps arabe du football, un vainqueur inédit de l’épreuve (Maroc ? Portugal ? Équateur ?), et l’absence d’équipes européennes dans le dernier carré.
De tels pronostics, basés sur les diagnostics d’un analyste avisé, surprendront certains et en énerveront beaucoup d’autres pour qui le football a des patrons définitifs. Mais notre collaborateur est de ceux qui osent regarder au-delà de leur petit-doigt. N’a-t-il pas prévu, la veille du Mondial Qatar 2022, la montée d’une nouvelle puissance du football : le Maroc ?
I. B.
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Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 40 milliards d’euros de dépenses militaires pour l’Algérie, contre près de 20 milliards pour le Maroc. En 2026, les deux poids lourds du Maghreb affichent les budgets de défense les plus élevés du continent africain et dominent également largement le marché des importations d’armement.
Ainsi, dans un rapport publié en avril 2025, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) révèle qu’Alger et Rabat auront concentré à eux seuls 87 % des achats d’armes réalisés en Afrique du Nord entre 2020 et 2024. Une illustration frappante de la course aux armements que se livrent les deux voisins, liés par l’histoire mais opposés par de profondes rivalités stratégiques dans le contexte d’un environnement sécuritaire complexe marqué par les tensions régionales, les défis sahéliens et les mutations des alliances internationales.
Mais au-delà de leur antagonisme, Alger comme Rabat justifient toutefois ces investissements par la nécessité de moderniser leurs forces armées et de renforcer leur souveraineté stratégique.
C’est dans ce contexte que plusieurs médias spécialisés dans les questions de défense affirment que le Maroc étudie la possibilité d’acquérir ses premiers sous-marins militaires d’ici 2027. Le projet, qui n’a fait l’objet d’aucune annonce officielle de la part des autorités marocaines, viserait à renforcer les capacités de la Marine royale dans des espaces maritimes stratégiques reliant l’Atlantique à la Méditerranée.
A cet égard, notons que le Maroc poursuit depuis plusieurs années un programme de modernisation de ses forces navales. Le royaume a donc renforcé sa flotte de surface avec de nouvelles frégates et développé ses moyens de surveillance maritime afin d’améliorer le contrôle de ses espaces maritimes. Et ce, d’autant plus que le détroit de Gibraltar, situé entre les côtes marocaines et espagnoles, constitue l’un des principaux points de passage maritimes au monde entre l’océan Atlantique et la mer Méditerranée.
Ainsi, et même si les réflexions seraient encore à un stade préliminaire et qu’aucun contrat n’aurait été signé à ce jour, Rabat examinerait différentes offres internationales pour l’acquisition de trois sous-marins conventionnels et de deux patrouilleurs maritimes
Pour l’heure, le choix se porterait d’un côté sur le coréen KSS-III, porté par Hanwha Ocean, mis en avant pour ses délais de production plus rapides et ses coûts plus compétitifs face aux offres européennes. De plus, ce bâtiment est présenté comme l’un des modèles conventionnels les plus avancés actuellement disponibles, avec des capacités destinées aux missions de surveillance maritime, de renseignement et de dissuasion.
Selon les éléments relayés par la presse spécialisée, les discussions avec la Corée auraient pris de l’ampleur après une visite ministérielle marocaine à Séoul au printemps 2025. Les échanges ne porteraient plus uniquement sur les volets terrestres et de défense aérienne, notamment autour du char K2 Black Panther et du système Cheongung II, mais s’étendraient désormais au secteur naval.
De l’autre côté, le Scorpène du constructeur français Naval Group, déjà en service dans plusieurs marines étrangères et qui est notamment utilisé pour des opérations de patrouille, de protection des espaces maritimes et de collecte de renseignements. Ce sous-marin conventionnel est réputé pour sa furtivité et sa polyvalence (lutte antisurface et anti-sous-marine, appui au renseignement).
Outre les modèles sud-coréen et français, le sous-marin russe Amour 1650 figure parmi les solutions mentionnées dans certaines publications spécialisées. Des analystes estiment toutefois que Rabat pourrait privilégier des partenariats avec des industriels européens ou asiatiques, notamment pour les questions de maintenance, de formation des équipages et de coopération technologique.
Rappelons à ce propos que l’éventuelle acquisition de sous-marins constituerait une évolution majeure pour les forces navales marocaines. Le royaume chérifien ne dispose actuellement d’aucun sous-marin opérationnel, contrairement à l’Algérie voisine.
Pour sa part, la flotte sous-marine algérienne se compose de six sous-marins d’attaque conventionnels à propulsion diesel-électrique de classe Kilo construits par les chantiers navals russes. Ces bâtiments sont reconnus pour leur redoutable discrétion acoustique, ce qui leur vaut le surnom de « trous noirs » par l’OTAN et sont équipés pour mener des missions de lutte anti-surface et anti-sous-marine. Cette capacité lui confère depuis plusieurs années une avance notable dans le domaine de la guerre sous-marine en Afrique du Nord et en Méditerranée occidentale.
Affaire à suivre…
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