Mondial 2026 : les Aigles de Carthage arrivent au Mexique

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
À trois jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a perdu deux places au classement de la Fédération internationale de football (FIFA) publié ce lundi. Les Aigles de Carthage occupent désormais le 46e rang mondial et restent loin derrière leurs futurs adversaires du groupe F.
Au niveau continental, la Tunisie se classe désormais au 9e rang africain, derrière le Maroc, le Sénégal, le Nigeria, l’Algérie, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Cameroun et la République démocratique du Congo.
Dans la hiérarchie arabe, la sélection tunisienne pointe à la 4e place, confirmant son maintien parmi les principales nations de la région malgré ce léger recul.
Ce nouveau classement intervient alors que la Tunisie s’apprête à disputer la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Les hommes de Sabri Lamouchi évolueront dans le groupe F, où ils retrouveront des sélections mieux classées au niveau mondial : les Pays-Bas (8es), le Japon (18e) et la Suède (38e).
En tête du classement mondial, l’Argentine conserve la première place, devant l’Espagne et la France, qui complètent le podium.
La Coupe du monde 2026 débutera le 11 juin et se poursuivra jusqu’au 19 juillet. Pour la Tunisie, l’objectif sera de déjouer les pronostics et de tenter de franchir pour la première fois de son histoire le cap de la phase de groupes.
Lire aussi :
L’article Classement FIFA : La Tunisie recule à quelques jours du Mondial 2026 est apparu en premier sur webdo.
L’article Sabri Lamouchi : « On veut être fier de notre Coupe du monde » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

© Mosaique FM
Opposée aux Pays-Bas, au Japon et à la Suède lors de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a hérité d’un groupe équilibré où chaque point pourrait peser lourd dans la course à la qualification. Si les Néerlandais partent avec l’étiquette de favoris, les Aigles de Carthage peuvent nourrir des ambitions dans une poule où aucune hiérarchie ne semble définitivement établie.
Finalistes malheureux à trois reprises en Coupe du monde (1974, 1978 et 2010), les Pays-Bas abordent le tournoi nord-américain avec le statut de tête de série du groupe F. Les Oranje ont décroché leur qualification en terminant invaincus des éliminatoires européennes sous la direction de Ronald Koeman.
Portés par leur capitaine Virgil van Dijk, les Néerlandais restent sur un quart de finale au Mondial 2022 et une demi-finale à l’Euro 2024. Leur expérience et la qualité de leur effectif en font les principaux candidats à la première place.
Révélation du Mondial qatari après ses succès contre l’Allemagne et l’Espagne, le Japon poursuit sa progression sur la scène internationale. Les Samouraïs bleus ont été la première sélection à se qualifier sportivement pour le Mondial 2026.
Dirigés par Hajime Moriyasu, les Japonais s’appuieront notamment sur Takefusa Kubo pour tenter de franchir un nouveau palier. Leur objectif reste d’atteindre au minimum les huitièmes de finale, stade qu’ils n’ont jamais réussi à dépasser.
Absente de l’édition 2022, la Suède a obtenu son billet au terme d’un parcours mouvementé. Les Scandinaves ont finalement arraché leur qualification grâce aux barrages, portés par leur attaquant vedette Viktor Gyökeres.
Sous la conduite du technicien anglais Graham Potter, les Blågult espèrent retrouver le niveau qui leur avait permis d’atteindre les quarts de finale du Mondial 2018. La deuxième place du groupe apparaît comme un objectif réaliste.
Qualifiée avec autorité après avoir dominé son groupe éliminatoire africain, la Tunisie aborde cette Coupe du monde avec un nouveau visage. L’élimination précoce lors de la CAN 2025 a entraîné un changement à la tête de la sélection avec l’arrivée de Sabri Lamouchi.
L’ancien international français d’origine tunisienne a entrepris un rajeunissement de l’effectif et compte notamment sur Hannibal Mejbri pour incarner cette nouvelle génération.
Jamais qualifiés pour les phases à élimination directe en six participations, les Aigles de Carthage espèrent profiter de la formule élargie à 48 équipes pour écrire une nouvelle page de leur histoire.
Si les Pays-Bas semblent disposer d’une légère avance sur leurs adversaires, la lutte pour les places qualificatives s’annonce particulièrement serrée entre la Tunisie, le Japon et la Suède.
Les confrontations directes devraient être déterminantes, notamment l’entrée en lice des Tunisiens face à la Suède, avant un duel face au Japon lors de la deuxième journée. Le dernier match contre les Pays-Bas pourrait ensuite s’avérer décisif dans la course à la qualification.
Calendrier du groupe F
1ère journée
2ème journée
3ème journée
Pour la Tunisie, l’objectif est clair : profiter d’un groupe homogène pour franchir enfin le cap du premier tour, un exploit jamais réalisé depuis la première participation des Aigles de Carthage à la Coupe du monde en 1978.
Lire aussi :
L’article Mondial 2026 – Groupe F : La Tunisie peut-elle enfin franchir le premier tour ? est apparu en premier sur webdo.
Il y a des matchs qu’on ne regarde pas, mais qu’on vit. Et il y a des défaites qu’on oublie, et des victoires qu’on transmet de génération en génération comme on transmet un prénom de famille. Quand Kaïs Saïed a évoqué dimanche, au palais de Carthage, les moments où la Tunisie avait réussi à « éblouir le monde », chacun dans la salle savait de quoi il parlait. Une seule date. Un seul match. Une seule ville : Rosario, 2 juin 1978.
La Tunisie n’avait jamais joué en Coupe du monde. Elle débarque en Argentine en représentante unique d’un continent entier, portant sur ses épaules le football africain et arabe face à un monde qui ne l’attendait pas. En face : le Mexique, habitué des grandes compétitions, sur ses terres continentales.
Le match commence mal. Penalty mexicain à la dernière minute de la première période. Un coup de massue. Mais les Aigles ne s’effondrent pas. Ali Kaabi égalise à la 55e minute — il entre dans l’histoire comme le premier Tunisien à marquer en Coupe du monde — avant que Nejib Ghommidh n’ajoute un deuxième but à la 79e minute. Mokhtar Dhouib complète le tableau : 3-1. Dans les rues de Tunis, les klaxons retentissent jusqu’à l’aube.
Ce soir-là, la Tunisie ne gagne pas seulement un match. Elle ouvre une brèche. La FIFA, impressionnée, accordera un deuxième quota africain dès le Mondial suivant. De deux représentants, le continent passera progressivement à dix en 2026. Tout part de ce soir de juin 1978, à Rosario.
La suite du tournoi est à l’image de ce que la Tunisie sera longtemps : brillante par séquences, frustrante dans la durée. Nulle face à l’Allemagne championne du monde en titre (0-0), défaite d’un but face à la Pologne (0-1). Éliminée au premier tour, mais accueillie en héros à Tunis. Bourguiba les reçoit au palais de Carthage. Quarante-huit ans plus tard, Saïed répète le geste.
Ce qui suit est une longue traversée du désert ponctuée d’éclairs. En 1998, en France, la Tunisie revient au Mondial après vingt ans d’absence. Elle perd contre l’Angleterre, contre la Colombie, accroche la Roumanie. Dernière du groupe. En 2002, même scénario : défaites face à la Russie et au Japon, nul face à la Belgique. En 2006, en Allemagne, un nul contre l’Arabie Saoudite, puis deux défaites.
Six participations. Dix-huit matchs au total. Trois victoires, cinq nuls, dix défaites. Quatorze buts marqués, vingt-six encaissés. Et une deuxième victoire en Coupe du monde — en 2018, face au Panama, quarante ans après Rosario. Comme si cette première victoire avait tout épuisé, tout consumé.
Il y a pourtant eu des instants. En 2022 au Qatar, le but de Wahbi Khazri contre la France — déjà éliminée, certes, mais la France quand même — qui fait exploser les tribunes. Une victoire (1-0) sans lendemain sportif, mais gravée dans la mémoire émotionnelle d’un peuple. C’est peut-être ça, le paradoxe tunisien : capable du grand geste, incapable d’enchaîner.
Le 15 juin 2026, les Aigles de Carthage entrent en lice contre la Suède à Monterrey. Puis le Japon le 21 juin. Puis les Pays-Bas le 26. Un groupe difficile, mais pas impossible — du moins sur le papier. Pour la première fois depuis 1978, le contexte objectif permet d’envisager autre chose que la participation honorable.
Saïed l’a dit avec ses mots : « Le temps de la participation pour la participation est révolu. » Mais la formule la plus juste, la plus lourde, c’est peut-être l’autre : « La culture de la défaite est plus grave que la défaite elle-même. » Car la Tunisie n’a pas perdu faute de talent. Elle a parfois perdu faute de croire qu’elle pouvait gagner.
Mokhtar Dhouib, défenseur de 1978, auteur du troisième but contre le Mexique, le disait encore des années après : « Imagine, les Tunisiens parlent encore de notre victoire. » Pas avec fierté seulement. Avec une pointe de mélancolie. Comme si cette nuit de Rosario était à la fois le sommet et le point de départ d’une promesse jamais tout à fait tenue.
À Monterrey, les Aigles auront l’occasion d’en écrire une nouvelle. Pas pour effacer 1978 — on n’efface pas une légende. Mais pour lui donner, enfin, une suite.
Lire aussi :
L’article Rosario 1978, la nuit où la Tunisie a ébloui le monde est apparu en premier sur webdo.

© Mosaique FM

© Mosaique FM
L’article World Cup 2026 Maghreb : Les ambitions du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
Deux jours après la lourde défaite de la Tunisie face à la Belgique (5-0) à Bruxelles, le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu dimanche 7 juin au palais de Carthage les joueurs et le staff de l’équipe nationale, quelques heures avant leur départ pour le Mondial 2026.
À quelques jours de l’entrée en compétition des Aigles de Carthage, le chef de l’État a livré un message centré sur le dépassement de soi, la confiance et le refus de la résignation.
Évoquant directement le revers subi face à la Belgique, Kaïs Saïed a appelé les joueurs à tourner rapidement la page.
« Oubliez ce 5-0 », leur a-t-il lancé, estimant que cette défaite devait au contraire leur donner une nouvelle impulsion, renforcer leur volonté et accroître leur détermination à gagner.
Le président a insisté sur la nécessité de transformer cet échec en source de motivation, plutôt que de le laisser devenir un frein psychologique à quelques jours du début de la compétition.
Lire aussi: Lamouchi après le 5-0 : « Je ne fais rêver personne »
Au cours de cette rencontre, Kaïs Saïed a affirmé que « le temps de la participation pour la participation est révolu », appelant les joueurs à aborder le Mondial avec un véritable esprit de défi et de victoire.
Il a rappelé que chaque membre de la délégation représente la Tunisie et porte ses couleurs devant le monde entier.
« Il ne faut jamais perdre de vue que vous représentez notre chère patrie, que vous portez le drapeau national et que vous vous battez pour le hisser toujours plus haut », a-t-il souligné.
Le chef de l’État a également estimé que « la culture de la défaite est plus grave que la défaite elle-même », appelant chacun à accomplir sa mission avec une « volonté de fer » et un esprit de conquête.
Revenant sur plusieurs moments marquants de l’histoire sportive tunisienne, Kaïs Saïed a évoqué des participations restées gravées dans la mémoire collective parce que leurs acteurs avaient réussi à « éblouir le monde ».
Le rappel renvoie notamment au Mondial 1978 en Argentine, lorsque la Tunisie avait battu le Mexique 3-1 à Rosario, signant la première victoire d’une sélection africaine et arabe dans l’histoire de la Coupe du monde.
Selon le président, la Tunisie demeure capable de relever les plus grands défis dès lors qu’elle croit en ses capacités et refuse toute forme de résignation.
Dans une formule imagée, il a conclu en affirmant qu’un résultat peut s’afficher sur un tableau lumineux, mais que l’essentiel est ce qui finit par s’écrire « en lettres d’or sur le tableau de l’Histoire ».
La délégation tunisienne devait s’envoler dimanche soir vers le Mexique, où elle poursuivra sa préparation avant son entrée en lice. Les Aigles de Carthage affronteront la Suède le 15 juin à Monterrey avec l’ambition de faire oublier le score de Bruxelles et d’écrire, à leur tour, une nouvelle page.
L’article « Oubliez ce 5-0 » : Kaïs Saïed appelle les Aigles à transformer la défaite en force est apparu en premier sur webdo.

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
A une semaine du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la Tunisie dispute ce samedi un dernier match de préparation face à la Belgique. La rencontre se jouera à Bruxelles et sera retransmise sur plusieurs chaînes internationales.
La sélection tunisienne affronte la Belgique ce samedi 6 juin dans le cadre d’un match amical de préparation à la Coupe du monde 2026. Le coup d’envoi sera donné à 14h00 (heure tunisienne) au stade Roi Baudouin de Bruxelles.
Les Aigles de Carthage poursuivent ainsi leur préparation avant leur entrée en lice au Mondial, tandis que les Diables Rouges disputent également leur dernière répétition générale avant la compétition.
La rencontre sera diffusée en direct sur Al Watania 1, L’Équipe TV, Sport TV 1, La Une, DAZN 1 Allemagne, Sky Sport Calcio
La Tunisie reste sur une défaite face à l’Autriche (0-1) lors de son précédent match de préparation, tandis que la Belgique a battu la Croatie (2-0) grâce notamment à un but de son attaquant vedette Romelu Lukaku.
Lire aussi :
L’article Belgique – Tunisie : Où suivre le match amical en direct ? est apparu en premier sur webdo.