Maroc : l’initiative « Colibghiti » contre le gaspillage alimentaire
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Le ministère de l’Éducation a publié, mardi soir sur sa page Facebook officielle, le calendrier détaillé des épreuves de la session principale, qui se dérouleront les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin 2026. Les résultats de cette première session seront annoncés le mardi 23 juin.
Selon les données communiquées par le ministère, 83 % des candidats sont inscrits dans les établissements publics, 12 % dans les établissements privés; tandis que 5 % se présentent en candidats libres.
La filière Économie et Gestion demeure la plus représentée, regroupant à elle seule 35 % des candidats. Elle est suivie par les Sciences expérimentales (18 %), les Lettres (16 %), les Sciences techniques (13 %) et les Sciences de l’informatique (12 %). La section Mathématiques représente quant à elle 5 % des inscrits, alors que la filière Sport ne dépasse pas 1 % des candidats.
Lors d’une conférence de presse consacrée aux préparatifs des examens nationaux, tenue lundi, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, a réaffirmé la détermination de son département à préserver l’intégrité du baccalauréat tunisien.
« Aucune tentative de fraude ne sera tolérée », a-t-il insisté. Soulignant que des mesures strictes ont été mises en place afin de garantir la transparence et l’équité des examens.
Le ministre a également rappelé que la crédibilité du diplôme du baccalauréat constitue un enjeu majeur, tant pour les établissements universitaires tunisiens que pour les institutions étrangères qui reconnaissent cette certification.
Revenant sur la session précédente, Noureddine Nouri a indiqué que le taux de candidats impliqués dans des tentatives de fraude avait atteint 0,6 % en 2025. Des sanctions disciplinaires ont alors été appliquées à l’encontre des contrevenants.
Par ailleurs, il a révélé que le ministère travaille depuis le début de l’année scolaire, en coordination avec les différentes parties concernées, à démanteler les réseaux spécialisés dans la commercialisation et la diffusion de moyens de triche.
À quelques heures du coup d’envoi des épreuves, les candidats s’apprêtent ainsi à affronter l’un des moments les plus déterminants de leur parcours scolaire, sous le signe de la rigueur, de l’équité et de la transparence.
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Le ministère de l’Éducation tunisien franchit un nouveau pas vers l’inclusion scolaire. Le projet de « mallette de classe pour la lecture familiale » sera prochainement adapté en écriture braille pour les élèves non-voyants. Une initiative qui s’inscrit dans la dynamique de 2026, proclamée année nationale de la lecture.
Porté par le ministère de l’Éducation tunisien, ce projet vise à faire de la lecture une activité quotidienne partagée entre l’enfant et sa famille. Destinée aux élèves du primaire, la mallette comprend des histoires éducatives favorisant un apprentissage interactif.
Selon Sofiane Hadhraoui, directeur de l’édition du manuel scolaire au ministère de l’Education, l’adaptation en braille permettra aux élèves non-voyants de bénéficier pleinement de ce dispositif, en renforçant leur accès au livre et à la lecture dès le plus jeune âge.
Le déploiement débutera dans plusieurs établissements spécialisés, notamment à Ben Arous, Sousse, Sfax et Gabès, ainsi que dans une classe dédiée aux non-voyants à l’école primaire Cité Andalus à Bizerte.
À terme, le programme sera étendu à l’ensemble des élèves non-voyants à travers la Tunisie, y compris ceux en dehors du système scolaire. L’objectif est de garantir l’égalité des chances et de renforcer l’accès universel à l’éducation.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à promouvoir une éducation inclusive, où le livre devient un outil accessible à tous. Elle traduit également la volonté des autorités de faire de la lecture un droit effectif et une pratique ancrée dans le quotidien des enfants.
Dans le cadre de ce programme, près de 12.000 mallettes de lecture familiale, contenant chacune une trentaine d’histoires, ont déjà été distribuées dans les écoles primaires du pays.
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Le président Kaïs Saïed a inauguré, hier, la 40e édition de la Foire Internationale du Livre de Tunis, organisée du 23 avril au 3 mai 2026 sous le slogan « La Tunisie, patrie du livre ». À cette occasion, le chef de l’État a annoncé la création prochaine d’un Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, destiné à impulser une nouvelle dynamique au système éducatif national.
Accueilli au Parc des Expositions du Kram par la ministre des Affaires culturelles Amina Srarfi et plusieurs responsables, le président a entamé sa visite par une exposition consacrée à la calligraphie tunisienne.
Le parcours présidentiel s’est poursuivi à travers plusieurs pavillons, notamment celui de l’Indonésie, invitée d’honneur. Le chef de l’État y a découvert divers ouvrages illustrant les passerelles culturelles entre les deux pays, dont « De Jakarta à Carthage » de Rachid Driss.
Au pavillon de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections, le président a pris connaissance du « coffret de veille démocratique », un outil pédagogique destiné à initier les jeunes à la citoyenneté. Il a également observé des versions adaptées, notamment en braille, ainsi que des supports éducatifs qui viendront enrichir le futur centre de documentation électorale.
La visite a également mis en lumière plusieurs initiatives portées par les jeunes, notamment le projet « Ambassadeurs de la sécurité numérique » présenté par des participants du Centre national de l’informatique pour l’enfant. Dans les différents stands institutionnels et éducatifs, le président a échangé avec des élèves engagés dans des projets innovants intégrant les nouvelles technologies.
Au fil de ses échanges avec les élèves, Kaïs Saïed a insisté sur le rôle central de la jeunesse dans l’avenir du pays, affirmant que la Tunisie demeure « un phare dans le monde » grâce à son investissement dans l’éducation.
C’est dans ce contexte qu’il a annoncé la création prochaine d’un Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement. Cette nouvelle structure aura pour mission de repenser et de développer le système éducatif, dans un contexte marqué par les défis de modernisation et d’adaptation aux évolutions technologiques.
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Un projet de réforme linguistique relance le débat sur la place de l’anglais dans le système éducatif tunisien. Lors d’une séance d’audition tenue jeudi par la commission de l’éducation à l’Assemblée des représentants du peuple, le député Hatem Labbaoui a plaidé en faveur d’un renforcement significatif de l’enseignement de l’anglais.
Selon lui, les élèves tunisiens sont en mesure d’apprendre cette langue dès la deuxième année de l’enseignement de base. Une orientation qu’il considère comme nécessaire pour « rattraper le retard », dans un contexte où l’anglais s’impose comme langue dominante dans les domaines scientifiques, économiques et technologiques.
Le projet de loi organique n°117 de l’année 2025 prévoit ainsi l’introduction de l’anglais comme langue fondamentale à partir de la deuxième année du cycle primaire. Il propose également son adoption comme langue d’enseignement pour les matières scientifiques et technologiques dès le collège, marquant un changement structurel dans les pratiques pédagogiques.
Le texte ne prône pas pour autant l’abandon du français. Le député souligne que cette langue conserverait sa place, tout en reconnaissant son usage plus restreint à l’échelle internationale, notamment sur les plans économique et scientifique.
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Autre disposition notable : l’anglais serait progressivement introduit comme deuxième langue dans les administrations publiques, ce qui élargirait son usage au-delà du seul cadre éducatif.
Ce projet intervient dans un contexte de réflexion plus large sur l’adaptation du système éducatif tunisien aux exigences de la mondialisation et du marché du travail, où la maîtrise de l’anglais est souvent perçue comme un levier d’employabilité et d’ouverture internationale.
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Le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, a annoncé ce mardi le lancement d’une plateforme numérique dédiée au soutien scolaire en Tunisie. Accessible aux élèves du primaire, du collège et du secondaire, cet outil propose des cours gratuits assurés par des enseignants bénévoles. L’initiative s’inscrit dans une stratégie de digitalisation de l’enseignement et de renforcement de l’égalité des chances. Le lancement a eu lieu au Centre national des technologies en éducation à Tunis.
La plateforme, accessible en ligne via edusoutien.education.tn, permet aux élèves de suivre des cours à distance, à tout moment et depuis n’importe quel lieu. Elle propose un large éventail de contenus pédagogiques adaptés aux programmes officiels, incluant des cours filmés, des séances interactives en direct et des exercices pratiques.
L’objectif affiché est de démocratiser l’accès au soutien scolaire, en le rendant disponible gratuitement pour tous les élèves, indépendamment de leur situation géographique ou sociale.
Le contenu mis à disposition est encadré et supervisé par des inspecteurs pédagogiques, chargés de garantir sa conformité avec les programmes scolaires. Les enseignants participants, mobilisés sur une base volontaire, constituent le socle de cette initiative.
Le ministère mise également sur un programme de formation dédié aux enseignants afin d’encourager l’usage de la plateforme et d’en assurer une diffusion efficace dans les établissements scolaires.
Au-delà de l’outil technologique, le projet vise à renforcer les acquis des élèves et à améliorer leurs résultats scolaires. Il ambitionne également de consolider le lien entre l’élève, l’école et la famille, en offrant aux parents un support supplémentaire pour accompagner leurs enfants.
Cette plateforme s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large de modernisation du système éducatif, où le numérique devient un levier central pour améliorer les indicateurs de performance et adapter les pratiques pédagogiques aux nouvelles réalités.
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Le ministère de l’Éducation a dévoilé un ensemble de mesures strictes pour sécuriser les établissements publics et restaurer un climat scolaire apaisé. Téléphones interdits, accès filtrés, encadrement renforcé : le dispositif vise à protéger les élèves contre la violence et les dérives comportementales. L’école entre dans une phase de régulation renforcée. L’objectif affiché est clair : protéger le temps d’apprentissage et contenir les comportements à risque.
Le signal est clair : l’enceinte scolaire doit redevenir un espace exclusivement dédié à l’apprentissage. L’usage et l’introduction de téléphones portables sont désormais formellement prohibés, tout comme la prise de photos hors cadres autorisés. Le ministère vise explicitement les dérives liées à la captation d’images et à la diffusion sur les réseaux sociaux.
Dans la même logique, les pratiques festives non encadrées telles que la “dakhlet du baccalauréat” ou le “karokage” sont prohibées. Ces phénomènes, parfois sources de débordements, sont désormais considérés comme incompatibles avec l’ordre scolaire.
Le ministère impose une entrée unique pour les élèves et visiteurs, placée sous la supervision d’un agent identifié et soumis à des horaires stricts. Les autres issues devront rester fermées, sauf nécessité absolue.
Les parents ne pourront plus accéder librement aux salles de classe pendant les cours. Des créneaux dédiés seront aménagés afin de préserver le déroulement pédagogique.
Toute atteinte à la sécurité du personnel ou à la vie scolaire devra faire l’objet d’un signalement immédiat et de mesures disciplinaires. L’approche se veut systématique : prévenir, constater, sanctionner.
Les directeurs sont appelés à organiser des réunions périodiques avec l’ensemble du personnel éducatif et administratif afin d’assurer une application rigoureuse des nouvelles directives.
Les enseignants, de leur côté, devront intégrer dans leurs séances des moments d’échange autour des dangers de la violence, y compris numérique, et promouvoir la culture du dialogue comme mode d’expression pacifique.
Le dispositif prévoit un renforcement de la coordination avec les services de sécurité pour surveiller les abords des établissements. Parallèlement, les cadres administratifs sont appelés à multiplier les visites de terrain pour soutenir les directions d’école.
Au-delà des mesures techniques, le ministère défend une vision : faire de l’école un rempart des valeurs fondatrices dans un contexte marqué par des tensions récurrentes et une montée des comportements à risque.
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Les mesures disciplinaires débutent par l’exclusion immédiate du candidat de l’épreuve et peuvent entraîner l’annulation de la session. Selon la gravité des faits, les sanctions varient entre une et cinq années d’interdiction d’inscription au baccalauréat. Pour les élèves des établissements publics et privés, elles s’accompagnent également d’un renvoi des établissements scolaires publics.
Le ministère distingue plusieurs infractions : tentative de fraude, fraude avérée, inconduite ou combinaison de ces actes. Les peines les plus lourdes concernent les cas de fraude associée à une inconduite, qui peuvent entraîner une exclusion de trois à cinq ans. Les candidats libres encourent quant à eux une interdiction systématique de cinq ans, avec possibilité de poursuites judiciaires.
L’utilisation ou la simple détention d’appareils électroniques dans les centres d’examen est strictement interdite. Téléphones portables, tablettes, montres connectées et stylos électroniques sont considérés comme des moyens potentiels de fraude. Leur saisie est immédiate et le candidat concerné est suspendu pour le reste des épreuves.
Enfin, toute agression physique ou verbale envers les surveillants ou le personnel d’encadrement entraîne une exclusion immédiate et l’application des sanctions prévues par la réglementation en vigueur.
L’article Tunisie – Baccalauréat : tolérance zéro contre toute fraude est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le ministère de l’Éducation a annoncé, ce jeudi 28 mai 2026, la date d’ouverture de la plateforme de consultation des notes et des codes du contrôle continu des élèves, candidats à l’examen du baccalauréat.
Selon un communiqué du ministère, les candidats pourront accéder à leurs notes durant une période s’étalant du 4 au 9 juin 2026, ajoutant que les consultations se feront directement sur le portail éducatif dédié.
Les données mises en ligne englobent plusieurs évaluations décisives, notamment la moyenne annuelle globale, celle de l’éducation physique ainsi que pour les travaux pratiques (TP) pour la discipline technologique.
Le ministère de l’Éducation insiste sur l’importance de vérifier scrupuleusement l’exactitude de ces informations. En cas d’erreur ou d’omission, l’élève devra imprimer une demande de réclamation directement depuis le site, la remplir et la déposer auprès de la direction de son lycée.
L’administration rappelle que la date limite absolue pour la réception de ces demandes de correction est fixée au mardi 9 juin 2026.
Y. N.
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