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Tunisie : l’alimentaire en hausse de 8,2%, poussé par la viande, le poisson et les fruits

L’inflation alimentaire continue de peser sur le budget des ménages tunisiens. En mai 2026, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 8,2 % sur un an, selon les données publiées par l’Institut national de la statistique (INS), portés principalement par la flambée des prix des viandes, du poisson et des fruits frais.

Selon les dernières statistiques de l’INS sur l’évolution des prix à la consommation, la viande ovine affiche la plus forte hausse avec une progression de 21,8 % sur un an. Les prix de la volaille ont augmenté de 15,6 %, ceux de la viande bovine de 14,1 %, confirmant la pression persistante sur les produits carnés.

Les produits frais ne sont pas épargnés. Les légumes frais ont vu leurs prix grimper de 12,2 %, tandis que le poisson frais et les fruits frais ont enregistré des hausses respectives de 11,9 et 11,6 %.

Quelques produits échappent toutefois à cette tendance. Les prix des huiles alimentaires ont reculé de 6,1 % sur un an, tandis que ceux des œufs ont diminué de 4,6 %.

Au-delà de l’alimentation, les prix des produits manufacturés ont augmenté de 4,6 %, sous l’effet notamment de la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9,1 %) ainsi que des produits d’entretien courant du foyer (+4,6 %).

Les services ont également progressé de 4,2 % sur un an, tirés principalement par la hausse de 15,9 % des prix des services d’hébergement.

Par ailleurs, l’inflation sous-jacente, calculée hors produits alimentaires et énergie, s’est stabilisée à 4,8 % en mai 2026. Les prix des produits libres ont augmenté de 6,7 % sur un an, contre seulement 1,2 % pour les produits à prix encadrés. Dans l’alimentation, l’écart est encore plus marqué : les produits alimentaires libres ont enregistré une hausse de 9,3 %, contre seulement 0,2 % pour les produits alimentaires à prix encadrés.

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Tunisie – Inflation stable à 5,5 % en mai 2026

Selon l’Institut national de la statistique (INS), le taux d’inflation s’est stabilisé à 5,5 % en mai 2026. Derrière cette apparente stabilité, la viande ovine flambe (+21,8 %) et les produits libres s’envolent (+6,7 %), révélant des tensions persistantes sur le pouvoir d’achat.

L’inflation s’est maintenue à 5,5 % en mai 2026, un chiffre stable par rapport au mois précédent, selon l’INS. Mais cette stabilité globale cache des disparités marquées. Sur un an, le prix de la viande ovine a bondi de +21,8 %, celui de la volaille de +15,6 % et la viande bovine de +14,1 %. À l’opposé, les huiles alimentaires ont reculé de -6,1 %.

Surtout, l’écart se creuse entre produits encadrés et produits libres (non régulés) : ces derniers ont augmenté de +6,7 % sur un an, contre seulement +1,2 % pour les produits à prix administrés. Un signal préoccupant pour les ménages modestes, plus exposés aux fluctuations du marché libre.

Hors alimentation, les services d’hébergement se distinguent par une hausse spectaculaire de +15,9 % sur un an, tandis que l’habillement progresse de +9,1 %.

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Tunisie | 13 000 mètres cubes de déchets ramassés sur les plages

Environ 13 000 mètres cubes de déchets ont été ramassés sur les plages tunisiennes lors de la dernière campagne de nettoyage du littoral menée par l’Agence tunisienne de protection et d’aménagement du littoral (Apal). 85 % de ces déchets étaient du plastique, soit plus de 11 000 mètres cubes de bouteilles, sacs, emballages et autres matériaux éparpillés le long de la côte.

Ces données ont été communiquées par Nabil Mokhtar, responsable du programme de nettoyage des plages à l’Apal, sur les ondes de Mosaïque FM.

Selon M. Mokhtar, l’accumulation de déchets sur les côtes reste largement liée aux comportements individuels, notamment l’abandon de plastique et d’emballages sur les plages ou directement dans la mer.

En prévision de la prochaine saison balnéaire, le programme annuel de nettoyage a été étendu à 152 plages, réparties sur environ 180 kilomètres de littoral, couvrant une superficie totale de près de 6 500 hectares.

Les opérations, déjà en cours, devraient se poursuivre tout au long de l’été et, si nécessaire, jusqu’en octobre.

L’inquiétude porte notamment sur la persistance des matières plastiques dans le milieu marin. Un sac plastique peut mettre entre 100 et 500 ans à se dégrader, tandis qu’une bouteille plastique peut persister dans l’environnement pendant environ 450 ans. De plus, la dégradation ne résout pas le problème : les déchets se fragmentent en microplastiques susceptibles de contaminer l’eau, les sédiments et la chaîne alimentaire marine.

Ce problème est particulièrement préoccupant pour la Tunisie, pays qui possède plus de 1 300 kilomètres de côtes et dont l’économie repose fortement sur la baignade, le tourisme côtier et la pêche.

La présence de déchets sur les plages représente donc non seulement une menace pour les écosystèmes marins et la biodiversité, mais aussi un risque pour l’attractivité touristique du pays et les activités économiques liées au secteur maritime.

La campagne Apal s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale «Littoral sans plastique», promue par le ministère de l’Environnement avec le soutien de la Banque mondiale. Cette stratégie vise à réduire la pollution plastique marine grâce à une meilleure gestion des déchets dans les villes côtières, aux outils de l’économie circulaire et à des actions de sensibilisation. Les autorités tunisiennes soulignent toutefois que les campagnes de collecte, bien que nécessaires, ne sauraient remplacer la prévention.

La réduction des plastiques à usage unique, le tri et l’élimination appropriés des déchets, ainsi qu’une plus grande responsabilisation des usagers des plages, demeurent essentiels pour limiter l’accumulation de déchets le long du littoral méditerranéen tunisien.

I. B.

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Performance en Afrique : la Tunisie décroche la 13e place

La Tunisie occupe la 13e place du classement 2026 des pays africains les plus performants publié le 2 juin 2026, avec un score de 40,17 points.

Le pays se situe juste devant le Sénégal (14e) mais derrière l’Algérie (12e), qui la devance de 0,22 point avec un score de 40,39, selon nos confrères de Jeune Afrique. Dans un groupe particulièrement resserré, onze pays se tiennent dans un écart de moins de deux points entre la 10e et la 14e place.

Le classement repose sur trois critères principaux : la gouvernance, l’influence et l’innovation, évalués à partir de 24 indicateurs couvrant principalement la période 2022-2024, avec certaines données actualisées jusqu’en 2025.

En Afrique du Nord, la Tunisie est devancée par le Maroc, classé 4e au niveau africain avec de bons résultats en gouvernance et en influence, et l’Algérie (12e) qui enregistre une progression de sept rangs par rapport à l’édition précédente. Quant à la Mauritanie, elle figure à la 18e place. En revanche, la Libye n’apparaît pas dans le classement en raison de la situation de ses institutions, selon la même source.

L’Afrique du Sud conserve la première place du classement, suivie de l’Ile Maurice avec 50,69 points, de la Namibie (49,89 points).Le top 10 est complété par le Maroc (4e), le Nigeria (5e), l’Égypte (6e), le Rwanda (7e), le Ghana (8e), la Côte d’Ivoire (9e) et le Kenya (10e).

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États-Unis : la dépendance financière aux parents touche encore 42 % des adultes

Près de la moitié des adultes américains dépendent encore financièrement de leurs parents, car l’inflation, le coût élevé de la vie et l’incertitude des marchés continuent de peser sur les ménages, selon Bloomberg.

D’après un sondage réalisé par Northwestern Mutual (société américaine de services financiers et d’assurance basée à Milwaukee, dans le Wisconsin), 42 % des Américains se disent toujours financièrement dépendants de leurs parents. Tandis que 20 % pensent ne jamais atteindre une totale indépendance financière. Ces résultats concernent toutes les générations, indépendamment de l’âge, du parcours professionnel ou de la situation financière.

La compagnie d’assurance définit la dépendance financière comme le soutien apporté par les parents pour couvrir une part importante des dépenses courantes. Il est particulièrement frappant de constater que même 33 % des membres de la génération X – nés entre 1965 et 1980 – reçoivent encore une aide financière de leurs parents, alors qu’ils approchent de la retraite.

Comme le souligne Kurt Rupprecht, conseiller en gestion de patrimoine chez Northwestern Mutual, l’inflation et surtout la hausse des coûts du logement rendent difficile l’accès à l’indépendance financière, car elles pèsent lourdement sur les budgets familiaux. Dans le même temps, les licenciements et les inquiétudes concernant l’impact de l’intelligence artificielle sur le marché du travail rendent plus difficile pour de nombreux travailleurs de trouver un emploi stable.

Il souligne que les épargnants devraient privilégier la constitution d’une résilience financière plutôt que la recherche d’un résultat d’investissement « parfait ». Il explique que beaucoup abordent la planification de leur retraite avec une mentalité de « plan parfait ». Ce qui les rend plus vulnérables lorsque les circonstances de la vie ne se déroulent pas comme prévu.

La situation de la génération X est jugée particulièrement inquiétante, car nombre d’entre eux dépendent encore de l’argent de leurs parents pour des dépenses telles que la rénovation de leur maison ou le financement des études de leurs enfants.

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Entre Alger et Rabat, la bataille se joue aussi dans les profondeurs marines

Dans le contexte d’une rivalité stratégique entre les deux géants du Maghreb que sont l’Algérie et le Maroc, la marine marocaine préparerait l’achat de ses premiers sous-marins conventionnels afin de combler son retard face à son voisin algérien.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 40 milliards d’euros de dépenses militaires pour l’Algérie, contre près de 20 milliards pour le Maroc. En 2026, les deux poids lourds du Maghreb affichent les budgets de défense les plus élevés du continent africain et dominent également largement le marché des importations d’armement.

Rivalités stratégiques

Ainsi, dans un rapport publié en avril 2025, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) révèle qu’Alger et Rabat auront concentré à eux seuls 87 % des achats d’armes réalisés en Afrique du Nord entre 2020 et 2024. Une illustration frappante de la course aux armements que se livrent les deux voisins, liés par l’histoire mais opposés par de profondes rivalités stratégiques dans le contexte d’un environnement sécuritaire complexe marqué par les tensions régionales, les défis sahéliens et les mutations des alliances internationales.

Mais au-delà de leur antagonisme, Alger comme Rabat justifient toutefois ces investissements par la nécessité de moderniser leurs forces armées et de renforcer leur souveraineté stratégique.

Guerre sous-marine

C’est dans ce contexte que plusieurs médias spécialisés dans les questions de défense affirment que le Maroc étudie la possibilité d’acquérir ses premiers sous-marins militaires d’ici 2027. Le projet, qui n’a fait l’objet d’aucune annonce officielle de la part des autorités marocaines, viserait à renforcer les capacités de la Marine royale dans des espaces maritimes stratégiques reliant l’Atlantique à la Méditerranée.

A cet égard, notons que le Maroc poursuit depuis plusieurs années un programme de modernisation de ses forces navales. Le royaume a donc renforcé sa flotte de surface avec de nouvelles frégates et développé ses moyens de surveillance maritime afin d’améliorer le contrôle de ses espaces maritimes. Et ce, d’autant plus que le détroit de Gibraltar, situé entre les côtes marocaines et espagnoles, constitue l’un des principaux points de passage maritimes au monde entre l’océan Atlantique et la mer Méditerranée.

Ainsi, et même si les réflexions seraient encore à un stade préliminaire et qu’aucun contrat n’aurait été signé à ce jour, Rabat examinerait différentes offres internationales pour l’acquisition de trois sous-marins conventionnels et de deux patrouilleurs maritimes

Pour l’heure, le choix se porterait d’un côté sur le coréen KSS-III, porté par Hanwha Ocean, mis en avant pour ses délais de production plus rapides et ses coûts plus compétitifs face aux offres européennes. De plus, ce bâtiment est présenté comme l’un des modèles conventionnels les plus avancés actuellement disponibles, avec des capacités destinées aux missions de surveillance maritime, de renseignement et de dissuasion.

Selon les éléments relayés par la presse spécialisée, les discussions avec la Corée auraient pris de l’ampleur après une visite ministérielle marocaine à Séoul au printemps 2025. Les échanges ne porteraient plus uniquement sur les volets terrestres et de défense aérienne, notamment autour du char K2 Black Panther et du système Cheongung II, mais s’étendraient désormais au secteur naval.

De l’autre côté, le Scorpène du constructeur français Naval Group, déjà  en service dans plusieurs marines étrangères et qui est notamment utilisé pour des opérations de patrouille, de protection des espaces maritimes et de collecte de renseignements. Ce sous-marin conventionnel est réputé pour sa furtivité et sa polyvalence (lutte antisurface et anti-sous-marine, appui au renseignement).

Outre les modèles sud-coréen et français, le sous-marin russe Amour 1650 figure parmi les solutions mentionnées dans certaines publications spécialisées. Des analystes estiment toutefois que Rabat pourrait privilégier des partenariats avec des industriels européens ou asiatiques, notamment pour les questions de maintenance, de formation des équipages et de coopération technologique.

Avantage à l’Algérie

Rappelons à ce propos que l’éventuelle acquisition de sous-marins constituerait une évolution majeure pour les forces navales marocaines. Le royaume chérifien ne dispose actuellement d’aucun sous-marin opérationnel, contrairement à l’Algérie voisine.

Pour sa part, la flotte sous-marine algérienne se compose de six sous-marins d’attaque conventionnels à propulsion diesel-électrique de classe Kilo construits par les chantiers navals russes. Ces bâtiments sont reconnus pour leur redoutable discrétion acoustique, ce qui leur vaut le surnom de « trous noirs » par l’OTAN et sont équipés pour mener des missions de lutte anti-surface et anti-sous-marine. Cette capacité lui confère depuis plusieurs années une avance notable dans le domaine de la guerre sous-marine en Afrique du Nord et en Méditerranée occidentale.

Affaire à suivre…

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Vaccins : La Tunisie négocie avec Sinovac pour bâtir une filière locale de production

La Tunisie franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de souveraineté sanitaire. Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a reçu vendredi une délégation de Sinovac Biotech pour examiner les perspectives de fabrication locale de vaccins et de médicaments biologiques.

Au cœur des échanges : transfert de technologies, accélération des procédures d’enregistrement et montée en gamme de la biotechnologie tunisienne, avec l’ambition affichée de faire du pays un hub régional de production et de distribution.

Un partenariat stratégique à forte valeur industrielle

Les discussions ont porté sur des axes hautement structurants pour le système pharmaceutique national à l’instar de l’accélération de l’enregistrement des produits de santé, le transfert de savoir-faire industriel, l’alignement de la production sur les standards internationaux, et le développement des médicaments biologiques à forte valeur ajoutée.

L’objectif est double : réduire la dépendance aux importations et créer une base industrielle capable de répondre aux besoins du marché tunisien, africain et méditerranéen.

La Tunisie vise un rôle de plateforme régionale

Au-delà du simple partenariat commercial, le ministère de la Santé voit dans cette initiative une étape concrète vers la modernisation du système pharmaceutique national.

Le projet pourrait positionner la Tunisie comme plateforme régionale de fabrication, de stockage et de distribution de vaccins, notamment grâce à sa proximité avec les marchés africains et européens.

L’expérience de Sinovac dans la production à grande échelle — avec des vaccins distribués dans près de 80 pays — constitue un levier important pour crédibiliser cette ambition industrielle.

Un signal fort pour la souveraineté sanitaire

Cette ouverture vers un partenariat avec le groupe chinois s’inscrit dans une logique de sécurisation de l’approvisionnement en vaccins, mais aussi de préparation aux futures crises sanitaires.

En misant sur la production locale, Tunis cherche à transformer la leçon de la pandémie en opportunité industrielle et technologique durable.

Fondée en 1999 et basée à Pékin, Sinovac Biotech est spécialisée dans la recherche, le développement et la commercialisation de vaccins contre les maladies infectieuses.

L’entreprise a déjà développé plusieurs coopérations de transfert technologique, notamment en Égypte, ce qui pourrait servir de modèle au projet tunisien.

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Touristes sud-américains en Tunisie: la contrainte du visa, principal frein au flux de voyageurs

 12 professionnels du tourisme venus de Colombie, du Pérou et du Guatemala, spécialisés dans le segment haut de gamme et les voyages expérientiels ont visité la Tunisie récemment en dépit des problèmes liés au visa.

Alors que l’intérêt des voyageurs sud-américains pour la Tunisie est une évidence, la question du visa demeure aujourd’hui le principal frein au développement de ce marché à fort potentiel. Malgré des procédures jugées longues et complexes, les touristes d’Amérique Latine continuent pourtant de manifester un intérêt croissant pour la destination tunisienne, laissant entrevoir des perspectives bien plus importantes en cas d’assouplissement des conditions d’accès.

Touristes haut de gamme

C’est dans ce contexte que Gold Experiences, en partenariat avec l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT), a organisé du 24 avril au 2 mai 2026 un éductour réunissant 12 professionnels du tourisme venus de Colombie, du Pérou et du Guatemala, spécialisés dans le tourisme haut de gamme et les voyages expérientiels.

L’objectif était de faire découvrir les multiples facettes de la destination Tunisie à une clientèle latino-américaine premium, particulièrement sensible aux expériences culturelles, authentiques et exclusives. Durant leur séjour, les participants ont parcouru plusieurs régions du pays et séjourné dans des établissements haut de gamme à Tunis, Sousse, Douz, Tozeur et Hammamet.

De la médina de Tunis classée au patrimoine mondial de l’UNESCO aux paysages du Sahara, en passant par Carthage, El Jem, Kairouan, Matmata, Tozeur ou encore le Cap Bon, les professionnels ont découvert une destination capable de conjuguer patrimoine, désert, gastronomie, culture et hôtellerie de prestige.

Les expériences sahariennes, les oasis de montagne, les sites historiques ainsi que la découverte œnologique au Domaine Neferis ont particulièrement marqué les participants, qui ont unanimement souligné le fort potentiel de la Tunisie auprès des voyageurs sud-américains à fort pouvoir d’achat.

Une demande en pleine croissance

Le consulat tunisien au Brésil, qui couvre plusieurs pays d’Amérique Latine, a d’ailleurs constaté une hausse significative des demandes de visas ces derniers mois. Une évolution qui confirme l’intérêt grandissant pour la destination, malgré les contraintes administratives existantes.

Les professionnels présents ont cependant insisté sur les difficultés rencontrées par les voyageurs colombiens, péruviens et guatémaltèques, soumis à l’obligation de visa et confrontés à l’absence de représentations diplomatiques tunisiennes dans plusieurs pays de la région.

Une situation qui ralentit fortement les réservations et réduit la compétitivité de la Tunisie face à certaines destinations concurrentes, notamment européennes, accessibles sans visa pour ces nationalités.

Pour Gold Experiences, une simplification des procédures, voire une suppression du visa, pourrait considérablement accélérer le développement de ce marché et multiplier les flux touristiques vers la Tunisie.

Cet éductour confirme ainsi que, malgré les obstacles administratifs, la Tunisie suscite un intérêt réel et croissant en Amérique Latine. Un potentiel encore largement sous-exploité qui pourrait permettre au pays de renforcer sa position sur le segment du tourisme premium international.

Lire aussi:

Gold Experiences fait découvrir la Tunisie à des voyagistes mexicains

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