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Tozeur : L’hôpital régional de Nefta ouvrira ses portes début 2027

Après plusieurs années de travaux, l’hôpital régional de Nefta devrait entrer en exploitation au début de l’année 2027. Doté d’un coût de 16 millions de dinars, cet établissement vise à renforcer l’offre de soins dans le gouvernorat de Tozeur et à améliorer l’accès aux services de santé pour les habitants de la région.

Les travaux de réalisation avancent actuellement à un rythme soutenu, notamment au niveau des finitions intérieures et des raccordements aux différents réseaux publics nécessaires à l’exploitation de la structure. Selon le directeur régional de la santé à Tozeur, Abderrazek Lamouchi, la mise en service de l’établissement est prévue au début de l’année 2027, rapporte l’agence TAP.

Un investissement de 16 millions de dinars

La construction de cet hôpital a mobilisé une enveloppe de 16 millions de dinars. Ce projet s’inscrit dans les efforts visant à renforcer les infrastructures sanitaires dans les régions de l’intérieur et à rapprocher les services de santé des citoyens.

L’établissement est appelé à jouer un rôle important dans la prise en charge médicale des habitants de Nefta et des localités avoisinantes, en réduisant la nécessité de se déplacer vers d’autres structures hospitalières pour certains soins.

Plusieurs spécialités au programme

Le nouvel hôpital comprendra plusieurs espaces et services médicaux destinés à répondre aux besoins essentiels de la population.

Parmi les infrastructures prévues figurent une salle d’attente, deux blocs opératoires ainsi que des services de gynécologie-obstétrique, de médecine générale et de pédiatrie.

Un projet attendu par les habitants de la région

Les autorités sanitaires considèrent ce projet comme un levier important pour renforcer la couverture médicale dans le gouvernorat de Tozeur.

L’objectif affiché est de garantir un meilleur accès aux soins et de rapprocher les services hospitaliers des habitants de Nefta, tout en contribuant à désengorger certaines structures de santé de la région.

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Everyday Tunisians : Lotfi ou le soleil dans nos assiettes

A Tozeur, sur la grande avenue qui traverse la ville, Lotfi officie au restaurant Le Soleil. Maître d’hôtel accompli, il effectue plusieurs navettes entre salle et cuisine, a un mot pour chaque client et ne se départit jamais de sa bonne humeur.

Lotfi prend tout son temps conseille les clients de passage et donne toujours la priorité aux préparations à base de viande de dromadaire ou aux recettes des terroirs tozeurois.

Comme un rayon au restaurant Le Soleil, Lotfi donne le la au seuil de l’été.

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Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ?

Étrange anomalie à Tozeur où deux ans après son décès, il n’existe toujours pas d’avenue Abderrazak Cherait, ce que cette personnalité mériterait amplement.

En effet, même pas une rue au nom de l’une des personnalités les plus emblématiques de la capitale du Djerid. De son vivant, Cherait avait pourtant fortement participé à la modernisation de Tozeur et son insertion dans les dynamiques du tourisme tunisien.

Un acteur majeur du tourisme dans la région

Abderrazak Cherait (1937 – 2024) a été le maire de Tozeur de 1995 à 2008. Il a également été élu député à l’Assemblée des représentants du peuple de 2014 à 2019.

C’est lui qui a amplement transformé Tozeur en pôle touristique et créé plusieurs espaces culturels et musées.

Qu’attend la ville de Tozeur pour nommer une avenue au nom de l’un de ses fils les plus méritants ?

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Everyday Tunisians : Noureddine ou la passion des dattes

D’un seul coup d’œil, Noureddine sait reconnaître la qualité d’un régime de dattes. Ce regard expert, il l’a acquis après plusieurs années au Marché central.

Là, assis derrière son étalage, entouré de dattes arrivées des oasis de Tozeur et Kébili, il répond aux questions des chalands et laisse entrevoir l’étendue de son savoir. Les dattes n’ont pas de secret pour lui : il en caresse les textures, en admire la translucidité et en anticipe le goût miel.

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Noureddine connaît chaque terroir et énumère toutes les variétés de dattes par leur nom. Il vante ses produits et propose même de les déguster, quand un client manifeste son intérêt.

Se consacrant à son commerce, il est au service de ces fruits bénis auxquels il consacre toute son énergie. Au Marché central, il est le seul à n’offrir que des dattes, à quelques pas du chapelet de boutiques de la rue du Danemark, là où les dattes sont également reines.

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Tozeur : Une centrale solaire de 50 MW entre en service

La Tunisie franchit un nouveau cap dans sa transition énergétique avec la mise en service, le 20 avril, d’une centrale solaire photovoltaïque à Tozeur. D’une capacité de 50 MW, cette infrastructure vise à renforcer la part des énergies renouvelables dans le mix électrique national. Le projet s’inscrit dans une stratégie globale de réduction de la dépendance aux énergies fossiles et de maîtrise des coûts énergétiques.

Une infrastructure stratégique pour le mix énergétique

Annoncée par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, cette centrale constitue une avancée concrète dans le déploiement des énergies propres en Tunisie. Avec une puissance de 50 mégawatts, elle contribuera à répondre aux besoins énergétiques locaux tout en limitant l’empreinte carbone.

L’exploitation de cette installation devrait permettre de réduire sensiblement les émissions de CO₂ et d’alléger les coûts de production de l’électricité, un enjeu crucial dans un contexte de pression sur les finances publiques et de volatilité des prix des hydrocarbures.

Objectif : 35% d’énergies renouvelables d’ici 2030

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une feuille de route nationale en cours d’élaboration pour la période 2026-2030. L’ambition affichée est de porter la part des énergies renouvelables à 35% du mix électrique d’ici la fin de la décennie.

Actuellement, cette part avoisine les 11%, mais pourrait atteindre près de 16% avec la concrétisation de nouveaux projets en cours d’examen par l’Assemblée des représentants du peuple.

De nouveaux projets en préparation dans le sud

Cinq projets supplémentaires, représentant une capacité globale d’environ 600 MW, sont en effet à l’étude dans le sud du pays. Leur mise en œuvre permettrait d’accélérer la transition énergétique et de renforcer la souveraineté énergétique nationale.

La production de ces futures installations viendra compléter les efforts de la STEG, principal opérateur public du secteur.

La cérémonie de mise en service sera présidée par la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, en présence du secrétaire d’État à la Transition énergétique, du PDG de la STEG, ainsi que de plusieurs ambassadeurs et partenaires internationaux.

Face aux défis climatiques et énergétiques, la Tunisie accélère le déploiement des énergies renouvelables, notamment dans le solaire, secteur à fort potentiel dans les régions du sud comme Tozeur. Cette dynamique vise à réduire la dépendance énergétique, améliorer la balance commerciale et inscrire le pays dans une trajectoire de croissance durable.

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Fouilles archéologiques à Tozeur : Toute une ville romaine enfouie sous les sables

Les fouilles archéologiques en cours sur le site romain de Kestilia, situé dans la délégation de Degache (gouvernorat de Tozeur), révèlent des avancées significatives qui confirment l’ampleur historique du lieu. Selon le représentant de l’Institut national du patrimoine dans la région, ces travaux mettent en évidence l’existence d’une véritable ville antique, encore largement ensevelie sous le sable.

Menées du 16 mars au 4 avril, ces fouilles s’inscrivent dans un projet de recherche conjoint entre l’Institut national du patrimoine et l’Université de Rome Tor Vergata. Ce programme, étalé sur trois ans (2026-2028), s’inscrit dans le cadre d’une coopération scientifique tuniso-italienne visant à approfondir les recherches entamées depuis 2017. Ces premières investigations avaient déjà permis de mettre au jour une église romaine datant du milieu du IVe siècle ainsi que plusieurs objets et céramiques.

Un ensemble de structures attenantes à l’église

Les nouvelles découvertes concernent un ensemble de structures attenantes à l’église, notamment un espace organisé autour d’une cour rectangulaire, bordée par un bâtiment composé de huit pièces. L’agencement de ces espaces laisse supposer l’existence d’une activité artisanale, probablement liée à la production de plâtre, des traces de combustion de cette matière ayant été relevées à l’intérieur des pièces.

D’autres murs ont également été identifiés au nord de cet ensemble, renforçant l’hypothèse d’un tissu urbain plus vaste. Pour les chercheurs, ces éléments confirment que le site ne se limite pas à un édifice religieux isolé, mais correspond à une agglomération structurée.

Lire aussi : Tunisie-Italie : Valorisation des sites archéologiques du Cap Bon pour stimuler le tourisme

Le projet mobilise une équipe pluridisciplinaire composée de chercheurs, d’enseignants et d’étudiants tunisiens et italiens. Plusieurs axes de travail sont menés en parallèle. Une première équipe se consacre à la poursuite des fouilles et à l’étude des céramiques afin de mieux dater les différentes phases d’occupation du site.

Une deuxième équipe intervient sur la restauration, la conservation et la valorisation du site, tandis qu’un troisième groupe analyse les restes biologiques, notamment les ossements et les vestiges végétaux, pour reconstituer les habitudes alimentaires des populations anciennes.

Etude des cendres et des matériaux brûlés

Enfin, une approche innovante est mise en œuvre à travers l’étude des cendres et des matériaux brûlés, une première pour les sites romains du sud du Maghreb. Cette analyse vise à mieux comprendre les modes de consommation et les activités économiques qui structuraient cette ville antique.

Ces recherches ouvrent ainsi de nouvelles perspectives sur l’histoire du sud tunisien à l’époque romaine, en apportant des données inédites sur l’organisation urbaine, les pratiques artisanales et les dynamiques économiques de la région.

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À Tozeur, TUI remplace l’enseigne Anantara par sa nouvelle marque hôtelière The Mora

L’arrivée du Brand The Mora à Tozeur avec la TUI confirme que la destination et l’hôtel concerné se prêtent au haut de gamme.

Avec The Mora, les Allemands de TUI réussiront-ils là où les Thaïlandais ont échoué avec Anantara ?

En tout cas et à compter du 1er novembre 2025, l’hôtel de Tozeur, exploité jusqu’ici sous la marque Anantara, changera d’identité pour devenir The Mora Sahara Tozeur.

Le groupe allemand TUI Hotels & Resorts a confirmé officiellement ce rebranding, marquant une étape importante dans sa stratégie de développement sur le marché international. L’établissement, inauguré en décembre 2019, poursuivra ses activités sous cette nouvelle bannière qui incarne la vision du groupe en matière de luxe contemporain et d’expériences personnalisées.

En parallèle, un programme de vols directs entre l’Europe et Tozeur est actuellement à l’étude par TUI, ce qui pourrait renforcer l’accessibilité de la destination et soutenir sa montée en gamme touristique.

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L’hôtel dispose d’une capacité de 93 villas et différents types.

Déclarations officielles

« Avec The Mora, nous avons défini un nouveau type de luxe — axé sur l’expérience, contemporain et évolutif à l’échelle mondiale. L’ouverture de The Mora Sahara Tozeur est une nouvelle étape dans notre stratégie de croissance dans des destinations soigneusement choisies et de connexion avec de nouveaux segments de clientèle », a déclaré Artur Gerber, CEO de TUI Hotels & Resorts.

De son côté, Ali Mohamed Al-Ali, PDG de Qatari Diar, propriétaire de l’hôtel, a souligné : « Nous sommes ravis de collaborer avec TUI Hotels & Resorts sur ce projet prestigieux. The Mora Sahara Tozeur reflète notre vision commune de créer des destinations qui célèbrent l’héritage culturel tout en offrant une hospitalité de classe mondiale. »

Le concept The Mora

Lancée par TUI, la marque The Mora se positionne comme un concept de luxe contemporain où l’expérience prime sur la simple offre hôtelière. Elle repose sur une approche hautement personnalisée et flexible, permettant aux clients de vivre des séjours adaptés à leurs envies dans des cadres naturels et culturels d’exception.

Le portefeuille The Mora comprend désormais deux resorts emblématiques, chacun conçu pour offrir des expériences authentiques dans des environnements spectaculaires. Cette enseigne fait partie intégrante de TUI Hotels & Resorts, qui exploite aujourd’hui plus de 450 établissements dans plus de 40 pays.

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Der berühmte Lézard Rouge: Wann kommt er zurück in den Heimathafen? (Update)

Update 3. Dezember 2024: Der Minister für Tourismus, Sofiane Tekaya, hat die baldige Rückkehr des touristischen Zuges „Le Lézard Rouge“ angekündigt, sobald die Wartungsarbeiten durch Mehr

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