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1 100 ventes en quatre mois : la voiture électrique gagne du terrain en Tunisie

Le marché tunisien des voitures électriques connaît une progression spectaculaire en ce début d’année 2026. Plus de 1.100 véhicules électriques ont été vendus au cours des quatre premiers mois de l’année. Et ce, contre moins de 600 unités sur l’ensemble de l’année 2025. C’est ce qu’a indiqué jeudi Ibrahim Debbache, président de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles.

Cette forte hausse témoigne du dynamisme d’un marché encore émergent, mais de plus en plus attractif pour les consommateurs. L’élargissement de l’offre, avec l’arrivée de nouvelles marques et modèles, contribue notamment à soutenir la demande.

S’exprimant lors de la quatrième édition de la Journée de l’innovation dans l’industrie automobile 2026, organisée à Tunis en partenariat avec la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce, l’Association tunisienne de l’industrie des composants automobiles et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), Ibrahim Debbache a souligné que le secteur ambitionne d’atteindre près de 2.000 véhicules électriques vendus d’ici la fin de l’année.

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Par ailleurs, il estime que les pouvoirs publics encouragent cette transition afin de promouvoir des modes de transport moins énergivores et plus respectueux de l’environnement. Cette dynamique est également favorisée par la diminution progressive des réticences des consommateurs à l’égard des véhicules électriques.

Malgré cette évolution rapide, le marché tunisien demeure à un stade de développement précoce. Les voitures électriques représentent encore une part limitée des ventes automobiles globales. Les principaux défis concernent désormais le renforcement du réseau de bornes de recharge, la réduction des coûts d’acquisition et l’amélioration des services de maintenance. Autant de conditions jugées essentielles pour assurer une croissance durable du secteur dans les années à venir.

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TAA fête ses 10 ans et les 60 ans de l’industrie automobile tunisienne

Dans une ambiance électrifiée et un décor hollywoodien, la Tunisian Automotive Association (TAA) a célébré, mercredi 3 juin 2026, dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis, un double anniversaire marquant : les dix ans de l’association et les soixante ans de l’industrie automobile tunisienne.

Lotfi Sahli

Placée sous le thème «60 ans d’héritage – 10 ans d’accélération», cette célébration a réuni les principaux acteurs de l’écosystème automobile national et international autour d’un hommage aux femmes et aux hommes qui ont contribué à faire de cette industrie un pilier stratégique de l’économie tunisienne et un secteur résolument tourné vers les enjeux de la mobilité de demain.

Lors de la cérémonie officielle animée par Wassim Belarbi, la présidente de la TAA, Myriam Elloumi, est revenue, dans son allocution, sur le chemin parcouru par l’association et les ambitions futures de la filière.

De l’héritage à l’accélération

    Le premier temps fort, «L’Héritage», a été marqué par la projection d’un film retraçant les grandes étapes du développement de l’industrie automobile tunisienne au cours des six dernières décennies. Entre cet acte et le suivant, la cantatrice Rawaa Ben Ammar a créé une atmosphère empreinte d’émotion en interprétant ‘‘Meguiesse’’ de Zied Gharsa, offrant au public une parenthèse artistique saluée par l’assistance.

    La cérémonie s’est poursuivie avec la séquence «Accélération», consacrée aux dix années d’existence de la TAA. Après la diffusion d’un film mettant en lumière les réalisations de l’association, le président d’honneur Nabhen Bouchaala a livré un témoignage sur les étapes clés de son développement. Un échange avec la vice-présidente Lamia Fourati a permis de revenir sur les principaux accomplissements de la TAA ainsi que sur ses projets à venir.

    Le volet «Partenaires & Distinctions» a ensuite mis à l’honneur les partenaires institutionnels et internationaux ayant accompagné la TAA dans son évolution. Plusieurs trophées de reconnaissance ont été remis à cette occasion. Ce fut un moment solennel, rendant hommage à ceux qui ont contribué à l’essor de l’industrie automobile tunisienne au cours de la dernière décennie.

    A gauche : Fatma Kolsi.

    Au moment de la remise des trophées, les personnalités distinguées se sont relayées à la tribune pour adresser quelques mots à l’assistance et témoigner de la qualité des partenariats noués avec la TAA. Parmi elles figuraient Fathi Sahlaoui, représentant du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Jalel Tabib, directeur général de la Fipa, M. Felix Sarrazin, chef de projet à la GIZ, ainsi que Hildegard Müller, présidente de la VDA (Association allemande de l’industrie automobile), qui est intervenue à travers un message vidéo enregistré spécialement pour l’événement.

    Les participants ont également pu écouter les interventions de Marius Ochel, Head of Cluster International Association Partnerships Africa & India, M. Charles Aromica, directeur général de la FIEV (Fédération des industries des équipements pour véhicules), et Markus Thill, vice-président de l’AAAM (African Association of Automotive Manufacturers). Tous ont salué les avancées réalisées par la filière tunisienne, son intégration croissante dans les chaînes de valeur internationales ainsi que le rôle fédérateur joué par la TAA dans le développement de l’écosystème automobile national.

    Cette séquence de reconnaissance a été ponctuée par un intermède artistique de la cantatrice Rawaa Ben Ammar, qui a su captiver l’auditoire grâce à une prestation alliant patrimoine musical tunisien et sonorités contemporaines, contribuant à donner à la célébration une dimension à la fois institutionnelle et culturelle.

    La dernière partie de la soirée, baptisée «Le Futur», a été consacrée aux perspectives de développement du secteur. Un film prospectif a présenté les grandes transformations attendues dans les domaines de la mobilité, de l’innovation et de l’industrie automobile. Dans son discours de clôture, Mme Elloumi a souligné l’importance de poursuivre les efforts de compétitivité, d’innovation et d’intégration technologique afin de consolider la position de la Tunisie sur les chaînes de valeur mondiales.

    La cérémonie s’est achevée par un cocktail dînatoire réunissant industriels, équipementiers, investisseurs, représentants d’institutions publiques et partenaires nationaux et internationaux. Ce moment de networking a favorisé les échanges entre les figures clés du secteur et permis de célébrer, dans une ambiance conviviale, un jalon important de l’histoire de l’industrie automobile tunisienne.

    Une industrie en pleine transformation

    En marge du cocktail dînatoire, plusieurs invités m’ont confié leurs impressions sur cette célébration historique et partagé leur vision des perspectives de l’industrie automobile tunisienne.

    M. Tabib a souligné que «l’industrie automobile est aujourd’hui une véritable fierté pour la Tunisie», rappelant que les pouvoirs publics déploient d’importants efforts pour soutenir la croissance de ce secteur stratégique et renforcer son attractivité auprès des investisseurs internationaux.

    De son côté, Khelil Chaïbi, président de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF), a insisté sur l’importance du cluster automobile tunisien, qu’il considère comme l’un des principaux moteurs de transformation de l’industrie nationale. Selon lui, cette dynamique constitue une opportunité majeure pour renforcer la compétitivité du tissu industriel tunisien et accélérer son intégration dans les chaînes de valeur mondiales.

    Pour M. Bouchaala, l’industrie automobile demeure l’un des leviers de croissance les plus prometteurs pour l’économie tunisienne. Tout en affichant son optimisme quant à l’avenir du secteur, il a regretté certaines périodes de ralentissement qui ont empêché l’industrie automobile tunisienne de réaliser pleinement son potentiel de développement au cours des dernières années.

    De gauche à droite: Nabhen Bouchaala, Khelil Chaïbi et Jalel Tabib.

    Quant à Fatma Kolsi, directrice générale de la TAA, elle a estimé que l’événement représente «la consécration de l’industrie automobile tunisienne», ajoutant qu’il constitue l’aboutissement d’une vision stratégique claire menée depuis plusieurs décennies. «Cette réussite offre aujourd’hui au secteur une projection audacieuse vers l’avenir et les conditions nécessaires à un essor durable», a-t-elle déclaré.

    À travers ces témoignages, un message commun s’est dégagé : l’industrie automobile tunisienne, forte de ses soixante années d’expérience et portée par une décennie d’action structurante de la TAA, dispose des atouts nécessaires pour poursuivre sa montée en puissance et relever les défis de la mobilité, de l’innovation et de la transition industrielle des prochaines années.

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    Le secteur automobile au centre d’une réunion au ministère de l’Industrie

    Le secteur des composants automobiles en Tunisie constitue aujourd’hui un pôle industriel important, avec environ 300 entreprises, dont 140 à participation étrangère, indique le communiqué de presse publié par le ministère de l’Industrie. Près de 65% de ces sociétés sont totalement exportatrices et le secteur génère environ 120 000 emplois. En effet, ces données ont été rappelées lors d’une réunion consacrée au développement de la filière des équipements automobiles et de leurs composants et qui s’est tenue entre Salah Zouari et la présidente de la TAA, Myriam Elloumi, en présence du directeur général des industries manufacturières au sein du ministère, Fethi Sahlaoui.

    Les échanges ont porté sur le renforcement de la valeur ajoutée du secteur et sur le positionnement de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales de l’industrie automobile, dans un contexte de concurrence internationale accrue.

    Ils ont également abordé l’avancement des projets liés à la charte de compétitivité du secteur, qui vise à soutenir la création d’emplois, stimuler les exportations et améliorer la performance globale de la filière.

     

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    Industrie automobile : FORVIA envisage de renforcer sa présence en Tunisie

    Le groupe français FORVIA, spécialisé dans les composants automobiles, envisage de développer davantage ses activités en Tunisie. Cette perspective a été évoquée lors d’une réunion entre ses responsables et le ministre de l’Économie et de la Planification, consacrée au bilan des filiales tunisiennes du groupe et aux opportunités d’investissement dans le secteur.

    Les perspectives de développement du groupe français FORVIA en Tunisie ont été examinées lors d’une réunion tenue entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et une délégation du leader mondial des composants automobiles, conduite par son directeur général des opérations, Olivier Lefebvre.

    La réunion s’est tenue en présence du directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), du chargé de la gestion de l’Instance tunisienne de l’investissement (TIA) ainsi que du directeur général du climat des affaires au ministère.

    Deux filiales et plus de 1000 emplois

    Présent en Tunisie à travers deux filiales, FORVIA emploie plus d’un millier de personnes.

    La première est spécialisée dans la fabrication de housses de sièges automobiles et compte près de 800 employés. La seconde intervient dans les domaines des systèmes d’information, de la digitalisation et de l’innovation appliquées à l’industrie automobile, avec un effectif d’environ 250 ingénieurs et techniciens.

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    À cette occasion, Samir Abdelhafidh a salué les performances réalisées par les deux entités depuis leur implantation en Tunisie.

    La Tunisie met en avant ses atouts

    Le ministre a souligné plusieurs facteurs favorables à l’investissement, notamment la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, la stabilité politique et sociale du pays, sa position géographique stratégique ainsi que son expertise reconnue dans l’industrie des composants automobiles.

    Il a également réaffirmé l’engagement de son département à accompagner l’entreprise dans la réalisation de ses projets et à lui fournir les conditions nécessaires à leur mise en œuvre.

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    FORVIA satisfaite de ses résultats

    De son côté, Olivier Lefebvre a présenté les activités du groupe et ses orientations stratégiques dans un secteur en pleine mutation.

    Le responsable a exprimé sa satisfaction quant aux performances enregistrées par les deux filiales tunisiennes, estimant que les résultats obtenus constituent un signal positif en faveur d’un développement futur des activités du groupe en Tunisie.

    Cette perspective conforte la place de la Tunisie parmi les destinations attractives pour les investissements liés à l’industrie automobile et aux activités à forte valeur ajoutée.

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    Tunisie-Italie : Cap sur de nouveaux investissements dans l’automobile

    La Tunisie et l’Italie cherchent à consolider leur coopération dans le secteur automobile à travers une série d’initiatives économiques prévues dans les prochaines semaines. Une réunion organisée entre l’ambassade de Tunisie à Rome et l’Association nationale italienne de l’industrie automobile (ANFIA) a permis d’examiner de nouvelles pistes de partenariat industriel et d’investissement. Cette dynamique intervient à l’approche de deux forums économiques tuniso-italiens programmés fin juin en Tunisie.

    Les échanges ont réuni le chargé d’affaires par intérim de l’ambassade de Tunisie en Italie, Mohamed Hédi Chihaoui, et le directeur général de l’ANFIA, Gianmarco Giorda. Les discussions ont principalement porté sur la participation de l’organisation italienne au Forum des affaires tuniso-italien ainsi qu’au Forum tunisien de l’investissement, prévus les 24, 25 et 26 juin 2026.

    L’ANFIA intéressée par les opportunités tunisiennes

    L’Association nationale italienne de l’industrie automobile, qui rassemble plus de 550 entreprises du secteur, dont plusieurs grands groupes italiens et internationaux, a manifesté son intérêt pour ces rendez-vous économiques destinés à renforcer les échanges entre industriels tunisiens et italiens.

    Les deux parties ont également évoqué les moyens de développer davantage les investissements et les échanges commerciaux dans l’industrie automobile, un secteur considéré comme stratégique pour les relations économiques entre Tunis et Rome.

    Dans le cadre de cette coopération, un accord a été conclu avec le bureau italien du Centre de promotion des exportations (Cepex) afin d’organiser une mission économique tunisienne dans la région du Piémont, l’un des principaux pôles automobiles d’Italie.

    Cette mission devrait comprendre une journée économique dédiée à la promotion des opportunités d’investissement offertes par la Tunisie dans l’industrie automobile, ainsi que des rencontres B2B entre entreprises tunisiennes et italiennes.

    Une coopération industrielle en expansion

    Cette nouvelle initiative illustre la volonté des deux pays de renforcer leurs liens industriels dans un contexte marqué par la recherche de chaînes de production plus intégrées en Méditerranée.

    La Tunisie mise notamment sur sa proximité géographique avec l’Europe, sa main-d’œuvre qualifiée et son tissu industriel déjà présent dans les composants automobiles pour attirer davantage d’investissements italiens.

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    Automobile en Tunisie : Une croissance à deux vitesses, dominée par l’Asie

    Le marché automobile tunisien renoue avec la croissance, mais derrière les chiffres se dessine une mutation plus profonde. Selon les données relayées par TAP, 21 334 voitures neuves ont été écoulées au premier trimestre 2026, contre 17 441 un an plus tôt — une progression qui dépasse le simple effet de rattrapage et traduit une recomposition durable du secteur.

    Une croissance à deux vitesses

    La hausse des ventes repose sur deux dynamiques parallèles. Les concessionnaires agréés affichent une progression de 22%, avec 14 465 véhicules vendus. Dans le même temps, le marché parallèle confirme son ancrage : 6 869 voitures écoulées, en hausse de 23,1% — un rythme légèrement supérieur à celui du circuit officiel. Ce différentiel révèle qu’une partie de la demande se déplace vers des canaux jugés plus accessibles, au détriment relatif des opérateurs agréés.

    L’Asie s’installe, l’Europe résiste sans convaincre

    Sur le plan concurrentiel, la hiérarchie se stabilise autour d’un trio asiatique : Hyundai (11,63% de part de marché), Isuzu (9,23%) et Kia (7,38%). Les voitures particulières enregistrent la progression la plus marquée du trimestre (+24,3%, pour 10 224 unités), portées par ces trois marques, tandis que les utilitaires affichent une hausse de 16,6%, avec Isuzu dominant à plus de 31% de part de marché. Peugeot et Citroën restent présentes, sans inverser la tendance.

    Le pouvoir d’achat dicte ses choix

    Le segment des voitures populaires illustre les arbitrages des ménages sous contrainte. Avec 1 844 unités vendues depuis le début de l’année — dont 741 en mars —, la demande se concentre sur des modèles accessibles : Hyundai Grand i10, Renault Kwid, Chery Tiggo 1X. Chery s’y distingue particulièrement, avec des ventes multipliées par plus de sept en un an. Au-delà de la performance globale, la question reste entière : cette croissance traduit-elle un marché plus solide, ou un déséquilibre croissant entre circuit officiel et informalité ?

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    Tunisie – automobile : Croissance et une forte présence asiatique

    Le marché automobile tunisien a connu une dynamique positive durant les mois de janvier et février 2026, avec une croissance globale des ventes de 7,54 % par rapport à la même période en 2025, dépassant ainsi 8 880 véhicules vendus. Ces données proviennent de la Agence TAP, qui s’appuie sur les statistiques de la Chambre nationale des agents et fabricants de véhicules, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat.


    Les statistiques montrent une nette domination des marques asiatiques dans le segment des véhicules vendus par les concessionnaires agréés. Parmi les cinq premières marques les plus vendues, quatre sont coréennes ou japonaises, avec des volumes de vente compris entre 571 et 1 117 véhicules.

    Une marque japonaise en tête des véhicules utilitaires légers


    Dans le segment des véhicules utilitaires et des petites camionnettes, une marque japonaise conserve une position dominante avec une part de marché dépassant 31 %. Ses ventes ont enregistré une hausse exceptionnelle de 208 % par rapport à l’année précédente, reflétant une demande accrue de la part des acteurs économiques. Une marque française occupe la deuxième place dans ce segment.

    Le marché des voitures populaires


    Le segment des voitures populaires a légèrement reculé, passant de 1 149 unités vendues en janvier-février 2025 à 1 103 unités sur la même période en 2026. Sept concessionnaires, principalement asiatiques, commercialisent ce type de véhicules, mais c’est une marque européenne qui reste la plus vendue. Les prix observés varient entre 30 000 et 34 800 dinars.

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    L’étude souligne également le développement continu des marques asiatiques, notamment chinoises, avec des taux de croissance à trois chiffres, reflétant un changement des préférences des consommateurs tunisiens vers des véhicules technologiquement modernes et abordables.

    Croissance du marché parallèle


    Le marché parallèle connaît également une expansion notable, avec 4 515 véhicules vendus depuis le début de l’année, en hausse de 17,85 % par rapport à la même période en 2025 (3 831 unités). Les marques européennes dominent ce segment, illustrant le désir des consommateurs d’acquérir ces véhicules même en dehors des circuits officiels.

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