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Snapshot : Mûriers centenaires massacrés à la médina de Tunis

Qui a pris la décision de détruire les mûriers de la rue de la Driba dont, désormais, il ne reste plus que des moignons ?

Pourtant, ces arbres centenaires paraient tout un quartier, restent liés à la vénérable Rachidia voisine et donnaient leur ombre généreuse aux passants et aux riverains ?

Pourquoi ce massacre ? Est-ce la ville qui a liquidé ces arbres à la tronçonneuse ou bien les édiles ont-ils simplement laissé faire ?

Triste réalité qui vient ôter à la médina des arbres qui sont une partie de son identité.

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L’Athénée Thalasso & Spa Djerba obtient le prestigieux Label Spa-A à Paris

Une distinction qui vient consacrer l’excellence du centre et renforcer son positionnement parmi les acteurs majeurs du wellness en Méditerranée.

L’Athénée Thalasso & Spa Djerba vient d’obtenir le prestigieux Label Spa-A, décerné par l’Association Française des Spas, à l’issue de sa participation à la 18ᵉ édition du Forum HOTEL&SPA, rendez-vous international de référence dédié aux professionnels du spa, du bien-être et de l’hôtellerie de luxe, qui s’est tenu récemment à Paris.

Cette distinction constitue une certification de référence dans l’univers du spa et du bien-être haut de gamme. Elle est attribuée aux établissements répondant à des standards particulièrement exigeants et repose sur une évaluation approfondie portant notamment sur la qualité des protocoles de soins et des prestations, le niveau d’hygiène, de sécurité et de conformité, l’expertise, la formation et le professionnalisme des équipes, la qualité de l’accueil et de l’expérience client, ainsi que l’organisation globale et le management des espaces de bien-être.

Au-delà d’une reconnaissance symbolique, le Label Spa-A représente un véritable gage de qualité et de confiance pour une clientèle internationale exigeante et constitue un repère de performance pour les acteurs du secteur. Cette reconnaissance vient confirmer le niveau d’excellence de l’établissement et consolider sa crédibilité sur la scène internationale du wellness et de l’hôtellerie de luxe.

Une présence remarquée au Forum HOTEL&SPA 2026

Cette distinction intervient dans le cadre de la participation de l’Athénée Thalasso & Spa Djerba à la 18ᵉ édition du Forum HOTEL&SPA, organisée cette année sous le thème de la longévité et de l’hospitalité. L’événement a réuni des experts internationaux issus des principaux marchés anglophones et francophones du spa, du wellness et de l’hospitalité.

Dans ce contexte, l’Athénée Thalasso & Spa Djerba a été convié à prendre part à cette rencontre internationale à travers une invitation d’exception réservée à des établissements de référence du secteur du luxe et du bien-être. L’établissement y était représenté par son Directeur, Kaïs Nabli.

Cette participation confirme le positionnement de l’Athénée Thalasso & Spa Djerba comme un acteur engagé dans l’évolution du spa de destination et de la thalassothérapie haut de gamme en Méditerranée.

La longévité au cœur des nouvelles tendances du bien-être

Tout au long de cette 18ᵉ édition, les échanges ont mis en lumière une transformation profonde de l’industrie du bien-être, où la notion de longévité devient un pilier central de l’hospitalité contemporaine. Les intervenants ont souligné que les établissements de luxe évoluent désormais vers des expériences globales intégrant prévention, équilibre de vie et personnalisation des soins.

Dans cette dynamique, le spa ne se limite plus à une offre de relaxation, mais s’impose comme un levier stratégique de l’hospitalité moderne et durable.

Une référence méditerranéenne du spa et de la thalassothérapie

Situé à Djerba au sein de l’hôtel Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, l’Athénée Thalasso & Spa s’inscrit pleinement dans cette évolution en développant une approche globale du bien-être fondée sur la qualité des protocoles de soins, l’expertise des équipes et une attention constante portée à l’expérience client.

L’établissement se positionne aujourd’hui comme une référence du spa et de la thalassothérapie en Méditerranée, reconnu pour son exigence opérationnelle et sa capacité à intégrer les standards internationaux du secteur.

Une reconnaissance qui conforte les ambitions de l’établissement

Cette double actualité – obtention du Label Spa-A et participation au Forum HOTEL&SPA 2026 – marque une étape importante dans le développement de l’Athénée Thalasso & Spa Djerba. Elle confirme le standing de l’établissement comme marque experte du bien-être et du spa de destination, engagée dans une dynamique d’innovation, de qualité et de rayonnement international.

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« Freedom 250 » : Bill Bazzi appelle à renforcer les liens économiques et sécuritaires

A l’occasion des célébrations du 250e anniversaire de l’indépendance américaine, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, a réaffirmé la solidité des relations entre les deux pays. Au-delà de la dimension commémorative, son discours a mis en avant les perspectives de coopération économique, sécuritaire et éducative que Washington entend développer avec Tunis.

La célébration du « Freedom 250 », organisée jeudi à Tunis par l’ambassade des États-Unis, a pris une dimension dépassant largement le cadre symbolique des festivités marquant le 250e anniversaire de l’indépendance américaine. Devant un parterre composé de responsables tunisiens, d’acteurs économiques, de représentants de la société civile et de partenaires internationaux, l’ambassadeur américain Bill Bazzi a profité de l’événement pour réaffirmer la volonté de son pays de consolider son partenariat avec la Tunisie.

En présence du ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, le diplomate a insisté sur la profondeur historique des relations entre les deux États, tout en mettant l’accent sur les opportunités de coopération à venir.

Une relation historique mise en avant

Dans son intervention, Bill Bazzi a rappelé que la Tunisie figure parmi les premiers pays à avoir reconnu l’indépendance des États-Unis. Il a notamment cité le Traité de paix et d’amitié de 1797, considéré comme l’un des plus anciens accords internationaux encore en vigueur dans l’histoire américaine.

Le diplomate a également évoqué la reconnaissance par Washington de l’indépendance tunisienne en 1956, soulignant la continuité des relations bilatérales depuis plus de deux siècles.

Cette référence à l’histoire commune vise à inscrire les relations tuniso-américaines dans une perspective de long terme, alors que les deux pays poursuivent leur coopération dans plusieurs secteurs stratégiques.

Commerce, investissement et sécurité au cœur du message américain

Au-delà des références historiques, l’ambassadeur a surtout insisté sur les perspectives économiques et sécuritaires du partenariat.

Depuis sa prise de fonctions à Tunis en novembre 2025, plusieurs initiatives ont été lancées, selon ses déclarations. Bill Bazzi a notamment évoqué de nouveaux projets commerciaux ainsi que la participation d’entrepreneurs tunisiens à un sommet consacré à l’investissement.

Le responsable américain a également mis en avant les avancées enregistrées dans le cadre de la coopération militaire et sécuritaire entre les deux pays, un domaine qui demeure l’un des piliers des relations bilatérales.

Dans le même esprit, il a affirmé la volonté de Washington de créer de nouvelles opportunités d’investissement susceptibles de favoriser l’emploi et de soutenir la croissance économique des deux côtés de la Méditerranée.

Le Mondial 2026 comme nouveau vecteur de rapprochement

Parmi les thèmes abordés lors de la cérémonie figure également la Coupe du monde 2026, que les États-Unis accueilleront conjointement avec le Canada et le Mexique.

L’ambassade américaine considère cet événement planétaire comme une opportunité supplémentaire de renforcer les échanges entre les deux pays. La présence attendue de nombreux supporters et sportifs tunisiens sur le sol américain pourrait, selon les organisateurs, favoriser de nouveaux contacts culturels, touristiques et commerciaux.

Cette référence au Mondial illustre la volonté américaine d’élargir le champ des relations bilatérales au-delà des dossiers diplomatiques traditionnels pour y intégrer davantage d’échanges humains et économiques.

Un partenariat que Washington veut consolider

A travers cette célébration, l’administration américaine a cherché à envoyer un message clair : les États-Unis entendent poursuivre et approfondir leur coopération avec la Tunisie dans plusieurs domaines clés.

En mettant en avant les 229 années de relations diplomatiques entre les deux pays, les responsables américains ont insisté sur la continuité d’un partenariat fondé sur les échanges économiques, la coopération sécuritaire, les programmes éducatifs et les liens entre les sociétés civiles.

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Coopération militaire : Les États-Unis livrent 48 véhicules HMMWV à l’Armée tunisienne

Dans le cadre du renforcement de la coopération sécuritaire entre Tunis et Washington, les États-Unis ont procédé, mercredi 4 juin 2026, à la livraison de 48 véhicules à haute mobilité et polyvalents (HMMWV) à l’Armée tunisienne. La cérémonie officielle s’est déroulée à la base militaire d’El Aouina, à Tunis, en présence de responsables militaires et civils des deux pays.

Renforcement des capacités opérationnelles

Cette dotation s’inscrit dans le cadre des programmes de coopération militaire entre les deux partenaires, visant à renforcer les capacités opérationnelles des forces armées tunisiennes.

Selon l’Ambassade des Etats-Unis à Tunis, ces véhicules blindés sont destinés à améliorer la mobilité des unités tunisiennes, notamment dans le cadre d’exercices conjoints et d’opérations interarmées.

Ils devraient également permettre une meilleure réactivité lors d’interventions sur le terrain, dans un contexte où la modernisation des équipements militaires demeure une priorité pour les autorités tunisiennes.

Un partenariat militaire qualifié de stratégique

La cérémonie s’est tenue en présence de l’ambassadeur des États-Unis à Tunis, Bill Bazzi, qui a salué la solidité des relations bilatérales entre les deux pays.

Dans son intervention, il a rappelé que la coopération sécuritaire constitue un pilier central des relations entre la Tunisie et les États-Unis, établies depuis plus de deux siècles. Il a également souligné que cette livraison illustre la continuité d’un partenariat qualifié d’allié stratégique majeur non membre de l’OTAN.

Selon les deux parties, cette nouvelle dotation de matériel militaire marque une étape supplémentaire dans l’élargissement de cette coopération, dans un contexte régional où les enjeux sécuritaires restent importants.

Les autorités américaines affirment, de leur côté, que ce type de programme contribue également à soutenir le secteur industriel de la défense aux États-Unis, en parallèle de l’aide apportée aux partenaires étrangers.

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États-Unis : La Tunisie exclue du nouveau réseau africain de traitement des visas

L’administration américaine prévoit une profonde restructuration de son dispositif consulaire en Afrique en réduisant le nombre de centres chargés du traitement des visas. Selon des informations rapportées par l’Associated Press, le Département d’État américain envisage de concentrer le traitement des demandes de visa dans seulement vingt centres régionaux, contre une cinquantaine actuellement. La Tunisie ne figure pas parmi les sites retenus, une décision qui pourrait compliquer davantage les démarches des demandeurs de visa dans la région.

Cette réorganisation, qui pourrait entrer en vigueur dès ce mois de juin, s’inscrit dans une stratégie de rationalisation des ressources et de renforcement des contrôles administratifs et sécuritaires.

La Tunisie absente de la nouvelle carte consulaire US

Les vingt représentations diplomatiques appelées à devenir des centres régionaux de référence sont notamment Abidjan (Côte d’Ivoire), Accra (Ghana), Addis-Abeba (Éthiopie), Le Cap (Afrique du Sud), Dakar (Sénégal), Dar es Salaam (Tanzanie), Djibouti (Djibouti), Johannesburg (Afrique du Sud), Kampala (Ouganda), Kigali (Rwanda), Kinshasa (Congo), Lagos (Nigeria), Lomé (Togo), Luanda (Angola), Malabo (Guinée équatoriale), Monrovia (Liberia), Nairobi (Kenya), Port-Louis (Maurice), Praia (Cap-Vert) et Yaoundé (Cameroun).

Aucune représentation américaine en Tunisie ne figure sur cette liste, ce qui signifie que le pays ne fera pas partie des plateformes régionales chargées du traitement des demandes de visa dans le cadre du nouveau dispositif. Par ailleurs, aucune information allant dans ce sens n’a été confirmée par la page Facebook de l’Ambassade des Etats-Unis à Tunis.

Cette absence intervient alors que la Tunisie constitue un point de passage diplomatique important en Afrique du Nord et entretient des relations soutenues avec les États-Unis dans plusieurs domaines.

Avec la Tunisie, l’Algérie et le Maroc sont également exclus de cette nouvelle liste en rapport avec le dispositif de traitement des visas. Reste donc à savoir vers quels centres les ressortissants maghrébins devront se diriger pour déposer leurs dossiers de demande de visa…

Le Département d’État, dirigé par Marco Rubio, justifie cette restructuration par la nécessité d’utiliser les ressources publiques de manière plus efficace. La mesure s’inscrit également dans un contexte de durcissement de la politique migratoire américaine et de renforcement des procédures de contrôle.

Un durcissement qui s’inscrit dans une série de restrictions

Cette restructuration ne survient pas dans un vide. Depuis le 21 janvier 2026, le Département d’État avait déjà suspendu la délivrance des visas d’immigration permanente pour les ressortissants tunisiens, algériens et marocains, dans le cadre d’un gel étendu à 75 pays accusés d’afficher des taux « inacceptables » de bénéficiaires d’aides sociales aux États-Unis.

S’y était ajoutée, pour certains profils, une caution pouvant atteindre 15 000 dollars exigée à la simple demande de visa. La réduction aux 20 hubs constitue ainsi un troisième niveau de restriction en moins de six mois, consolidant un dispositif qui rend le visa américain structurellement plus coûteux, plus long et géographiquement moins accessible pour les candidats maghrébins.

Vers quel hub les Maghrébins devront-ils se rendre ?

Une question centrale reste pourtant sans réponse officielle. Aucun des vingt hubs retenus ne se situe en Afrique du Nord, ce qui pourrait contraindre les demandeurs tunisiens, algériens et marocains à rejoindre Dakar, Djibouti ou Abidjan pour déposer leur dossier — des trajets internationaux supplémentaires, avant même que leur demande ne soit examinée. Le Département d’État n’a, à ce stade, communiqué aucune directive précisant vers quelle représentation les ressortissants maghrébins devront se rediriger.

Des démarches potentiellement plus lourdes pour les demandeurs

La réforme pourrait avoir des conséquences concrètes pour les ressortissants des pays concernés par la réduction ou la fermeture de certains services consulaires.

Les demandeurs de visa devront, dans certains cas, se déplacer vers l’un des vingt pôles régionaux retenus pour accomplir leurs formalités. Une situation susceptible d’augmenter les coûts de déplacement, les délais de traitement et les contraintes administratives.

Plusieurs représentations diplomatiques en Afrique pourraient ainsi voir leurs activités fortement réduites ou être amenées à fermer certains services liés aux visas.

Les services aux citoyens américains maintenus

L’administration américaine précise toutefois que les prestations consulaires destinées aux citoyens américains devraient être préservées. Les renouvellements de passeports, l’assistance aux ressortissants et les interventions d’urgence continueraient d’être assurés dans les représentations diplomatiques concernées.

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Snapshot : Passage Garibaldi au cœur de Tunis

Je n’ai oublié ni la place ni le passage Garibaldi dont une plaque émaillée continue à signaler la présence feutrée. Arpenter le passage en jetant un coup d’œil subreptice aux portes des immeubles.

Aller jusqu’au bout du passage qui finit en impasse puis revenir sur la place Garibaldi et se souvenir de la rue de Rome, du lycée italien et des dizaines de boutiques où tailleurs, coiffeurs et chapeliers gagnaient leur vie.

Chaque fragment compte, chaque pièce s’emboîte avec une autre, chaque bribe de mémoire est signifiante. Je rassemble des lambeaux de sens, des scories du temps.

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États-Unis : La Chambre des représentants vote un texte réclamant la fin de la guerre contre l’Iran

Dans un revers politique pour Donald Trump, la Chambre des représentants américaine a adopté mercredi une résolution exigeant la fin de l’engagement militaire des États-Unis contre l’Iran. Le texte, soutenu par l’ensemble des démocrates et quelques élus républicains, a été approuvé par une courte majorité et relance le débat sur les pouvoirs de guerre du président américain.

Ce vote intervient alors que les combats se poursuivent et que les critiques se multiplient concernant les conditions dans lesquelles les États-Unis sont entrés en guerre.

Un vote serré qui fragilise la Maison-Blanche

La résolution a été adoptée grâce à l’appui de plusieurs élus républicains qui ont rejoint les démocrates pour réclamer un réexamen du rôle du Congrès dans les décisions militaires.

Les partisans du texte estiment que l’exécutif a engagé le pays dans un conflit majeur sans obtenir une autorisation explicite du pouvoir législatif. Ils invoquent notamment les dispositions de la loi sur les pouvoirs de guerre adoptée en 1973, qui limite la capacité du président à mener des opérations militaires prolongées sans l’accord du Congrès.

Pour ses promoteurs, cette initiative vise à réaffirmer les prérogatives constitutionnelles du Parlement en matière de guerre et de paix.

Une portée politique plus qu’immédiate

Malgré son adoption à la Chambre, la résolution ne signifie pas un retrait automatique des troupes américaines. Le texte doit encore franchir plusieurs étapes institutionnelles avant d’avoir un effet contraignant.

Son examen au Sénat s’annonce particulièrement incertain. Même en cas d’adoption par les deux chambres du Congrès, Donald Trump pourrait opposer son veto à la mesure.

Le vote constitue néanmoins un signal politique fort adressé à la Maison-Blanche et témoigne des divisions qui émergent au sein de la majorité républicaine sur la conduite du conflit.

Le débat sur les pouvoirs de guerre relancé

Au-delà de la situation en Iran, cette initiative remet au premier plan une question récurrente de la politique américaine : l’équilibre des pouvoirs entre le président et le Congrès en matière militaire.

Depuis plusieurs décennies, les présidents américains ont souvent engagé des opérations armées à l’étranger sans déclaration formelle de guerre. Les défenseurs de la résolution estiment que cette pratique a progressivement réduit le rôle du Congrès dans les décisions stratégiques majeures.

Le vote de la Chambre ouvre ainsi un nouveau bras de fer institutionnel à Washington, alors que la guerre contre l’Iran continue de susciter des interrogations sur ses objectifs, son coût et ses conséquences pour les États-Unis.

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Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

L’aéroport de Tabarka retrouve les couleurs de la saison estivale avec un trafic plus intense et l’arrivée d’un premier contingent de touristes polonais.

Ils étaient 190 à avoir rejoint Tabarka grâce à un vol direct à partir de la Pologne. Ces vols devraient se poursuivre au rythme de deux vols par semaine jusqu’au mois d’octobre.

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« Avant et après Gaza » : Periculum Mortis, l’essai tunisien qui accuse l’Occident de faillite morale

Publié aux éditions Arabesques en 2026, Periculum Mortis – Menace existentielle contre l’humanité, le nouvel essai de Sami Kourda, s’impose comme un texte profondément marqué par le traumatisme de Gaza et par les bouleversements géopolitiques provoqués par la guerre déclenchée après le 7 octobre 2023.

Depuis Gaza, certains livres ne cherchent plus seulement à analyser. Ils veulent alerter, interpeller, accuser. Celui-ci appartient clairement à cette catégorie.

Dès les premières pages, Sami Kourda annonce la couleur. Il parle d’« un avant et un après Gaza », comparable, dans son esprit, au basculement historique provoqué par Hiroshima et Nagasaki. Pour lui, ce qui se joue en Palestine dépasse largement le seul cadre régional : il y voit une transformation brutale des rapports de force mondiaux, des discours occidentaux et des équilibres géopolitiques contemporains.

Un livre écrit depuis la colère de Gaza

Ancien militaire de carrière né à Tunis en 1952, Sami Kourda assume une écriture frontale, directe et sans compromis. Son texte ne cherche ni la neutralité académique ni les prudences diplomatiques habituelles. Il revendique au contraire une posture de dénonciation face à ce qu’il décrit comme une impunité devenue structurelle.

Le livre développe une lecture globale de la guerre contre Gaza et de ses répercussions politiques, médiatiques, idéologiques et civilisationnelles. Israël y est présenté comme le centre d’un système d’influence dépassant largement le Moyen-Orient et pesant sur les grandes décisions internationales.

L’auteur décrit également un monde arabe et musulman confronté à une phase historique décisive, où la question palestinienne redevient un marqueur central des rapports entre peuples, puissances et récits politiques.

Un manifeste plus qu’un essai classique

Le vocabulaire est souvent dur, parfois crépusculaire. L’ouvrage mêle géopolitique, religion, mémoire historique, critique médiatique et réflexion civilisationnelle. À plusieurs moments, le texte prend clairement la forme d’un pamphlet politique assumé.

Les titres des chapitres donnent le ton : Israël : quand l’hubris messianique s’alimente de la haine rituelle des Goyim, Les différentes formes de menaces et de pressions d’Israël, La résilience passive : cette illusion fatale, ou encore Quelles postures dynamiques face aux rituels des mensonges et aux menaces existentielles ?

Mais au-delà de ses formulations radicales, Periculum Mortis traduit aussi quelque chose de plus profond : le choc psychologique provoqué dans une grande partie du monde arabe par les images venues de Gaza depuis près de deux ans.

Gaza comme fracture historique

Le livre s’inscrit dans un contexte international où les accusations de crimes de guerre et de génocide contre Israël occupent désormais une place centrale dans le débat mondial. De nombreuses voix — juristes, intellectuels, philosophes, ONG et responsables internationaux — dénoncent l’ampleur des destructions, le coût humain de la guerre menée à Gaza et l’effondrement du langage diplomatique face à la tragédie palestinienne.

C’est dans cette atmosphère de rupture que Sami Kourda inscrit son ouvrage. Dès l’avant-propos, l’auteur évoque une « campagne méthodique d’extermination » et un monde entré dans un « avant et un après Gaza ».

L’ouvrage ne se présente donc pas comme une simple lecture géopolitique. Il prend la forme d’un cri d’alarme adressé aux peuples arabes, musulmans et occidentaux, appelés à sortir d’une forme de passivité face à Gaza, à l’impunité israélienne et aux relais internationaux qui la rendent possible.

Un auteur déjà engagé dans l’écriture politique

Né à Tunis en 1952, Sami Kourda est un ancien militaire de carrière. Après 2011, il se tourne vers l’écriture avec plusieurs ouvrages mêlant témoignage, fiction politique et réflexion sur le monde arabe et musulman, parmi lesquels Le complot Barraket Essahel, Chronique d’un calvaire, Le souffle de la bête immonde ou encore De nos mondes arabe et musulman, En quête d’un devenir entre ténèbres, lumières et défis.

Avec Periculum Mortis, publié aux éditions Arabesques, il livre sans doute son texte le plus frontal et le plus sombre, profondément marqué par Gaza et par ce qu’il perçoit comme une fracture morale mondiale.

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Le Consul général et l’Otic unissent leurs efforts contre la revente illégale de rendez-vous visa

Le Consul général de France en Tunisie, Dominique Mas, s’est entretenu, à sa demande, avec le président de l’Office tunisien pour l’orientation du consommateur (Otic), Lotfi Riahi, afin d’aborder la problématique des pratiques frauduleuses liées à la prise de rendez-vous pour les demandes de visa.

Au cours de cette rencontre, les deux parties ont convenu de renforcer leur coopération pour lutter contre les réseaux et intermédiaires qui monopolisent les créneaux de rendez-vous avant de les revendre à des prix jugés excessifs et abusifs, lit-on dans un communiqué.

Cette collaboration vise à améliorer l’accès équitable aux services de prise de rendez-vous et à protéger les usagers contre ces pratiques considérées comme contraires aux règles de transparence et d’équité.

Rappelons que cette initiative s’inscrit dans un contexte de difficultés croissantes rencontrées par de nombreux citoyens dans l’accès aux services de visa, marqué par la complexité des procédures, la multiplication des intermédiaires et des frais jugés élevés, ainsi que par un manque de transparence et de recours en cas de refus. Comme a été annoncé par l’Otic. D’ailleurs, dans cette optique, l’organisation a lancé une “Déclaration de Tunis” visant à encadrer et défendre les droits des citoyens face aux difficultés liées aux services de visa et de mobilité internationale. En plus, l’Otic et plusieurs associations arabes et africaines souhaitent mettre en place une démarche commune visant à mieux protéger les droits des consommateurs dans les services de visa, à renforcer la transparence et l’équité des procédures, à encadrer les sociétés d’intermédiation et à envisager la création d’un Observatoire africain dédié au suivi de ces services.

 
 
Source: Consulat général de France à Tunis.

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Moustiques dans le Grand Tunis : Pourquoi les nuisances explosent déjà ?

Piqûres à répétition, soirées écourtées et invasion d’insectes volants : de nombreux habitants du Grand Tunis constatent un retour en force des moustiques et autres nuisibles. La municipalité de Tunis explique ce phénomène par des conditions climatiques favorables et la situation particulière de la sebkha Sijoumi, tout en appelant les citoyens à renforcer les mesures préventives.

Depuis plusieurs jours, les habitants du Grand Tunis font face à une présence inhabituellement importante d’insectes volants en cette fin de printemps. Dans plusieurs quartiers, les moustiques semblent avoir fait leur apparition plus tôt que les années précédentes, provoquant de nombreuses nuisances à l’approche de l’été.

Hausse des températures et taux d’humidité élevé

Invité de Mosaïque FM ce lundi 1er juin, le directeur de l’Hygiène et de la protection de l’environnement à la municipalité de Tunis, Omar Ennaifer, a expliqué que cette prolifération est directement liée à la hausse des températures et à un taux d’humidité élevé, deux facteurs particulièrement favorables à la reproduction des insectes.

Le responsable a toutefois tenu à apporter une précision importante. Selon lui, une partie des insectes actuellement observés dans le Grand Tunis ne sont pas des moustiques. Il s’agit plutôt de petits insectes volants apparentés à des moucherons ou à de petites mouches, dont l’origine se situe principalement au niveau de la sebkha Sijoumi. Contrairement aux moustiques, ces insectes ne piquent pas.

Leur présence massive cette année s’expliquerait notamment par l’étendue de la zone humide et par des conditions météorologiques favorables à leur développement.

La sebkha Sijoumi au cœur du problème

Concernant les moustiques, Omar Ennaifer a souligné que la lutte la plus efficace consiste à détruire les larves avant leur transformation en insectes adultes.

Toutefois, le niveau encore élevé des eaux dans la sebkha Sijoumi complique les opérations de traitement direct. Des travaux sont actuellement engagés afin d’améliorer l’écoulement naturel des eaux, ce qui devrait permettre de faciliter les futures interventions de lutte contre les moustiques.

En parallèle, les services municipaux poursuivent les campagnes de pulvérisation dans les zones les plus touchées ainsi que les opérations de traitement des réseaux d’assainissement.

Eliminer toute source d’eau stagnante autour des habitations

La municipalité insiste néanmoins sur le fait que la lutte contre les moustiques ne peut reposer uniquement sur les interventions publiques. Le responsable a appelé les citoyens à éliminer toute source d’eau stagnante autour des habitations, dans les jardins, sur les terrasses ou dans les récipients abandonnés. Une faible quantité d’eau peut suffire à créer un foyer de reproduction capable de générer un grand nombre de moustiques en quelques jours.

Interrogé sur l’éventuelle apparition de nouvelles espèces, Omar Ennaifer a précisé que les variations observées en matière de taille ou de couleur des insectes ne signifient pas nécessairement l’arrivée de nouvelles espèces, mais peuvent s’expliquer par les conditions climatiques et les cycles naturels de reproduction.

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Snapshot : Est-ce la bonne heure pour arroser l’avenue Bourguiba ?

Sur l’avenue Bourguiba, les équipes municipales et un camion-citerne font leur apparition matinale autour de 8 heures.

L’arrosage du terre-plein de l’avenue est alors entamé à grande eau malgré la présence des personnes déjà installées sur les bancs publics.

De toute évidence, ce n’est pas la bonne heure et le nettoyage devrait être logiquement avancé d’une ou deux heures.

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L’Espérance de Tunis s’offre une 17ème Coupe grâce à Hamza Rafia

L’Espérance Sportive de Tunis a remporté, ce dimanche, la Coupe de Tunisie 2025-2026 en s’imposant face à l’Espérance Sportive de Zarzis (1-0) au stade Hamadi Agrebi de Radès. Les Sang et Or ont fait la différence en seconde période grâce à une frappe lointaine de Hamza Rafia, offrant au club de Bab Souika un nouveau trophée national et une revanche sur la finale perdue face au même adversaire en 2005.

Hamza Rafia libère les Sang et Or

Face à une équipe de Zarzis bien organisée défensivement, l’Espérance de Tunis a longtemps dû patienter avant de faire la différence.

Après une première période disputée et globalement équilibrée, les Sang et Or ont trouvé la faille à la 62ème minute grâce à Hamza Rafia. Le milieu espérantiste a déclenché une puissante frappe des 25 mètres qui a trompé le gardien zarzissien et permis à son équipe de prendre l’avantage.

Un but contesté

Les joueurs de l’ES Zarzis ont toutefois longtemps contesté ce but, estimant qu’un défenseur zarzissien a été poussé par un attaquant adverse et a gêné son gardien avant la frappe de Hamza Rafia.

L’expert en arbitrage de la chaîne Al Kass 1, Tamam Hamdoun a également contesté ce but et estimé que l’arbitre Nidhal Beltaief et l’arbitre de la VAR auraient dû annuler le but suite à cette faute, ajoutant que l’arbitrage a faussé le résultat du match.

Une revanche sur la finale de 2005

Cette finale revêtait une dimension particulière pour les deux clubs. L’Espérance Sportive de Zarzis disputait la deuxième finale de Coupe de Tunisie de son histoire, vingt-et-un ans après son unique sacre obtenu face à l’Espérance de Tunis en 2005.

Les Sang et Or ont cette fois pris leur revanche et empêché les Sudistes de rééditer l’exploit qui avait marqué l’histoire du club zarzissien.

Un 17e trophée dans l’histoire de l’EST

Grâce à ce succès, l’Espérance Sportive de Tunis consolide son statut de club le plus titré de la compétition et enrichit encore son palmarès national. Avant cette finale, les Sang et Or comptaient déjà seize Coupes de Tunisie à leur actif.

Les Sang et Or ont remporté la Coupe de Tunisie en 1939, 1957, 1964, 1979, 1980, 1986, 1989, 1991, 1997, 1999, 2006, 2007, 2008, 2011, 2016, 2025 et 2026.

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Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade

Cette porte est celle de la chancellerie de l’ancienne ambassade d’Italie. Elle se trouve rue de Russie, pratiquement en face des anciennes imprimeries Finzi.

Sur le chemin des écoliers, je suis passé des milliers de fois devant cette porte puis, juste à quelques pas, je me suis toujours arrêté devant les marches monumentales qui permettent d’accéder à l’ambassade.

J’ai souvent observé cette porte. À quel ébéniste fût-elle confiée et de quel bois est-elle faite ? Parfois, je la voyais s’entrouvrir et se refermer aussitôt derrière un visiteur.

Mes yeux se sont toujours posés sur la sculpture qui surmonte cette porte. Et aussi sur le treillis en fer forgé qui la coiffe. Aujourd’hui encore, lorsque je passe dans ce quartier, j’ai le même regard sur cette porte.

Mystérieuse, elle semble immobile, figée dans le bois et hors du temps. Et même si l’ambassade a déménagé depuis longtemps, cette porte m’intrigue toujours.

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Le zoo du Belvédère rouvre ses portes avec entrée gratuite ce week-end

La municipalité de Tunis a annoncé la réouverture du zoo du Belvédère après l’achèvement des travaux de maintenance engagés ces derniers mois. À cette occasion, l’accès au parc sera exceptionnellement gratuit durant le week-end des 30 et 31 mai 2026. Des animations et activités destinées aux enfants et aux familles sont également prévues à l’extérieur du zoo.

Une réouverture après les travaux de maintenance

Dans un communiqué publié vendredi, la municipalité de Tunis a confirmé la réouverture officielle du zoo du Belvédère à partir de ce samedi 30 mai.

L’entrée sera gratuite samedi à partir de 11h00 et dimanche dès 09h00, afin de permettre au public de découvrir le parc dans sa nouvelle configuration.

Plus tôt cette semaine, Samah Daldoul, chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, avait indiqué que le zoo rouvrirait ses portes après l’achèvement des opérations de maintenance et de réaménagement.

Des animations gratuites pour les familles

La municipalité prévoit également plusieurs activités gratuites à l’extérieur du parc durant les deux journées. Le programme comprend notamment des spectacles, des ateliers de dessin et différents jeux destinés aux enfants.

Ces animations visent à accompagner la réouverture du zoo et à attirer les familles à l’occasion du week-end.

Une journée spéciale pour la fête des mères

Le programme de dimanche inclura également des activités organisées dans le cadre de la fête des mères.

Selon la municipalité, des cadeaux seront distribués aux mamans présentes sur le site durant cette journée.

Le zoo du Belvédère constitue l’un des espaces de loisirs les plus fréquentés de la capitale et accueille régulièrement des visiteurs venus de plusieurs régions du pays.

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Coupe de Tunisie : Tout savoir sur la finale entre l’Espérance de Tunis et l’Espérance de Zarzis

Le stade Hammadi-Agrebi de Radès accueillera ce dimanche 31 mai à partir de 16h00 la finale de la Coupe de Tunisie, avec une affiche aux allures de revanche historique entre l’Espérance Sportive de Tunis et l’Espérance Sportive de Zarzis.

Vingt-et-un ans après leur unique confrontation en finale, remportée à la surprise générale par les Sudistes en 2005, les deux clubs se retrouvent pour une nouvelle bataille autour du trophée. D’un côté, l’EST vise une seizième Coupe de Tunisie pour consolider encore davantage son immense palmarès. De l’autre, l’ES Zarzis rêve de décrocher un deuxième sacre historique après celui resté gravé dans les mémoires il y a plus de deux décennies.

Un parfum de revanche pour les Sang et Or

Le souvenir du 22 mai 2005 reste encore vif chez les supporters espérantistes. Cette année-là, l’ES Zarzis avait créé l’exploit en battant l’Espérance de Tunis 2-0 en finale grâce à des buts d’Ali Ghariani et Mohamed Bouzommita.

L’EST, pourtant favorite, avait été surprise par une équipe zarzissienne disciplinée et réaliste. Ce succès demeure jusqu’à aujourd’hui le seul titre de Coupe remporté par l’ESZ.

La finale 2026 prend donc une dimension particulière : l’Espérance de Tunis tentera d’effacer ce douloureux souvenir, tandis que Zarzis espère renouer avec l’un des plus grands exploits de son histoire.

Le parcours des deux finalistes

L’Espérance de Tunis a affiché une grande solidité offensive durant son parcours. Les Sang et Or ont notamment inscrit cinq buts face au Widad El Hamma puis éliminé l’ES Métlaoui avant de s’imposer face à la JS Omrane en demi-finale.

Le parcours de l’EST :

  • Seizièmes : Widad El Hamma – Espérance ST 0-5
  • Huitièmes : ES Métlaoui – Espérance ST 1-3
  • Quarts : BS Bouhajla – Espérance ST 0-3
  • Demi-finales : JS Omrane – Espérance ST 0-1

De son côté, l’ES Zarzis s’est distinguée par sa solidité défensive et sa capacité à gérer les matches à élimination directe, notamment lors des séances de tirs au but.

Le parcours de l’ES Zarzis :

  • Seizièmes : ES Zarzis – Club de Korba 0-0 (4-3 tab)
  • Huitièmes : US Monastirienne – ES Zarzis 1-1 (1-3 tab)
  • Quarts : ES Zarzis – CA Bizertin 2-0
  • Demi-finales : CS Sfaxien – ES Zarzis 0-1

Arbitrage : Nidhal Beltaief au sifflet

La Direction nationale de l’arbitrage a confié la direction de cette finale à l’arbitre Nidhal Beltaief.

Il sera assisté par Khalil Hassani et Ahmed Dhouioui, alors que Seif Ouertani officiera comme quatrième arbitre. Amanallah Hajri occupera le rôle d’arbitre remplaçant.

À la VAR, Majdi Ballagha sera assisté par Hosni Naili et Omar Bridaa.

Le choix d’un trio arbitral tunisien pour cette affiche a été confirmé officiellement par la Direction nationale de l’arbitrage.

Billets : une vente répartie entre Radès, internet et Zarzis

La Fédération tunisienne de football a également dévoilé les modalités de vente des 23.000 billets de cette finale, partagés équitablement entre les deux équipes.

Les supporters de l’Espérance de Tunis devront obligatoirement acheter leurs billets en ligne.

Pour les supporters de l’ES Zarzis, une partie des tickets sera également commercialisée sur internet, tandis qu’un quota sera vendu directement à Zarzis.

Les prix fixés pour cette finale sont de 15, 25, 35 et 50 dinars.

Un palmarès largement favorable à l’EST

L’Espérance de Tunis abordera cette finale avec l’expérience de quinze sacres dans la compétition (depuis l’indépendance).

Les Sang et Or ont remporté la Coupe de Tunisie en 1957, 1964, 1979, 1980, 1986, 1989, 1991, 1997, 1999, 2006, 2007, 2008, 2011, 2016 et 2025.

Le club de Bab Souika compte également plusieurs finales perdues (1959, 1969, 1971, 1976, 2004, 2005, 2020, 2023).

L’ES Zarzis, de son côté, possède un seul trophée dans son histoire : celui décroché en 2005 contre l’EST.

Cette finale s’annonce comme l’un des grands rendez-vous de la saison footballistique. Tous les ingrédients sont réunis pour une confrontation intense à Radès.

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Everyday Tunisians : Salah, le robavecchia de la rue Kahia

Il arpente les rues de la médina, chante à tue-tête et attend que les portes s’entrouvrent pour négocier ses marchandises. Salah Ayari, originaire de Makthar, est l’un des derniers robavecchia de la médina de Tunis.

Toujours gai, il récite des poèmes à qui veut bien l’entendre et sait parler chiffons avec les dames du quartier. Sa poussette devant lui, il rayonne entre Bab Souika et Halfaouine, rêve des montagnes de Bargou et des terroirs de Siliana.

Il échange des vieilles fringues contre des verres et des bibelots, marchande fermement et tente de dénicher la bonne affaire qui lui fera gagner plus que l’ordinaire. Salah ne se lasse jamais des poèmes qu’il connaît par cœur et des ruelles qu’il sillonne à longueur d’année.

Comme un lutin, il sautille d’une houma à l’autre, toujours précédé d’un sonore « robavecchia », son sésame pour toutes les portes de la médina.

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Ormuz sous tension, Liban sous les bombes : La trêve impossible

Dans la nuit du 27 au 28 mai, les États-Unis ont abattu quatre drones iraniens et bombardé une station de contrôle au sol à Bandar Abbas, dans le sud de l’Iran. Les Gardiens de la Révolution ont répliqué en affirmant avoir visé une base américaine dans le Golfe, tandis que le Koweït annonçait avoir activé ses défenses antiaériennes face à des missiles et drones « hostiles ». Ce que Washington présente comme des frappes « mesurées et défensives » ressemble de plus en plus à un cessez-le-feu qui se défait par petits pas.

La mécanique de l’engrenage

Le cessez-le-feu du 8 avril reposait sur un équilibre fragile : Téhéran conserve une capacité de pression sur le détroit d’Ormuz, tandis que Washington maintient sa présence militaire dans le Golfe. Chaque incident — drone intercepté, station détruite, riposte revendiquée — est aussitôt présenté par chaque camp comme une réponse défensive à une provocation adverse.

C’est précisément cette symétrie qui rend la désescalade difficile. Ni les États-Unis ni l’Iran ne veulent apparaître comme l’acteur qui recule. Le risque n’est donc pas seulement celui d’une guerre décidée, mais celui d’une guerre produite par accumulation d’incidents.

Accord-cadre ou guerre des communiqués ?

Téhéran affirme finaliser un accord-cadre en 14 points avec Washington. La Maison Blanche dément. Entre les deux, les marchés ont déjà tranché : le Brent a dépassé les 96 dollars jeudi matin en Asie, signe que les opérateurs ne croient pas à une résolution rapide.

L’Iran conditionne la réouverture d’Ormuz à la levée du blocus de ses ports et au déblocage d’avoirs gelés à l’étranger. Washington, de son côté, exige des garanties sur le stock iranien d’uranium hautement enrichi. Pour l’heure, les deux positions restent difficilement compatibles.

Le Liban, front secondaire devenu structurel

Pendant ce temps, le Liban s’enfonce lui aussi dans une logique d’escalade. L’armée israélienne a intensifié ses bombardements dans le sud du Liban et dans la plaine de la Bekaa, dans l’est du pays. Pour la seule journée de mardi, ces frappes ont fait au moins 34 morts, dont quatre enfants, et 40 blessés, selon le bilan définitif du ministère de la Santé libanais.

Israël a également frappé Tyr et considère désormais comme « zone de combat » tout le territoire situé au sud du fleuve Zahrani, à environ 40 km de sa frontière.

Le cessez-le-feu libanais du 17 avril suit ainsi la même trajectoire que celui du Golfe : il existe encore sur le papier, mais de moins en moins sur le terrain.

Ce que cela change pour la région

Un baril au-dessus de 95 dollars pèse directement sur les pays importateurs d’énergie du Maghreb et du Moyen-Orient. Pour la Tunisie, dont la facture énergétique demeure un facteur permanent de pression budgétaire, chaque semaine de blocage ou de tension autour d’Ormuz peut aggraver un équilibre déjà fragile.

La question n’est donc plus seulement de savoir si Washington et Téhéran veulent la guerre. Elle est de savoir combien de temps un cessez-le-feu peut survivre lorsque chaque camp continue d’agir comme s’il était déjà rompu.

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Carthage : Le cimetière militaire US accueille la célébration de Memorial Day

Lundi 25 mai, le cimetière militaire américain de Carthage a accueilli une cérémonie officielle en commémoration de Memorial Day.

C’est en présence d’officiels tunisiens, de représentants américains et de l’ambassadeur US que s’est tenue cette cérémonie doublée d’un hommage aux militaires américains tombés au champ d’honneur lors de la Campagne de Tunisie en 1942-43.

À cette occasion, les sépultures du cimetière militaire américain de Carthage ont porté les couleurs de nos deux pays comme le montre notre photo.

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Nostalgies : Cette porte qui cache le paradis des Siciliens de Lafayette

Que de fois n’ai-je remonté la rue du Ghana jusqu’à cette porte ! Un large portail à deux battants, une porte dont cinquante ans plus tard, les couleurs sont inchangées.

Nous venions jusqu’ici pour suivre des yeux, d’homériques parties de pétanque quand de toutes parts, les boules fusaient pour se frotter au cochonnet.

Passé le portail, une maison communautaire accueillait les visiteurs qui s’égayaient dans le vaste jardin à l’ombre des palmiers et d’immenses bougainvilliers multicolores.

Entre les boules, la bière et le pastis, des heures claires s’écoulaient, avec souvent les cris de joie des vainqueurs qui interrompaient les dames jouant aux cartes, les zia tout à leurs aiguilles de tricot et les nonna qui veillaient au grain.

Maintes fois, je repasse devant ce portail anonyme qui bruisse de mémoires italiennes, qui me rappelle la famille Spina dont j’accompagnais les enfants et leurs amis parmi les Vacarella, les Maglito et d’autres encore qui se souviennent de ce paradis sicilien distrait aux regards des passants de l’ancienne avenue Gambetta.

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