Lese-Ansicht

Snapshot : Sidi Bou Said et les nouveaux stands

Le tourisme à Sidi Bou Said bat son plein alors que de nouveaux stands destinés aux commerçants viennent de voir le jour.

Aux couleurs de la ville, ces stands ont été installés au grand parking qui sert de stationnement pour tous les visiteurs.

Ces stands municipaux devraient être livrés aussitôt que possible et remplacer quelques bicoques de fortune en attendant d’aménager le souk spontané qui anime le parking du village.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Sidi Bou Said et les nouveaux stands est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

L’aéroport de Tabarka retrouve les couleurs de la saison estivale avec un trafic plus intense et l’arrivée d’un premier contingent de touristes polonais.

Ils étaient 190 à avoir rejoint Tabarka grâce à un vol direct à partir de la Pologne. Ces vols devraient se poursuivre au rythme de deux vols par semaine jusqu’au mois d’octobre.

Lire aussi :

L’article Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent ! est apparu en premier sur webdo.

  •  

Hôtels, maisons d’hôtes… : Vers une nouvelle classification touristique en Tunisie

La Tunisie veut tourner la page du tourisme de masse centré uniquement sur les chiffres de fréquentation. Réunis ce mardi 2 juin 2026 à Tunis, responsables institutionnels, experts et acteurs du secteur ont affiché une nouvelle ambition : faire de la durabilité un pilier stratégique du tourisme tunisien, avec l’humain placé au cœur des politiques publiques.

Organisée sous le thème « Sustainable Tunisia | Human First – Tunisie durable | L’humain d’abord », une workshop nationale consacrée au tourisme durable s’est tenue sous la supervision du ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, en présence du directeur exécutif du Global Sustainable Tourism Council (GSTC).

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la volonté de la Tunisie d’aligner son secteur touristique sur les standards internationaux en matière de durabilité, à un moment où les voyageurs accordent de plus en plus d’importance à l’impact environnemental, social et culturel de leurs séjours.

Vers une nouvelle vision du tourisme tunisien

Dans son intervention, le ministre du Tourisme a insisté sur le fait que l’avenir du secteur ne peut plus être évalué uniquement à travers le nombre de visiteurs. Selon lui, la compétitivité d’une destination dépend désormais de la qualité de l’expérience proposée, de la préservation des ressources naturelles et culturelles ainsi que de la capacité à intégrer les communautés locales dans la dynamique touristique.

Le responsable a estimé que la Tunisie dispose de nombreux atouts pour réussir cette transition : patrimoine culturel diversifié, richesse naturelle, potentiel saharien, tourisme balnéaire, mais aussi capital humain et jeunesse créative.

Le ministère entend ainsi promouvoir un modèle touristique plus inclusif et davantage orienté vers la valeur ajoutée que vers le volume.

Un accord stratégique avec le GSTC

La workshop a également été marquée par la signature d’un accord de coopération entre l’Office national tunisien du tourisme (ONTT) et le GSTC, considéré comme une référence mondiale en matière de normes de tourisme durable.

Cet accord vise notamment à renforcer l’intégration des standards internationaux dans les établissements touristiques tunisiens et à développer les mécanismes de certification et de labellisation.

Les autorités tunisiennes souhaitent ainsi améliorer l’image de la destination Tunisie sur les marchés internationaux, alors que plusieurs pays concurrents misent déjà sur le tourisme responsable pour attirer une clientèle à fort pouvoir d’achat.

Lire aussi : Tunisie : Reclassification des hôtels sur la base des avis clients en cours

Diversifier l’offre au-delà du balnéaire

La réflexion engagée dépasse le seul cadre environnemental. Les participants ont mis en avant la nécessité de diversifier l’offre touristique tunisienne, longtemps dominée par le modèle balnéaire traditionnel.

Parmi les pistes évoquées figurent le développement du tourisme culturel, rural, écologique, saharien et agricole, ainsi que la valorisation des expériences locales authentiques.

Cette orientation s’inscrit dans une évolution mondiale des attentes des voyageurs, de plus en plus attirés par des séjours personnalisés, immersifs et respectueux des territoires visités.

Le chantier concerne également la réforme du cadre réglementaire, la modernisation du système de classification des établissements touristiques et l’encouragement des investissements à forte valeur environnementale et sociale.

L’humain au cœur de la stratégie

Au-delà des infrastructures, les intervenants ont insisté sur l’importance de la gouvernance, de la formation des ressources humaines et de l’amélioration de la qualité des services.

Le slogan « L’humain d’abord » reflète cette volonté de replacer les citoyens, les travailleurs du secteur et les populations locales au centre du développement touristique.

Les organisateurs considèrent que la durabilité ne relève plus uniquement d’un enjeu écologique, mais constitue aussi un projet économique et sociétal destiné à garantir un développement équilibré des régions touristiques.

Cap sur 2027

Cette dynamique intervient alors que la Tunisie se prépare à devenir capitale du tourisme arabe en 2027, un rendez-vous que les autorités veulent transformer en vitrine régionale du nouveau positionnement touristique du pays.

L’article Hôtels, maisons d’hôtes… : Vers une nouvelle classification touristique en Tunisie est apparu en premier sur webdo.

  •  

Ras Jedir : De nombreuses familles libyennes affluent vers la Tunisie, saison prometteuse à l’horizon

Alors que la saison estivale débute à peine, les postes-frontières tuniso-libyens connaissent déjà une forte affluence. Depuis jeudi, un important mouvement d’entrée vers la Tunisie est observé au niveau des postes de Ras Jedir et Dhehiba-Wazen, avec des files d’attente et un trafic dense du côté des voyageurs en provenance de Libye, rapporte Jawhara FM.

La majorité des familles libyennes arrivent en Tunisie pour des soins médicaux, des vacances estivales ou des visites familiales. Cette dynamique confirme une tendance désormais structurelle : chaque été, la Tunisie devient une destination privilégiée pour les touristes maghrébins, notamment libyens et algériens.

Une saison estivale sous le signe du tourisme maghrébin

Dans un contexte international encore marqué par des coûts élevés du transport aérien et des tensions géopolitiques dans certaines destinations touristiques, la Tunisie continue de miser fortement sur sa clientèle de proximité. Les visiteurs venus de Libye et d’Algérie représentent aujourd’hui un pilier essentiel du tourisme tunisien.

Les touristes libyens, historiquement très présents dans le sud tunisien, à Djerba, Sfax, Sousse ou Tunis, privilégient souvent les séjours familiaux, les locations de maisons, les hôtels ainsi que les cliniques privées tunisiennes, réputées dans la région. Le tourisme médical demeure d’ailleurs un moteur économique important, particulièrement dans les villes côtières.

Lire aussi : Tourisme : Des réductions jusqu’à 55% pour séduire les Tunisiens, Algériens et Libyens

Du côté algérien, les arrivées devraient également s’intensifier dans les prochaines semaines avec les vacances scolaires et l’Aïd. Chaque été, des centaines de milliers d’Algériens traversent les frontières terrestres pour rejoindre Hammamet, Sousse, Nabeul, Béja ou encore Tabarka.

Un enjeu économique majeur pour la Tunisie

Cette affluence représente une véritable bouffée d’oxygène pour l’économie tunisienne. Hôtels, restaurants, cafés, centres commerciaux, stations balnéaires et commerces saisonniers dépendent largement de cette clientèle régionale durant l’été.

Ces dernières années, les autorités tunisiennes ont multiplié les efforts pour fluidifier le passage aux frontières terrestres, notamment à Ras Jedir, point névralgique des échanges humains et économiques entre la Tunisie et la Libye. Malgré cela, les périodes de forte affluence provoquent régulièrement des embouteillages et des temps d’attente importants.

Les professionnels du tourisme espèrent désormais que cette dynamique se traduira par une saison estivale solide, après plusieurs années marquées par les crises sanitaires et économiques. Les premiers indicateurs semblent en tout cas encourageants, avec des réservations en hausse dans plusieurs zones touristiques du pays.

L’article Ras Jedir : De nombreuses familles libyennes affluent vers la Tunisie, saison prometteuse à l’horizon est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie-Algérie : Melloula franchit le cap des 2,6 millions de voyageurs en une année

Le poste frontalier pilote de Melloula, situé dans le gouvernorat de Jendouba et considéré comme un point de passage important entre la Tunisie et l’Algérie, a enregistré une forte affluence durant l’année 2025. Selon des données publiées par le ministère du Transport, plus de 2,66 millions de passagers y ont transité au cours des douze derniers mois.

Cette progression intervient dans un contexte de reprise soutenue des déplacements entre les deux pays, notamment durant les périodes estivales et les vacances.

Les chiffres ont été dévoilés à l’occasion d’une visite d’inspection effectuée récemment par le ministre du Transport, Rachid Amri, aux postes frontaliers de Melloula et de Babouche.

Une fréquentation en hausse continue

Le poste frontalier de Melloula a accueilli précisément 2.660.358 passagers en 2025, soit une hausse de 1% par rapport à 2024 et de 16% comparativement à 2023. Cette évolution confirme le retour progressif d’un trafic soutenu entre la Tunisie et l’Algérie, porté notamment par les échanges touristiques, commerciaux et familiaux.

Le ministère du Transport a également indiqué que le poste frontalier de Babouche, également situé dans le gouvernorat de Jendouba, a connu une progression encore plus marquée. Le nombre de voyageurs y ayant transité en 2025 a augmenté de 45% par rapport à l’année précédente.

Plus de 4 millions de touristes algériens attendus

En 2025, plus de quatre millions de touristes algériens ont visité la Tunisie, soit une progression de 14,6% par rapport à 2024, année elle-même déjà en hausse de 15,5%.

Pour 2026, la Tunisie a décidé de prendre d’autres mesures destinées à capter cette clientèle de proximité, en annonçant des réductions hôtelières pouvant atteindre 55% dans certains établissements, et ce dans le cadre d’une campagne destinée à encourager le tourisme intérieur et maghrébin, notamment algérien et libyen.

La tournée du ministre s’inscrit dans le cadre du suivi des préparatifs liés à la saison estivale et à l’amélioration des services fournis aux voyageurs, alors que les autorités tunisiennes misent sur une augmentation continue des flux aux frontières terrestres avec l’Algérie.

L’article Tunisie-Algérie : Melloula franchit le cap des 2,6 millions de voyageurs en une année est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie : L’été algérien, entre records et complications

Chaque été, le même mouvement se rejoue : des familles algériennes prennent massivement la route vers la Tunisie. À l’échelle annuelle, le phénomène se compte désormais en millions de visiteurs. Pour l’été 2026, les premiers signaux annoncent une saison très dynamique, mais les préparatifs se déroulent dans un contexte plus complexe.

Un flux qui bat des records

En 2025, plus de quatre millions de touristes algériens ont visité la Tunisie, soit une progression de 14,6 % par rapport à 2024, année elle-même déjà en hausse de 15,5 %. Avant même le début de la haute saison 2026, les postes frontaliers de Jendouba avaient enregistré 131 169 entrées algériennes entre le 1er janvier et le 25 février.

Pour capter cette clientèle de proximité, la Tunisie vient aussi d’annoncer des réductions hôtelières pouvant atteindre 55 % dans certains établissements, dans le cadre d’une campagne destinée à encourager le tourisme intérieur et maghrébin, notamment algérien et libyen.

Lire aussi: Tourisme : Des réductions jusqu’à 55% pour séduire les Tunisiens, Algériens et Libyens

L’allocation de 750 euros, levier et source de complications

Portée à 750 euros depuis juillet 2025, l’allocation touristique algérienne a renforcé le pouvoir d’achat des voyageurs. Pour une famille se rendant en Tunisie en voiture, elle représente un appoint important, rendant la destination encore plus accessible pour un séjour en hôtel 3 ou 4 étoiles.

Mais cette mesure a aussi engendré des dérives. Comme Webdo l’avait rapporté en décembre dernier, les autorités algériennes avaient mis au jour une vaste fraude autour de cette prime, impliquant des voyages fictifs vers la Tunisie et des bénéficiaires présentés comme voyageurs sans réel séjour à l’étranger. En réponse, la Banque d’Algérie a durci les conditions d’accès, imposant notamment l’obligation de détenir un compte bancaire actif.

Lire aussi: La Tunisie au cœur d’une vaste fraude à la prime de voyage en Algérie

Les agences sous pression, la voiture en tête

Les voyages organisés ont également subi de nouvelles contraintes. Les autorités algériennes ont imposé aux agences des règles plus strictes pour les trajets collectifs vers la Tunisie, dont l’obligation d’utiliser des bus de moins de dix ans. Une exigence difficile à satisfaire pour de nombreux professionnels, qui a fragilisé une partie des programmes de voyages organisés.

Dans ce contexte, la voiture individuelle reste le principal mode de passage. Elle offre davantage de souplesse aux familles, permet de maîtriser une partie des coûts et s’adapte mieux aux séjours improvisés ou aux déplacements vers plusieurs villes tunisiennes.

Train et bus : des alternatives encore modestes

Face à ces blocages, des alternatives terrestres reprennent toutefois place. La liaison ferroviaire Annaba–Tunis, relancée en août 2024 après une longue interruption, assure trois dessertes hebdomadaires, avec des arrêts notamment à Souk Ahras, Ghardimaou, Jendouba et Béja.

En mars 2026, deux nouvelles lignes internationales de bus ont également été lancées entre la Tunisie et l’Algérie : Tunis-Alger et Tunis-Annaba. Ces alternatives restent encore limitées face au poids de la voiture individuelle, mais elles élargissent l’offre pour les familles qui ne peuvent ou ne veulent pas prendre la route seules.

Lire aussi: Tous les détails sur les deux nouvelles liaisons terrestres entre la Tunisie et l’Algérie

L’enjeu de la conversion économique

Hammamet, Sousse, Djerba et Tabarka restent parmi les destinations les plus prisées par les visiteurs algériens. Les grandes stations balnéaires attirent les familles, tandis que les régions frontalières bénéficient d’un tourisme plus spontané, souvent plus court et moins capté par les circuits classiques.

La Tunisie reste, pour l’Algérien moyen, la destination étrangère la plus accessible : sans visa, à quelques heures de route, avec des repères culturels familiers et une offre hôtelière connue. Mais l’été 2026 met aussi en lumière une contradiction : jamais la demande algérienne n’a semblé aussi forte, jamais les conditions du voyage n’ont paru aussi contraignantes.

Le défi, pour la Tunisie, sera donc de transformer cette affluence en retombées mieux réparties : dans l’hôtellerie, la restauration, le transport, l’artisanat et les régions frontalières. Car derrière les files de voitures aux postes-frontières, c’est l’un des piliers les plus solides du tourisme tunisien qui se joue.

L’article Tunisie : L’été algérien, entre records et complications est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme : Des réductions jusqu’à 55% pour séduire les Tunisiens, Algériens et Libyens

Le gouvernement tunisien veut relancer fortement le tourisme intérieur et régional à l’approche de la saison estivale. A l’occasion de la première édition du Salon du marché du voyage tunisien, organisée jeudi, le ministre du Tourisme Sofiene Tekaya a annoncé des réductions pouvant atteindre 55% dans plusieurs hôtels du pays.

L’objectif affiché est de démocratiser davantage les vacances en Tunisie tout en stimulant l’activité des professionnels du secteur.

Jusqu’à 55% de réduction dans certains hôtels

Dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, Sofiene Tekaya a indiqué que plusieurs plateformes de réservation proposent actuellement des offres promotionnelles importantes sur les séjours touristiques.

Selon lui, cette initiative constitue une première expérience destinée à encourager le tourisme intérieur et le tourisme de proximité, en partenariat avec les hôtels, les agences de voyages et le ministère du Tourisme.

Le ministre a également insisté sur l’importance de développer la culture de la réservation anticipée, permettant aux voyageurs de profiter de tarifs plus avantageux et d’une meilleure organisation des séjours.

Le tourisme algérien et libyen au cœur de la stratégie

Le responsable tunisien a rappelé que la Tunisie accueille chaque année un nombre important de visiteurs algériens et libyens, en plus des Tunisiens résidant à l’étranger et des touristes locaux.

Selon lui, le tourisme algérien, libyen et intérieur représente à lui seul plus de 50% de l’activité touristique du pays, ce qui en fait un levier stratégique majeur pour le secteur.

Soutenir les hôtels et relancer la demande

Sofiene Tekaya a expliqué que cette démarche s’inscrit dans la stratégie de l’État visant à rapprocher les services touristiques des citoyens et à soutenir les professionnels du secteur, notamment les hôtels et les agences de voyages.

Les autorités misent également sur une meilleure maîtrise des coûts et des prix afin de rendre le produit touristique tunisien plus accessible et plus compétitif.

Le ministre a enfin exprimé son souhait de voir cette expérience pilote se généraliser dans les prochaines années, avec une amélioration continue de la qualité des services touristiques proposés en Tunisie.

L’article Tourisme : Des réductions jusqu’à 55% pour séduire les Tunisiens, Algériens et Libyens est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tabarka–Aïn Draham : Offensive touristique pour séduire le marché algérien

Une délégation de 60 agents de voyage algériens a effectué une visite dans la zone touristique de Tabarka–Aïn Draham afin d’explorer l’offre locale et nouer des partenariats avec les hôteliers en vue de la saison estivale 2026. Cette initiative, portée par les autorités touristiques régionales, vise à renforcer l’attractivité de la destination auprès de la clientèle algérienne, en forte progression.

Des accords en préparation pour l’été

Encadrés par la délégation régionale du tourisme, les professionnels algériens multiplient les rencontres avec les opérateurs locaux pour intégrer les établissements de Tabarka–Aïn Draham dans leurs offres commerciales. L’objectif est clair : structurer des packages dédiés aux touristes algériens et sécuriser des flux importants durant la haute saison.

Les autorités locales misent sur ces échanges pour consolider la position de la région sur un marché stratégique, où la demande ne cesse de croître.

Une fréquentation en nette hausse

Les indicateurs confirment cette dynamique. En avril, près de 92.460 touristes algériens ont franchi les postes frontaliers de Melloula, Babouche et Jlaiel, contre 74.000 un an plus tôt.

Le poste de Melloula arrive en tête avec plus de 54.000 entrées. Sur les quatre premiers mois de l’année, la région a accueilli plus de 316.000 visiteurs algériens, soit une hausse de plus de 13% par rapport à la même période de l’année précédente.

Une destination portée par ses atouts naturels

La proximité avec l’Algérie, la richesse des paysages et la diversité de l’offre touristique font de Tabarka–Aïn Draham une destination privilégiée pour les vacanciers algériens.

Cet engouement soutenu favorise également le développement des investissements, locaux et étrangers, dans un secteur considéré comme stratégique pour l’économie régionale.

L’article Tabarka–Aïn Draham : Offensive touristique pour séduire le marché algérien est apparu en premier sur webdo.

  •  

Hammamet : Le new look du Métropolis, futur hub de l’été

Les veillées estivales ne font que commencer et passeront nécessairement par Hammamet. La capitale balnéaire et touristique du Cap Bon se prépare à une nouvelle saison où le Métropolis sera un incontournable.

Relooké, revisité par des architectes d’intérieur, le Métropolis reprend en effet du service avec une nouvelle formule. À la confluence du lounge, du restaurant de plein air et du club, cette enseigne de la famille Aloulou devrait rallier tous les suffrages ainsi que les échos festifs.

Si le public se souvient encore des brillants passages de Adaouia dans les années soixante-dix, une nouvelle page s’ouvre en ce lieu emblématique de la fête hammametoise.

L’article Hammamet : Le new look du Métropolis, futur hub de l’été est apparu en premier sur webdo.

  •  

Vers un grand retour du tourisme jeune en Tunisie : 51 opérateurs français à Djerba

Djerba accueillera en septembre prochain le congrès annuel de ResoColo, l’association française qui rassemble les organisateurs de colonies de vacances et de séjours pour les jeunes.

Dans cet esprit, 51 opérateurs français seront présents à Djerba du 22 au 27 septembre, ce qui préfigure un probable retour en force du tourisme jeune en Tunisie.

Ce congrès de ResoColo sera organisé par Otentic sous la houlette de Hakim Tounsi dont le travail en amont s’est avéré très efficace.

Une belle opportunité pour le tourisme tunisien qui avait largement perdu ce segment du marché français autour de 2011. En effet, un retour des colonies de vacances françaises en Tunisie serait de nature à consolider l’embellie actuelle que connaissent les flux touristiques à partir de l’Hexagone vers notre pays.

Lire aussi : Tourisme : 3000 chambres en vue, la Tunisie séduit le géant espagnol Meliá

L’article Vers un grand retour du tourisme jeune en Tunisie : 51 opérateurs français à Djerba est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme en Tunisie : « 164 hôtels fermés » et une gouvernance en panne, alerte la Commission parlementaire

A l’approche de la saison estivale, le secteur touristique tunisien se retrouve au cœur des préoccupations parlementaires. Le président de la Commission du tourisme à l’Assemblée des représentants du peuple, Mohamed Yahyaoui, a dressé, hier sur les ondes d’Express fm, un constat préoccupant mêlant dysfonctionnements structurels, blocages administratifs et perte de compétitivité. Malgré un poids économique majeur, le tourisme peine à se réorganiser pour répondre aux défis actuels.

Gouvernance éclatée et réformes en suspens

Considéré comme un pilier de l’économie nationale, le tourisme génère près de 8 milliards de dinars en devises chaque année. Pourtant, selon Mohamed Yahyaoui, ce secteur ne bénéficie ni d’un soutien budgétaire suffisant — avec une enveloppe estimée à 166 millions de dinars en baisse de 4% — ni d’une gouvernance efficace.

« Nous devons nous poser la question : le tourisme est-il un secteur stratégique pour l’État ? En réalité, tous les Tunisiens considèrent que c’est un secteur stratégique. »

Mais dans les faits, le constat est plus nuancé :

« Dans certains cas, nous constatons que ce secteur ne bénéficie pas du soutien nécessaire de la part du gouvernement. »

Au cœur du problème : une dispersion des responsabilités entre plusieurs ministères, notamment le Tourisme, le Transport, l’Intérieur, le Commerce et l’Environnement. Cette architecture fragmentée dilue le pouvoir décisionnel et ralentit les réformes. Le député souligne que même le ministre du Tourisme ne dispose pas d’une autorité pleine sur le secteur.

« Aujourd’hui, la décision dans le secteur touristique est répartie entre plusieurs ministères. »

Cette dispersion affaiblit le rôle du département de tutelle :

« Le ministère du Tourisme n’est pas le véritable décideur, ce qui crée de grandes difficultés dans la gestion du secteur. »

Un Conseil supérieur du tourisme, proposé depuis 2023 pour coordonner les acteurs, reste à ce jour inactif. Sa mise en place est pourtant jugée essentielle pour centraliser les décisions et fluidifier la gestion du secteur.

Infrastructures vieillissantes et investissements bloqués

Sur le terrain, les difficultés s’accumulent. Plusieurs pôles touristiques historiques, comme Hammamet, Sousse ou Monastir, souffrent d’un vieillissement avancé des infrastructures. Résultat : près de 164 hôtels sont aujourd’hui fermés, illustrant l’ampleur de la crise.

Par ailleurs, des projets d’investissement estimés à plus d’un milliard de dinars restent gelés, notamment à Tabarka, en raison de plans d’aménagement obsolètes. Dans certains cas, ces blocages poussent des investisseurs à envisager un retrait du marché tunisien.

« Des investissements dépassant 1 milliard de dinars sont aujourd’hui bloqués à cause de l’absence de mise à jour des plans d’aménagement. »

Une situation qui pousse certains opérateurs à revoir leurs ambitions :

« Certains investisseurs envisagent même de quitter la Tunisie. »

A cela s’ajoute une lourdeur administrative persistante : l’obtention d’autorisations nécessite souvent de passer par plusieurs ministères, compliquant davantage le parcours des investisseurs.

Restaurants en difficulté et tourisme alternatif freiné

Le secteur de la restauration touristique subit toujours les séquelles de la pandémie de COVID-19. De nombreux établissements ont fait faillite, faute d’un soutien adapté. Les professionnels dénoncent également une fiscalité inégale et des restrictions administratives limitant leurs activités, notamment en matière d’animation.

Parallèlement, le développement du tourisme alternatif — écologique, rural ou de montagne — reste entravé. À Aïn Draham, plusieurs dizaines de projets portés par de jeunes entrepreneurs sont à l’arrêt en raison de conditions réglementaires jugées inadaptées, notamment des exigences foncières excessives.

Transport aérien, concurrence internationale et manque de stratégie

Le transport aérien constitue un autre maillon faible, en particulier pour les régions intérieures comme Tozeur ou Tabarka. Bien que la Tunisie ait signé l’accord d’Open Sky en 2017 (hors Tunis-Carthage), son application reste partielle.

Certaines décisions administratives suscitent également l’incompréhension, notamment le refus d’autorisations à des compagnies aériennes internationales, ce qui nuit directement à l’attractivité du pays.

Sur le plan international, la Tunisie peine à capitaliser sur les mutations géopolitiques. Alors que des destinations concurrentes comme la Turquie ou l’Égypte renforcent leur présence avec des offres compétitives, les indicateurs tunisiens affichent un recul d’environ 30% au premier trimestre 2026.

Formation, compétences et enjeux d’avenir

Le déficit en main-d’œuvre qualifiée et la fuite des compétences aggravent la situation. Un projet de nouvelle école de formation touristique à Aïn Draham, soutenu par des financements internationaux, est en cours, mais reste bloqué par des lenteurs administratives.

À l’approche de l’échéance « Tunis, capitale du tourisme arabe 2027 », les enjeux deviennent pressants. Entre réforme de la gouvernance, relance des investissements et adaptation aux nouvelles tendances du marché, le secteur touristique tunisien se trouve à un tournant stratégique.

Sans restructuration profonde et décisions rapides, le risque est réel de voir un pilier de l’économie nationale perdre davantage en compétitivité sur la scène internationale.

L’article Tourisme en Tunisie : « 164 hôtels fermés » et une gouvernance en panne, alerte la Commission parlementaire est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme des barrages : Une tendance qui inquiète en Tunisie ?

Depuis quelques mois, une nouvelle pratique attire de plus en plus de Tunisiens : le tourisme des barrages. Ces vastes retenues d’eau, initialement conçues pour l’irrigation, l’alimentation en eau potable et la régulation des ressources hydriques, sont devenues des destinations de détente improvisées, particulièrement en période de printemps. Dans plusieurs régions du pays, familles et jeunes s’y rendent pour pique-niquer, profiter du paysage ou pour une baignade improvisée.

Ce phénomène s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, la recherche d’espaces naturels accessibles à proximité des zones urbaines. Les barrages offrent un cadre perçu comme calme, verdoyant et éloigné de la pression des plages surpeuplées en été. Ensuite, l’essor des réseaux sociaux a largement contribué à la popularisation de ces lieux, transformés en décors de photos et de sorties dominicales. Enfin, le manque d’alternatives de loisirs abordables pousse de nombreux jeunes à investir ces espaces publics non aménagés.

De sérieuses inquiétudes

Mais cette tendance soulève de sérieuses inquiétudes. Les barrages ne sont pas des zones deloisir sécurisées. L’absence de surveillance, la profondeur irrégulière de l’eau, la vase et les courants imprévisibles rendent ces lieux particulièrement dangereux. Les cas de noyade y sont régulièrement signalés, touchant souvent des adolescents et de jeunes adultes. Les autorités et les services de protection civile rappellent d’ailleurs que ces plans d’eau ne sont pas conçus pour la baignade et que le risque d’accident y est élevé.

Lire aussi : Barrages : Jendouba atteint le plein après des pluies exceptionnelles

Au-delà de la sécurité, des enjeux environnementaux importants se posent également. La fréquentation non encadrée des barrages entraîne des dépôts de déchets, une dégradation des berges et une perturbation des écosystèmes locaux. Dans un contexte de stress hydrique marqué en Tunisie, où les barrages jouent un rôle vital dans la gestion de l’eau, leur préservation devient un enjeu stratégique.

Un paradoxe ?

Entre attraction touristique spontanée et danger réel, le tourisme des barrages illustre ainsi un paradoxe : celui d’espaces essentiels à la sécurité hydrique du pays, transformés en lieux de loisirs sans encadrement suffisant. Une situation qui appelle à la sensibilisation, mais aussi à une réflexion plus large sur l’aménagement de ces sites et la gestion des comportements à risque.

L’article Tourisme des barrages : Une tendance qui inquiète en Tunisie ? est apparu en premier sur webdo.

  •  

El Haouaria : Les grottes au cœur de la relance touristique

Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a effectué mercredi 8 avril 2026 une visite de terrain dans le gouvernorat de Nabeul, axée sur la relance des projets en difficulté et la valorisation du potentiel touristique régional. Cette tournée s’inscrit dans une dynamique de redynamisation du secteur, dans un contexte marqué par une amélioration progressive des indicateurs.

La visite a débuté à Korbous, où le ministre, accompagné de la gouverneure Hanaa Chouchani, a inspecté plusieurs projets touristiques à l’arrêt. Des échanges ont eu lieu avec les investisseurs et les administrations concernées afin d’identifier les blocages, notamment d’ordre foncier et juridique, et d’accélérer leur mise en œuvre.

Développement du tourisme de santé

À cette occasion, les responsables ont également pris connaissance d’une vision de développement du tourisme de santé élaborée à l’échelle régionale. Ce plan vise à positionner la zone comme un pôle de référence en matière de tourisme thérapeutique, en s’appuyant sur ses ressources naturelles et ses infrastructures, en coordination avec les acteurs des secteurs de la santé et de l’investissement.

Le ministre a souligné que la concrétisation de ces projets permettrait de valoriser les spécificités locales et de renforcer l’attractivité de la région, en particulier dans les segments du tourisme de bien-être, écologique et balnéaire.

La délégation s’est ensuite rendue aux Grottes d’El Haouaria, où une présentation a été faite sur ce site patrimonial. Le ministre a insisté sur la nécessité de réintégrer ce lieu dans les circuits touristiques nationaux et de renforcer l’animation culturelle, notamment à travers des événements comme le festival du faucon.

La visite a également permis d’évaluer l’état d’avancement de plusieurs projets en difficulté dans la région d’El Haouaria, avec un accent mis sur la recherche de solutions concrètes pour lever les obstacles entravant leur réalisation.

Tenue du conseil régional du tourisme

A l’Institut de formation aux métiers du tourisme de Nabeul, le ministre a pris connaissance des conditions de formation et échangé avec les formateurs et les stagiaires. Il a mis en avant l’importance du développement des compétences pour améliorer la qualité des services et adapter l’offre touristique aux nouvelles exigences du marché.

Lire aussi :Tunisie : plus de 380 000 touristes britanniques à fin octobre, un record depuis 2014 (2025)

La tournée s’est poursuivie par la tenue du conseil régional du tourisme, réunissant les autorités locales, les représentants des structures professionnelles et les responsables du secteur. Les discussions ont porté sur les performances récentes, les programmes en cours et les priorités, notamment la réouverture des hôtels fermés, l’amélioration de la propreté et de l’environnement, ainsi que le renforcement de la promotion numérique.

Le ministre a affirmé que le tourisme tunisien enregistre une dynamique positive, appelant à une meilleure coordination entre les différents intervenants pour consolider cette tendance et améliorer la qualité globale de l’offre.

Proposer des programmes concrets

Dans ce cadre, il a rappelé que les actions engagées s’inscrivent dans les orientations nationales, avec un accent particulier sur le développement régional, la facilitation de l’investissement et la création d’emplois. Il a également invité les municipalités touristiques à proposer des programmes concrets en matière d’entretien urbain et d’animation, susceptibles d’être financés par le Fonds de protection des zones touristiques.

La visite s’est achevée à Hammamet, où le ministre a examiné la situation de l’espace de l’hôtel Yasmina. Les discussions ont porté sur les solutions techniques et juridiques permettant sa réhabilitation et son exploitation optimale, dans l’objectif de servir l’intérêt général et de renforcer l’offre touristique locale.

L’article El Haouaria : Les grottes au cœur de la relance touristique est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme: Influenceurs et tour-opérateurs chinois en immersion en Tunisie

La Tunisie accueille, depuis mercredi, un important convoi chinois composé d’influenceurs, de deux grands tour-opérateurs ainsi que du groupe médiatique Luxury Times, dans le cadre d’une tournée promotionnelle destinée à valoriser la destination tunisienne sur le marché chinois.

Cette visite, qui se déroule du 1er au 7 avril, s’inscrit dans un programme initié par l’Office national du tourisme tunisien à Pékin. Selon le directeur du bureau, Anouar Chetoui, l’objectif est de renforcer la visibilité de la Tunisie en Chine dès le deuxième trimestre 2026, en mettant en avant la diversité de l’offre touristique et en l’adaptant aux attentes spécifiques des voyageurs chinois.

Renforcer la visibilité de la Tunisie

La stratégie adoptée repose sur la valorisation d’une image haut de gamme de la destination tunisienne, fondée sur la richesse de son patrimoine culturel, la diversité de ses paysages et la qualité de ses expériences touristiques. Le programme a ainsi été conçu pour offrir aux participants une immersion complète dans les différentes facettes du tourisme en Tunisie.

Le circuit comprend la visite de plusieurs sites archéologiques majeurs, tels que Carthage, Utique, Kerkouane et Dougga, qui incarnent la profondeur historique du pays et renforcent son positionnement en tant que destination culturelle de premier plan.

Le programme inclut également des étapes dans plusieurs régions côtières et naturelles, notamment Sidi Bou Saïd, Kélibia, Ras Jebel, Sidi Ali El Mekki, Raf Raf et Tabarka, réputées pour leurs paysages méditerranéens et leur fort potentiel visuel, particulièrement adapté aux contenus numériques.

Lire aussi :Tunisie : plus de 380 000 touristes britanniques à fin octobre, un record depuis 2014 (2025)

Le volet bien-être et tourisme de santé est également mis en avant, avec une visite à Korbous, connue pour ses stations thermales et ses offres de thalassothérapie. Par ailleurs, les participants découvriront des destinations authentiques comme Sejnane et Testour, illustrant l’identité culturelle tunisienne.

En parallèle, le programme prévoit des séjours dans des établissements hôteliers haut de gamme, des expériences liées à l’art de vivre tunisien et à la gastronomie locale, ainsi que des activités à forte valeur ajoutée, telles que le golf et les soins en eau de mer.

Puissance des réseaux sociaux chinois

À travers cette initiative, les autorités tunisiennes misent sur la puissance des réseaux sociaux chinois, tels que WeChat, Weibo, Xiaohongshu et Douyin, pour assurer une large diffusion de contenus immersifs susceptibles d’attirer une nouvelle clientèle.

L’objectif est double : inciter les tour-opérateurs chinois à intégrer la Tunisie dans leurs catalogues et promouvoir des destinations alternatives répondant aux nouvelles attentes des touristes chinois, notamment en matière de tourisme culturel, de luxe, d’expériences personnalisées et de durabilité.

L’article Tourisme: Influenceurs et tour-opérateurs chinois en immersion en Tunisie est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme : 3000 chambres en vue, la Tunisie séduit le géant espagnol Meliá

Le groupe hôtelier espagnol Meliá Hotels International affiche clairement ses ambitions en Tunisie. Dans une annonce récente, l’enseigne prévoit d’entrer sur le marché national avec un programme d’investissement d’envergure visant la création d’environ 3000 chambres. Première étape concrète : l’ouverture d’un hôtel de 307 chambres à Mahdia, avant un déploiement progressif entre 2027 et 2029 dans plusieurs destinations clés, notamment Tabarka, Monastir, Djerba et Tunis.

Fondé en 1956 à Palma de Majorque, Meliá Hotels International figure parmi les principaux groupes hôteliers mondiaux, avec plusieurs marques positionnées sur différents segments, du haut de gamme au premium (Gran Meliá, ME by Meliá, Sol, etc.). Le groupe est fortement implanté en Europe, en Amérique latine et dans les Caraïbes, avec une spécialisation reconnue dans les resorts balnéaires.

Le groupe est bien présent chez plusieurs concurrents

Contrairement à d’autres grandes chaînes internationales déjà bien installées en Tunisie — telles que Marriott International, Accor ou encore Radisson Hotel Group — Meliá était jusqu’ici absent du marché tunisien. En revanche, le groupe est bien présent chez plusieurs concurrents directs de la Tunisie sur le segment touristique méditerranéen, notamment au Maroc, en Espagne, en Grèce et en Turquie, où il exploite de nombreux resorts.

Cette arrivée en Tunisie envoie plusieurs signaux. D’abord, elle confirme un regain d’attractivité du pays auprès des grands investisseurs touristiques internationaux, après des années marquées par des incertitudes sécuritaires et économiques. Ensuite, elle traduit une volonté de repositionnement du produit touristique tunisien vers des standards plus élevés, en misant sur des complexes intégrés et une montée en gamme de l’offre.

Accentuer la concurrence interne

Ce mouvement pourrait accentuer la concurrence interne entre opérateurs et destinations locales, tout en poussant à une amélioration des services, de la gestion hôtelière et de l’expérience client. A moyen terme, l’implantation d’un acteur comme Meliá pourrait aussi renforcer la visibilité de la destination Tunisie sur certains marchés européens, notamment espagnol et latino-américain, où le groupe dispose d’un réseau commercial solide.

Lire aussi:

L’article Tourisme : 3000 chambres en vue, la Tunisie séduit le géant espagnol Meliá est apparu en premier sur webdo.

  •  

Salon mondial du tourisme : Mettre le Sud tunisien en mouvement

Le Salon mondial du tourisme s’achève ce dimanche à Paris. Du 12 au 15 mars, des professionnels venus de nombreux pays s’y sont rencontrés afin de présenter leurs destinations et d’échanger autour des nouvelles tendances du voyage.

La Tunisie y était représentée par l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), qui a mis en avant les atouts du pays auprès des visiteurs et des professionnels européens.

Le Sahara tunisien en vitrine

Lors de cette participation, l’accent a été mis sur les destinations sahariennes et oasiennes, dans l’objectif de valoriser une composante essentielle de l’offre touristique tunisienne.

Les régions du Sud — notamment Tozeur, Douz ou encore les oasis de montagne — offrent en effet des expériences de voyage différentes : circuits dans le désert, découverte des oasis, tourisme culturel et immersion dans les paysages sahariens.

Cette orientation s’inscrit dans une stratégie visant à diversifier l’offre touristique tunisienne, longtemps dominée par le tourisme balnéaire.

Le marché français reste stratégique

La présence tunisienne à Paris revêt également une dimension stratégique, le marché français demeurant l’un des plus importants pour la destination Tunisie.

Les salons professionnels et grand public organisés dans la capitale française constituent ainsi une vitrine privilégiée pour renforcer les partenariats avec les agences de voyages et les tour-opérateurs, tout en faisant découvrir aux voyageurs européens la richesse des régions du Sud.

À noter également la participation active de l’agence Otentic Art of Travel, premier opérateur français spécialisé dans le tourisme saharien et oasien en Tunisie, qui contribue depuis plusieurs années à promouvoir ces destinations auprès des voyageurs européens.

Lire aussi:

L’article Salon mondial du tourisme : Mettre le Sud tunisien en mouvement est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme : A Prague, le stand tunisien séduit les professionnels du secteur

La Tunisie a obtenu le deuxième prix du meilleur stand lors de sa participation au salon international du tourisme organisé à Prague (République tchèque) du 12 au 14 mars 2026, rapporte l’agence TAP. Cette distinction vient saluer la qualité de la présence tunisienne dans l’une des principales manifestations touristiques d’Europe centrale.

Le stand tunisien a suscité l’intérêt des visiteurs et des professionnels du secteur, notamment grâce à une présentation mettant en valeur la diversité de l’offre touristique du pays : tourisme balnéaire, patrimoine culturel, désert et expériences touristiques variées.

Le stand tunisien proposait également des animations autour de l’artisanat traditionnel, avec des démonstrations réalisées en direct qui ont attiré de nombreux visiteurs.

Une vitrine auprès des professionnels du tourisme

Au-delà de la récompense obtenue, la participation à ce type de salon constitue avant tout une plateforme de rencontres avec les acteurs du tourisme international. Les délégations y rencontrent notamment des tour-opérateurs, agences de voyages, compagnies aériennes et partenaires institutionnels.

Ces échanges permettent de promouvoir la destination Tunisie, de renforcer les partenariats existants et d’explorer de nouvelles opportunités de collaboration, notamment avec les marchés d’Europe centrale et orientale.

Un salon qui réunit des centaines d’exposants

Organisé chaque année à Prague, le salon Holiday World & Region World est considéré comme l’un des principaux événements touristiques de la région.

La manifestation réunit offices nationaux de tourisme, agences de voyages, tour-opérateurs et destinations touristiques du monde entier. Elle rassemble généralement plus de 300 exposants représentant une trentaine de pays et attire plusieurs dizaines de milliers de visiteurs, dont de nombreux professionnels du secteur.

La première journée est notamment consacrée aux rencontres entre professionnels (B2B), favorisant les discussions commerciales et la mise en place de nouveaux partenariats dans le domaine du tourisme.

Le tourisme tunisien en chiffres

Cette participation intervient alors que la Tunisie a enregistré en 2025 un total de 11,3 millions de visiteurs non-résidents, soit une progression d’environ 10 % par rapport à 2024.

Les marchés maghrébins ont continué de dominer les arrivées, avec près de 6,4 millions de visiteurs, dont plus de 4 millions d’Algériens et environ 2,1 millions de Libyens.

Du côté européen, la Tunisie a accueilli environ 3,2 millions de visiteurs en 2025. La France demeure de loin le premier marché européen avec plus de 1,14 million de touristes, suivie du Royaume-Uni (près de 448.000 visiteurs), de la Pologne (plus de 325.000), de l’Allemagne (environ 319.000) et de l’Italie (plus de 160.000). La République tchèque, pays hôte du salon de Prague, a pour sa part représenté près de 128.000 visiteurs.

Pour 2026, les autorités tunisiennes tablent sur la poursuite de cette dynamique, avec un objectif d’environ 12 millions de visiteurs, porté notamment par la progression attendue des marchés européens et par le développement de nouvelles collaborations avec les tour-opérateurs internationaux.

Lire aussi:

L’article Tourisme : A Prague, le stand tunisien séduit les professionnels du secteur est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme britannique en hausse : 65 vols par semaine en 2026

Tous les indicateurs sont au vert pour le tourisme britannique en Tunisie. En effet, aussi bien le nombre des dessertes que celui des voyageurs ont évolué positivement.

Ainsi, en 2025, le nombre des touristes britanniques a atteint le seuil de 460.000 touristes. Selon les projections de l’ambassade du Royaume-Uni en Tunisie, ce chiffre devrait dépasser les 500.000 touristes en 2026.

Cet engouement britannique pour la Tunisie s’explique par la conjonction de plusieurs facteurs. En premier lieu, l’efficacité des campagnes de promotion a donné des ailes à ce marché émetteur.

Ensuite, les recommandations des pouvoirs publics britanniques classent la Tunisie parmi les pays sûrs et de ce fait encouragent les voyageurs à s’y rendre.

D’ailleurs, l’avis aux voyageurs est resté le même malgré la crise actuelle au Moyen-Orient, la Tunisie demeurant  » safe place « , autrement dit une destination sûre.

Enfin, last but not least, les dessertes aériennes ont connu des progrès remarquables. Ainsi, une nouvelle ligne vient d’être récemment ouverte au départ de Newcastle.

Elle vient enrichir une offre conséquente au départ de onze aéroports britanniques en direction de Tunis-Carthage, Enfidha et Djerba.

Cet été, 58 vols par semaine en provenance du Royaume-Uni ont rejoint la Tunisie grâce notamment à Easyjet. Le nombre de ces vols devrait être porté à 65 navettes hebdomadaires pour un objectif de 500.000 voyageurs en 2026.

Des chiffres en hausse qui révèlent le retour en force des touristes britanniques ainsi que l’excellence des relations entre nos deux pays.

Lire aussi:

L’article Tourisme britannique en hausse : 65 vols par semaine en 2026 est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tendance : Nouveaux flux de touristes tunisiens en Algérie

Les touristes tunisiens vont de plus en plus à la découverte de l’Algérie. Cette tendance qui se confirme trouve son origine aussi bien dans la proximité et les prix abordables que dans la saine curiosité et un esprit de réciprocité.

En effet, les touristes algériens sont nombreux à visiter la Tunisie et si certains viennent y découvrir les grandes mosquées de Kairouan et Tunis, ils sont nombreux à choisir les stations balnéaires de Tabarka, Hammamet, Sousse et Djerba.

De la même manière, ce sont des voyages organisés qui permettent aux touristes tunisiens d’aller à la découverte de l’Algérie. En général, ce sont des circuits d’une semaine qui sont proposés aux voyageurs qui prennent leur départ en bus de Tunis, Sfax ou d’autres villes.

Les circuits proposés

En ce moment, les circuits proposés par les agences spécialisées proposent des itinéraires qui passent par Alger, Tipaza, Sétif, Béjaia et Constantine. Par ailleurs, il existe également une offre touristique qui propose au départ de Tunis d’aller à la rencontre d’autres régions de l’Algérie.

Lire aussi : Afflux record de visiteurs algériens : Plus de 131 mille entrées en moins de deux mois

De plus, des villes comme Annaba ou Constantine sont parfaitement desservies au départ de Tunis avec une offre qui conjugue taxis collectifs et retour du train. Cette tendance du tourisme tunisien tend à se consolider et constitue un volet éloquent des proximités entre la Tunisie et l’Algérie.

L’article Tendance : Nouveaux flux de touristes tunisiens en Algérie est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme : TUI annonce de nouveaux investissements pour renforcer sa présence en Tunisie

Le groupe mondial TUI a confirmé son intention de développer ses activités en Tunisie et de lancer de nouveaux investissements, à la suite du succès de ses opérations dans le pays. L’annonce a été faite lors du Salon international du tourisme (ITB) de Berlin, où le directeur exécutif, Sebastian Ebel, s’est entretenu avec la délégation tunisienne.

Développement des activités et nouvelles acquisitions

TUI, qui gère actuellement 13 unités hôtelières en Tunisie, a acquis en 2025 une nouvelle unité à Tozeur. Le groupe souligne la compétitivité de la destination tunisienne, saluant la qualité des services et l’expertise locale.

Ebel a également mis en avant le succès de son centre de services « Tunisia Global Business Center », implanté à Sousse, qui bénéficie d’une main-d’œuvre hautement qualifiée dans la gestion et les technologies modernes.

La Tunisie au cœur de la stratégie régionale de TUI

L’ouverture du Tunisia Global Business Center fin janvier 2025 a marqué une étape stratégique pour TUI, positionnant Sousse comme un hub régional majeur pour ses services de voyage.

Ce développement consolide le rôle de la Tunisie dans le réseau international du groupe et prolonge un partenariat débuté dès 1995. Les projets à venir visent à renforcer cette présence et à dynamiser le tourisme tunisien sur le plan international.

L’article Tourisme : TUI annonce de nouveaux investissements pour renforcer sa présence en Tunisie est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌