Lese-Ansicht

Networking : Vers une plateforme mondiale de la Diaspora tunisienne

L’initiative est née en France grâce à l’engagement de quelques entrepreneurs tunisiens bien décidés à créer un réseau des forces vives de la Diaspora tunisienne.

L’originalité de cette initiative, c’est qu’elle se voudrait universelle et toucher les Tunisiens là où ils se trouvent à travers le monde.

Confiée à des ingénieurs en informatique, chargés de construire ce réseau, cette initiative de plateforme web pourrait contribuer à renforcer les liens avec la diaspora et participer à son inclusion dans les stratégies nationales de développement.

Une initiative à suivre !

Lire aussi :

L’article Networking : Vers une plateforme mondiale de la Diaspora tunisienne est apparu en premier sur webdo.

  •  

La trompettiste canadienne Rachel Therrien est parmi nous

Après le récent passage de Bryan Adams au festival international de Dougga, c’est aujourd’hui une musicienne canadienne de jazz contemporain qui vient de poser ses valises à Tunis.

Rachel Therrien participera à plusieurs concerts à Tunis dans le cadre d’une résidence artistique organisée avec l’appui de l’ambassade du Canada en Tunisie.

La trompettiste canadienne se produira notamment avec le pianiste Omar El Ouaer et une formation jazz comprenant le batteur Youssef Soltane, le bassiste Hamza Zeramdini et la ûdiste Ghalia Ben Halima.

Les concerts auront lieu jusqu’au 9 juin dans différents espaces.

Lire aussi :

L’article La trompettiste canadienne Rachel Therrien est parmi nous est apparu en premier sur webdo.

  •  

Snapshot : Sidi Bou Said et les nouveaux stands

Le tourisme à Sidi Bou Said bat son plein alors que de nouveaux stands destinés aux commerçants viennent de voir le jour.

Aux couleurs de la ville, ces stands ont été installés au grand parking qui sert de stationnement pour tous les visiteurs.

Ces stands municipaux devraient être livrés aussitôt que possible et remplacer quelques bicoques de fortune en attendant d’aménager le souk spontané qui anime le parking du village.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Sidi Bou Said et les nouveaux stands est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

L’aéroport de Tabarka retrouve les couleurs de la saison estivale avec un trafic plus intense et l’arrivée d’un premier contingent de touristes polonais.

Ils étaient 190 à avoir rejoint Tabarka grâce à un vol direct à partir de la Pologne. Ces vols devraient se poursuivre au rythme de deux vols par semaine jusqu’au mois d’octobre.

Lire aussi :

L’article Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent ! est apparu en premier sur webdo.

  •  

Siciliens, Italiens, Tunisiens : Le grand-père de Rosette Gabriele

L’aventure tunisienne de la famille de Rosette Gabriele a commencé en 1920, lorsque quittant Pantelleria, son grand-père a acheté un vaste terrain à Mornag.

Tout était à faire : d’abord défricher, pour ensuite labourer et enfin semer. Pour cela, il fera venir ses enfants de Sicile, enverra ses trois filles à l’école mais pas ses quatre garçons.

Ouvriers de leur propre père

Costauds et rompus au travail de la terre, Salvatore, Fortunato, Giuseppe et Giovanni voyaient leur destin tracé un peu malgré eux. Ils seront des garçons de ferme, ouvriers de leur propre père.

Les quatre garçons grandiront entourés de métayers tunisiens, apprendront à la perfection la langue du pays et seront de parfaits modèles d’intégration. Nostalgiques des écoles dont ils ne fréquenteront pas les classes, ils apprendront à lire et écrire seuls, avec les manuels et les cahiers de leurs sœurs Maria, Anita et Adèle.

De Pantelleria à Mornag

Giovanni, le père de Rosette, est né à Pantelleria et n’arrivera en Tunisie qu’à l’âge de neuf ans. Depuis, il a toujours vécu et travaillé à la ferme. Née à Palerme, son épouse Vittoria Cusimano a quant à elle rejoint la Tunisie à l’âge de 5 ans. Tous deux, après leur mariage, se sont consacrés à leurs trois enfants dont Rosette est la cadette.

En un jour fatal, la famille Gabriele allait tout perdre. Le labeur d’un demi-siècle s’évanouira après le décret de nationalisation des terres agricoles appartenant à des étrangers. De manière indiscriminée, ce décret dépouillait aussi bien les riches colons que les agriculteurs qui possédaient des parcelles qu’ils travaillaient eux-mêmes.

Une place au soleil en Italie ?

Les Gabriele quitteront la Tunisie en 1965 pour chercher une place au soleil en Italie. Les filles devront travailler pour assurer la subsistance de la famille alors que Giovanni ne trouvera pas d’emploi. Après ces années difficiles, la sœur et le frère de Rosette iront en Sardaigne. Pour elle, le chemin de vie sera différent puisque le pays natal l’ayant aimanté, elle reviendra en Tunisie en 1998.

Née à Ben Arous, Rosette a fréquenté l’école primaire de la rue Sidi Sabeur et le lycée de la rue de Russie. Ni elle ni sa sœur n’iront au bout de leurs études à cause de la perte des terres familiales et l’exil en Italie.

Yosra et Rosette

Plus tard, celle que ses amis tunisiens ont prénommé Yosra, en éloge à sa droiture et à son maniement parfait de la langue arabe, travaillera dans une entreprise locale, assurant les tâches du secrétariat et de la traduction.

Fidèle à son pays natal, Rosette a décidé d’y vivre et a même demandé la nationalité tunisienne. Retraitée, elle maintient vive, la présence des Gabriele, pense souvent à ses parents dont les surnoms de Juanino et Fitouria lui reviennent toujours à l’esprit.

Des racines plurielles

Très bien intégrée, vivant simplement, Rosette n’oublie pas pour autant ses racines siciliennes et les membres de sa famille qui vivent en Italie. Mais pour elle, c’est le quartier tunisois de la Petite Sicile qui demeure son socle et son horizon quotidien.

Ses nombreux amis lui rendent bien sa fidélité inébranlable et attendent le jour où elle recevra sa nationalité. Alors, enfin, Rosette Gabriele sera une Tunisienne d’origine sicilienne en même temps qu’elle est une Italienne dont le cœur bat à l’unisson de son pays natal.

Lire aussi :

L’article Siciliens, Italiens, Tunisiens : Le grand-père de Rosette Gabriele est apparu en premier sur webdo.

  •  

Snapshot : Est-ce la bonne heure pour arroser l’avenue Bourguiba ?

Sur l’avenue Bourguiba, les équipes municipales et un camion-citerne font leur apparition matinale autour de 8 heures.

L’arrosage du terre-plein de l’avenue est alors entamé à grande eau malgré la présence des personnes déjà installées sur les bancs publics.

De toute évidence, ce n’est pas la bonne heure et le nettoyage devrait être logiquement avancé d’une ou deux heures.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Est-ce la bonne heure pour arroser l’avenue Bourguiba ? est apparu en premier sur webdo.

  •  

Everyday Tunisians : Lotfi ou le soleil dans nos assiettes

A Tozeur, sur la grande avenue qui traverse la ville, Lotfi officie au restaurant Le Soleil. Maître d’hôtel accompli, il effectue plusieurs navettes entre salle et cuisine, a un mot pour chaque client et ne se départit jamais de sa bonne humeur.

Lotfi prend tout son temps conseille les clients de passage et donne toujours la priorité aux préparations à base de viande de dromadaire ou aux recettes des terroirs tozeurois.

Comme un rayon au restaurant Le Soleil, Lotfi donne le la au seuil de l’été.

Lire aussi :

L’article Everyday Tunisians : Lotfi ou le soleil dans nos assiettes est apparu en premier sur webdo.

  •  

Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade

Cette porte est celle de la chancellerie de l’ancienne ambassade d’Italie. Elle se trouve rue de Russie, pratiquement en face des anciennes imprimeries Finzi.

Sur le chemin des écoliers, je suis passé des milliers de fois devant cette porte puis, juste à quelques pas, je me suis toujours arrêté devant les marches monumentales qui permettent d’accéder à l’ambassade.

J’ai souvent observé cette porte. À quel ébéniste fût-elle confiée et de quel bois est-elle faite ? Parfois, je la voyais s’entrouvrir et se refermer aussitôt derrière un visiteur.

Mes yeux se sont toujours posés sur la sculpture qui surmonte cette porte. Et aussi sur le treillis en fer forgé qui la coiffe. Aujourd’hui encore, lorsque je passe dans ce quartier, j’ai le même regard sur cette porte.

Mystérieuse, elle semble immobile, figée dans le bois et hors du temps. Et même si l’ambassade a déménagé depuis longtemps, cette porte m’intrigue toujours.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade est apparu en premier sur webdo.

  •  

Festivals : Jazz à Tabarka aura bien lieu

Après une période marquée par remous, éclipses et annulations, la manifestation musicale Jazz à Tabarka devrait prochainement faire son retour.

En effet, Jazz à Tabarka devrait se tenir du 2 au 9 juillet et faire la part belle aux musiciens locaux.
Cette reprise est une bonne nouvelle aussi bien pour la scène jazz que pour la ville de Tabarka qui retrouve ainsi un de ses fleurons festivaliers.

Lire aussi :

L’article Festivals : Jazz à Tabarka aura bien lieu est apparu en premier sur webdo.

  •  

Snapshot : Si Sbeitla réveillait son théâtre antique

Au sud de Kairouan, au cœur de la steppe, Sbeitla se souvient encore de l’Antiquité, au temps de Sufetula, ses capitoles et ses basiliques byzantines.

Dans le site antique de cette ville du centre-ouest de la Tunisie, un théâtre somnole. Il semble rêver à ceux de Carthage et de Dougga qui accueillent des festivals internationaux réputés. Il semble attendre une initiative qui le sortirait de l’oubli et rétablirait la joie.

Délaissé, accueillant de rares manifestations culturelles, ce théâtre pourrait constituer une chance rare pour Sbeitla. Pour l’heure, il attend et peut-être songe-t-il à un destin similaire à celui de l’amphithéâtre d’El Djem devenu l’épicentre de toute une ville.

Lire aussi:

L’article Snapshot : Si Sbeitla réveillait son théâtre antique est apparu en premier sur webdo.

  •  

Everyday Tunisians : Jalel et les dunes pétrifiées de Debabcha

À l’orée de Chott El Djerid, les dunes pétrifiées de Debabcha ressemblent à une éternité figée dans le sable. Non loin de Fatnassa, au bout des palmeraies du Nefzaoua, un relais veille sur les lieux.

La famille de Jalel y vit depuis plusieurs générations et lui, perpétue la lignée et la vie au village qui ouvre sur le désert minéral du lac salé.

Jalel tient une boutique d’artisanat où les touristes s’arrêtent pour se rafraîchir. Entre produits du terroir et souvenirs du Djerid, il accueille les visiteurs avec un large sourire et l’espoir d’une recette.

Dans la fraîcheur toute relative de son abri, alors que les journées se succèdent, Jalel cultive la patience, cette forme de sagesse bâtie sur une citadelle intérieure. Il observe la noria des convois et des visages et garde son regard sur les dunes immobiles et le temps qui passe.

Lire aussi:

L’article Everyday Tunisians : Jalel et les dunes pétrifiées de Debabcha est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ?

Étrange anomalie à Tozeur où deux ans après son décès, il n’existe toujours pas d’avenue Abderrazak Cherait, ce que cette personnalité mériterait amplement.

En effet, même pas une rue au nom de l’une des personnalités les plus emblématiques de la capitale du Djerid. De son vivant, Cherait avait pourtant fortement participé à la modernisation de Tozeur et son insertion dans les dynamiques du tourisme tunisien.

Un acteur majeur du tourisme dans la région

Abderrazak Cherait (1937 – 2024) a été le maire de Tozeur de 1995 à 2008. Il a également été élu député à l’Assemblée des représentants du peuple de 2014 à 2019.

C’est lui qui a amplement transformé Tozeur en pôle touristique et créé plusieurs espaces culturels et musées.

Qu’attend la ville de Tozeur pour nommer une avenue au nom de l’un de ses fils les plus méritants ?

Lire aussi :

L’article Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ? est apparu en premier sur webdo.

  •  

Everyday Tunisians : Salah, le robavecchia de la rue Kahia

Il arpente les rues de la médina, chante à tue-tête et attend que les portes s’entrouvrent pour négocier ses marchandises. Salah Ayari, originaire de Makthar, est l’un des derniers robavecchia de la médina de Tunis.

Toujours gai, il récite des poèmes à qui veut bien l’entendre et sait parler chiffons avec les dames du quartier. Sa poussette devant lui, il rayonne entre Bab Souika et Halfaouine, rêve des montagnes de Bargou et des terroirs de Siliana.

Il échange des vieilles fringues contre des verres et des bibelots, marchande fermement et tente de dénicher la bonne affaire qui lui fera gagner plus que l’ordinaire. Salah ne se lasse jamais des poèmes qu’il connaît par cœur et des ruelles qu’il sillonne à longueur d’année.

Comme un lutin, il sautille d’une houma à l’autre, toujours précédé d’un sonore « robavecchia », son sésame pour toutes les portes de la médina.

Lire aussi :

L’article Everyday Tunisians : Salah, le robavecchia de la rue Kahia est apparu en premier sur webdo.

  •  

Snapshot : Dans l’église Saint-Joseph de Djerba

L’église catholique Saint-Joseph se trouve à Houmt Souk au nord de l’île de Djerba. L’origine de cette paroisse remonte au milieu du dix-neuvième siècle.

Entouré de fondouks et de commerces, cette église a été fondée à l’initiative de plusieurs membres de la forte communauté maltaise qui vivait à Djerba.

Fermée pendant un demi-siècle, cette église a été reconsacrée en 2006 et depuis, accueille de nombreux fidèles de plusieurs nationalités. À Saint-Joseph, protestants et catholiques se rassemblent fréquemment dans cette église.

Dans le temps, l’actuelle église Saint-Joseph a été dédiée à Sainte-Lucie et aussi à Pierre et Paul. Aujourd’hui, elle constitue la principale église catholique dans le sud de la Tunisie.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Dans l’église Saint-Joseph de Djerba est apparu en premier sur webdo.

  •  

Bienvenue ! C’est demain, le premier jour de l’été !

Si l’on se fie au calendrier agricole tunisien, le 29 mai coïncide avec le début de l’été. Par plusieurs aspects, ce calendrier dit ajmi, marque avec précision le passage des saisons.

D’ailleurs, la présence des fruits et aussi les pointes de chaleur et la longueur du jour soulignent cette proximité de l’été dont l’avènement est pour demain.

Enfin, le solstice du 21 juin marquera la plénitude de l’été alors que, le 25 juillet, Aoussou fera son entrée et constituera la période estivale la plus chaude.

Lire aussi:

L’article Bienvenue ! C’est demain, le premier jour de l’été ! est apparu en premier sur webdo.

  •  

Siciliens, Italiens et Tunisiens : Les passions de Rosario et Maria Claudia

Ils sont mari et femme et sont nés dans des familles d’origine sicilienne qui vivent en Tunisie depuis presque deux siècles. Attachants, dévoués et profondément Tunisiens, Rosario et Maria Claudia ont grandi dans les campagnes à El Fahs et Bouargoub.

Rosario, une passion pour le fromage

Ce n’est pas un hasard si Rosario Sabatino avoue une passion pour le fromage. Enfant, dans la ferme familiale du Pont du Fahs, il a grandi alors que les soixante-dix vaches du domaine paissaient dans les près.

Rosario a ainsi vu de près, les cent et un gestes qui faisaient du lait frais naître le fromage. Aujourd’hui encore, retrouvant les mêmes secrets ancestraux, il laisse mûrir de bons fromages de chèvre qu’il débite en fines tranches ou qu’il râpe au-dessus d’un bon plat de pâtes fraîches.

Le grand-père de Rosario a quitté Petralia Soprana, dans sa Sicile natale, au milieu du dix-neuvième siècle. Il est arrivé en Tunisie à l’âge de vingt ans et avait immédiatement trouvé du travail dans une ferme près de Zaghouan.

Dans la mémoire familiale, on parle encore du travail considérable qu’il avait fallu pour débroussailler et défricher la terre. En ces années héroïques, le nonno de Rosario commença à vendre du charbon et gravira l’une après l’autre, les servitudes d’une vie paysanne.

Giuseppe, le père de Rosario, travaillera aussi à la ferme. Il épousera Angela Crescione, originaire de Syracuse et née en Tunisie. Depuis sa naissance en août 1945, Rosario n’a connu que les vastes étendues des plaines du Fahs, là où de nombreuses familles siciliennes étaient établies à l’ombre du Djebel Zaghouan.

Les aléas de la vie mèneront Rosario en Italie mais, nostalgique du pays natal, il reviendra en Tunisie où depuis près de vingt ans, il vit avec son épouse Maria Franco, originaire de Pantelleria et comme lui et leurs familles depuis plusieurs générations, née en Tunisie.

Retraité et toujours actif, le couple partage son expérience en animant des ateliers de recyclage destinés à fabriquer des objets du quotidien à partir de produits récupérés. Auprès des familles vulnérables de la Goulette, en communion permanente, Maria et Rosario donnent ainsi de leur temps, leur savoir-faire et leur vécu à un pays pour lequel leur cœur vibrera toujours.

La baraka de Maria Claudia Franco

Les trois sœurs de Maria Claudia Franco sont nées à Pantelleria et ont rejoint la Tunisie avec leurs parents. Toute la famille s’est retrouvée à Bouargoub, entre vignes et oliviers, dans un vaste domaine dont Giovanni-Batista Franco, le père de Maria Claudia était le gérant.

Née à Tunis où sa mère Francesca Gabriele, est venue accoucher, Maria Claudia a grandi à la ferme Palte où son père dirigeait plus d’une centaine d’ouvriers. Elle a gardé de son enfance de vibrants souvenirs et des amitiés solides comme celle qui la lie à Aicha, une fillette de métayers.

Maria Claudia se souvient de tant d’épisodes de sa vie à la ferme, en particulier de la baraka dont elle a hérité de sa mère qui n’hésitait jamais à recueillir et nourrir nomades et migrants. Cette baraka, elle l’accompagne depuis, comme une auréole qu’elle cultive.

Maria Claudia a longtemps vécu dans cette ferme qu’elle quittera en 1965 comme beaucoup de familles italiennes, obligées de partir après le décret de nationalisation des terres agricoles. Avec son époux Rosario Sabatino, elle ne reviendra en Tunisie qu’après le tournant du nouveau siècle.

Entre temps, ses parents sont décédés et seule une de ses sœurs a survécu : elle vit aujourd’hui à Aprilia, non loin de Rome. Le reste de la famille s’est éparpillé entre Sicile et Italie, certains choisissant même d’émigrer en Argentine.

Depuis trois ans, Maria Claudia anime un atelier solidaire dédié à la couture. Entourée de son mari et d’une dizaine de jeunes femmes de la Goulette, elle partage son savoir-faire de couturière.

Parfait cordon bleu, Maria Claudia n’a pas son pareil à la cuisine. Ses pâtes fraîches à la sauce bolognaise et ses tartes sucrées ont été plébiscitées par tout l’atelier. Ayant eu sa grand-mère Nunzia Franco pour initiatrice, Maria Claudia revit en cuisine, des souvenirs lointains.

Peut-être s’évade-t-elle alors entre Pantelleria et Bouargoub, les deux pôles de sa vie, ou bien entre Tunis et la Goulette, aujourd’hui devenus ses lieux de vie et de travail ?

Lire aussi:

L’article Siciliens, Italiens et Tunisiens : Les passions de Rosario et Maria Claudia est apparu en premier sur webdo.

  •  

Sidi Bou Saïd : Des rodéos de mobylette toute la nuit

Que dire du vandalisme ordinaire qui s’empare de Sidi Bou Said à la tombée de la nuit ? On peut le qualifier d’indécent et d’inconscient mais il est simplement intolérable.

Comment peut-on livrer un joyau du tourisme tunisien à toutes sortes d’incivilités ? De nuit, les mobylettes sillonnent l’allée principale du village et font des navettes incessantes et vrombissantes.

Une situation à prendre au sérieux

Ce sont de véritables rodéos que subissent les passants en quête de fraîcheur et les riverains épuisés par le vacarme.


La saison estivale ne fait que commencer et si rien n’est fait, ces tristes manèges vont se multiplier et continuer à dégrader Sidi Bou Said et son image.

Lire aussi : Tunisie : Autoroute de La Marsa, un danger public en pleine capitale !

L’article Sidi Bou Saïd : Des rodéos de mobylette toute la nuit est apparu en premier sur webdo.

  •  

Carthage : Le cimetière militaire US accueille la célébration de Memorial Day

Lundi 25 mai, le cimetière militaire américain de Carthage a accueilli une cérémonie officielle en commémoration de Memorial Day.

C’est en présence d’officiels tunisiens, de représentants américains et de l’ambassadeur US que s’est tenue cette cérémonie doublée d’un hommage aux militaires américains tombés au champ d’honneur lors de la Campagne de Tunisie en 1942-43.

À cette occasion, les sépultures du cimetière militaire américain de Carthage ont porté les couleurs de nos deux pays comme le montre notre photo.

Lire aussi :

L’article Carthage : Le cimetière militaire US accueille la célébration de Memorial Day est apparu en premier sur webdo.

  •  

Nostalgies : Cette porte qui cache le paradis des Siciliens de Lafayette

Que de fois n’ai-je remonté la rue du Ghana jusqu’à cette porte ! Un large portail à deux battants, une porte dont cinquante ans plus tard, les couleurs sont inchangées.

Nous venions jusqu’ici pour suivre des yeux, d’homériques parties de pétanque quand de toutes parts, les boules fusaient pour se frotter au cochonnet.

Passé le portail, une maison communautaire accueillait les visiteurs qui s’égayaient dans le vaste jardin à l’ombre des palmiers et d’immenses bougainvilliers multicolores.

Entre les boules, la bière et le pastis, des heures claires s’écoulaient, avec souvent les cris de joie des vainqueurs qui interrompaient les dames jouant aux cartes, les zia tout à leurs aiguilles de tricot et les nonna qui veillaient au grain.

Maintes fois, je repasse devant ce portail anonyme qui bruisse de mémoires italiennes, qui me rappelle la famille Spina dont j’accompagnais les enfants et leurs amis parmi les Vacarella, les Maglito et d’autres encore qui se souviennent de ce paradis sicilien distrait aux regards des passants de l’ancienne avenue Gambetta.

Lire aussi :

L’article Nostalgies : Cette porte qui cache le paradis des Siciliens de Lafayette est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie – Argentine : 65 ans de relations diplomatiques

L’ambassade de la République Argentine en Tunisie vient de dévoiler le logo qui accompagnera la commémoration du soixante-cinquième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos pays. Les manifestations liées à cet anniversaire se poursuivront jusqu’au mois d’octobre prochain.

Dans un communiqué, l’ambassade souligne que « Depuis 1961, l’Argentine et la Tunisie ont construit une relation fondée sur le respect mutuel, le dialogue et l’amitié entre nos peuples. Cet anniversaire sera une belle occasion de célébrer le chemin parcouru ensemble et de continuer à renforcer les liens qui unissent Argentins et Tunisiens ».

Lire aussi :

L’article Tunisie – Argentine : 65 ans de relations diplomatiques est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌