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La MAE Assurances annonce la nomination de Hatem Amira à sa direction générale

Source: Hatem Amira

Le Conseil d’Administration de la MAE Assurances annonce la nomination de Hatem Amira au poste de directeur général, à compter du 1er juin 2026.Il succède à Lassaad Zarrouk, qui a assuré la direction de la mutuelle depuis 2017

Hatem Amira a occupé plusieurs fonctions de responsabilité au sein du secteur de l’assurance. Il a notamment exercé les fonctions de Directeur Général du Bureau Unifié Automobile Tunisien avant d’être nommé, en 2020, Directeur Général de la Fédération Tunisienne des Sociétés d’Assurances (Ftusa). À ce titre, il a activement contribué au développement, à la modernisation et au rayonnement du secteur de l’assurance en Tunisie.

Fort de plus de trente années d’expérience dans les domaines de l’assurance, du management et de la gouvernance, Hatem Amira aura pour mission de poursuivre le développement de la MAE Assurances, de renforcer sa compétitivité et d’accompagner ses ambitions de croissance durable, d’innovation et de qualité de service au bénéfice de ses adhérents.

À travers cette nomination, la MAE Assurances réaffirme sa volonté de consolider son positionnement en tant qu’acteur de référence de l’assurance mutualiste en Tunisie, tout en poursuivant sa dynamique de transformation, de proximité et de création de valeur au service de ses adhérents.

Et à cette occasion, le Conseil d’Administration tient à exprimer sa reconnaissance à Lassaad Zarrouk, ancien directeur général de la MAE, pour son engagement et sa contribution au développement de la MAE Assurances durant son mandat.

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UGTT : Les revendications du secteur bancaire sont pleinement légitimes

À quelques semaines de la grève sectorielle annoncée dans les banques, les institutions financières et les compagnies d’assurance pour les 23, 24 et 25 juin 2026, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a réaffirmé son soutien total aux employés du secteur et son attachement à la défense de leurs droits.

Ouvrant les travaux du Conseil sectoriel des banques et des institutions financières, Taïeb Bahri, secrétaire général adjoint de l’UGTT chargé du secteur privé, a souligné que les travailleurs du secteur ont toujours constitué un soutien essentiel à leurs entreprises, à leurs organisations professionnelles et à l’économie nationale.

Selon lui, les revendications portées aujourd’hui par les salariés sont parfaitement légitimes et s’inscrivent dans un contexte marqué par de profondes mutations économiques et sociales. Il a estimé que les demandes formulées ne sont que l’expression de droits légitimes auxquels les travailleurs aspirent.

Taïeb Bahri a rappelé que toutes les formes de lutte syndicale restent légitimes lorsqu’il s’agit de protéger les droits des travailleurs, préserver les acquis sociaux et répondre aux revendications du personnel.

Cette déclaration intervient alors que le secteur bancaire se prépare à une grève de trois jours, annoncée par la Fédération générale des banques, des établissements financiers et des assurances, en raison de l’impasse des négociations sur les augmentations salariales et les autres revendications professionnelles.

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Habib Zitouna : les Tunisiens retirent de plus en plus d’argent.. la faute au système de paiement !

La monnaie en circulation en Tunisie a franchi un seuil inédit. Selon les dernières données de la Banque centrale de Tunisie (BCT), les billets et pièces détenus par le public ont dépassé les 29 milliards de dinars, enregistrant ainsi une hausse de plus de 21 % sur un an. Cette progression relance le débat sur les comportements de paiement, la modernisation du système financier et les équilibres de l’économie nationale.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Habib Zitouna, président de l’Association des économistes tunisiens (ASECTU) et professeur à la Faculté des sciences économiques et de gestion de Tunis, analyse cette évolution comme le reflet d’un basculement progressif des usages monétaires en Tunisie, particulièrement marqué depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sur les chèques.

Selon l’économiste, le phénomène s’est accéléré à partir de février 2025. Si la masse monétaire globale, incluant dépôts bancaires, épargne et monnaie fiduciaire, progresse d’environ 12 %, la composante en espèces évolue beaucoup plus rapidement, dépassant désormais les 21 % de croissance annuelle. « Ce que l’on constate, c’est avant tout un changement de structure », explique-t-il. Les restrictions liées à l’usage du chèque et les difficultés d’encaissement auraient contribué à orienter ménages et entreprises vers une préférence accrue pour les paiements en espèces.

Cette évolution se retrouve dans les statistiques récentes des moyens de paiement, qui montrent un recul net du chèque au profit du cash.

Pas de lien mécanique avec l’inflation

Face aux inquiétudes sur les effets macroéconomiques de cette hausse du cash, Habib Zitouna appelle à la prudence. Selon lui, il serait incorrect d’établir un lien direct entre l’augmentation de la monnaie en circulation et une accélération de l’inflation. L’économiste rappelle que la monnaie fiduciaire représente environ 19 % de la masse monétaire totale. C’est donc l’évolution globale de la masse monétaire, et non celle du seul cash, qui constitue un indicateur pertinent pour analyser les pressions inflationnistes. « Il s’agit davantage d’un déplacement des formes de détention de la monnaie que d’une création monétaire excessive », souligne-t-il. Une partie des liquidités auparavant déposées dans les banques serait désormais détenue sous forme d’espèces.

Des facteurs conjoncturels viennent également amplifier ce phénomène, notamment les périodes de congés et les dépenses exceptionnelles liées à l’Aïd al-Adha entre autres, qui incitent les ménages à retirer davantage de liquidités pour les besoins familiaux et les déplacements.

Un système de paiement en décalage avec les usages

Pour le président de l’ASECTU, la lecture du phénomène doit dépasser les seules considérations monétaires. Le véritable enjeu réside dans la structure du système de paiement tunisien et dans son retard en matière de digitalisation. « Le monde évolue vers le « cashless », alors que la Tunisie reste fortement dépendante de l’argent liquide », observe-t-il.

Selon lui, le système bancaire ne propose pas encore un environnement suffisamment attractif et efficace pour encourager massivement les paiements électroniques. Ce déficit freine l’adoption des solutions digitales et renforce la dépendance au cash. Le constat est renforcé par un taux de bancarisation encore limité, inférieur à 40 %. Ce qui restreint mécaniquement l’accès aux outils de paiement modernes.

Cette dépendance persistante au cash a des effets directs sur les citoyens et les entreprises. Elle limite d’abord l’accès au crédit pour les personnes non bancarisées ou insuffisamment intégrées au système financier formel. Elle complique également certaines transactions commerciales, surtout après les récentes réformes encadrant l’usage du chèque.

Plus largement, la prédominance des espèces favorise l’opacité des échanges économiques et peut encourager des pratiques de sous-déclaration, alimentant ainsi l’économie informelle et réduisant les recettes fiscales de l’État.  Car, « plus les transactions passent par des canaux numériques, plus elles gagnent en traçabilité et en transparence », souligne l’économiste.

La fintech comme levier de transformation

Face à ces défis, Habib Zitouna plaide pour une accélération de la digitalisation financière en Tunisie. Il appelle à faire de la fintech et des solutions de paiement numériques une priorité stratégique des politiques publiques. Une telle orientation permettrait, selon lui, de réduire les coûts de transaction, de moderniser les échanges économiques et de renforcer la transparence du système financier.

Il rappelle que plusieurs pays comparables ont déjà largement adopté les paiements mobiles et les solutions digitales, parfois avec des niveaux de développement économique inférieurs à celui de la Tunisie.

Enfin, l’économiste évoque la nécessité d’ouvrir le débat sur les monnaies numériques de banque centrale, un chantier déjà engagé à l’échelle internationale. Au-delà de la hausse du cash, c’est donc un signal plus large qui se dessine : celui d’un système de paiement tunisien à la croisée des chemins entre inertie structurelle et transition numérique encore inachevée.

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Nouvelle nomination à la tête du Contentieux de l’État

 

Le gouvernement a procédé à la nomination de Salah Ben Amor au poste de chef du Contentieux de l’État auprès du ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières.

Cette nomination a été officialisée par le décret n°2026-87, publié dans l’édition du 1er juin 2026 du Journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Avant cette désignation, Salah Ben Amor occupait les fonctions de conseiller rapporteur général. Il prend désormais la tête du Contentieux de l’État, une structure chargée notamment de représenter et de défendre les intérêts de l’État tunisien devant les juridictions et les instances arbitrales.

Cette nomination intervient dans le cadre des mouvements opérés au sein de l’administration publique et des institutions de l’État.

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Bac 2026 : top départ pour l’examen le plus attendu de l’année

Les épreuves écrites de la session principale du baccalauréat 2026 débutent ce mercredi 3 juin en Tunisie. Au total, 162.435 candidats sont appelés à passer cet examen national décisif, dans un contexte marqué par un renforcement des mesures de lutte contre la fraude et une vigilance accrue des autorités éducatives.

Le ministère de l’Éducation a publié, mardi soir sur sa page Facebook officielle, le calendrier détaillé des épreuves de la session principale, qui se dérouleront les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin 2026. Les résultats de cette première session seront annoncés le mardi 23 juin.

Selon les données communiquées par le ministère, 83 % des candidats sont inscrits dans les établissements publics, 12 % dans les établissements privés; tandis que 5 % se présentent en candidats libres.

La filière Économie et Gestion demeure la plus représentée, regroupant à elle seule 35 % des candidats. Elle est suivie par les Sciences expérimentales (18 %), les Lettres (16 %), les Sciences techniques (13 %) et les Sciences de l’informatique (12 %). La section Mathématiques représente quant à elle 5 % des inscrits, alors que la filière Sport ne dépasse pas 1 % des candidats.

Lors d’une conférence de presse consacrée aux préparatifs des examens nationaux, tenue lundi, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, a réaffirmé la détermination de son département à préserver l’intégrité du baccalauréat tunisien.

« Aucune tentative de fraude ne sera tolérée », a-t-il insisté. Soulignant que des mesures strictes ont été mises en place afin de garantir la transparence et l’équité des examens.

Le ministre a également rappelé que la crédibilité du diplôme du baccalauréat constitue un enjeu majeur, tant pour les établissements universitaires tunisiens que pour les institutions étrangères qui reconnaissent cette certification.

Revenant sur la session précédente, Noureddine Nouri a indiqué que le taux de candidats impliqués dans des tentatives de fraude avait atteint 0,6 % en 2025. Des sanctions disciplinaires ont alors été appliquées à l’encontre des contrevenants.

Par ailleurs, il a révélé que le ministère travaille depuis le début de l’année scolaire, en coordination avec les différentes parties concernées, à démanteler les réseaux spécialisés dans la commercialisation et la diffusion de moyens de triche.

À quelques heures du coup d’envoi des épreuves, les candidats s’apprêtent ainsi à affronter l’un des moments les plus déterminants de leur parcours scolaire, sous le signe de la rigueur, de l’équité et de la transparence.

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Affaire appareil secret d’Ennahdha: perpétuité pour Rached Ghannouchi 

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis a rendu, mardi, son verdict dans l’affaire dite de l’« appareil secret » du mouvement Ennahdha. Trente-cinq accusés ont été reconnus coupables de plusieurs infractions à caractère terroriste et condamnés à des peines allant de dix ans d’emprisonnement à la réclusion criminelle à perpétuité.

Parmi les principaux condamnés figure le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, qui a écopé d’une peine de réclusion à perpétuité assortie de 30 années de prison supplémentaires. Son ancien vice-président et ex-chef du gouvernement, Ali Laarayedh, a été condamné à 42 ans de réclusion.

Une source judiciaire citée par l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) assure que les accusés ont été déclarés coupables notamment de constitution d’une organisation terroriste, d’adhésion volontaire à une entente liée à des activités terroristes, ainsi que de mise à disposition de compétences et d’expertises au profit d’une organisation terroriste.

La peine la plus lourde a été prononcée contre Mustapha Khedher, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 96 années de prison supplémentaires. Ridha Barouni, Taher Boubahri, Kamel Ayefi et sept autres accusés ont également été condamnés à la perpétuité, assortie de 76 années d’emprisonnement.

D’autres condamnations ont été prononcées, notamment la perpétuité assortie de 50 ans de prison pour Fathi Beldi, de 37 ans pour Abdelaziz Daghsni, de 32 ans pour Kamel Bedoui, ainsi que de 30 ans pour Samir Hannachi. Kaïs Bakkar a été condamné à 48 ans de prison, Belhassen Naqach à 46 ans et Ali Ferchichi à 34 ans. Trois accusés ont écopé de 18 ans d’emprisonnement, quatre autres de 12 ans et deux prévenus de 10 ans.

Le tribunal a également ordonné le placement de l’ensemble des condamnés sous surveillance administrative pendant cinq ans après l’exécution de leur peine.

Cette affaire, qualifiée de terroriste par la justice tunisienne, concerne 35 accusés, parmi lesquels plusieurs anciens responsables du mouvement Ennahdha ainsi que d’anciens cadres sécuritaires. Mustapha Khedher, déjà cité dans le dossier de la « chambre noire », figure également parmi les personnes poursuivies.

Le dossier a été relancé au début de l’année 2022 à la suite d’une plainte déposée par le ministère public et par le collectif de défense de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, assassinés respectivement en février et en juillet 2013.

Le comité de défense des deux dirigeants politiques avait accusé le supposé « appareil secret » d’Ennahdha d’être impliqué dans ces assassinats, ainsi que dans des activités d’espionnage et d’infiltration des institutions de l’État. Il avait également mis en cause plusieurs dirigeants du mouvement, notamment Rached Ghannouchi, les accusant d’avoir dirigé et supervisé cette structure. Le mouvement Ennahdha a toujours rejeté ces accusations, les qualifiant de politiques et dénuées de fondement.

Initialement instruit par le parquet du Tribunal de première instance de l’Ariana, le dossier a été transféré en septembre 2023 au pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, qui a poursuivi les investigations jusqu’au jugement rendu mardi.

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Salaires 2025 : le secteur bancaire déclenche trois jours de grève

Le secteur des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance s’apprête à connaître un important mouvement social. La Fédération générale des banques, des institutions financières et des assurances a annoncé l’organisation d’une grève sectorielle de trois jours, les 23, 24 et 25 juin 2026. Et ce, pour protester contre le blocage des négociations sociales et l’absence d’accord sur les augmentations salariales au titre de l’année 2025.

L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse réunissant plusieurs responsables syndicaux et représentants des structures professionnelles du secteur. Cette rencontre a permis d’exposer les raisons de cette escalade. Tout en dressant un état des lieux de la situation sociale au sein des banques, des établissements financiers et des compagnies d’assurance.

Selon les responsables syndicaux, le recours à la grève n’était pas envisagé dans un premier temps. Ils affirment avoir privilégié le dialogue et les négociations durant plusieurs mois; avant d’opter pour cette forme de mobilisation. La fédération estime toutefois que le processus de négociation a été marqué par des retards répétés et une absence d’avancées concrètes. Malgré l’expiration des délais habituellement retenus pour la conclusion des accords salariaux périodiques.

A cet égard, les représentants des salariés soulignent que les employés du secteur attendent toujours la finalisation d’un accord portant sur les augmentations de salaires pour l’année 2025. Ils mettent en avant l’érosion du pouvoir d’achat et la hausse continue du coût de la vie pour justifier leurs revendications.

De son côté, la direction syndicale du secteur considère également que les discussions menées ces derniers mois ont connu une phase de blocage. Tout en estimant que la partie patronale n’a pas présenté de propositions répondant aux attentes des agents et des cadres. Face à cette situation, les structures syndicales ont donc décidé de durcir leur position. Et pour ce faire de recourir à la grève, afin de défendre les droits professionnels et sociaux de leurs adhérents.

Au final, ce mouvement pourrait avoir des répercussions importantes sur l’activité bancaire et financière du pays durant les trois journées annoncées. Alors que les regards se tournent désormais vers une éventuelle reprise du dialogue entre les différentes parties, afin d’éviter une paralysie prolongée du secteur.

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Première mondiale : Aziza Seddik, une Tunisienne entre dans l’histoire de l’aviation civile

La Tunisienne Aziza Seddik, directrice du Centre régional de formation en sûreté de l’aviation relevant de l’Organisation de l’aviation civile internationale à Tunis, vient de franchir une étape majeure dans sa carrière en obtenant une certification internationale prestigieuse dans le domaine de l’aviation civile.

Cette reconnaissance a été délivrée dans le cadre d’un programme avancé de formation supervisé par l’organisation onusienne. Elle atteste de la maîtrise de standards internationaux élevés en matière de formation et de sûreté aérienne.

Selon un communiqué du centre régional de formation en sûreté de l’aviation de l’ICAO à Tunis, Aziza Seddik devient, grâce à cette certification, la première femme au monde à obtenir cette accréditation internationale en tant que formatrice certifiée dans le domaine de l’aviation civile.

Lire aussi: Un Tunisien à la tête de l’aviation civile française

Au-delà de la distinction individuelle, cet accomplissement représente un signal fort pour le positionnement de la Tunisie dans les métiers stratégiques de l’aviation. Il contribue à renforcer la visibilité et l’influence du centre de Tunis, appelé à jouer un rôle de référence dans la formation et le renforcement des capacités au niveau régional.

Cette reconnaissance internationale s’inscrit également dans la dynamique portée par l’ICAO visant à élever les standards de compétences dans le secteur aérien, à travers des programmes de formation alignés sur les meilleures pratiques mondiales. L’objectif est de garantir un niveau optimal de sécurité, de sûreté et d’efficacité opérationnelle dans un secteur considéré comme hautement stratégique à l’échelle mondiale.

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Il y a soixante ans – Naissait la télévision publique tunisienne

Certains se souviennent de ce 31 mai 1966. Pour la première fois, ils ont assisté sur leur poste de télévision à la présentation de la téléspeakerine d’alors, Naziha Magherbi. L’image était à l’envers ; fait marquant de ce début donc de la télévision tunisienne. Une image découverte sur des écrans en noir et blanc de la marque Carthage ou Autovox.

 

 

Le 31 mai 1966, la télévision publique – et la télévision tunisienne tout court-  a fait son apparition. Nos compatriotes ont suivi, à ce titre, ces derniers jours, sur la Watanya 1 et la Watanya 2, quelques documentaires rappelant le début du petit écran. Et son inauguration par le premier président de la République, Habib Bourguiba (notre première photo). Et la première image découverte par les téléspectateurs, et qui est restée dans la mémoire de plus d’un, est celle de la téléspeakerine d’alors, Naziha Magherbi. L’image était à l’envers (notre seconde photo) ; fait marquant de ce début donc de la télévision tunisienne. Une image découverte sur des écrans en noir et blanc de la marque Carthage ou Autovox.

Avant cette date, les Tunisiens avaient connu la télévision au travers des programmes de la RAI, la télévision publique italienne, qui se limitait à une seule et unique chaîne. Un émetteur avait été installé par la RAI, en 1960, pour la retransmission des Jeux olympiques de 1960, et était ensuite resté en fonction pour quelque temps sur le réseau hertzien. Ce qui permit à de nombreux tunisiens de faire connaissance avec la langue italienne. Mais aussi de devenir des fans des clubs italiens, comme l’A C Milan, l’Inter de Milan, la Juventus ou encore Cagliari; ou encore d’animateurs comme Pippo Baudo.

Depuis, que de changements! La télévision publique est passée effectivement à la couleur. Comme elle a étendu ses programmes pour être diffusée 24 heures/ 24. Et a ajouté une deuxième chaîne, appelée la Chaîne jeune. Elle fut rebaptisée Watanya 2 au lendemain du 14 janvier 2011. Sans oublier l’introduction de la publicité.

Un nouveau contexte

En fait, et avant 2011, le paysage télévisuel a cessé d’être trusté, pour ainsi dire, par les chaînes publiques. Il y a eu ainsi Hannibal Tv et Nessma Tv. Avant d’assister à une explosion avec l’apparition de pas moins de neuf nouvelles chaînes. Un nouveau contexte qui a transformé le PAT (Paysage Audiovisuel Tunisien) et qui a engendré la concurrence.

La révolution de 2011 n’a pas été facile pour les chaînes publiques qui ont connu des difficultés notamment financières avec les recrutements d’un personnel qui a été longtemps pigiste et en raison d’un manque de ressources essentiellement publicitaires.

A l’instar de la sitcom « Chouflihall »

Soixante ans après sa naissance la télévision publique vit notamment grâce à ses riches archives qu’elle continue de programmer y compris aux heures de forte audience. A l’instar du sitcom « Chouflihall », programmé même au cours du mois de ramadan connu pour ne diffuser que de nouveaux programmes.

Au cours des soixante ans de son existence, la télévision tunisienne peut s’enorgueillir également d’avoir largement contribué à attirer un ensemble de compétences. Dont certains continuent de faire les beaux jours de nombreuses télévisions arabes, surtout dans la région du Golfe arabe.

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La Tunisie fait exception en Afrique : le pays vieillit à un rythme record

La Tunisie est confrontée à une transformation démographique majeure qui redéfinit progressivement les enjeux sociaux et sanitaires du pays. Selon les résultats du dernier recensement relayés par Radio France Internationale (RFI), les personnes âgées de plus de 60 ans représentent désormais 17 % de la population tunisienne. En l’espace d’une décennie, leur nombre a triplé, faisant de la Tunisie le pays africain où le rythme du vieillissement démographique est le plus rapide.

Cette évolution, qui contraste avec la dynamique généralement jeune observée dans le reste du continent africain, pousse les autorités et les acteurs du secteur de la santé à adapter leurs politiques publiques à une nouvelle réalité démographique.

Dans la région de Tunis, de nombreuses familles sont déjà confrontées aux défis liés à la prise en charge des personnes âgées. Cependant, l’accélération du vieillissement met en lumière certaines insuffisances, notamment le manque d’auxiliaires de vie et de services spécialisés à domicile. Malgré une demande croissante, ce secteur peine encore à répondre aux besoins des familles confrontées à la perte d’autonomie de leurs proches.

Pour les spécialistes, l’un des principaux défis consiste à permettre aux personnes âgées de rester le plus longtemps possible dans leur environnement familial. La présidente de la Société tunisienne de gériatrie, Sonia Hammami, souligne que les professionnels de santé privilégient un modèle de prise en charge à domicile inspiré de certaines expériences européennes, tout en tenant compte des spécificités culturelles tunisiennes où la solidarité familiale conserve une place centrale.

Lire aussi: Tunisie face à la démographie, s’adapter plutôt que s’alarmer

Au-delà des aspects sociaux, la question sanitaire devient également cruciale. Le vieillissement de la population entraîne une augmentation des besoins en soins spécialisés, notamment pour les maladies chroniques et la dépendance liée à l’âge. Conscient de ces enjeux, le ministère tunisien de la Santé a annoncé en 2025 la création d’une spécialité médicale en gériatrie d’une durée de cinq ans, dont le lancement est prévu à partir de la prochaine rentrée universitaire.

Cette transition démographique soulève également des interrogations sur l’avenir des systèmes de santé, de retraite et de protection sociale. Alors que l’espérance de vie continue de progresser et que la natalité recule, la Tunisie entre dans une nouvelle phase de son développement où l’adaptation au vieillissement de la population devient un enjeu stratégique majeur.

Source : Reportage de Radio France Internationale (RFI)

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Pour sa libération, Hatem Chaabouni paie une caution de 60 MDT

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé, lundi 1er juin 2026, d’accorder lsa libération à l’homme d’affaires Hatem Chaabouni, moyennant le versement d’une caution fixée à 60 millions de dinars (MDT).

Cette décision intervient dans le cadre d’une affaire financière dans laquelle l’homme d’affaires est détenu depuis juin 2024. Le dossier implique également un ancien président-directeur général de la Banque nationale agricole (BNA) ainsi que plusieurs hauts responsables de l’établissement bancaire public.

L’enquête porte sur des soupçons d’irrégularités dans l’octroi de crédits bancaires et sur une opération liée à l’acquisition d’actions de la BNA financée par un prêt bancaire accordé dans des conditions jugées contraires aux procédures légales en vigueur.

Les personnes poursuivies sont notamment soupçonnées d’avoir mis en place un montage financier impliquant l’exploitation de fonctions bancaires, avec des accusations de faux, d’abus de fonction et de blanchiment d’argent. Les investigations visent à déterminer les circonstances dans lesquelles ces financements ont été accordés et les éventuelles responsabilités des différents intervenants.

Cette affaire figure parmi les dossiers de corruption financière les plus suivis de ces dernières années en Tunisie, en raison de l’implication de responsables d’une banque publique et des montants financiers concernés.

Affaire à suivre.

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Omar Bouzouada est le nouveau Pdg de la CPG et du GCT

Omar Bouzouada est nommé président directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et du Groupe chimique tunisien (GCT), et ce par le décret n° 2026-79 du 1er juin 2026, publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Le même décret n° 2026-80 du 1er juin 2026 met fin aux fonctions de Abdelkader Amaidi, en qualité de directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG).

En ouvre, le décret n° 2026-81 du 1er juin 2026 met également fin aux fonctions de Hédi Youssef, en qualité de directeur général du Groupe chimique tunisien (GCT).

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SAPRI 2026 : retour du Salon International de la Pièce de Rechange après 20 ans d’absence

Après près de vingt ans d’absence, le Salon International de la Pièce de Rechange, des Équipements et des Services Industriels (SAPRI) fera son retour en 2026 avec une ambition forte. A savoir : accompagner la transformation industrielle de la Tunisie et renforcer sa position comme pont technologique entre l’Europe et l’Afrique.

Organisé par le Centre Technique des Industries Mécaniques et Électriques (CETIME), le SAPRI 2026 se tiendra du 17 au 20 novembre 2026. Il marque le retour d’un événement majeur dont la dernière édition remonte à 2007. Et ce, dans un contexte où l’industrie tunisienne a profondément évolué et représente aujourd’hui près de 17 % du PIB et environ 20 % de l’emploi national.

Le secteur industriel fait désormais face à des défis structurants liés à la digitalisation, à la transition énergétique, à la compétitivité internationale et aux nouvelles exigences environnementales. SAPRI 2026 se positionne ainsi comme une plateforme stratégique réunissant industriels, investisseurs, startups, centres de recherche et partenaires internationaux autour des mutations de l’industrie moderne. Avec une orientation claire vers la coopération euro-africaine et le développement de partenariats à forte valeur ajoutée.

Placée sous le slogan « SAPRI 2026 – Pôle africain pour l’investissement et l’innovation », cette édition mettra en avant les grandes tendances de l’industrie du futur. Et notamment l’Industrie 4.0, la maintenance industrielle et le contrôle non destructif, la transition énergétique et écologique, les technologies de production et d’usinage, ainsi que l’ingénierie et les infrastructures industrielles.

Le salon accueillera également la ACNDT 2026, renforçant sa dimension scientifique et continentale. Chercheurs et experts y débattront des avancées en robotique, intelligence artificielle appliquée à l’industrie et la maintenance intelligente.

Au-delà de son volet technologique, SAPRI 2026 se veut une véritable plateforme d’affaires avec plus de 1 000 rencontres B2B prévues, des espaces de matchmaking et des sessions dédiées aux investisseurs. Parmi les temps forts annoncés figurent le Grand Prix de la maintenance industrielle ainsi que le programme MAKEATHON AFRICA by CETIME, destiné à encourager la créativité et l’entrepreneuriat des jeunes talents africains dans le domaine industriel.

L’événement devrait accueillir environ 15 000 visiteurs professionnels, 250 exposants technologiques et 120 experts et speakers internationaux. Confirmant ainsi son ambition de redevenir un rendez-vous industriel majeur à l’échelle régionale et internationale.

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Nouveaux horaires estivaux pour les pharmacies tunisiennes

Les pharmacies tunisiennes appliquent, à partir de ce lundi 1er juin 2026 et jusqu’au 31 août prochain, les horaires de travail d’été. Cette mesure concerne l’ensemble des catégories de pharmacies et vise à garantir la continuité des services pharmaceutiques durant la saison estivale.

Dans un communiqué, le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie a précisé que ces horaires s’appliquent aux pharmacies de catégorie « A », assurant le service de jour, aux pharmacies de permanence ainsi qu’aux pharmacies de catégorie « B », dédiées au service de nuit.

Selon les nouvelles dispositions, les pharmacies de catégorie « A » seront ouvertes du lundi au vendredi de 8h00 à 13h30, puis de 16h00 à 20h00. Les pharmacies de permanence assureront, quant à elles, un service continu de 8h00 à 20h00.

Les pharmacies de catégorie « B » prendront le relais chaque soir en assurant les gardes nocturnes de 20h00 à 8h00.

Le samedi, les pharmacies de catégorie « A » accueilleront le public jusqu’à 13h30, tandis que les pharmacies de permanence poursuivront leur activité jusqu’à 20h00. Les pharmacies de catégorie « B » assureront ensuite la permanence de nuit selon le même horaire habituel.

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens a également indiqué que les services de permanence seront maintenus les dimanches et jours fériés. Les pharmacies de catégorie « A » assureront le service de 8h00 à 20h00, alors que les pharmacies de catégorie « B » resteront opérationnelles de 20h00 à 8h00.

Ce dispositif vise à garantir l’accès aux médicaments et aux prestations pharmaceutiques 24 heures sur 24 tout au long de la période estivale.

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Décès de l’actrice Malika Hablani

L’actrice Malika Hablani est décédée dans la matinée de samedi 30 mai 2026 à l’hôpital Sahloul de Sousse. L’annonce a été faite dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux du ministère des Affaires culturelle, lequel salue le parcours et la carrière de la défunte.

La défunte, figure appréciée du paysage audiovisuel tunisien, a marqué des générations de téléspectateurs, à travers sa participation à de nombreuses séries à succès. Ainsi, au cours de sa carrière, elle a entre autres joué tour à tour dans « Al Hassad » (1995), Mnamet Aroussia (2000), « Ikhwa wa Zamen »  (2003), « Hissabat wa Akabet » (2004), « Awdat El Meniar » (2005), « Al Layali Al Bidh » (2007), Bayn Ethnaya (2008) ainsi que « Pour les beaux yeux de Catherine » (2012).

Par conséquent et à travers ce riche parcours artistique et sa présence remarquée à l’écran, Malika Hablani laisse une empreinte indélébile dans la mémoire du public tunisien.

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Cinq ans de prison confirmés contre l’ancien magistrat Taïeb Rached

La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a confirmé la condamnation prononcée en première instance contre Taïeb Rached. L’ancien haut magistrat écope de cinq ans de prison dans une affaire liée à la falsification de documents.

Cette décision intervient alors qu’il a déjà été condamné dans une autre affaire de corruption financière ayant marqué la justice tunisienne.

Selon les éléments du dossier, Taïeb Rached était poursuivi pour falsification, détention et usage de documents falsifiés. La juridiction d’appel a ainsi confirmé le jugement rendu en première instance.

Une autre lourde condamnation pour blanchiment d’argent

L’ancien premier président de la Cour de cassation fait déjà l’objet d’une condamnation particulièrement lourde dans une autre affaire judiciaire. Il avait été condamné à trente ans de prison dans un dossier de blanchiment d’argent.

Le 27 octobre 2025, la première chambre criminelle du Tribunal de Tunis avait rendu son verdict dans ce qui avait été présenté comme l’une des plus importantes affaires de corruption judiciaire du pays. Taïeb Rached avait alors écopé de trente ans de prison assortis d’une amende de 4.807.068.920 dinars.

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La vaccination anti-HPV désormais gratuite pour les jeunes filles en Tunisie

Le ministère de la Santé franchit une nouvelle étape dans la prévention du cancer du col de l’utérus. La campagne nationale de vaccination contre le papillomavirus humain est élargie aux jeunes filles âgées de 12 à 18 ans. Le vaccin est désormais disponible gratuitement dans les centres de santé de base à travers tout le pays.

Une vaccination élargie et gratuite

Dans un communiqué publié mercredi, le ministère de la Santé tunisien a annoncé l’intégration de cette tranche d’âge dans le programme national de vaccination. L’objectif est clair : renforcer la protection à long terme contre le cancer du col de l’utérus, principale conséquence de l’infection par le papillomavirus humain.

Cette vaccination, entièrement gratuite, repose sur une démarche volontaire, laissant aux familles le choix d’y adhérer.

Un accès facilité sur tout le territoire

Dans le cadre de la politique de proximité des services de santé, les doses du vaccin ont été déployées dans les centres de santé de base répartis sur l’ensemble du territoire tunisien.

Les autorités sanitaires invitent les parents ainsi que les jeunes filles concernées à se rapprocher de ces structures pour bénéficier de ce dispositif préventif. La liste des centres habilités est accessible via les canaux officiels du ministère.

Avec cette initiative, la Tunisie renforce sa stratégie de prévention face à une maladie évitable grâce à la vaccination. L’élargissement de la campagne s’inscrit dans une approche globale visant à réduire l’incidence des cancers liés au HPV.

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Tunisie : Deux nominations à la tête des principales caisses sociales

Le gouvernement tunisien a procédé à un changement à la direction des deux principaux organismes de protection sociale du pays, à travers des décrets publiés au Journal officiel de la République tunisienne (JORT) en date du 22 avril 2026.

Selon le décret n°56, Fahmi Guezmir a été nommé président-directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale. Cet organisme joue un rôle central dans la gestion des prestations sociales, notamment en matière de retraites et de couverture sociale pour les salariés du secteur privé.

Mohamed Mokdad désigné président-directeur général

Par ailleurs, la Caisse nationale d’assurance maladie connaît également un changement à sa tête. En vertu du décret n°57, Mohamed Mokdad a été désigné en tant que président-directeur général de cette institution, chargée de la gestion du système d’assurance maladie et du remboursement des soins.

Lire aussi : Réforme de la sécurité sociale : Pour une refondation complète du système

Ces nominations interviennent dans un contexte marqué par des défis persistants pour les caisses sociales tunisiennes, notamment sur le plan financier et organisationnel. Elles pourraient s’inscrire dans une dynamique de réformes visant à améliorer la gouvernance et la viabilité de ces institutions clés du système de protection sociale.

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Lourde condamnation pour Sahbi Smara

La justice a rendu, jeudi 26 mars 2026, un verdict lourd dans une affaire liée à la sûreté de l’État. La chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a condamné l’ancien député du Parlement dissous, Sahbi Smara, à une peine de 11 ans de prison.

Cette condamnation intervient dans le cadre d’une affaire portant sur des accusations de complot contre la sécurité de l’État. Selon les éléments du dossier judiciaire, l’ancien élu est poursuivi pour avoir participé à des actes visant à « changer la forme de l’État », inciter la population à s’attaquer mutuellement par les armes, ainsi que provoquer des troubles, des actes de violence et des pillages sur le territoire tunisien.

Simulation de crime, ’extorsion de biens sous la menace

L’affaire remonte au 29 août 2024, date à laquelle le juge d’instruction près le même tribunal avait émis un mandat de dépôt à l’encontre de Sahbi Smara. Les charges retenues incluent également la simulation de crime, l’extorsion de biens sous la menace, la falsification de données informatiques et l’usurpation d’identité, autant de chefs d’accusation considérés comme graves au regard de la législation tunisienne.

Poursuite de plusieurs dossiers

Ce verdict s’inscrit dans un contexte judiciaire marqué par la poursuite de plusieurs dossiers sensibles liés à la sécurité nationale, dans la foulée de la dissolution du Parlement et des tensions politiques qu’a connues le pays ces dernières années.

Lire aussi : Tunisie : La détention préventive de l’ancien député Sahbi Smara prolongée

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Le zoo du Belvédère renaît : week-end festif et accès gratuit

La municipalité de Tunis a annoncé la réouverture du zoo du Belvédère après l’achèvement des travaux de maintenance et de réaménagement. Pour marquer cet événement, l’accès au parc sera exceptionnellement gratuit durant tout le week-end.

Selon un communiqué publié vendredi, le 29 mai 2026, les visiteurs pourront entrer gratuitement au zoo le samedi 30 mai à partir de 11h00 et le dimanche 31 mai dès 9h00.

Plus tôt dans la semaine, Samah Daldoul, chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, avait indiqué que le zoo accueillerait de nouveau le public samedi dans « une nouvelle configuration », à l’issue des travaux entrepris ces derniers mois.

Afin de célébrer cette réouverture, la municipalité a également prévu un programme d’animations gratuites à l’extérieur du parc. Des spectacles, des ateliers de dessin ainsi que des espaces de jeux seront proposés aux enfants durant les deux journées.

Le programme du dimanche sera par ailleurs marqué par des activités spéciales à l’occasion de la fête des mères. Des animations dédiées aux familles seront organisées et des cadeaux seront distribués aux mamans présentes.

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