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Snapshot : Est-ce la bonne heure pour arroser l’avenue Bourguiba ?

Sur l’avenue Bourguiba, les équipes municipales et un camion-citerne font leur apparition matinale autour de 8 heures.

L’arrosage du terre-plein de l’avenue est alors entamé à grande eau malgré la présence des personnes déjà installées sur les bancs publics.

De toute évidence, ce n’est pas la bonne heure et le nettoyage devrait être logiquement avancé d’une ou deux heures.

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Everyday Tunisians : Lotfi ou le soleil dans nos assiettes

A Tozeur, sur la grande avenue qui traverse la ville, Lotfi officie au restaurant Le Soleil. Maître d’hôtel accompli, il effectue plusieurs navettes entre salle et cuisine, a un mot pour chaque client et ne se départit jamais de sa bonne humeur.

Lotfi prend tout son temps conseille les clients de passage et donne toujours la priorité aux préparations à base de viande de dromadaire ou aux recettes des terroirs tozeurois.

Comme un rayon au restaurant Le Soleil, Lotfi donne le la au seuil de l’été.

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Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade

Cette porte est celle de la chancellerie de l’ancienne ambassade d’Italie. Elle se trouve rue de Russie, pratiquement en face des anciennes imprimeries Finzi.

Sur le chemin des écoliers, je suis passé des milliers de fois devant cette porte puis, juste à quelques pas, je me suis toujours arrêté devant les marches monumentales qui permettent d’accéder à l’ambassade.

J’ai souvent observé cette porte. À quel ébéniste fût-elle confiée et de quel bois est-elle faite ? Parfois, je la voyais s’entrouvrir et se refermer aussitôt derrière un visiteur.

Mes yeux se sont toujours posés sur la sculpture qui surmonte cette porte. Et aussi sur le treillis en fer forgé qui la coiffe. Aujourd’hui encore, lorsque je passe dans ce quartier, j’ai le même regard sur cette porte.

Mystérieuse, elle semble immobile, figée dans le bois et hors du temps. Et même si l’ambassade a déménagé depuis longtemps, cette porte m’intrigue toujours.

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Festivals : Jazz à Tabarka aura bien lieu

Après une période marquée par remous, éclipses et annulations, la manifestation musicale Jazz à Tabarka devrait prochainement faire son retour.

En effet, Jazz à Tabarka devrait se tenir du 2 au 9 juillet et faire la part belle aux musiciens locaux.
Cette reprise est une bonne nouvelle aussi bien pour la scène jazz que pour la ville de Tabarka qui retrouve ainsi un de ses fleurons festivaliers.

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Snapshot : Si Sbeitla réveillait son théâtre antique

Au sud de Kairouan, au cœur de la steppe, Sbeitla se souvient encore de l’Antiquité, au temps de Sufetula, ses capitoles et ses basiliques byzantines.

Dans le site antique de cette ville du centre-ouest de la Tunisie, un théâtre somnole. Il semble rêver à ceux de Carthage et de Dougga qui accueillent des festivals internationaux réputés. Il semble attendre une initiative qui le sortirait de l’oubli et rétablirait la joie.

Délaissé, accueillant de rares manifestations culturelles, ce théâtre pourrait constituer une chance rare pour Sbeitla. Pour l’heure, il attend et peut-être songe-t-il à un destin similaire à celui de l’amphithéâtre d’El Djem devenu l’épicentre de toute une ville.

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Everyday Tunisians : Jalel et les dunes pétrifiées de Debabcha

À l’orée de Chott El Djerid, les dunes pétrifiées de Debabcha ressemblent à une éternité figée dans le sable. Non loin de Fatnassa, au bout des palmeraies du Nefzaoua, un relais veille sur les lieux.

La famille de Jalel y vit depuis plusieurs générations et lui, perpétue la lignée et la vie au village qui ouvre sur le désert minéral du lac salé.

Jalel tient une boutique d’artisanat où les touristes s’arrêtent pour se rafraîchir. Entre produits du terroir et souvenirs du Djerid, il accueille les visiteurs avec un large sourire et l’espoir d’une recette.

Dans la fraîcheur toute relative de son abri, alors que les journées se succèdent, Jalel cultive la patience, cette forme de sagesse bâtie sur une citadelle intérieure. Il observe la noria des convois et des visages et garde son regard sur les dunes immobiles et le temps qui passe.

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Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ?

Étrange anomalie à Tozeur où deux ans après son décès, il n’existe toujours pas d’avenue Abderrazak Cherait, ce que cette personnalité mériterait amplement.

En effet, même pas une rue au nom de l’une des personnalités les plus emblématiques de la capitale du Djerid. De son vivant, Cherait avait pourtant fortement participé à la modernisation de Tozeur et son insertion dans les dynamiques du tourisme tunisien.

Un acteur majeur du tourisme dans la région

Abderrazak Cherait (1937 – 2024) a été le maire de Tozeur de 1995 à 2008. Il a également été élu député à l’Assemblée des représentants du peuple de 2014 à 2019.

C’est lui qui a amplement transformé Tozeur en pôle touristique et créé plusieurs espaces culturels et musées.

Qu’attend la ville de Tozeur pour nommer une avenue au nom de l’un de ses fils les plus méritants ?

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Everyday Tunisians : Salah, le robavecchia de la rue Kahia

Il arpente les rues de la médina, chante à tue-tête et attend que les portes s’entrouvrent pour négocier ses marchandises. Salah Ayari, originaire de Makthar, est l’un des derniers robavecchia de la médina de Tunis.

Toujours gai, il récite des poèmes à qui veut bien l’entendre et sait parler chiffons avec les dames du quartier. Sa poussette devant lui, il rayonne entre Bab Souika et Halfaouine, rêve des montagnes de Bargou et des terroirs de Siliana.

Il échange des vieilles fringues contre des verres et des bibelots, marchande fermement et tente de dénicher la bonne affaire qui lui fera gagner plus que l’ordinaire. Salah ne se lasse jamais des poèmes qu’il connaît par cœur et des ruelles qu’il sillonne à longueur d’année.

Comme un lutin, il sautille d’une houma à l’autre, toujours précédé d’un sonore « robavecchia », son sésame pour toutes les portes de la médina.

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Snapshot : Dans l’église Saint-Joseph de Djerba

L’église catholique Saint-Joseph se trouve à Houmt Souk au nord de l’île de Djerba. L’origine de cette paroisse remonte au milieu du dix-neuvième siècle.

Entouré de fondouks et de commerces, cette église a été fondée à l’initiative de plusieurs membres de la forte communauté maltaise qui vivait à Djerba.

Fermée pendant un demi-siècle, cette église a été reconsacrée en 2006 et depuis, accueille de nombreux fidèles de plusieurs nationalités. À Saint-Joseph, protestants et catholiques se rassemblent fréquemment dans cette église.

Dans le temps, l’actuelle église Saint-Joseph a été dédiée à Sainte-Lucie et aussi à Pierre et Paul. Aujourd’hui, elle constitue la principale église catholique dans le sud de la Tunisie.

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Bienvenue ! C’est demain, le premier jour de l’été !

Si l’on se fie au calendrier agricole tunisien, le 29 mai coïncide avec le début de l’été. Par plusieurs aspects, ce calendrier dit ajmi, marque avec précision le passage des saisons.

D’ailleurs, la présence des fruits et aussi les pointes de chaleur et la longueur du jour soulignent cette proximité de l’été dont l’avènement est pour demain.

Enfin, le solstice du 21 juin marquera la plénitude de l’été alors que, le 25 juillet, Aoussou fera son entrée et constituera la période estivale la plus chaude.

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Siciliens, Italiens et Tunisiens : Les passions de Rosario et Maria Claudia

Ils sont mari et femme et sont nés dans des familles d’origine sicilienne qui vivent en Tunisie depuis presque deux siècles. Attachants, dévoués et profondément Tunisiens, Rosario et Maria Claudia ont grandi dans les campagnes à El Fahs et Bouargoub.

Rosario, une passion pour le fromage

Ce n’est pas un hasard si Rosario Sabatino avoue une passion pour le fromage. Enfant, dans la ferme familiale du Pont du Fahs, il a grandi alors que les soixante-dix vaches du domaine paissaient dans les près.

Rosario a ainsi vu de près, les cent et un gestes qui faisaient du lait frais naître le fromage. Aujourd’hui encore, retrouvant les mêmes secrets ancestraux, il laisse mûrir de bons fromages de chèvre qu’il débite en fines tranches ou qu’il râpe au-dessus d’un bon plat de pâtes fraîches.

Le grand-père de Rosario a quitté Petralia Soprana, dans sa Sicile natale, au milieu du dix-neuvième siècle. Il est arrivé en Tunisie à l’âge de vingt ans et avait immédiatement trouvé du travail dans une ferme près de Zaghouan.

Dans la mémoire familiale, on parle encore du travail considérable qu’il avait fallu pour débroussailler et défricher la terre. En ces années héroïques, le nonno de Rosario commença à vendre du charbon et gravira l’une après l’autre, les servitudes d’une vie paysanne.

Giuseppe, le père de Rosario, travaillera aussi à la ferme. Il épousera Angela Crescione, originaire de Syracuse et née en Tunisie. Depuis sa naissance en août 1945, Rosario n’a connu que les vastes étendues des plaines du Fahs, là où de nombreuses familles siciliennes étaient établies à l’ombre du Djebel Zaghouan.

Les aléas de la vie mèneront Rosario en Italie mais, nostalgique du pays natal, il reviendra en Tunisie où depuis près de vingt ans, il vit avec son épouse Maria Franco, originaire de Pantelleria et comme lui et leurs familles depuis plusieurs générations, née en Tunisie.

Retraité et toujours actif, le couple partage son expérience en animant des ateliers de recyclage destinés à fabriquer des objets du quotidien à partir de produits récupérés. Auprès des familles vulnérables de la Goulette, en communion permanente, Maria et Rosario donnent ainsi de leur temps, leur savoir-faire et leur vécu à un pays pour lequel leur cœur vibrera toujours.

La baraka de Maria Claudia Franco

Les trois sœurs de Maria Claudia Franco sont nées à Pantelleria et ont rejoint la Tunisie avec leurs parents. Toute la famille s’est retrouvée à Bouargoub, entre vignes et oliviers, dans un vaste domaine dont Giovanni-Batista Franco, le père de Maria Claudia était le gérant.

Née à Tunis où sa mère Francesca Gabriele, est venue accoucher, Maria Claudia a grandi à la ferme Palte où son père dirigeait plus d’une centaine d’ouvriers. Elle a gardé de son enfance de vibrants souvenirs et des amitiés solides comme celle qui la lie à Aicha, une fillette de métayers.

Maria Claudia se souvient de tant d’épisodes de sa vie à la ferme, en particulier de la baraka dont elle a hérité de sa mère qui n’hésitait jamais à recueillir et nourrir nomades et migrants. Cette baraka, elle l’accompagne depuis, comme une auréole qu’elle cultive.

Maria Claudia a longtemps vécu dans cette ferme qu’elle quittera en 1965 comme beaucoup de familles italiennes, obligées de partir après le décret de nationalisation des terres agricoles. Avec son époux Rosario Sabatino, elle ne reviendra en Tunisie qu’après le tournant du nouveau siècle.

Entre temps, ses parents sont décédés et seule une de ses sœurs a survécu : elle vit aujourd’hui à Aprilia, non loin de Rome. Le reste de la famille s’est éparpillé entre Sicile et Italie, certains choisissant même d’émigrer en Argentine.

Depuis trois ans, Maria Claudia anime un atelier solidaire dédié à la couture. Entourée de son mari et d’une dizaine de jeunes femmes de la Goulette, elle partage son savoir-faire de couturière.

Parfait cordon bleu, Maria Claudia n’a pas son pareil à la cuisine. Ses pâtes fraîches à la sauce bolognaise et ses tartes sucrées ont été plébiscitées par tout l’atelier. Ayant eu sa grand-mère Nunzia Franco pour initiatrice, Maria Claudia revit en cuisine, des souvenirs lointains.

Peut-être s’évade-t-elle alors entre Pantelleria et Bouargoub, les deux pôles de sa vie, ou bien entre Tunis et la Goulette, aujourd’hui devenus ses lieux de vie et de travail ?

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Sidi Bou Saïd : Des rodéos de mobylette toute la nuit

Que dire du vandalisme ordinaire qui s’empare de Sidi Bou Said à la tombée de la nuit ? On peut le qualifier d’indécent et d’inconscient mais il est simplement intolérable.

Comment peut-on livrer un joyau du tourisme tunisien à toutes sortes d’incivilités ? De nuit, les mobylettes sillonnent l’allée principale du village et font des navettes incessantes et vrombissantes.

Une situation à prendre au sérieux

Ce sont de véritables rodéos que subissent les passants en quête de fraîcheur et les riverains épuisés par le vacarme.


La saison estivale ne fait que commencer et si rien n’est fait, ces tristes manèges vont se multiplier et continuer à dégrader Sidi Bou Said et son image.

Lire aussi : Tunisie : Autoroute de La Marsa, un danger public en pleine capitale !

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Carthage : Le cimetière militaire US accueille la célébration de Memorial Day

Lundi 25 mai, le cimetière militaire américain de Carthage a accueilli une cérémonie officielle en commémoration de Memorial Day.

C’est en présence d’officiels tunisiens, de représentants américains et de l’ambassadeur US que s’est tenue cette cérémonie doublée d’un hommage aux militaires américains tombés au champ d’honneur lors de la Campagne de Tunisie en 1942-43.

À cette occasion, les sépultures du cimetière militaire américain de Carthage ont porté les couleurs de nos deux pays comme le montre notre photo.

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Nostalgies : Cette porte qui cache le paradis des Siciliens de Lafayette

Que de fois n’ai-je remonté la rue du Ghana jusqu’à cette porte ! Un large portail à deux battants, une porte dont cinquante ans plus tard, les couleurs sont inchangées.

Nous venions jusqu’ici pour suivre des yeux, d’homériques parties de pétanque quand de toutes parts, les boules fusaient pour se frotter au cochonnet.

Passé le portail, une maison communautaire accueillait les visiteurs qui s’égayaient dans le vaste jardin à l’ombre des palmiers et d’immenses bougainvilliers multicolores.

Entre les boules, la bière et le pastis, des heures claires s’écoulaient, avec souvent les cris de joie des vainqueurs qui interrompaient les dames jouant aux cartes, les zia tout à leurs aiguilles de tricot et les nonna qui veillaient au grain.

Maintes fois, je repasse devant ce portail anonyme qui bruisse de mémoires italiennes, qui me rappelle la famille Spina dont j’accompagnais les enfants et leurs amis parmi les Vacarella, les Maglito et d’autres encore qui se souviennent de ce paradis sicilien distrait aux regards des passants de l’ancienne avenue Gambetta.

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Tunisie – Argentine : 65 ans de relations diplomatiques

L’ambassade de la République Argentine en Tunisie vient de dévoiler le logo qui accompagnera la commémoration du soixante-cinquième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos pays. Les manifestations liées à cet anniversaire se poursuivront jusqu’au mois d’octobre prochain.

Dans un communiqué, l’ambassade souligne que « Depuis 1961, l’Argentine et la Tunisie ont construit une relation fondée sur le respect mutuel, le dialogue et l’amitié entre nos peuples. Cet anniversaire sera une belle occasion de célébrer le chemin parcouru ensemble et de continuer à renforcer les liens qui unissent Argentins et Tunisiens ».

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Tunisie – Espagne : Renforcer les partenariats autour de l’égalité de genre, l’économie sociale, la transition verte et l’inclusion des jeunes

M. Antón Leis García, directeur de l’Agence espagnole de Coopération Internationale au Développement (AECID) et Mme. Cecilia, Garcia-Gasalla, directrice de la coopération avec l´Afrique, le monde arabe et l´Asie, ont effectué une visite officielle en Tunisie les 20 et 21 mai 2026. Au cours de ces deux jours, les deux hauts responsables espagnols ont rencontré des acteurs institutionnels tunisiens et des partenaires de la coopération espagnole.

Ils ont de plus effectué des visites de terrain pour constater les résultats de projets emblématiques dans les domaines de l’égalité de genre, de l’économie sociale et solidaire et de l’inclusion des jeunes.

A l’occasion de cette visite, le directeur général espagnol a souhaité réaffirmer l’engagement de la Coopération espagnole en Tunisie auprès de ses partenaires locaux pour un développement inclusif et durable fondée sur un partenariat solide.

Un dialogue stratégique au plus haut niveau et des résultats concrets

Des rencontres institutionnelles de haut niveau, témoignant de la solidité du partenariat bilatéral entre l’Espagne et la Tunisie, ont eu lieu lors de cette visite officielle durant laquelle le directeur de l’AECID était accompagné de l’ambassadeur d’Espagne en Tunisie, de la directrice de la coopération avec l’Afrique, le monde arabe et l’Asie, et de la coordinatrice générale de la Coopération espagnole en Tunisie.

La délégation espagnole a notamment rencontré le secrétaire d’État du ministère des Affaires étrangères, M. Mohamed Ben Ayed. Cette réunion a permis de réaffirmer la volonté des deux
parties de donner une nouvelle impulsion à leur partenariat pour mieux refléter la solidité des
relations humaines, culturelles et économiques qui unissent les deux pays.

Le Secrétaire d’État s’est également félicité de la réouverture du bureau de l’AECID à Tunis depuis 2024, saluant son rôle dans l’accompagnement des efforts de développement nationaux.

Dans la dynamique du Plan de développement tunisien

En outre, une rencontre avec le ministre de l’Économie et de la Planification, M. Samir Abdelhafidh, a également permis d’examiner conjointement les possibilités de promouvoir une coopération renforcée, diversifiant les instruments disponibles et s’alignant sur les priorités du futur Plan de développement de la Tunisie, notamment dans les secteurs d´intérêt commun comme la création des opportunités économiques, notamment pour les jeunes, la transition verte et la lutte contre le changement climatique, la promotion de l´égalité et le développement local.

À la suite de la réouverture du bureau de coopération à Tunis, un nouveau cadre stratégique sera élaboré pour formaliser ces engagements.

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Everyday Tunisians : Houcine, les libraires et le souvenir de l’université

C’est dans la rue des Libraires, dans la proximité des medersas et de la grande mosquée, que remonte la mémoire de l’université de la Zitouna, l’une des plus anciennes de l’histoire.

En ces lieux vénérables, dans une ancienne librairie née au dix-neuvième siècle, Houcine s’active entre ouvrages de théologie et objets disparates qui baignent entre spiritualité et vie quotidienne.

Serein, accueillant et imprégné par la civilité exquise des artisans des souks de Tunis, Houcine conjugue les travaux et les jours à proximité de la Zitouna dont on croirait voir les étudiants d’antan au seuil de sa boutique. Hier encore, ces derniers étaient nombreux à suivre leur cursus au sein de la prestigieuse mosquée tunisoise.

Ce sont ainsi des générations dont la mémoire renaît devant ce qui jadis fut une librairie et aujourd’hui rayonne dans le sourire et le contentement de Houcine.

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Everyday Tunisians : Mohamed Hamdoun, les journaux et la culture

Connu comme le loup blanc, Mohamed Hamdoun est une figure connue dans le milieu culturel. Malgré une quinzaine d’années à la retraite, personne n’a oublié celui qui fut l’incontournable attaché de presse du Comité culturel national.

Serviable, toujours disponible, Hamdoun a sillonné les rédactions durant des années. Toujours porteur de nouvelles fraîches et amplement informé, il reste un personnage apprécié dans les milieux de la presse.

Chaque semaine, Hamdoun se rend au centre-ville de Tunis et y fait le plein de livres et bien sûr de journaux. Il peut ainsi utilement et agréablement passer les journées suivantes plongé dans la lecture.

Avec beaucoup de nostalgie pour ses années antérieures, il continue à cultiver son jardin et vivre au diapason de la culture qu’il a servie avec dévouement.

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L’ambassade de Bulgarie célèbre les cultures slaves et nos relations bilatérales

C’est entourée par la communauté bulgare et les amis tunisiens de la Bulgarie que l’ambassadrice Boriana Simeonova (photo) a célébré dimanche 24 mai la Journée de l’écriture cyrillique et de la culture slave.

Cet événement se veut également un hommage aux saints Cyrille et Méthode, qui sont à l’origine de cet héritage linguistique et culturel.

Soixante-dix ans de relations diplomatiques

Par ailleurs, cette cérémonie s’inscrit dans le cadre des différentes activités liées à la commémoration du soixante-dixième anniversaire de l’établissement de relations diplomatiques entre la Tunisie et la Bulgarie.

Enfin, marquée par la formation de nombreux étudiants tunisiens à Sofia ou Varna, la coopération tuniso-bulgare se poursuit aujourd’hui dans plusieurs domaines. En outre, les touristes bulgares en Tunisie sont désormais plus nombreux et consolident les liens solides et durables entre nos deux pays.

Le stade d’El Menzah, fleuron de la coopération tuniso-bulgare

À ses débuts, dans les années soixante, la coopération entre la Bulgarie et la Tunisie s’est caractérisée par la construction de la Cité olympique d’El Menzah, la présence de médecins bulgares dans les hôpitaux tunisiens et aussi celle de nombreux professeurs de musique classique qui ont formé des générations de jeunes Tunisiens.

Réciproquement, de nombreux étudiants tunisiens ont poursuivi leurs études en Bulgarie dans les domaines de l’ingénierie et du sport.

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Snapshot : Ceux qui ont arraché les ficus n’ont jamais remonté l’avenue

Sans ses ficus centenaires, l’avenue Bourguiba ressemblerait à ces mornes allées qui traversent les grands axes des Berges du Lac ou des Jardins de Carthage.

Non seulement ces ficus donnent son identité à notre avenue centrale mais, l’été venu, ils donnent leur ombre généreuse aux passants.

Seulement, il y a un quart de siècle, lors des travaux d’embellissement de l’avenue, le choix a été fait d’arracher deux rangées de ficus afin d’élargir l’allée centrale.

Des passants privés d’ombre

Chaque année, dès le retour des beaux jours, le manque de pertinence de ce choix se fait ressentir. On peut aisément le constater en observant les déambulations des passants en quête d’ombre.

Comme quoi, il est probable que ceux qui ont pris cette décision ont rarement remonté l’avenue à pied lorsque le soleil darde ses rayons.

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