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Dollar : les marchés suspendus à l’Iran et aux banques centrales

Le dollar s’est stabilisé lundi 1er juin après une perte hebdomadaire. Les marchés attendant l’issue des négociations sur le conflit au Moyen-Orient et des indications sur le calendrier des hausses de taux d’intérêt par les banques centrales.

L’indice du dollar a légèrement baissé la semaine dernière, dans un contexte d’espoir d’un accord entre les États-Unis et l’Iran pour ouvrir le détroit d’Ormuz aux expéditions de pétrole. Il s’est établi à 99,00 après avoir reculé de 0,4 %. L’euro a baissé de 0,08 % à 1,165 dollar. Le yen a reculé de 0,08 % à 159,41 yens pour un dollar; contre 0,07 % pour la livre sterling à 1,3449 dollar.

A noter par ailleurs que l’attention se portera sur les données relatives à l’emploi aux États-Unis, attendues dans la semaine, car les responsables de la Réserve fédérale indiquent qu’elle pourrait devoir relever les taux d’intérêt si la guerre accélère une inflation déjà élevée.

Du reste, Joseph Caburso, responsable des changes à la Commonwealth Bank of Australia, a déclaré : « Le dollar sera fortement influencé par l’évolution de la guerre entre les États-Unis et l’Iran et par le rapport américain sur l’emploi non agricole de mai ». Et « une fois le détroit d’Ormuz rouvert, les prix du pétrole baisseront progressivement et les taux d’intérêt auront un impact plus important sur le dollar »…

Un sondage Reuters publié vendredi indique que les données américaines sur l’emploi non agricole, attendues le 5 juin, devraient faire état d’un taux de chômage de 4,3 % et d’une augmentation de 85 000 emplois. Les marchés financiers anticipent une hausse du taux directeur de la Réserve fédérale, actuellement situé entre 3,50 % et 3,75 %, possiblement d’ici la fin de l’année.

D’un autre côté, le discours que prononcera mercredi 3 juin le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, est attendu avec impatience afin de déterminer si la Banque centrale procédera à une hausse des taux d’intérêt ou non…

Le ministère japonais des Finances a déclaré que le gouvernement avait dépensé 11 700 milliards de yens (73,40 milliards de dollars) le mois dernier pour intervenir sur les marchés des changes afin de soutenir la monnaie.

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Risque de pénuries de carburant : alerte des grandes institutions internationales

De nombreuses organisations internationales, dont le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, ont averti qu’il y aura un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ne revient pas à la normale.

« Les approvisionnements mondiaux en pétrole diminuent à un rythme record en raison de la forte baisse des livraisons » dues au passage des navires par le détroit d’Ormuz, ont averti le FMI, la Banque mondiale, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans une déclaration commune à l’issue d’une réunion de leurs dirigeants.

« Si le transport maritime ne revient pas à la normale, une baisse rapide et soutenue des stocks mondiaux avant le pic de la demande pendant l’été dans l’hémisphère nord représenterait un risque accru pour la sécurité énergétique (…) et la résilience de l’économie en général », avertissent les organisations dans leur déclaration.

La guerre israélo-américaine contre l’Iran a provoqué des turbulences sur les marchés commerciaux et financiers, tout en accentuant les inquiétudes concernant les approvisionnements énergétiques mondiaux, notamment via le détroit d’Ormuz, une voie maritime vitale pour le transport du pétrole et du gaz.

Les organisations internationales ont souligné que l’économie mondiale reste résiliente, mais que le conflit touche de manière disproportionnée les pays les plus pauvres, en raison des prix élevés des carburants et des engrais, de l’incertitude accrue et des risques pour l’emploi.

Selon leur communiqué conjoint, les dirigeants des organisations se sont réunis jeudi pour discuter des moyens de remédier aux conséquences économiques de la guerre.

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Le Canada entre en récession technique 

Le Canada est entré en récession technique pour la première fois depuis 2020, son PIB ayant légèrement diminué au premier trimestre, dans un contexte de tensions commerciales avec les États-Unis.

Le PIB a reculé de 0,1 % sur un an au cours des trois premiers mois de l’année 2026, a annoncé Statistique Canada vendredi 29 mai. Le recul inattendu enregistré au premier trimestre a contredit les prévisions des analystes. Les économistes interrogés par Bloomberg tablaient sur une croissance annuelle de 1,5 % au premier trimestre, conformément aux prévisions de la Banque du Canada.

La dernière fois que le Canada a enregistré deux trimestres consécutifs de croissance négative remonte à 2020, pendant la pandémie de Covid-19, et avant cela, à 2015.

« Il est inutile d’édulcorer ce résultat amer, car l’économie a clairement peiné à croître depuis le début de la guerre commerciale, la croissance globale étant également ralentie par un déclin démographique rapide », a déclaré Doug Porter, économiste à la Banque de Montréal… « Globalement, cela devrait peser sur les discussions concernant une hausse des taux, car l’économie est incapable de supporter des taux d’intérêt plus élevés », a-t-il ajouté.

A souligner par ailleurs que la Banque centrale a maintenu son taux d’intérêt à 2,25 % pendant quatre réunions consécutives, choisissant d’ignorer l’impact à court terme de la hausse des prix du pétrole sur l’inflation tout en surveillant la détérioration de la conjoncture économique.

Les chiffres du premier trimestre signifient que le Canada n’a enregistré de croissance que lors d’un seul des quatre derniers trimestres, a déclaré Charles Saint-Arnot, économiste en chef de la caisse populaire Servus. « Toutefois, compte tenu du maintien de prix élevés de l’énergie et du risque important de répercussions inflationnistes, la Banque du Canada devra trouver un équilibre entre ces deux risques », a-t-il déclaré. « Mais il est clair que, sans la hausse des prix de l’énergie, la Banque du Canada réduirait très probablement son taux directeur lors de sa prochaine réunion ».

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Obligations : la Russie émet 1,48 milliard $ en yuans sur 10 ans

La Russie prévoit d’émettre des obligations d’État libellées en yuans à 10 ans d’une valeur de 10 milliards de yuans. Cela représente environ 1,48 milliard de dollars . 

Cette initiative de la Russie s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par Moscou pour diversifier ses sources de financement. De même que le pays cherche à renforcer ses relations économiques avec la Chine. Et ce, tout en en tirant parti de la demande internationale croissante de titres libellés en yuans. Les investisseurs voient dans cette mesure un signe de la stratégie russe visant à réduire sa dépendance au dollar et à l’euro.

La date d’émission exacte et les détails du taux d’intérêt de l’obligation n’ont pas encore été officialisés.

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