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Die asiatische Tigermücke breitet sich in Tunesien aus: Wie kann man sich davor schützen?

Die asiatische Tigermücke (Aedes albopictus), die dafür bekannt ist, zahlreiche Viruserkrankungen übertragen zu können, ist seit dem vergangenen Jahr in Tunesien präsent, ohne sich bislang Mehr

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Lotfi Mechergui nommé DGA de la société MCC

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Après exactement dix-sept années passées en tant que directeur général de l’hôtel Golden Carthage à Gammarth, Lotfi Mechergui ouvre un nouveau chapitre de sa carrière.

C’est une évolution qui s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par la stabilité, le développement et une vision managériale ayant largement contribué au rayonnement de l’adresse hôtelière.

Lotfi Mechergui, directeur général de l’hôtel Golden Carthage Tunis, vient d’être nommé directeur général adjoint du Montazah Les Côte de Carthage, la société propriétaire de l’hôtel et de tout le complexe qui l’entoure.

Une carrière riche en étapes

Au fil des années, l’hôtel Golden Carthage s’est imposé comme l’un des lieux incontournables de la banlieue nord de Tunis pour l’organisation d’événements professionnels, culturels et sociaux. Sous son impulsion, l’établissement a su fidéliser une clientèle diversifiée tout en cultivant une identité propre, mêlant hospitalité, proximité et sens du relationnel.

L’une des particularités de cette période restera également la place qu’occupait l’hôtel dans la vie artistique et mondaine. À l’occasion des grands rendez-vous, de nombreuses figures du monde culturel et médiatique s’y retrouvaient, portées par cette capacité qu’avait Lotfi Mechergui à fédérer autour de lui différents univers et à faire du Golden Carthage Tunis un espace de rencontres et d’échanges.

Une transition réussie

Mais au-delà de cette dimension relationnelle, son principal fait d’arme demeure sans doute la transition stratégique opérée après le départ de la chaîne Golden Tulip.

Un tournant important pour l’établissement, relevé avec succès sans impact sur la dynamique commerciale de l’hôtel. Bien au contraire, cette étape a permis l’émergence d’une marque locale affirmée, capable de consolider sa notoriété et de poser les bases d’un développement plus ambitieux.

Lire aussi: Golden Carthage, nouvelle marque hôtelière tunisienne

Fort de cette expérience, il se voit aujourd’hui confier de nouvelles responsabilités au sein de la Société Montazah les Côtes de Carthage. Il aura notamment pour mission d’accompagner et de piloter les futurs projets du groupe, avec une première phase axée sur la Libye puis, dans un second temps, sur l’Algérie.

Lire aussi: Golden Carthage se transforme en label hôtelier et entame une expansion à l’international

Une nouvelle mission à dimension régionale qui témoigne de la confiance accordée à un profil dont l’expérience opérationnelle et la connaissance du secteur hôtelier constituent désormais un atout stratégique pour l’expansion du groupe à l’international.

A la tête de l’hôtel, c’est Wissem Souifi qui a repris le flambeau.

©Destination Tunisie

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Entre héritage et nouveaux défis, la Fi2T amorce une nouvelle page

La Fi2T franchit un nouveau cap : Walid Tritar succède à Houssem Ben Azouz à la présidence de ce syndicat patronal professionnel avec un programme pour le moins ambitieux.

C’est un changement dans la continuité. La Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T), structure syndicale patronale née il y a une décennie, a renouvelé son comité directeur. Houssem Ben Azouz a effet passé le relais le 9 mai 2026 à Walid Tritar.

La nouvelle équipe dirigeante se compose comme suit :
-Président : Walid Tritar
-Vice-présidents : Shahla Kekhia et Marouen Noureddine
-Trésorière : Kaouther Meddeb
-Secrétaire général : Hassen Haddar

Le nouveau président a présenté sa feuille de route pour la période de son mandat 2026-2029. Elle porte sur au moins 5 points. D’abord le renforcement de la présence dans les instances décisionnelles, puis le développement d’une communication digitale, ensuite la réorganisation des groupements existants par spécialisation des métiers, également la création d’une marketplace B2B et un hub de formation et enfin le développement d’un axe intitulé Excellence Santé (en rapport avec le tourisme médical, les soins thermaux, etc.).

Une fédération qui pèse

Pendant dix ans, Houssem Ben Azouz, aux différentes fonctions qu’il aura occupées, aura réussi à structurer cette organisation professionnelle devenue aujourd’hui un interlocuteur reconnu dans le paysage touristique tunisien.

Son principal mérite aura été d’avoir fédéré autour d’une même entité différents métiers et acteurs du tourisme, avec une attention particulière portée aux hébergements alternatifs et en a fait l’une des causes principales qui ont été défendues.

On se souvient que l’histoire de la Fi2T avait commencé au sein de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect) en tant que groupement professionnel, avant de prendre son indépendance en tant que structure à part entière.

Une vision du tourisme au-delà du balnéaire

Au fil des années, la fédération a porté un discours alternatif sur le tourisme tunisien, plaidant pour une diversification du produit national. « Il n’y a pas que le balnéaire », rappelle-t-on souvent au sein de la structure qui ne manque pas une occasion de souligner la nécessité de valoriser également le tourisme durable, culturel et rural, autant de segments capables d’apporter une réelle valeur ajoutée au secteur.

Ce message a progressivement trouvé un écho auprès des autorités et des professionnels. La Fi2T revendique ainsi un rôle actif dans la reconnaissance des hébergements alternatifs, mais également dans le rapprochement entre les secteurs du tourisme et de l’agriculture, notamment autour du dossier des gîtes ruraux.

Parmi les projets imminents figure d’ailleurs le lancement d’une plateforme dédiée aux hébergements alternatifs, annoncée comme bientôt opérationnelle.

Une fédération participative appelée à se renforcer

Lors de l’Assemblée générale et élective qui s’est déroulée hier, les membres ont insisté sur la nécessité d’activer davantage les groupements et les commissions internes afin de renforcer le fonctionnement participatif de la fédération.

Toutefois, plusieurs défis demeurent. Avec quelque 350 adhérents, la Fi2T admet encore disposer d’une base insuffisante au regard des enjeux du secteur. « Il faut que les adhérents aient un véritable intérêt à adhérer afin d’élargir davantage la fédération », a-t-on souligné durant les échanges.

Les responsables reconnaissent également que les moyens financiers restent limités, le budget de la structure ne permettant pas toujours de mener toutes les actions souhaitées.

©Destination Tunisie

 

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Touristes sud-américains en Tunisie: la contrainte du visa, principal frein au flux de voyageurs

 12 professionnels du tourisme venus de Colombie, du Pérou et du Guatemala, spécialisés dans le segment haut de gamme et les voyages expérientiels ont visité la Tunisie récemment en dépit des problèmes liés au visa.

Alors que l’intérêt des voyageurs sud-américains pour la Tunisie est une évidence, la question du visa demeure aujourd’hui le principal frein au développement de ce marché à fort potentiel. Malgré des procédures jugées longues et complexes, les touristes d’Amérique Latine continuent pourtant de manifester un intérêt croissant pour la destination tunisienne, laissant entrevoir des perspectives bien plus importantes en cas d’assouplissement des conditions d’accès.

Touristes haut de gamme

C’est dans ce contexte que Gold Experiences, en partenariat avec l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT), a organisé du 24 avril au 2 mai 2026 un éductour réunissant 12 professionnels du tourisme venus de Colombie, du Pérou et du Guatemala, spécialisés dans le tourisme haut de gamme et les voyages expérientiels.

L’objectif était de faire découvrir les multiples facettes de la destination Tunisie à une clientèle latino-américaine premium, particulièrement sensible aux expériences culturelles, authentiques et exclusives. Durant leur séjour, les participants ont parcouru plusieurs régions du pays et séjourné dans des établissements haut de gamme à Tunis, Sousse, Douz, Tozeur et Hammamet.

De la médina de Tunis classée au patrimoine mondial de l’UNESCO aux paysages du Sahara, en passant par Carthage, El Jem, Kairouan, Matmata, Tozeur ou encore le Cap Bon, les professionnels ont découvert une destination capable de conjuguer patrimoine, désert, gastronomie, culture et hôtellerie de prestige.

Les expériences sahariennes, les oasis de montagne, les sites historiques ainsi que la découverte œnologique au Domaine Neferis ont particulièrement marqué les participants, qui ont unanimement souligné le fort potentiel de la Tunisie auprès des voyageurs sud-américains à fort pouvoir d’achat.

Une demande en pleine croissance

Le consulat tunisien au Brésil, qui couvre plusieurs pays d’Amérique Latine, a d’ailleurs constaté une hausse significative des demandes de visas ces derniers mois. Une évolution qui confirme l’intérêt grandissant pour la destination, malgré les contraintes administratives existantes.

Les professionnels présents ont cependant insisté sur les difficultés rencontrées par les voyageurs colombiens, péruviens et guatémaltèques, soumis à l’obligation de visa et confrontés à l’absence de représentations diplomatiques tunisiennes dans plusieurs pays de la région.

Une situation qui ralentit fortement les réservations et réduit la compétitivité de la Tunisie face à certaines destinations concurrentes, notamment européennes, accessibles sans visa pour ces nationalités.

Pour Gold Experiences, une simplification des procédures, voire une suppression du visa, pourrait considérablement accélérer le développement de ce marché et multiplier les flux touristiques vers la Tunisie.

Cet éductour confirme ainsi que, malgré les obstacles administratifs, la Tunisie suscite un intérêt réel et croissant en Amérique Latine. Un potentiel encore largement sous-exploité qui pourrait permettre au pays de renforcer sa position sur le segment du tourisme premium international.

Lire aussi:

Gold Experiences fait découvrir la Tunisie à des voyagistes mexicains

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Bau von Tankanlagen und Raststätten auf der A1 zwischen Sfax und Gabès

Im Rahmen ihrer kontinuierlichen Bemühungen zur Verbesserung der Dienstleistungen und der Ausstattung des Autobahnnetzes mit Rast- und Servicebereichen teilt die “Tunesische Autobahngesellschaft” (Tunisie Autoroutes) mit, Mehr

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Le Cap Bon sur la bonne voie pour le titre de « Région du Monde de la Gastronomie 2028 »

La région du Cap Bon franchit une étape majeure dans son ambition de s’imposer comme une destination gastronomique internationale. La décision finale devrait être officiellement ratifiée le 10 juin 2026 lors du Forum consultatif de l’IGCAT.

À l’issue d’une mission d’évaluation menée du 4 au 8 mai 2026, un jury international mandaté par l’International Institute of Gastronomy, Culture, Arts and Tourism (IGCAT) a officiellement recommandé le Cap Bon pour l’obtention du titre de « Région du Monde de la Gastronomie 2028 ».

Cette recommandation intervient après l’examen du dossier de candidature intitulé « A Shakshouka of Flavours in the Heart of the Mediterranean », porté par un consortium d’acteurs publics, privés, académiques et associatifs mobilisés autour d’une vision commune : faire du Cap Bon une vitrine méditerranéenne du tourisme gastronomique durable.

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Durant cinq jours, les experts internationaux ont parcouru plusieurs localités de la région et rencontré plus de 90 acteurs locaux impliqués dans les secteurs du tourisme, de l’agriculture, de la culture, de l’artisanat, de la formation et de l’innovation. Leur mission consistait à évaluer la capacité du Cap Bon à porter ce titre international et à construire un héritage durable au-delà de l’année 2028.

Identité méditerranéenne

Présidente de l’IGCAT, Dr. Diane Dodd a salué une candidature « profondément ancrée dans l’identité méditerranéenne, la richesse agricole et les traditions vivantes ». Elle a insisté sur l’importance de la coopération entre les différents secteurs pour faire émerger un modèle de développement plus durable, fondé sur la gastronomie, la culture et l’économie locale.

Le jury a particulièrement mis en avant la diversité des initiatives observées sur le terrain. Parmi les points forts relevés figurent les efforts du Commissariat régional au tourisme de Nabeul-Hammamet pour développer un tourisme culturel et gastronomique à l’année, l’intégration de sites patrimoniaux comme Kerkouane dans l’offre touristique, ainsi que la valorisation des savoir-faire culinaires traditionnels.

Le rôle de l’écosystème

Les experts ont également souligné l’émergence d’un écosystème innovant autour de l’entrepreneuriat et des startups, notamment à travers Hammamet Valley Hub et l’incubateur 1Kub, perçus comme des leviers potentiels de création d’emplois dans les domaines de l’agroalimentaire, du tourisme et des services numériques.

La candidature du Cap Bon a aussi convaincu par sa capacité à relier patrimoine, environnement et développement durable. Le jury a notamment salué les initiatives liées à l’agriculture biologique, à l’écotourisme et à la préservation des ressources naturelles, citant entre autres le travail de l’Association tunisienne pour la protection de la nature et de l’environnement de Korba (ATPNE) autour de la lagune de Korba.

L’harissa en exemple

Autre symbole fort mis en avant : la reconnaissance de la harissa tunisienne comme patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, considérée par les experts comme un exemple concret du lien entre gastronomie, mémoire collective et identité culturelle.

La dimension éducative et citoyenne du projet a également été largement saluée. Le jury a relevé le rôle du Lycée agricole de Bouchrik dans la formation aux métiers agricoles durables, ainsi que celui de l’Institut de formation aux métiers du tourisme de Nabeul (IFMT), engagé dans la transmission des traditions culinaires locales et dans plusieurs initiatives écologiques.

Expériences immersives

Les Ambassadrices de Hammamet ont également retenu l’attention des experts pour leur contribution à la préservation du patrimoine culinaire et artisanal régional, à travers des ateliers et expériences immersives valorisant les traditions locales et le rôle des femmes dans leur transmission.

Au-delà de la gastronomie, le jury a insisté sur la richesse du récit culturel porté par le Cap Bon. Les travaux du Centre culturel de Soliman sur l’héritage andalou de la région, ainsi que les projets créatifs développés par des étudiants de l’ISBAN, de l’IHEC et de l’INAT autour du design, du marketing territorial et de l’innovation numérique, ont été cités parmi les initiatives les plus inspirantes de la visite.

L’engagement pour la valorisation du terroir

Le jury a également rendu hommage à plusieurs établissements hôteliers et restaurants ayant contribué à l’expérience globale de la mission, notamment Oceana Hotel & Spa, La Badira, Africa Jade Thalasso, Domaine Htouba, ainsi que plusieurs tables et producteurs locaux engagés dans la valorisation du terroir du Cap Bon.

Dans ses conclusions, l’IGCAT estime que la candidature du Cap Bon « n’est pas simplement un concept, mais une expression vivante de diversité », portée par un écosystème réunissant producteurs, artisans, établissements de formation, acteurs culturels, hôteliers et innovateurs.

Cette recommandation reste toutefois conditionnée à la finalisation d’un plan stratégique détaillé incluant des projets concrets, des indicateurs d’évaluation, un budget et un plan de communication conformes aux standards de l’IGCAT.

 Si toutes les étapes sont validées, la cérémonie officielle de remise du titre pourrait se tenir dès septembre prochain.

Le jury a enfin désigné plusieurs ambassadeurs du projet Cap Bon 2028, parmi lesquels Lamia Temimi, cofondatrice de Sawa Taste of Tunisia, saluée pour son rôle moteur dans la mobilisation des acteurs régionaux autour de cette candidature.

À travers cette recommandation, le Cap Bon confirme ses ambitions de faire de la gastronomie un levier de développement territorial, touristique et culturel, dans une logique de durabilité et de rayonnement international.

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Creative Tunisia: clôture du programme de Tounes Wijhetouna

Creative Tunisia : cinq ans d’actions, un bilan tangible pour l’artisanat et le design tunisiens. Porté dans le cadre du programme Tounes Wijhetouna, le projet aura tenté d’introduire une approche plus économique et collaborative de l’artisanat tunisien, en misant sur le design, l’innovation et la structuration des filières.

Le rideau est tombé, le 5 mai 2026, sur le projet Creative Tunisia, à l’occasion d’une cérémonie organisée en présence de plus de 400 participants et présidée par Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie et Sofiane Tekaya, ministre du Tourisme et de l’Artisanat.

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Un bilan affiché sous le signe du succès

Une clôture institutionnelle qui marque surtout la fin de cinq années d’intervention dans un secteur longtemps présenté comme stratégique, mais souvent confronté à des difficultés structurelles de valorisation, de commercialisation et de modernisation.

Le bilan avancé par les instigateurs du projet annonce avoir mis en avant 17 chaînes de valeur accompagnées, une couverture de 18 gouvernorats, l’appui à 18 associations, la création de six hubs créatifs et l’accompagnement de plus de 3 000 bénéficiaires.

L’huile d’olive au premier plan

L’un des volets les plus concrets de cette clôture aura été la rencontre B2B consacrée à l’innovation dans le conditionnement de l’huile d’olive tunisienne. À cette occasion, une nouvelle collection de bouteilles en grès a été dévoilée. Fruit de collaborations entre designers et artisans, cette initiative illustre l’orientation défendue par le projet : utiliser le design comme levier de valorisation économique et identitaire des produits tunisiens.

L’idée n’est pas anodine. Dans un marché mondial où l’image, le packaging et le storytelling deviennent presque aussi importants que le produit lui-même, la Tunisie cherche encore à mieux positionner ses productions à forte valeur culturelle. L’huile d’olive, régulièrement saluée pour sa qualité, reste souvent exportée en vrac ou sous des marques étrangères, limitant les retombées économiques directes pour le pays.

Logique de coopération

Au-delà des réalisations matérielles, ONUDI Tunisie et l’Office National de l’Artisanat Tunisien, partenaires de mise en œuvre du projet, auront surtout cherché à instaurer une logique de coopération entre artisans, designers, institutions et acteurs économiques. Une dynamique encore fragile, mais qui commence à faire émerger une vision plus contemporaine de l’artisanat tunisien, moins folklorique et davantage orientée vers la création de valeur.

Financé par l’Union européenne en Tunisie avec une contribution de l’Agenzia Italiana per la Cooperazione allo Sviluppo, le projet Creative Tunisia laisse ainsi derrière lui des outils, des réseaux et des expériences pilotes. Reste désormais à savoir si ces acquis pourront survivre à la fin du financement international et s’inscrire durablement dans les politiques publiques et les réalités du marché.

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Padel et Spa au Radisson Blu Palace Djerba : quand le jeu devient expérience de séjour

A l’hôtel Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, le padel ne se limite pas à une compétition : il devient le point de départ d’une expérience où l’énergie du jeu rencontre le lâcher-prise du bien-être. Entre échanges sur le court et parenthèses de détente, quelque chose de plus subtil se joue — et mérite d’être vécu jusqu’au bout.

Sur l’île de Djerba, certains week-ends prennent une autre dimension. Il y a des événements qui dépassent leur simple vocation sportive pour devenir de véritables expériences de vie. C’est exactement ce qui s’est joué du 30 avril au 2 mai au Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, à l’occasion de la 8e étape du Tournoi national de padel.

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Dès le premier jour, quelque chose d’inhabituel se dégage. Pas seulement des joueurs venus faire parler leur talent, mais une véritable communauté en quête de performance. Des groupes d’amis, des familles entières, des habitués qui se retrouvent, des novices curieux… Car le padel, n’est pas qu’un sport, c’est un prétexte au lien. Sur les deux terrains outdoor de l’hôtel, les Padel Blu, les échanges sont aussi chaleureux en dehors des matchs qu’intenses sur le terrain.

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Une discipline qui séduit

Près de 200 participants ont fait le déplacement, certains depuis Tunis en avion ou par voie terrestre, d’autres depuis Sfax ou Sousse, sans oublier les locaux de Djerba. Une mobilité qui en dit long sur l’attractivité de la discipline. Car le padel a ce pouvoir rare : rassembler sans exclure. Peu importe l’âge ou le niveau, chacun y trouve sa place. On a même aperçu de très jeunes enfants, raquette à la main ou spectateurs attentifs, déjà happés par l’énergie ambiante.

Le tournoi, encadré selon les règles de la Fédération Tunisienne de Tennis, s’est déroulé avec rigueur, mais sans jamais perdre cette atmosphère détendue qui fait le charme du padel. Certaines rencontres ont marqué les esprits, notamment celles où de jeunes talents ont démontré un potentiel prometteur à l’échelle internationale. Et puis il y a eu ce duo mixte, inattendu et inspiré, qui a su s’imposer en finale dans sa catégorie, suscitant autant d’admiration que d’enthousiasme.

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Et puis, il y a tous ces partenaires qui ont joué un rôle significatif pour accompagner cette étape djerbienne. Des entreprises comme Point M, Ulysse Négoce, Carte Assurance ou encore RKF ne se sont pas contentées d’apposer leur logo : leur engagement en tant que sponsors a traduit une réelle volonté de soutenir l’essor du padel en Tunisie. En accompagnant ce type d’événements, elles ont participé activement à structurer la discipline, à encourager les pratiquants et à donner à ce sport en pleine croissance les moyens de ses ambitions.

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L’expérience “Padel & Spa”

Mais ce qui a distingué réellement cette étape djerbienne, c’est ce qui s’est passé en dehors des courts. Le Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba ne s’est pas contenté d’accueillir un tournoi ; il a construit une expérience. Le concept “Padel & Spa” a pris ici tout son sens, sous la houlette de la nouvelle directrice générale de l’établissement, Lydie Ghighi, que l’on a vue impliquée, attentive à chaque interaction et de toute évidence soucieuse de la satisfaction de chacun.

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Le spa comme élément différenciateur

Après l’effort, le réconfort: direction l’Athénée Thalasso & Spa, le centre de bien-être et remise en forme de l’hôtel. Et là, le contraste est saisissant. On passe du bruit des balles aux murmures de l’eau, de l’adrénaline à l’apaisement. Les joueurs, encore marqués par l’intensité des matchs, s’abandonnent à des protocoles de récupération pensés dans les moindres détails : massages ciblés, stretching, soins revitalisants. Les techniques venues d’Inde, de Bali, de Thaïlande ou de Chine ne sont pas de simples prestations, mais de véritables outils de performance et de récupération.

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Kais Nabli, Directeur du centre, le souligne avec insistance: « tout est réuni pour sublimer l’expérience de nos hôtes, dans un cadre à la fois ludique et raffiné, où sport et bien-être s’harmonisent parfaitement pour faire de ce tournoi un véritable succès et offrir une expérience inoubliable. »

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Pendant ce temps, les accompagnateurs trouvent aussi leur rythme. Piscine d’eau de mer, hammam, jacuzzi, rituels signés Cinq Mondes Paris… chacun compose son expérience, entre détente et découverte. L’hôtel devient alors un lieu de vie à part entière, où sportifs et non-sportifs cohabitent dans une harmonie presque évidente.

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L’expérience fidélisante

Ce qui frappe, au final, c’est la cohérence de l’ensemble. Le padel attire, le cadre retient, et l’expérience fidélise. En investissant dans des infrastructures dédiées comme les terrains Padel Blu, le Radisson Blu Palace anticipe une tendance qui, visiblement, dépasse aujourd’hui celle du tennis dans l’hôtellerie.

Mais surtout, il comprend que la valeur ne réside plus uniquement dans l’hébergement. Elle se construit dans l’expérience globale, dans cette capacité à proposer bien plus qu’un séjour : un moment à vivre, à partager, à prolonger… aux normes Radisson.

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La Directrice générale de l’hôtel ne cache pas son enthousiasme : « Accueillir cette étape sur nos courts Padel Blu, avec l’excellence du service Radisson, a été un véritable plaisir. Face à cet enthousiasme, nous sommes heureux d’annoncer le lancement prochain de packages exclusifs incluant des séjours ‘Padel & Bien-être’. Notre objectif étant de répondre à cette nouvelle attente en offrant une plateforme où l’utile se joint à l’agréable dans un cadre raffiné. »

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FTAV / Fi2T: les professionnels du tourisme votent pour leurs nouveaux représentants

À travers une série d’échéances électorales, les agences de voyages et acteurs du tourisme alternatif renouvellent leurs instances représentatives, aussi bien à l’échelle nationale que régionale, avec un changement attendu au niveau de deux fédérations professionnelles.

Le hasard du calendrier a voulu que deux rendez-vous électifs majeurs pour deux syndicats patronaux du tourisme aient lieu simultanément au cours du mois de mai 2026.

D’un côté, au niveau de la Fédération interprofessionnelle du tourisme (Fi2T), avec l’assemblée générale ordinaire et l’assemblée générale élective programmées pour le 9 mai 2026. À ce stade, un consensus semble se dégager autour d’une liste unique conduite par Walid Tritar. Celui-ci devrait ainsi accéder à la présidence pour le mandat 2026-2028, prenant la relève d’un conseil d’administration sortant présidé par Houssem Ben Azouz.

FTAV: résultats régionaux

Dans le même temps, la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) se prépare à des élections nationales prévues le 23 mai 2026. Contrairement à la Fi2T, le scrutin s’annonce concurrentiel avec deux listes en lice pour le mandat 2026-2030.

L’enjeu sera de succéder au bureau sortant dirigé par Ahmed Bettaieb, dans un contexte où les attentes du secteur restent élevées face aux mutations et aux difficultés qu’il rencontre.

En amont de ces échéances nationales, les fédérations régionales des agences de voyages (FRAV) ont déjà livré leurs verdicts, révélant une dynamique de renouvellement mêlant retours d’expérience et émergence de nouveaux profils. Les urnes ont donné les résultats suivants:

Région Sud-Ouest 1, couvrant Tozeur:

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Mohamed Tahar Osma signe son retour à la présidence. Il sera épaulé par Noureddine Bellil en qualité de vice-président, Oussema Miloud comme secrétaire général, Abdelmalek Sabour au poste de trésorier et Lotfi Bouagga en tant que membre du bureau.

Région de Douz-Kébili (Sud-Ouest 2):

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Passage de témoin entre l’ancien et le nouveau bureau conduit par Ali Ben Abdelmoula (à dr.)

Ali Ben Abdelmoula accède à la présidence. Son équipe se compose de Mhamed Bejdidi, Abdelfattah Amor, Amor Maamoun et Ali Benhamed.

Région Sud-Est, couvrant Djerba-Zarzis-Gabès:

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Les élections à Djerba avec la liste conduite par Nader Zidi.

En attendant le PV final de l’élection, Nader Zidi devrait prendre les rênes de la fédération régionale. Il sera accompagné de Béchir Zamouri, Samia Jabrane, Marwen RazgAllah et Lazhar Gachai.

Zone Centre-sud (Sfax-Sidi Bouzid-Kasserine):

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Walid Zidi (en noir), nouveau président avec un bureau composé de Meriem Ben Bahri, Kamilia Kammoun, Anis Krid et Hassène Aloulou.

Région du Sahel (Sousse-Monastir):

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Zayneb Zayani accède à la présidence. Elle dirigera un bureau composé de El Mhadhbi Asma, Ali Fredj, Ali Abdeslem et Khaled Ben Khalifa.

Cap Bon (Nabeul-Hammamet):

Aymen Fessi est élu président. Il sera entouré de Boulbaba Bennasr, Hatem Ben Fredj, Mohamed Ouali et Nabil Chaabani.

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Les élections ont eu lieu le 5 mai 2026 au Cap Bon.

Entre continuité et renouvellement, ces élections traduisent une volonté de consolidation des représentations professionnelles, dans un environnement où la coordination et la capacité d’adaptation demeurent plus que jamais essentielles.

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