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La Tunisie officiellement reconnue par l’OMS pour l’élimination du trachome

La Tunisie vient d’obtenir une reconnaissance mondiale dans le domaine de la santé publique. L’Organisation mondiale de la santé a annoncé, ce mercredi 14 mai 2026, la validation officielle de l’élimination du trachome, aussi appelé « ophtalmie granuleuse », en tant que problème de santé publique dans le pays.

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a qualifié cette avancée «d’exploit historique en santé publique», félicitant la Tunisie pour cette réalisation. De son côté, Hanan Balkhy a souligné que cette reconnaissance reflète « un engagement national constant et durable » dans la lutte contre les causes de cécité évitable. Selon le ministère de la Santé, ce résultat est le fruit de plusieurs décennies de travail de terrain mobilisant différents acteurs du système de santé. Les efforts ont porté notamment sur le dépistage précoce, les traitements, les soins ophtalmologiques, la santé scolaire, les soins de santé de base, ainsi que l’amélioration de l’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène. Le ministère a également salué la contribution des générations de professionnels de santé, des cadres régionaux et locaux, des partenaires ainsi que des citoyens ayant participé à cette réussite nationale.

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Armani, Bulgari, Jean Paul Gaultier… Ce groupe italien qui travaille avec ces marques ouvre une usine en Tunisie

Le groupe italien Pusterla 1880, spécialisé dans le packaging haut de gamme, a officiellement inauguré sa nouvelle unité industrielle à Sousse.  

Cette implantation industrielle a déjà permis la création de 260 emplois directs dans la région de Sousse. Fondé en 1880 en Lombardie, Pusterla 1880 s’est imposé comme l’un des grands noms européens du packaging secondaire de luxe. Le groupe conçoit notamment des coffrets et étuis premium destinés aux secteurs de la parfumerie, des cosmétiques, des vins et spiritueux ainsi que des accessoires de mode. Parmi ses clients figurent plusieurs marques internationales de prestige comme Bulgari, Armani, Veuve Clicquot ou encore Jean Paul Gaultier.

Le groupe dispose aujourd’hui de plusieurs sites de production en Europe, notamment en Italie, en France, au Royaume-Uni, en Moldavie et désormais en Tunisie, en plus d’un réseau d’approvisionnement en Asie.  L’entreprise met également en avant une stratégie axée sur le développement durable. Certifiée FSC et PEFC, elle investit dans des solutions d’emballages plus responsables, dont une technologie de cellulose thermoformée destinée à remplacer progressivement le plastique dans certains produits de luxe. Avec cette nouvelle usine à Sousse, Pusterla 1880 cherche à renforcer sa capacité de production en Méditerranée tout en se rapprochant de ses clients internationaux dans l’univers du luxe et de la beauté.

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Le selfie qui peut vous coûter vos données biométriques

Le célèbre geste de la main en “V”, omniprésent dans les selfies et photos de groupe, pourrait ne plus être aussi anodin qu’il en a l’air. Plusieurs médias internationaux alertent sur un risque émergent lié à l’intelligence artificielle et à la cybersécurité: la possible exposition des empreintes digitales à partir de simples photos.

Selon un article publié par Vice, ce geste pourrait, dans certains cas, permettre à des logiciels avancés d’analyser les doigts visibles sur une image et d’en extraire des données biométriques sensibles.

Des démonstrations qui interrogent

Le sujet a été relancé après une démonstration diffusée dans une émission de téléréalité en Chine. L’expert en cybersécurité Li Chang y explique, selon plusieurs médias dont South China Morning Post, qu’une image prise à environ 1,5 mètre peut contenir suffisamment de détails pour reconstruire une empreinte digitale dans certaines conditions.

Il ajoute que même à une distance plus importante, autour de trois mètres, certaines informations partielles peuvent parfois être récupérées.

Le rôle grandissant de l’IA

D’après les spécialistes cités par Vice et relayés par plusieurs médias technologiques, les progrès récents de l’intelligence artificielle et du traitement d’image changent la donne.

Les algorithmes sont désormais capables :

  • d’améliorer des photos floues,

  • de faire ressortir des détails invisibles à l’œil nu,

  • et dans certains cas, d’analyser les motifs des empreintes visibles sur les doigts.

Un risque théorique, mais surveillé

Les experts précisent toutefois que la reconstruction complète d’une empreinte digitale reste complexe. Elle nécessite généralement :

  • une image très nette,

  • un bon éclairage,

  • des doigts parfaitement visibles et proches de l’objectif.

Comme le rappellent plusieurs analyses relayées par des médias spécialisés comme Euronews, il ne s’agit pas d’un risque généralisé au quotidien, mais d’une vulnérabilité potentielle qui devient plus crédible avec l’évolution des technologies.

Ce débat illustre surtout une nouvelle réalité : la montée des risques liés aux données biométriques dans un contexte où les photos personnelles sont massivement partagées sur les réseaux sociaux.

Si certains experts appellent à la vigilance, d’autres estiment que le phénomène reste limité et dépend fortement des conditions de prise de vue.

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Acheter son billet Sntri par carte bancaire devient désormais possible

La Société Nationale de Transport Interurbain (SNTRI) lance officiellement le paiement électronique par cartes bancaires pour l’achat des billets de voyage. Cette nouvelle mesure vise à simplifier les services proposés aux voyageurs et à réduire le temps d’attente dans les points de vente.

Le service est actuellement disponible dans les stations de Tunis « Bab Alioua » et « Bab Saadoun », ainsi que dans plusieurs agences à l’intérieur du pays, notamment à Gafsa, Tozeur, Nefta, Djerba Houmt Souk et Djerba Midoun. La société a précisé que cette solution sera progressivement généralisée à l’ensemble des points de vente de billets à travers les différentes régions du pays. Avec cette digitalisation, la SNTRI cherche à moderniser ses services et à faciliter l’expérience des voyageurs, dans un contexte où les paiements électroniques deviennent de plus en plus utilisés en Tunisie.

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Tunisie: lancement du projet “Nemo hout” pour soutenir la pêche durable dans trois régions côtières

Un nouveau projet dédié au secteur de la pêche a été lancé ce mercredi 14 mai 2026 en Tunisie. Baptisé “Nemo hout”, il cible les communautés côtières des gouvernorats de Nabeul, Sfax et Médenine.

Doté d’un budget de 5,5 millions d’euros, le programme vise à renforcer la filière de la pêche à travers plusieurs actions : amélioration des services portuaires, accompagnement des initiatives privées et renforcement des compétences des institutions publiques et des organisations professionnelles du secteur.

Le projet est mis en œuvre par CIHEAM Bari en partenariat avec la Direction générale de la pêche et de l’aquaculture relevant du ministère tunisien de l’Agriculture.

Son lancement s’est déroulé en présence de représentants tunisiens et italiens, dont l’AICS Tunis et l’ambassade d’Italie.

Au-delà du soutien économique, “Nemo hout” met l’accent sur la durabilité environnementale et le développement des communautés vivant de la pêche.

Le projet est financé par la coopération italienne à travers l’Agence italienne de coopération au développement (AICS), dans le cadre des programmes de soutien à l’économie bleue et au développement durable en Tunisie.

 
 

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Tunisie–Algérie : plus de 2,6 millions de voyageurs au poste frontalier de Melloula

Le ministère du Transport a effectué une visite de terrain dans le gouvernorat de Jendouba afin d’évaluer l’état d’avancement des projets et le fonctionnement des différents services de transport.

Cette visite a permis de suivre le fonctionnement de plusieurs structures clés, notamment la société régionale de transport de Jendouba, l’Agence technique des transports terrestres, la Société nationale des chemins de fer tunisiens, l’Office de l’aviation civile et des aéroports, ainsi que l’Office national des postes frontières terrestres. Le ministre était accompagné du gouverneur de Jendouba et de plusieurs responsables régionaux et centraux du secteur du transport.

Lors de son passage à l’aéroport international Tabarka-Aïn Draham, le ministre a appelé les différents acteurs à présenter des programmes concrets visant à dynamiser l’activité de la plateforme, dans le cadre du plan national de relance des aéroports intérieurs. Il a également souligné que le ministère a renforcé la flotte de transport public pour la région de Jendouba, dans le cadre de deux marchés internationaux portant sur plus de 1 000 bus au total. Une partie de ces bus a déjà été affectée à la région, avec un objectif clair : améliorer la qualité du service et renforcer la mobilité scolaire et universitaire. Le ministre a par ailleurs inspecté un nouvel atelier de maintenance de bus ainsi qu’un système de lavage récemment installé, mis en service pour optimiser le temps et les ressources.

La visite a également concerné les postes frontaliers terrestres de Melloula et Babouche. Les responsables ont présenté des indicateurs pour l’année 2025 montrant une forte progression du trafic. Le poste de Melloula occupe la première place en termes de flux avec l’Algérie, et la deuxième au niveau national, avec plus de 2,66 millions de passagers, en hausse de 16 % par rapport à 2023. Le poste de Babouche enregistre également une dynamique positive, avec une hausse de 59 % par rapport à 2023.

Les principales décisions annoncées

À l’issue de la visite, plusieurs orientations ont été données: Le maintien et la consolidation du statut du poste frontalier modèle de Melloula, notamment avec son projet de zone de libre-échange, présenté comme une première en Afrique du Nord. Le renforcement de la coordination pour fluidifier le passage au poste de Babouche et garantir la sécurité des usagers. L’augmentation des fréquences de transport public à Jendouba, en particulier durant les périodes de forte demande et les examens nationaux. L’accélération de la mise en place des systèmes numériques de gestion et de billetterie au sein de la société régionale de transport. L’appel à retirer dans les meilleurs délais les bus hors service afin d’améliorer la performance du parc roulant. La réhabilitation urgente de la gare ferroviaire de Jendouba par la SNCFT. La remise à niveau de la gare routière par l’Agence technique des transports terrestres.

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Forum de l’Économiste: il reste moins de 24 heures pour s’inscrire aux Sessions B2B

Les inscriptions à l’un des rendez-vous économiques les plus attendus de l’année touchent à leur fin. Startups, PME et porteurs de projets ont jusqu’à demain, vendredi 15 mai 2026 à 15h00, pour saisir leur place.

Les opportunités de rencontrer directement les décideurs de l’économie tunisienne sont rares. Les Sessions B2B du Forum de l’Économiste en sont une. Et le temps presse : les inscriptions ferment demain, vendredi 15 mai 2026, à 15h00 précises — sans exception, sans prolongation.

Prévue pour le jeudi 21 mai 2026 au Radisson Blu de Tunis, cette journée de sessions B2B réunit en un même lieu les représentants des banques, des compagnies d’assurance et des grandes industries du pays. L’ambition affichée est claire: créer des échanges ciblés entre acteurs économiques, loin des événements de networking classiques où les discussions restent en surface.

Le format est celui des rendez-vous d’affaires structurés, des face-à-face à haute valeur ajoutée, où chaque échange est pensé pour déboucher sur un résultat concret : un partenariat, un financement, un accord commercial.

Inscription en ligne : le-forum-l-economiste.businessroom.io

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Libanesische Hotelgruppe Lancaster Hotels zeigt Interesse an den Dar Jerba Hotels

Die libanesische Hotelgruppe Lancaster Hotels-Suites-Resorts interessiert sich für den Hotelkomplex Dar Jerba, der derzeit zu der libyschen Gruppe Lafico gehört. Laut Informationen des Touristikmagazins Destination Mehr

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Lancaster Hotels s’intéresse à Djerba

Lancaster Hotels-Suites-Resorts envisage d’investir sur le Dar Jerba.

Lancaster Hotels-Suites-Resorts, groupe hôtelier libanais exploitant plusieurs hôtels au Liban mais également en Afrique, serait sur le point de prendre en location le complexe Dar Jerba.

Mais au-delà de l’exploitation du complexe et de ses 5 hôtels, Lancaster serait en discussions avec la holding libyenne Lafico, qui possède de Dar Jerba, pour s’engagement sur des investissements destinés à rénover les établissements.

Le directeur général d’exploitation de la chaîne est actuellement sur place tandis que des recrutements ont déjà été entamés pour entamer la première phase.

La première entrée en exploitation de Dar Jerba date de 1973 avec sa société propriétaire initiale, .

Les 5 établissements de Dar Jerba ont une capacité de 3235 lits et sont : Dahlia (598 lits), Dar Narjess (722 lits), Dar Yasmine (560 lits), Dar Zahra (705 lits) ainsi que l’appart-hôtel Dar El Manara (340 lits) situé hors du complexe.

Lancaster exploite pour sa part 5 hôtels au Liban, Burkina Faso et Congo.

Lire dans nos archives à propos de Dar Jerba:

Eté 2017 : le come-back de Dar Jerba sur le marché de l’hôtellerie insulaire

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Pourquoi le voyagiste Biblio Globus intente un procès contre une compagnie aérienne tunisienne

L’annulation de 660 vols prévus initialement vers les aéroports de Monastir et Enfidha cet été n’est pas restée sans conséquence puisque le voyagiste russe Biblio Globus, qui les avait programmés, s’est retourné contre son partenaire tunisien.

Nouveau rebondissement dans l’affaire de l’annulation des séjours en Tunisie programmés par le T.O russe Biblio Globus : ce dernier aurait intenté un procès contre la partie qu’il juge responsable de cette annulation, en l’occurrence la compagnie aérienne tunisienne Express Airline. L’information a été rapportée par le média russe spécialisé dans le secteur du voyage, Profil Travel, qui se base sur le Registre des Affaires arbitrales de Russie.

Selon cette même source, le montant de la réparation exigé serait de 550 millions de roubles, soit environ 5,79 millions de dollars US au cours actuel. « La plainte a été déposée auprès du tribunal d’arbitrage de Moscou le 4 août, indique le média russe, qui précise que les détails de cette plainte ne sont pas divulgués dans le dossier. » Sauf qu’il est évident qu’elle porte sur l’annulation des 660 vols initialement prévus du 26 avril au 5 novembre 2025 totalisant 124.740 sièges.

Retour sur un lamentable fiasco

Dans la perspective de la haute saison 2025, le tour-opérateur russe Biblio Globus annonçait la mise en place de nouveaux vols au départ de Moscou et Saint-Pétersbourg vers Enfidha et Monastir. Une nouvelle accueillie avec beaucoup de ferveur dans les milieux touristiques en Tunisie, étant donné qu’elle marquait le retour des touristes russes après l’effondrement du marché.

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Seuls 14 133 touristes russes ont visité la Tunisie en 2024 contre 633 327 en 2019 considérée comme l’année record sur ce marché.

Cet effondrement du marché était dû non pas à un refus des Russes de venir en Tunisie mais suite aux conséquences de la guerre russo-ukrainienne qui a entraîné l’interdiction par l’Union européenne aux compagnies russes de survoler leurs territoires. Conséquence: aucune compagnie russe n’a pu continuer à desservir la Tunisie. Du côté des compagnies aériennes tunisiennes, d’autres contraintes les ont également empêchées de se développer sur ce marché.

Le salut vint alors de la compagnie Express Airline, connue initialement sous le nom d’Express Air Cargo et qui s’apprêtait à effectuer une mutation totale dans la nature de son activité, à savoir passer de transporteur de fret au transport de personnes. En théorie, cela allait apporter un début de solution à la problématique du transport aérien entre les deux pays.

Annulation subite

Sauf que dans les faits, la veille du démarrage de la première chaîne de vols, cette compagnie a fait savoir à son partenaire russe qu’elle n’était pas en mesure de les assurer (pas d’avions, pas d’autorisations…?), laissant sur le carreau plusieurs milliers de voyageurs qui s’apprêtaient à venir en Tunisie. Cette information avait d’ailleurs été largement commentée par la presse russe dont notamment le journal en ligne Tourdom.

Selon ce média, et suite à cette annulation, les clients de Bilbio-Globus (on parle de 20.000 passagers ayant acheté des séjours alors que la saison n’en était qu’à ses débuts), se sont vu proposer soit un remboursement intégral, soit la possibilité de réserver un voyage vers l’une des destinations alternatives (Türkiye et Egypte notamment).

Malgré plusieurs tentatives de reprise annoncées pour les jours suivants, le programme tout entier finit par définitivement tomber à l’eau.

Les conséquences de ces annulations

Dans l’affaire, c’est avant tout l’image de la destination qui en a pâti: on imagine l’état d’esprit de ces dizaines de milliers de touristes russes qui s’apprêtaient à venir passer leurs vacances en Tunisie. Les efforts promotionnels et investissement humains et financiers déployés par l’ONTT d’une part et les professionnels du tourisme d’autre part (participation aux salons, workshops…) n’ont finalement abouti à rien.

Au niveau local également, les allotements pris par le tour-opérateur n’ont bien évidemment pas été honorés, laissant aux hôteliers des stocks en lits à remplir de toute urgence pour parer à cette défaillance aux portes de la haute saison.

Idem pour l’agence de voyage réceptive qui avait mobilisé toutes ses ressources et notamment son parc roulant pour l’accueil et le transfert de ces clients.

La Tunisie a enregistré dans cette affaire un manque à gagner de plus de 60.000 touristes russes. Au-delà de l’aspect purement économique, elle a également perdu en crédibilité sur le marché tant l’affaire a été retentissante; dans les milieux du tour-operating également, cet énorme raté aura sans aucun doute des conséquences sur l’image de la destination et de ses opérateurs et dans la nature de leurs relations futures.

Qui est responsable de ce fiasco ? Les différentes parties se rejettent la balle. Et dans ce genre de situation, on attribue souvent la responsabilité de l’échec à des parties tierces, voire à des parties occultes qui auraient tiré les ficelles dans les coulisses pour faire capoter le projet.

Au-delà de tout jugement que la justice rendra, le tourisme tunisien n’est pas ressorti grandi de cette affaire qui a indirectement démontré à quel point la composante aérienne était fondamentale pour garantir les équilibres du secteur et sa pérennité.

Hédi HAMDI

Pour mieux comprendre les enjeux du marché touristique russe :

Faut-il s’attendre à un retour des touristes russes en Tunisie ?

 

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