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Les prix de l’or pourraient chuter jusqu’à 3 500 dollars, avertit Citibank

Citibank a prédit que les prix de l’or chuteraient de 20 % supplémentaires d’ici septembre prochain. Tout en avertissant que la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz pendant l’été pourrait entraîner de fortes pertes pour le métal jaune, malgré l’escalade des tensions géopolitiques.

Dans une note publiée mardi 9 juin, les analystes de la banque ont indiqué que les prix de l’or pourraient chuter aux alentours de 3 500 dollars l’once si le détroit d’Ormuz restait fermé jusqu’à la fin de l’été.

La banque estime que l’or, traditionnellement considéré comme l’une des valeurs refuges les plus importantes en période de turbulences, est devenu à court terme « un actif exceptionnellement risqué » en raison de l’évolution des facteurs qui ont soutenu sa hausse record ces derniers mois. C’est ce qu’indique un rapport publié par le réseau américain CNBC et examiné par Al Arabiya Business.

L’or avait atteint un sommet historique de 5 594,82 dollars l’once le 29 janvier 2026; avant d’amorcer une forte baisse.

Les analystes de Citi ont noté que la crise actuelle du détroit d’Ormuz pourrait entraîner une contraction de la demande mondiale d’or, ramenant potentiellement les prix aux niveaux observés il y a environ neuf mois, aux alentours de 3 500 dollars l’once. « Les risques à court terme ont tendance à être négatifs, donc acheter à la baisse ne semble logique que s’il existe une forte conviction qu’il n’y aura pas de retour à l’escalade », ajoutent-ils. « À long terme, nous conservons une perspective positive sur l’or, mais nous pensons qu’il représente un investissement à haut risque à court terme. En particulier pour les investisseurs qui n’ont pas une grande marge de manœuvre pour tolérer la volatilité ou un horizon d’investissement à long terme », poursuivent-ils.

Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en août s’échangeaient mardi matin autour de 4 352,9 dollars l’once. Au final, les analystes de la banque ont expliqué qu’une grande partie de la pression actuelle sur l’or est liée à la crise du détroit d’Ormuz et à la hausse des prix de l’énergie, à la fois directement et indirectement, par leur impact sur la hausse des taux d’intérêt réels, la force du dollar et la faiblesse de l’activité des marchés émergents. En plus de la baisse des achats des investisseurs résultant des changements de politique des banques centrales.

Toujours selon eux, l’apaisement des tensions dans le détroit d’Ormuz et la baisse future des prix de l’énergie pourraient atténuer la pression sur l’or et faire évoluer les prix vers un nouveau plancher.

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Pétrole : l’Irak et les Émirats cherchent à réduire leur dépendance au détroit d’Ormuz

L’Irak et les Émirats arabes unis accélèrent leurs projets d’expansion des oléoducs afin de compenser les pertes de flux dues à la fermeture du détroit d’Ormuz. Alors que de nouvelles données révèlent leur forte dépendance au golfe Persique, rapporte CNBC.

Il convient de noter que le gouvernement irakien vient d’approuver des plans visant à accélérer les exportations de pétrole brut via le réseau d’oléoducs Kurdistan-Turquie. Cette décision permettra de plus que tripler les exportations actuelles, passant de 220 000 barils par jour à 770 000. Cet itinéraire offre un passage alternatif à travers le Kurdistan jusqu’au port turc de Ceyhan, en Méditerranée.

Des données exclusives présentées à CNBC par QuantCube Technology révèlent que les exportations irakiennes globales se sont pratiquement taries depuis le début de la guerre. Et ce, en raison de sa dépendance géographique vis-à-vis du détroit d’Ormuz.

« L’Irak se trouve dans une situation beaucoup plus compliquée car nous savons que la majeure partie, voire la totalité, de son pétrole transite par le détroit d’Ormuz », a déclaré Alan Aleman, économiste principal chez QuantCube, à CNBC lors d’une interview…

Parallèlement, Abou Dhabi accélère la construction du nouvel oléoduc est-ouest vers Fujairah, cherchant ainsi à contourner le détroit d’Ormuz. Ce projet, qui devrait être opérationnel en 2027, doublera la capacité d’exportation de la compagnie pétrolière nationale ADNOC.

Le prince héritier d’Abu Dhabi, Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan, a appelé le 15 mai à l’accélération des travaux d’expansion du pipeline, dans un contexte de demande énergétique mondiale croissante. Les Émirats arabes unis peuvent toujours exporter du pétrole via d’autres terminaux. Cela atténue l’impact de la fermeture d’Ormuz, note encore CNBC.

« Il est clair que l’Irak, de par sa situation géographique, se trouve dans une situation beaucoup plus compliquée que celle des Émirats arabes unis ou de l’Arabie saoudite » a ajouté Aleman. « Les Émirats arabes unis possèdent toujours le terminal de Fujairah. Même s’il a été endommagé pendant la guerre, il dispose théoriquement encore des infrastructures et des navires nécessaires pour exporter une grande quantité de pétrole ».

Mais même les infrastructures alternatives existantes sont menacées. L’oléoduc reliant l’ouest à l’est de l’Arabie saoudite a été attaqué par l’Iran en avril, et Fujairah a également été la cible de frappes de drones iraniens.

L’oléoduc saoudien, qui relie les installations de traitement près du golfe Persique à un centre d’exportation en mer Rouge, et l’oléoduc des Émirats arabes unis jusqu’au port de Fujairah, ont une capacité disponible combinée estimée entre 3,5 et 5,5 millions de barils par jour, note l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Bien que l’Arabie saoudite ait déclaré en mars que son oléoduc pompait 7 millions de barils par jour.

Cependant, ces flux restent bien loin des quelque 20 millions de barils de pétrole et de produits pétroliers qui transitaient quotidiennement par le détroit d’Ormuz avant la guerre. Le développement de voies d’exportation alternatives exige non seulement d’énormes investissements dans les infrastructures, mais aussi du temps. Des accords interétatiques sont souvent nécessaires, car les pipelines traversent différents territoires…

Par ailleurs, les navires immobilisés dans le Golfe risquent d’être attaqués par les forces iraniennes s’ils n’obtiennent pas l’autorisation de Téhéran pour emprunter une route désignée via le détroit d’Ormuz.

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États-Unis–Allemagne : négociations secrètes sur le prix des médicaments

Le gouvernement allemand mènerait depuis plusieurs mois des discussions confidentielles avec le département américain de la Santé et des Services sociaux au sujet des prix des médicaments. C’est ce qu’a rapporté Politico, mardi 9 juin, citant trois sources proches des négociations.

Les discussions entre les ministères allemands de la Santé et des Finances et le gouvernement américain sont intervenues après que le président Donald Trump a exigé que l’Allemagne et d’autres pays européens paient des prix plus élevés pour ces médicaments, rappelle le média.

Lire aussi : Prix des médicaments : la stratégie américaine qui inquiète l’Europe

Le ministère allemand de la Santé a refusé de commenter les discussions avec le gouvernement américain, rapporte Reuters.

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Le pétrole fait reculer le déficit commercial américain 

Le déficit commercial américain s’est réduit en avril, la hausse des exportations de pétrole ayant contribué à compenser la hausse continue des importations d’équipements utilisés pour la construction de centres de données.

Le déficit commercial des biens et services s’est réduit de 1,2 % en avril par rapport au mois précédent pour s’établir à 55,9 milliards de dollars, a annoncé mardi 9 juin le département du Commerce.

La valeur des exportations a progressé de 2,6 % en avril par rapport à mars, principalement grâce à une hausse de 60 % des exportations de pétrole brut, ainsi qu’à une augmentation des exportations de fioul et d’autres produits pétroliers. Pour leur part, les importations ont augmenté de 2 %, tirées par les ordinateurs et les semi-conducteurs.

La guerre avec l’Iran et la fermeture quasi totale du détroit d’Ormuz ont restreint l’approvisionnement en pétrole dans la région, entraînant une hausse des prix… Elle a également accentué les fortes fluctuations des échanges mensuels, suite aux annonces répétées de Donald Trump concernant les droits de douane pendant la majeure partie de l’année 2025. A noter que nombre de ces droits de douane ont été invalidés par la Cour suprême en février. Mais l’administration Trump a par la suite proposé de nouveaux droits de douane d’au moins 10 % sur les importations en provenance de 60 partenaires commerciaux.

Des enquêtes récentes menées auprès des responsables des achats montrent que les entreprises américaines constituent des stocks de marchandises, tentant de prévenir de nouvelles hausses de prix liées à la guerre, rappelant la « course » aux importations de l’année dernière avant les droits de douane dits du « jour de la libération » de Trump.

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La Chine maintient inchangés ses quotas d’exportation de carburant

La Chine a émis cette année son deuxième lot de quotas d’exportation de carburant, totalisant 18 millions de tonnes métriques. Les niveaux globaux restant globalement stables par rapport à l’année dernière malgré les restrictions à l’exportation existantes.

Depuis mars, la Chine restreint ses exportations de carburant vers les régions situées en dehors de Hong Kong afin de garantir son approvisionnement national, dans un contexte de conflit prolongé au Moyen-Orient qui perturbe les flux pétroliers.

Sur le total des quotas, environ 13 millions de tonnes concernent les exportations d’essence, de diesel et de carburant d’aviation. Tandis que 5 millions de tonnes sont destinées au fioul marin, ont indiqué les sources.

Sinopec, CNPC et Sinochem ont reçu un total de 4,06 millions de tonnes de quotas dans la catégorie « commerce de transformation ». Lesquels seront principalement utilisés pour les exportations vers Hong Kong et pour le ravitaillement des avions dans les aéroports chinois.

Le gouvernement a également attribué, dans la catégorie « commerce général », des quotas de 8,94 millions de tonnes à six entreprises. Mais selon deux sources, seules Sinopec et PetroChina sont autorisées à exporter en raison des restrictions actuelles.

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Algérie–Tchad : une centrale énergétique pour réduire le déficit électrique à N’Djamena 

L’Algérie a officiellement lancé, lundi 8 juin à N’Djamena, un projet de centrale électrique de 40 mégawatts destiné à renforcer l’approvisionnement en électricité du Tchad. La cérémonie de pose de la première pierre s’est tenue en présence du Premier ministre algérien, Sifi Ghrieb, et du chef du gouvernement tchadien, Allamaye Halina.

Selon les autorités algériennes, cette centrale constitue un don de l’Algérie à la République du Tchad, décidé sur instruction du président Abdelmadjid Tebboune. Le projet s’inscrit dans la volonté affichée par Alger de renforcer la coopération économique et le développement des infrastructures en Afrique.

La future installation, dont la construction a été confiée à Sonelgaz International, fonctionnera grâce à des turbines à gaz modernes et devrait fournir des capacités supplémentaires pour répondre à la hausse de la demande en électricité dans la capitale tchadienne et ses environs. Les responsables tchadiens ont indiqué que l’expansion de la production électrique est devenue une priorité face à la croissance des besoins domestiques, industriels et de services.

Une stratégie africaine plus large

Pour le Premier ministre algérien, ce chantier illustre une vision plus large de l’intégration africaine et du développement partagé. Il a rappelé que le projet fait partie des engagements issus de la visite officielle du président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno en Algérie en avril 2026.

Au-delà de cette centrale, Alger met en avant sa participation à plusieurs projets régionaux liés aux infrastructures, aux transports et aux télécommunications. Le gouvernement algérien considère l’investissement dans l’énergie comme un levier central de stabilité et de développement sur le continent africain.

Une fois mise en service, la centrale devrait contribuer à renforcer le réseau électrique tchadien et à fournir une alimentation plus régulière aux ménages et aux entreprises.

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USA : les prochaines données d’inflation seront « cruciales »

Les prochaine données sur l’inflation américaine, attendues cette semaine, pourraient être « cruciales » pour la direction générale des marchés financiers.

« En l’absence d’une résolution entre les États-Unis et l’Iran, nous pensons qu’une inflation supérieure aux attentes serait susceptible de constituer un catalyseur négatif pour les actions et pourrait déclencher une vente massive à court terme sur les indices ». C’est ce qu’ont indiqué les stratèges de Wolfe dans une note. « Les marchés se rapprochent effectivement d’un carrefour décisif, selon l’évolution des prix du pétrole ».

Ainsi,l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de mai doit être publié mercredi 10 juin, les analystes anticipant une hausse du chiffre global à 4,2 % sur les douze mois à fin mai, contre 3,8 % le mois précédent. En rythme mensuel, l’IPC devrait ralentir à 0,3 % contre 0,6 %.

A noter par ailleurs que les prix du Brent, référence mondiale du pétrole, ont effacé une partie de leurs gains antérieurs. Le contrat évolue désormais en dessous de ses récents sommets, mais reste bien au-dessus des niveaux d’avant-guerre. Les craintes se sont multipliées qu’un choc énergétique puisse alimenter une flambée des pressions inflationnistes à travers le monde, poussant potentiellement les banques centrales à relever leurs taux d’intérêt en réponse.

La Réserve fédérale américaine (Fed), par exemple, devrait désormais relever ses taux d’ici la fin de l’année, notamment après une publication solide des chiffres de l’emploi américain la semaine dernière.

« Les marchés américains entrent dans un mode hypersensible à l’égard des tendances de l’inflation et de l’emploi, alors que les prix du pétrole restent élevés », ont déclaré les analystes de Wolfe. Cependant, si les marchés franchissent sans mauvaise surprise les données d’inflation de cette semaine, « le flux d’informations se déplacera probablement à nouveau vers l’IA et l’introduction en bourse prévue de SpaceX. Ce qui devrait raviver les esprits animaux ».

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Europe : 47 milliards perdus en dix jours de conflit

« Le coût des importations de combustibles fossiles pour l’Union européenne a augmenté de plus de 47 milliards d’euros ces dix derniers jours. Cela représente un coût économique considérable pour l’UE, sans pour autant augmenter la production d’énergie ». C’est ce qu’a déclaré, lundi 8 juin, Eva Hrdčírová, porte-parole de la Commission européenne.

Elle a souligné qu’il n’y avait eu aucune interruption dans l’approvisionnement en énergie et que la sécurité de l’approvisionnement restait assurée. Le principal impact de la crise se faisant sentir sur les prix de l’énergie.

Comme l’a fait remarquer Eva Hrdčírová, « l’Union européenne est actuellement confrontée principalement à un choc des prix et non à un problème de disponibilité énergétique ».

Dans le même temps, elle avertit que si la crise et les tensions autour du détroit d’Ormuz persistent, l’UE va rencontrer quelques difficultés supplémentaires dans les semaines ou les mois à venir.

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Kristalina Georgieva avertit : le monde n’est pas préparé à des chocs successifs

La directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a déclaré qu’après les crises successives de ces dernières années, le monde doit bâtir des fondations capables de résister à des chocs de plus en plus fréquents.

« Je crains que nous n’ayons pas encore pleinement intégré l’idée que le monde va évoluer ainsi », a déclaré lundi 8 juin Mme Georgieva dans le podcast Bloomberg Leaders… « Nous n’arriverons pas à un point où les chocs disparaîtront », a-t-elle ajouté.

Mme Georgieva, qui dirige l’organisation basée à Washington depuis 2019, a traversé la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les tensions tarifaires et, plus récemment, le conflit au Moyen-Orient. Le FMI dispose d’une capacité de prêt d’un peu moins de 1 000 milliards de dollars et sa mission, comme elle l’a elle-même décrite, est de veiller à ce que les 191 États membres de l’organisation continuent de collaborer pour le bien commun de l’économie mondiale.

L’une des transformations majeures en cours est la diffusion de l’intelligence artificielle et son impact sur les marchés du travail et les économies locales. Dans ce contexte, Mme Georgieva a déclaré que des organisations, dont le FMI, n’ont pas su reconnaître les inégalités engendrées par la mondialisation et elle souhaite éviter que cela ne se reproduise avec l’intelligence artificielle.

« Collectivement, y compris le Fonds, nous avons sous-estimé la réaction négative à la mondialisation, due au fait que, certes, l’économie mondiale dans son ensemble se portait mieux, mais que de nombreuses communautés étaient fragilisées par les pertes d’emplois et le manque d’attention dont elles faisaient l’objet », a-t-elle expliqué. « Ce que je veux absolument éviter, c’est que la même chose se produise avec l’intelligence artificielle ».

Le Fonds actualisera ses perspectives économiques mondiales en juillet, après avoir revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’année en avril, en raison du conflit au Moyen-Orient. L’organisation réalise également des évaluations annuelles des économies de ses États membres dans le cadre de sa mission de surveillance.

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Stellantis rappelle 1,3 million de véhicules Jeep en raison de risques d’incendie

Stellantis annonce le rappel de plus de 1,3 million de SUV et de camions Jeep dans le monde entier en raison de risques d’incendie, et exhorte les propriétaires à garer leurs véhicules loin des bâtiments ou d’autres véhicules jusqu’à ce que le problème soit résolu.

Le rappel concerne les modèles Jeep Wrangler et Jeep Gladiator de 2021 à 2025 en raison d’un problème de connexions électriques dans le câblage de la pompe de direction assistée électrique. Ce qui, dans de rares cas, peut entraîner une surchauffe des matériaux inflammables et potentiellement un incendie du véhicule.

Le rappel concerne environ 1,08 million de véhicules aux États-Unis, 106 000 au Canada, 23 000 au Mexique et environ 125 000 sur d’autres marchés à travers le monde.

Stellantis ajoute que la procédure de rappel comprendra une inspection et éventuellement une réparation ou un remplacement du faisceau de câbles ou de la pompe de direction assistée électrique.

La direction du constructeur dit avoir reçu des signalements concernant une possible blessure liée à ce problème, mais qu’aucun accident ni décès n’avait été constaté.

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Les Européens réinventent leurs vacances loin du tourisme de masse

Une nouvelle étude de la Commission européenne du tourisme (ETC), en collaboration avec MINDHAUS, publiée samedi 6 juin, révèle que le voyageur européen moderne recherche un contact significatif avec sa destination, guidé par la durabilité et la qualité de l’expérience.

L’analyse établit cinq profils : les « voyageurs hors des sentiers battus », qui évitent les foules ; les « aventuriers de la génération Z », qui combinent voyage et travail ; les « vacanciers sans tracas », qui privilégient le confort ; les « voyageurs soucieux de leur impact », avec une conscience environnementale accrue ; et les « explorateurs écoresponsables », le public le plus soucieux de l’environnement.

Les résultats montrent que 64 % des Européens adoptent déjà au moins un comportement responsable, manifestant une forte intention de voyager et une volonté d’y consacrer des sommes importantes. Plus précisément, huit Européens sur dix prévoient un voyage en Europe et quatre sur dix prévoient un budget supérieur à 1 500 €. Ces voyageurs privilégient les destinations alternatives, les séjours plus longs et voyagent plus souvent hors saison.

À titre indicatif, 51 % se tournent vers des destinations moins populaires et 10 % vers des régions plus reculées. Tandis que leurs voyages sont mieux planifiés, 50 % choisissant des séjours de plus de sept nuits et 67 % voyageant pendant la moyenne ou la basse saison, contribuant ainsi à une meilleure répartition des flux touristiques…

Parallèlement, le problème du surpeuplement est mis en lumière : 25 % des personnes interrogées se disent préoccupées par le nombre important de visiteurs et 26 % privilégient consciemment les destinations moins fréquentées. Fait intéressant, seulement 15 % se disent préoccupées par l’impact environnemental personnel de leurs voyages.

Commentant les résultats de l’étude ETC, Konstantinos Triantafyllis, directeur général de MINDHAUS, déclare : « Le tourisme européen n’évolue pas seulement au niveau des tendances, mais aussi au niveau des valeurs, reflétant une transition nette vers des choix de voyage plus responsables. Cela se traduit par un nouveau cadre de demande, où l’expérience et la qualité jouent un rôle déterminant dans la définition de la valeur touristique. Dans ce contexte, il devient crucial que les destinations puissent répondre efficacement aux attentes changeantes des voyageurs et renforcer leur compétitivité à long terme grâce à des stratégies de développement plus durables ».

A noter que l’analyse est basée sur les réponses d’environ 24 000 Européens qui ont participé à l’enquête ETC Monitoring Sentiment for Intra-European Travel (MSIET), menée au cours de la période d’octobre 2024 à mars 2026.

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Chine : augmentation de près de 1 % des réserves de change en mai

Les réserves de change de la Chine s’élevaient à 3 442 200 milliards de dollars (environ 2 990 milliards d’euros) à fin mai 2026, en hausse de 31,7 milliards de dollars (environ 27,51 milliards d’euros).

En mai, le taux de change du dollar a augmenté, sous l’influence de l’environnement mondial et des perspectives de politique macroéconomique des principales économies. C’est ce qu’indique l’Administration d’État des changes de Chine (SAFE) dans un communiqué.

L’influence combinée de facteurs tels que la formation des cours des changes, mais aussi les variations des prix des actifs d’investissement, a joué un rôle prépondérant dans l’augmentation des réserves de change de la Chine, explique l’Autorité fédérale des changes (SAFE).

L’économie chinoise maintient une dynamique de croissance soutenue, témoignant de progrès significatifs dans la promotion d’une croissance économique qualitative. Ce qui soutient la stabilité globale des réserves de change de la Chine, ajoute SAFE.

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Le Sinaï retrouve son dynamisme pétrolier après neuf ans de recul

Le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales a annoncé le 7 juin que la région des champs pétroliers offshore du Sinaï a atteint son taux de production journalier le plus élevé depuis 2017, avec une production totale d’environ 27 000 barils de pétrole brut par jour dans cette région où la société italienne Eni investit en partenariat avec la Compagnie générale égyptienne du pétrole.

Le ministère du Pétrole a déclaré dimanche dans un communiqué que ces résultats sont le fruit de la stratégie de travail actuelle et des mesures incitatives mises en œuvre au cours de la période précédente, notamment la prolongation des travaux sur les accords qui arrivaient à expiration dans les zones de production. Ce qui a encouragé les entreprises internationales à injecter de nouveaux investissements et à intensifier les activités de forage et d’exploration.

Eni a adopté un programme d’investissement ambitieux dans les régions du golfe de Suez, du Sinaï et du delta du Nil dans le but de stimuler la production et de maximiser l’utilisation des actifs existants, afin de soutenir les efforts visant à accroître la production nationale de pétrole et de gaz.

Il a expliqué que les taux de production dans la région ont augmenté de plus de 50 % depuis début 2025. Ce qui représente l’un des taux de croissance les plus élevés enregistrés dans la région depuis des décennies. Et ce, malgré le fait que certains gisements continuent de produire depuis plus de six décennies. Ce qui témoigne de l’efficacité des programmes techniques et opérationnels modernes mis en œuvre pour améliorer les performances des gisements matures et maximiser leur productivité.

Le ministère a déclaré que cette augmentation représente une performance exceptionnelle par rapport aux taux de déclin naturel attendus pour les champs en production. Car la forte hausse de la production a entraîné un surplus de plus de 10 000 barils de pétrole par jour. Ce qui a contribué à ajouter une production cumulée de plus de 2,8 millions de barils depuis janvier 2025.

Le ministère a enfin indiqué qu’un programme intensif d’amélioration de la production avait été mis en œuvre, basé sur l’application des technologies les plus récentes, augmentant l’efficacité des processus opérationnels et réduisant les temps d’arrêt à leur niveau le plus bas.

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Pétrole : l’OPEP+ valide une nouvelle hausse de sa production

Les pays membres de l’OPEP+ ont approuvé dimanche 7 juin la quatrième hausse de leurs objectifs de production pétrolière ces derniers mois, lit-on dans un communiqué de l’OPEP.

La guerre a réduit le flux de pétrole transitant par le détroit d’Ormuz, provoquant la plus grave crise d’approvisionnement pétrolier au monde. Car les principaux membres de l’OPEP+, comme l’Arabie saoudite, sont incapables d’approvisionner pleinement leurs clients depuis fin février.

La crise au sein de l’OPEP+ s’est aggravée lorsque les Émirats arabes unis (EAU) se sont retirés de l’organisation après près de 60 ans.

Dimanche, les sept pays membres ont décidé d’augmenter leurs objectifs de production pétrolière de 188 000 barils par jour à compter de juillet.

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Crise au Moyen-Orient : le brut bondit de plus de 2 dollars

Les prix du pétrole ont bondi de plus de 2 dollars le baril ce lundi, après de nouvelles frappes israéliennes menées dimanche 7 juin sur la banlieue sud de Beyrouth, malgré le cessez-le-feu  Israël et le Liban.

Ces attaques ravivent les craintes d’une extension du conflit au Moyen-Orient et compromettent les perspectives de reprise des flux énergétiques via le détroit d’Ormuz.

Les contrats à terme sur le brut américain ont progressé de 2,10 dollars (+2,32 %), atteignant 92,64 dollars le baril en début de séance de ce lundi 8 juin. Le Brent a, de son côté, gagné 2,33 dollars (+2,5 %) pour s’établir à 95,42 dollars le baril. Cette hausse efface en grande partie les pertes enregistrées vendredi 5 juin, lorsque les marchés avaient anticipé une désescalade du conflit entre les États-Unis et l’Iran, déclenché le 28 février.

Selon les analystes, les dernières violences constituent un obstacle supplémentaire à un éventuel accord de paix entre Washington et Téhéran, ainsi qu’à la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le pétrole et le gaz mondiaux, sachant que l’Iran conditionne tout accord de paix à un cessez-le-feu durable au Liban.

Dans ce contexte, l’Iran a riposté aux frappes visant Beyrouth et son allié du Hezbollah en lançant des missiles contre Israël. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il demanderait au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de ne pas répondre militairement à cette attaque.

Par ailleurs, même si la guerre à grande échelle semblait en pause depuis l’arrêt des frappes américano-israéliennes contre l’Iran début avril, Téhéran continue de perturber une partie du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

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États-Unis : la plus longue hausse de forage depuis 2022

Le nombre de plateformes pétrolières américaines est en hausse pour la sixième semaine consécutive, marquant la plus forte progression en près de quatre ans.

Le nombre de plateformes de forage en activité dans les champs pétroliers américains a augmenté de deux cette semaine pour atteindre 431, selon les données publiées vendredi 5 juin par Baker Hughes Co. La dernière tendance à la hausse similaire dans l’exploration nationale remonte à la mi-2022, lorsque la demande énergétique avait commencé à se redresser après les confinements liés à la pandémie.

Cette tendance suggère que les producteurs de pétrole de schiste réagissent à la hausse continue des prix du pétrole, les raffineurs étrangers augmentant leurs achats de cargaisons américaines pour remplacer les approvisionnements pétroliers perturbés par le conflit, qui dure maintenant depuis près de 100 jours.

Selon Bloomberg, les contrats à terme sur le pétrole brut de référence américain ont bondi de 35 % depuis le début du conflit fin février, atteignant en moyenne près de 98 dollars le baril au cours des six dernières semaines.

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Baisse de de 0,2 % de l’indice mondial des prix alimentaires en mai

Les prix alimentaires mondiaux ont baissé de 0,2 % en mai par rapport à avril, la hausse des prix des céréales et du sucre ayant été compensée par la baisse des prix des huiles végétales et des produits laitiers, selon le dernier rapport de la FAO.

L’indice FAO des prix alimentaires s’est établi en moyenne à 130,8 points en mai, légèrement inférieur au niveau révisé d’avril, qui était de 131 points. La baisse du prix de l’huile de palme (pour la première fois depuis 5 mois) et de l’huile de soja a compensé les perturbations des flux d’intrants agricoles essentiels dues à la guerre au Moyen-Orient.

Dans un rapport distinct, la FAO prévoit une production céréalière mondiale de 2,982 milliards de tonnes métriques pour 2026-2027, ce qui correspond à une baisse de 2 % par rapport à l’année précédente. La guerre en Iran a restreint l’acheminement de carburant et d’engrais via le détroit d’Ormuz, entraînant une flambée des prix des principaux intrants agricoles. Cette situation a renchéri le coût de production du maïs, du riz et d’autres denrées alimentaires.

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Contraction du PIB dans les pays de la zone euro

L’économie de la zone euro s’est contractée (sur une base trimestrielle) en début d’année, la baisse du PIB irlandais ayant conduit à une révision des données d’Eurostat qui indiquaient initialement une faible croissance.

Le PIB de la zone euro a reculé de 0,2 % au premier trimestre, selon un rapport d’Eurostat publié vendredi 5 juin, contre une prévision précédente de croissance de 0,1 %. Ce repli s’explique principalement par la forte baisse du PIB irlandais, qui a chuté de 12,1 % au lieu des 2 % initialement prévus.

D’après les données d’Eurostat, au premier trimestre 2026, le PIB corrigé des variations saisonnières a reculé de 0,2 % dans la zone euro et de 0,1 % dans l’UE par rapport au trimestre précédent. Au quatrième trimestre 2025, le PIB avait progressé de 0,2 % dans les deux zones.

Le Danemark (+1,9 %) a enregistré la plus forte hausse par rapport au trimestre précédent, suivi de l’Estonie et de Malte (tous deux à +1,1 %). Des baisses ont été constatées en Irlande (-12,1 %), en Lituanie (-0,3 %), en Suède (-0,2 %) et en France (-0,1 %).

Emploi

Sur la base de données corrigées des variations saisonnières, Eurostat estime qu’au premier trimestre 2026, 221,2 millions de personnes étaient employées dans l’UE, dont 176,3 millions dans la zone euro.

Par rapport au même trimestre de l’année précédente, l’emploi a augmenté de 0,5 % dans la zone euro et dans l’UE au premier trimestre 2026, après une hausse de 0,7 % dans la zone euro et de 0,6 % dans l’UE au quatrième trimestre 2025.

Au premier trimestre 2026, la Lituanie (+1,8 %), Malte (+1,0 %) et l’Estonie (+0,9 %) ont enregistré les plus fortes hausses de l’emploi par rapport au trimestre précédent. Les plus fortes baisses ont été observées en Roumanie (-1,0 %), en Irlande (-0,8 %) et au Portugal (-0,4 %).

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Poutine minimise les difficultés économiques russes

Le président russe, Vladimir Poutine, minimise les difficultés économiques que rencontre son pays, frappé par les sanctions occidentales. C’était lors d’un discours au Forum économique annuel de Saint-Pétersbourg.

« Nous entendons les critiques. De toutes parts, on nous dit que tout va mal dans notre pays. Oui, la dynamique économique est actuellement morose », a déclaré Poutine, alors que les craintes de stagnation de l’économie russe ne cessent de croître. « Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa domination en élargissant le cercle de ses partenaires », a-t-il ajouté, faisant état de la part croissante des pays BRICS dans l’économie mondiale.

Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l’Ukraine, la Russie est confrontée à de multiples sanctions occidentales, à une forte inflation, à des coûts d’emprunt prohibitifs et à une pénurie de main-d’œuvre, ce qui fragilise son économie.

Le PIB russe a reculé de 0,2 % au cours des trois premiers mois de l’année, selon les statistiques officielles, soit le premier repli trimestriel en trois ans. Et l’État a enregistré un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026, soit 2,5 % du PIB annuel…

Cependant, la Russie est l’un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16 % du PIB) et dispose d’un fonds souverain d’environ 156 milliards d’euros. Ses exportations d’hydrocarbures ont connu une forte hausse depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a perturbé les marchés de l’énergie.

« Dès l’année prochaine, nous devrions renouer avec des taux de croissance stables pour l’économie nationale. Cela ne sera possible qu’à une seule condition : en augmentant les investissements », a déclaré Poutine, qui a également évoqué un « ralentissement significatif de l’inflation ».

Le président russe a l’habitude de minimiser les risques économiques pour son pays, préférant mettre en avant sa résilience face aux multiples sanctions occidentales imposées depuis le début de la guerre en Ukraine et à la perte du marché européen.

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Le Bitcoin passe sous la barre des 60 000 dollars

Le prix du Bitcoin est tombé sous la barre des 60 000 dollars vendredi 5 juin pour la première fois depuis octobre 2024, sous l’effet du désintérêt pour les cryptomonnaies et de la réduction des risques sur les marchés.

La cryptomonnaie a chuté d’environ 6 % vendredi 5 juin, atteignant 59 770,90 $, avant de réduire légèrement ses pertes. Par rapport à son record de l’automne dernier, son prix a diminué de moitié, selon l’Agence France-Presse (AFP).

Le Bitcoin est en passe d’enregistrer sa plus forte perte hebdomadaire depuis novembre 2022, après que les plus grandes entreprises soutenant la monnaie numérique ont vendu une partie de leurs énormes avoirs pour la première fois en plus de trois ans.

D’après un article du Financial Times britannique, cette chute brutale des prix fait suite à l’annonce par Strategy (une importante société d’investissement spécialisée dans l’acquisition de bitcoins) de la vente de 32 bitcoins pour un montant total de 2,5 millions de dollars…

L’entreprise a expliqué que cette vente vise à verser des intérêts à ses actionnaires privilégiés, dans le cadre d’un modèle de financement qui a soulevé des questions quant à sa viabilité. Avant la vente de la semaine dernière, la société avait acheté 843 738 bitcoins en 110 transactions d’une valeur d’environ 64 milliards de dollars.

Peter Schiff, commentateur financier réputé et sceptique à l’égard des cryptomonnaies, a souligné que le passage de l’entreprise à une stratégie de trading laisse présager de nouvelles pertes pour les détenteurs de Bitcoin. « Ce n’est pas tant le montant de l’accord en lui-même qui pose problème, mais plutôt l’idée qu’il pourrait s’agir du premier d’une série d’accords beaucoup plus importants », écrit-il dans un commentaire sur la plateforme X…

A rappeler que Michael Saylor, le fondateur de Strategy, a été le pionnier de la transformation des sociétés cotées en Bourse en véhicules d’investissement pour le stockage de cryptomonnaies, un modèle économique mis à rude épreuve lorsque le prix du Bitcoin chute. Il a levé des milliards de dollars pour financer ces acquisitions en vendant des obligations convertibles et d’autres instruments financiers liés aux actions, ce qui a lourdement endetté l’entreprise.

Enfin, Strategya levé 10,5 milliards de dollars au cours des 10 derniers mois en vendant un type d’action privilégiée perpétuelle appelée « stretch », qui verse un dividende annuel de 11,5 %, mais n’est lié à aucun gain potentiel associé au cours de l’action.

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