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Festival international de Dougga : Lotfi Bouchnak, Chaima Helali, Marwa Neji et Ziara au programme

La cinquantième édition du festival international de Dougga aura lieu du 10 au 25 juillet.

Durant deux semaines, le public aura l’occasion de retrouver plusieurs artistes populaires parmi lesquels Lotfi Bouchnak, Chaima Helali, Marwa Neji et le spectacle musical Ziara.

Raouf Maher, Hakim et Mortadha Ftaiti figurent également au programme de cette cinquantième édition.

Programme

  • 10 juillet : Chaima Helali + film documentaire sur le festival
  • 11 juillet : Saber Oueslati
  • 12 juillet : Mortadha Ftaiti
  • 15 juillet : Tamsin Iliout & Tarek Lazhari
  • 17 juillet : Raouf Maher
  • 18 juillet : Hakim
  • 19 juillet Nabil Ben Mesmia
  • 21 juillet : Lotfi Bouchnak
  • 24 juillet : Marwa Neji
  • 25 juillet : Ziara de Sami Lejmi

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En août, Tabarka rend hommage à Miles Davis

L’année 2026 coïncide avec le centenaire de la naissance de Miles Davis (1926 -1991). Ce grand musicien de jazz sera à l’honneur à Tabarka au cours de journées qui lui seront dédiées en août.

En effet, du 26 au 28 août, un cycle de soirées jazz rendront hommage à Miles Davis avec notamment la participation de la formation autrichienne Jazz Dragons de Harald Huber.

Une initiative à suivre !

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Institut français de Sousse : Merci Corinne !

Durant plusieurs années, Corinne Micaelli Mulholland a apporté une touche inégalable à la gestion et l’animation de l’Institut français de Sousse qu’elle a contribué à installer dans ses nouveaux locaux tout en le plaçant dans une dynamique ascendante.

En peu de temps, sous la férule d’une directrice dévouée, veillant à multiplier les initiatives et brasser tous les publics, l’Institut français de Sousse est devenu un repère essentiel dans la vie culturelle de la Perle du Sahel.

Accueillant les résidents de la Villa Salamboo, créant le Vox Café ou renforçant les activités du centre de langue française, Corinne Micaelli Mulholland a misé sur un espace culturel ouvert, convivial, curieux de tout et festif quand il le fallait.

À l’heure du départ, après une mission parfaitement accomplie, tous les amis des instituts français ne manqueront pas de rendre l’hommage qu’elle mérite à celle qui a eu la lourde tâche de lancer une nouvelle dynamique et a su associer toutes les forces vives.

Corinne Micaelli Mulholland a en effet porté une démarche fortement inclusive, drainant les élèves du primaire mais aussi tous les universitaires de la région, rassemblant artistes et intellectuels, voisinage immédiat et gouvernorats de la région.

Une belle aventure culturelle et franco-tunisienne qui laissera des traces durables à Sousse, sur fond d’amitiés vives et de liens solides.

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Au Maghreb du Livre : Les lettres tunisiennes à la une

La trente-deuxième édition du Maghreb des Livres aura lieu les samedi 27 et dimanche 28 juin à Paris.

Comme de coutume, c’est l’hôtel de ville de la capitale française qui sera l’écrin de cette manifestation culturelle qui a pour vocation de présenter les parutions récentes de livres du Maghreb.

Des milliers de visiteurs attendus

De fait, cette initiative de l’association Coup de soleil a ouvert la voie à l’institution d’un forum informel qui chaque année, rassemble auteurs et éditeurs maghrébins tout en proposant un gros plan sur un pays en particulier et plusieurs rencontres et débats.

En ce sens, cette trente-deuxième édition sera dédiée aux lettres tunisiennes qui seront mises en exergue à travers les stands d’éditeurs et la présence de plusieurs auteurs.

Deux jours d’échanges autour des livres et leurs auteurs sont au programme à travers plusieurs séquences telles des entretiens, des tables-rondes, des dédicaces, des hommages et des cafés littéraires.

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Everyday Tunisians : Des jasmins pour une soirée à la Goulette

Les soirées d’été, Rabiî arpente les rues de la Goulette dans un va-et-vient inlassable qui le mène de la plage aux terrasses toujours bondées.

Avec son plateau de fleurs, il porte un sillage de fragrances qui le précédent ou le suivent, avec enchevêtrées dans un même bouquet, les senteurs du fell et du jasmin.

Rabiî est l’un des nombreux fleuristes nomades qui éclosent avec les premières lueurs de l’été. Veillant à sa tenue, il arbore les couleurs rouge et blanche du drapeau tunisien et cultive un look traditionnel.

À la Goulette, Rabiî est connu de tous et ne passe jamais inaperçu. Sans lui et ses collègues, l’été n’aurait ni les mêmes saveurs ni le même parfum fleuri.

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Projet « Safe » : Accompagner les enfants vulnérables et prévenir la radicalisation

C’est main dans la main que plusieurs partenaires institutionnels tunisiens, néerlandais et suisses viennent de lancer le projet Safe.

Cette initiative associe également Ifrikya Center for Common Ground, les Scouts tunisiens et l’Union nationale de la Femme tunisienne. De plus, le Global Community Engagement and Resilience Fund soutient ce projet Safe aux côtés des ambassades de Suisse et des Pays-Bas.

Former et déployer 50 médiateurs en milieu scolaire

Le projet SAFE (Schools Against Fragile Extremism) a pour objectif de former cinquante médiateurs destinés à être déployés dans cinquante écoles primaires afin d’accompagner « les enfants vulnérables âgés de 6 à 12 ans, en leur offrant un cadre plus sûr, une prise en charge attentive aux traumatismes, ainsi que des réseaux de protection mobilisant l’école, les familles et les communautés ».

Cette démarche vise à sensibiliser les enfants en milieu scolaire aux facteurs de vulnérabilité pouvant les rendre plus sensibles aux discours de radicalisation. SAFE vise à y répondre de manière préventive, humaine et ancrée dans les communautés où les besoins sont les plus importants.

Dans la continuité du projet Madrasaty

Ce projet s’inscrit dans la continuité de Madrasaty, qui a déjà permis d’atteindre 6118 élèves et former 655 éducateurs dans 131 écoles dans plusieurs gouvernorats. Fort de ces résultats, ce modèle est aujourd’hui appelé à être étendu par le ministère tunisien de l’Éducation aux vingt-quatre gouvernorats du pays.

Enfin, cette initiative est portée par une conviction simple : protéger les enfants, renforcer l’école et investir dans la cohésion sociale, ce qui est de nature à construire un avenir plus sûr pour les nouvelles générations.

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Festival international de Dougga : Coup d’envoi, le 10 juillet

Le Festival international de Dougga aura lieu du 10 au 25 juillet avec pour écrin le théâtre antique.

Les organisateurs mettent la dernière main au programme qui sera annoncé le 26 juin en conférence de presse.

En attendant, le public de Dougga est toujours sur un nuage après le passage de Bryan Adams en mai et attend monts et merveilles de cette nouvelle édition du festival.

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La Marsa : Le charançon rouge continue ses ravages

Grogne à la Marsa alors que le charançon rouge continue à infester les palmiers notamment dans le quartier de Marsa Cubes.

Selon plusieurs témoignages de riverains, les autorités municipales font la sourde oreille pour répondre aux appels pressants des citoyens.

Les édiles manqueraient de produits pour traiter les arbres menacés, ne disposeraient pas de camions à échelle télescopique ou bien seraient tout simplement aux abonnés absents.

La même situation prévaut dans plusieurs autres quartiers de Tunis et de ses banlieues alors qu’intraitable et glouton en vies de palmiers, le charançon rouge continue le massacre.

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Exposition : Histoires de football entre Tunisie et Italie

Entre la Tunisie et l’Italie, l’histoire commune passe par le football et ses relais télévisuels. Cette histoire a son lot d’équipes enracinées dans la collectivité italienne de Tunisie comme par exemple l’Italia qui fut champion de Tunisie à plusieurs reprises.

Qui se souvient de l’Italia de Tunis ?

Partout, des équipes de football ont eu un référentiel italien à l’image de la Juventus de Mateur ou la Savoia de Sousse. De plus, les échanges par le biais de matches amicaux ont été très nombreux durant des décennies. Des équipes comme la Lazio de Rome ou la Juventus de Turin se sont ainsi souvent produites en Tunisie.

Longtemps, depuis la diffusion de la RAI, la télévision italienne, en Tunisie, les Tunisiens n’ont juré que par le calcio et la Squadra Azzurra. Des émissions sportives italiennes faisaient le plein du public et créaient des liens avec les équipes, les joueurs et aussi les reporters.

Toutes ces relations qui ont le sport pour socle seront au centre d’une exposition documentaire qui se tiendra du 23 juin au 23 juillet à la Maison des Arts du Belvédère à l’initiative de plusieurs partenaires.

Notre histoire commune dans le prisme du football

L’Institut culturel italien de Tunis, en collaboration avec l’ambassade d’Italie et l’association culturelle Mo’ Better Football APS, organisent une exposition intitulée : « Histoires de football entre l’Italie et la Tunisie ».

Cette manifestation culturelle explore le football non seulement comme une discipline sportive, mais comme un véritable vecteur de dialogue, de rencontre et de mémoire partagée entre les deux rives de la Méditerranée.

À travers un parcours documentaire riche, composé d’images inédites, de vignettes et de documents d’archives, l’exposition met en lumière les liens profonds qui unissent l’Italie et la Tunisie. Une attention particulière est portée à l’influence de la télévision italienne des années 1970 à 1990, soulignant son rôle déterminant dans la construction d’un imaginaire collectif transfrontalier.

Toute la mémoire du Calcio

L’ouverture de l’exposition sera marquée par une rencontre inaugurale réunissant les journalistes Mohamed Menzli et Mourad Ayari, le commissaire de l’exposition Marco Ferrero, le collectionneur Gianni Bellini ainsi que Valfrido Aghilone de l’Institut culturel italien de Tunis, pour un partage de regards croisés sur cette passion commune.

Entre célébration de la mémoire populaire et mise en valeur du patrimoine audiovisuel, cet événement réaffirme le sport comme un langage universel au service de la diplomatie culturelle.

L’inauguration aura lieu mardi 23 juin 2026 à 18h30 à la Maison des Arts du Belvédère « Dar El Founoun ». L’exposition restera ouverte au public jusqu’au 23 juillet 2026.

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Tunisie-Japon : Tounekti, Chaouat et Dahmen dans le onze de Renard ?

Quel sera le onze rentrant de la Tunisie face au Japon ? Quels seront les premiers ajustements choisis par Hervé Renard, nouveau sélectionneur des Aigles de Carthage ?

À quelques heures du coup d’envoi, l’opinion sportive s’interroge. Après la lourde défaite concédée face à la Suède, la Tunisie attend une réaction. Renard changera-t-il plusieurs éléments ? Cherchera-t-il à apporter plus de vitesse, plus de présence offensive et davantage de solidité derrière ?

Les premiers choix du nouveau sélectionneur

En attaque, Sebastian Tounekti sera-t-il lancé d’entrée pour apporter sa vivacité et sa percussion ? Firas Chaouat aura-t-il sa chance pour peser davantage dans la surface japonaise ?

En défense, Dylan Bronn fera-t-il partie des choix du nouveau sélectionneur pour renforcer l’arrière-garde tunisienne ? Et dans les bois, Aymen Dahmen remplacera-t-il Abdelmouhib Chamekh ?

Autant de questions qui trouveront leurs réponses dans quelques heures, au moment où Hervé Renard dévoilera son premier onze à la tête des Aigles de Carthage.

Au-delà des noms, c’est surtout l’état d’esprit de l’équipe qui sera observé. Face à l’une des sélections les plus solides d’Asie, les Aigles devront montrer un tout autre visage pour relancer leurs ambitions dans ce Mondial.

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Avec Cleo, Suédoise et Tunisienne, entre hip hop et racines djerbiennes

Pour Cleo, l’événement est de taille, de ces moments qui restent pour toujours incrustés dans votre mémoire. Pour la première fois de sa carrière de musicienne, elle vient de se produire sur une scène en Tunisie, le pays de ses ancêtres.

Rap, hip hop, reggae et percussions

En quelques minutes, Cleo a conquis le public par sa présence et aussi ses mots jaillis du cœur. Entouré de ses complices suédois et de musiciens tunisiens issus de sa propre famille, Cleo a laissé faire la musique : un groove aux sonorités à la fois locales et scandinaves, un esprit hip hop concrétisé par une démonstration très physique, toute énergie déployée.

Invitée par l’ambassade de Suède en Tunisie, Cleo a traversé la soirée du vendredi comme une étoile filante.

« Missaoui « , son album de référence sorti en 2022

Portée par l’adhésion du public et des rythmes en pleine fusion, la jeune musicienne née en Suède a dit tout ce qui la liait au pays de ses origines, parlant de Djerba où elle a ses racines à Houmt Souk et racontant aussi sa vie en Scandinavie où elle se produit régulièrement sur les scènes du Danemark, de la Norvège et de la Suède.

Son passage par la Tunisie à la veille du Solstice est tout un symbole qui invite la lumière d’un été qui pour elle sera musical avec notamment un concert de référence à la Mosenbacketerrassen de Stockholm en fin de saison.

Cleo & The Band prochainement en Tunisie ?

Considérée comme l’une des artistes les plus novatrices de Suède, Cleo a donné son patronyme  » Missaoui  » comme titre pour son premier album sorti en 2022. Salué par le public et la critique, cette première œuvre solo s’est très vite imposée, consacrant Cleo et marquant une balise importante dans son parcours.

Un bonheur ne venant jamais seul, sa dynamique artistique actuelle a mené Cleo à se produire une première fois en Tunisie avec succès. Dans l’attente de prochains concerts avec l’ensemble Cleo & The Band, la musicienne suédoise et tunisienne savoure chaque instant de son retour aux sources, au pays des racines et de l’île de la cinquième saison.

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Everyday Tunisians : Les racines spirituelles de Naima

Naima vit à la Cité des oliviers et travaille non loin de l’Ecole des ingénieurs à El Manar. Avec une simple table sur laquelle elle place sa marchandise, elle parvient à tirer son épingle du jeu.

Malgré la brièveté de sa scolarité, elle a gardé quelques rudiments de français et d’arabe littéraire, juste le modeste bagage qu’elle avait acquis pour préparer l’examen de sixième qui sera le point final de ses études.

Aujourd’hui, Naima se débrouille comme elle peut quitte à parfois tirer le diable par la queue. Elle a également une passion pour le théâtre et rêve d’être un jour, une comédienne réputée.

Parfois, elle se rend à la zaouia de Sidi Mahrez où elle participe aux invocations du mercredi. C’est là qu’elle vient rechercher des racines spirituelles et aussi le courage qu’il faut pour continuer à lutter au jour le jour, face aux aléas de la vie.

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Journée internationale du Yoga : Rendez-vous au Théâtre antique de Carthage

La Journée internationale du Yoga aura lieu dimanche 21 juin de 18h à 20 heures au Théâtre antique de Carthage.

Cette manifestation qui revient chaque année à la même date, devrait drainer un public important et souligner la popularité du Yoga en Tunisie.

Cette journée est organisée sous les auspices de l’ambassade de l’Inde en Tunisie.

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Nostalgies : Il y a soixante-dix ans, le boom des taxis bébés

C’est au début des années cinquante que les premiers bébés-taxis ont vu le jour dans une ville de Tunis encore dominée par les fiacres.

Au début, ils n’étaient qu’une dizaine. Ces taxis de petite cylindrée pouvaient prendre trois personnes dans leur voiture 4 chevaux de la maison Renault. Le prix très abordable de la course en taxi leur donnera une grande popularité.

Le succès des taxis bébés sera tel que les cochers qui conduisaient des fiacres et des calèches finiront par se convertir à ces nouveaux véhicules.

Preuve de ce succès fulgurant, ils étaient plus de six cents en circulation en 1956. Quant aux voitures à chevaux, elles n’étaient plus qu’une quinzaine à la même date.

Exit les Victorias, Milorda et consorts et place aux taxis rouge et blanc qui se faufilaient partout et charriaient un parfum de modernité.

Aujourd’hui, c’est une aura de légende qui pare ces ancêtres de nos taxis jaunes.

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Quand la Marsa était nommée le « petit Versailles tunisien »

L’expression est du journaliste français Émile Violard qui avait comparé au début du vingtième siècle, la Marsa et Versailles.

À cette époque, la ville de la Marsa n’avait pas encore le statut de commune – elle l’obtiendra en 1912 – mais pouvait se prévaloir d’être une résidence beylicale.

Le bey de l’époque avait Dar Tej pour résidence permanente et plusieurs dignitaires avaient édifié dès la fin du dix-huitième siècle, des maisons de plaisance.

De plus, les consuls de France puis le résident général résidaient également à la Marsa dont le caractère agricole restait aussi très marqué.

La comparaison avec Versailles est probablement due à ces illustres résidents et il n’en reste pas moins que malgré la destruction du Qsar Tej, le palais beylical, la Marsa a gardé plusieurs grandes demeures qui lui valent l’admiration de tous, depuis au moins deux siècles.

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Exposition : « Exilés espagnols au Maghreb » au Centre culturel Sainte-Croix

« De l’exode et du vent. L’exil espagnol au Maghreb (1939-1962) » est l’intitulé de la grande exposition qui va être visible au Centre culturel Sainte-Croix du 18 juin au 15 juillet.

Organisée parl’Institut Cervantes de Tunis, l’ambassade d’Espagne à Tunis et la municipalité de Tunis, cette exposition itinérante sur l’exil des républicains espagnols en Afrique du Nord est placée sous la direction artistique de Juan Valbuena Carabaña et la direction scientifique de José M. Santacreu Soler (Université d’Alicante).

Cette exposition retrace l’histoire des milliers de réfugiés espagnols qui furent accueillis en Tunisie et dans d’autres régions du Maghreb. À travers des photographies, des documents d’archives, des lettres et des objets personnels, l’exposition reconstitue les parcours individuels et collectifs de ces exilés entre 1939 et 1962, année où les processus d’indépendance dans la région scellèrent définitivement la fin de cette diaspora.

Avec plus de 80 pièces réparties dans quatre salles, l’exposition aborde l’exil à travers quatre sentiments — la peur, l’indignation, l’espoir et la résignation — et rappelle à la mémoire des hommes et des femmes dont l’histoire reste encore peu connue. Les documents proviennent d’archives familiales, d’institutions universitaires et de fonds documentaires d’Espagne, de Tunisie, d’Algérie et du Maroc.

L’exposition, produite par Casa Árabe, avec le soutien du ministère espagnol de la Politique territoriale et de la Mémoire démocratique, est présentée à Tunis dans le cadre de la coopération culturelle hispano-tunisienne et en collaboration avec les Archives nationales de Tunisie.

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Jazz à Tabarka : Tout le programme du festival

Jazz à Tabarka, c’est pour très bientôt. En effet, ce festival international aura lieu du 2 au 9 juillet avec une participation des plus relevées.

Pour son retour après une longue éclipse, le festival Jazz à Tabarka va miser sur un programme de qualité et deux types de concerts.
Le Théâtre de la Mer accueillera le plateau central et les rues et places de la ville seront également animées par des musiciens de qualité.
Voici le programme complet des deux articulations du programme :

Au Théâtre de la Mer

  • 3 juillet : Alfredo Rodriguez Trio
  • 4 juillet : Liz Mc Comb Quintet
  • 5 juillet : Sosoo featuring Yacine Boulares et Sofiene Saidi
  • 6 juillet : Tarek Yamam Trio
  • 7 juillet : Dee Dee Bridgewater Quartet
  • 8 juillet : Kokoroko
  • 9 juillet : Veronica Swift / Akua Naru

Street Jazz

  • 2 juillet : Djamel Laroussi
  • 3 juillet : Mão Cabeça
  • 4 juillet : Innēr Sense
  • 5 juillet : Mohamed Ali Kamoun
  • 6 juillet : Faouzi Chekili
  • 7 juillet : Omar El Ouaer
  • 8 juillet : Ahmed Ajabi
  • 9 juillet : Siroko et Aziz Zouari

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Juin 1931 : Dans le ciel de Tataouine, « un grondement accompagné d’une grande lueur »

C’était le 27 juin 1931, une chute de météorites avait eu lieu à quelques kilomètres du village de Tataouine, dans le sud tunisien.

Les témoins avaient alors évoqué « un grondement accompagné d’une grande lueur et suivi d’éclatements » similaires à l’explosion de plusieurs grenades.

Cette chute de météorites était intervenue à 1h30 du matin et le grondement n’avait duré qu’une trentaine de secondes. Le bruit et la lueur avaient été perçus à cinquante kilomètres à la ronde.

Très vite, plusieurs témoins dont des scientifiques s’étaient déplacés vers le lieu d’impact et avaient pu trouver quatre amas de masses minérales.

Après analyse, il s’est avéré que les débris d’un type rare proviendraient d’un astéroïde. Les débris collectés avaient à l’époque été envoyés au Museum national d’histoire naturelle en France. La restitution de certaines de ces pièces a été récemment envisagée et a fait l’objet de premières démarches.

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Juillet 1966 : Le Canada ouvre à Tunis sa première représentation diplomatique au Maghreb

L’ambassadeur Pick est le premier diplomate résident accrédité à Tunis. En effet, il était en juillet 1966 à la tête de l’ambassade du Canada qui venait d’être inaugurée, devenant ainsi la première mission diplomatique canadienne au Maghreb.

Auparavant, le Canada avait reconnu l’indépendance de la Tunisie dès juin 1956. Cette reconnaissance a été suivie par l’établissement de relations diplomatiques.

Mongi Slim, alors à Washington, sera également accrédité à Ottawa. De même, l’ambassadeur du Canada à Berne sera aussi accrédité à Tunis.

Parallèlement à l’ambassadeur Pick à Tunis, Taieb Slim alors ambassadeur de Tunisie à l’ONU sera également accrédité à Ottawa.

Depuis ces premiers pas, les relations entre nos deux pays seront en constante progression.

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Mode : La blouse roumaine célébrée en Tunisie

C’est avec l’appui du ministère du Tourisme que la Journée mondiale de la blouse roumaine sera célébrée en Tunisie, le 24 juin à Fondouk El Attarine.

Cette manifestation culturelle et touristique sera également portée par l’ambassade de Roumanie en Tunisie, l’Office national de l’artisanat et l’Agence nationale de la formation professionnelle.

À cette occasion, un défilé de mode et une parade de vêtements traditionnels seront à l’ordre du jour.

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