Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Kaïs Saïed : Le peuple tunisien a besoin de décisions fortes

Le président de la République Kaïs Saïed a affirmé que la Tunisie « ne sera pas une proie facile pour quiconque tenterait, par quelque moyen que ce soit, de la cibler de l’intérieur comme de l’extérieur ».

Ces déclarations ont été faites mercredi, lors d’une réunion tenue au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri, selon un communiqué de la présidence de la République.

Au cours de cette rencontre, le chef de l’Etat a pris connaissance des résultats de la participation tunisienne au Sommet Afrique-France, organisé les 11 et 12 mai à Nairobi, capitale du Kenya.

Evoquant la situation générale dans le pays, Kaïs Saïed a assuré suivre de près et de manière continue les évolutions dans les différentes régions de la Tunisie.

Le président de la République a également souligné que le peuple tunisien attend des décisions « qui seront prises » afin de mettre fin à l’injustice et à la précarité ayant longtemps touché les catégories confrontées à la pauvreté et au chômage, précise le communiqué.

L’article Kaïs Saïed : Le peuple tunisien a besoin de décisions fortes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Figue de barbarie : 3,5 MD d’exportations tunisiennes vers 5 marchés internationaux

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzedine Ben Cheikh, a souligné la nécessité d’intensifier la recherche afin de développer des variétés résistantes de figue de barbarie et de renforcer les programmes de veille phytosanitaire, face aux défis majeurs que connaît la filière, notamment les changements climatiques et la propagation de la cochenille du cactus.

Présidant la première édition du concours de la meilleure innovation pour la valorisation de la figue de barbarie, baptisé « CACTUS INNOV », organisée le 12 mai 2026 à Tunis en marge de la Journée nationale de l’agriculture, le ministre a mis en avant le caractère stratégique et prometteur de cette culture. Il a rappelé la capacité du figuier de barbarie à s’adapter aux conditions climatiques difficiles, ainsi que la diversité de ses usages : consommation fraîche, production d’huiles de pépins à haute valeur ajoutée, vinaigre, fourrage pour le bétail et lutte contre l’érosion des sols.

Les gouvernorats de Kairouan et de Kasserine restent les principaux bassins de production, avec la perspective pour Kasserine d’obtenir une appellation d’origine contrôlée, ce qui renforcerait sa compétitivité sur les marchés internationaux. D’autres régions comme Nabeul, Siliana et Béja émergent également comme zones à fort potentiel.

Sur le plan commercial, bien que le marché local demeure dominant, les exportations tunisiennes de figue de barbarie ont atteint en moyenne 2 742 tonnes par an entre 2021 et 2025, pour une valeur d’environ 3,5 millions de dinars. Ces exportations sont principalement destinées à la Libye, aux pays du Golfe, à l’Europe, à l’Afrique et au Canada.

L’événement « CACTUS INNOV » est le fruit d’une collaboration entre le Groupement interprofessionnel des fruits (GIFruits) et le projet PAMPAT, financé par le Secrétariat d’État à l’économie suisse (SECO) et mis en œuvre par l’ONUDI, en partenariat avec le ministère de l’Agriculture. Il vise à renforcer la chaîne de valeur de la filière à travers la recherche, l’innovation et l’investissement dans la transformation, avec la remise de prix symboliques aux meilleurs projets innovants.

L’article Figue de barbarie : 3,5 MD d’exportations tunisiennes vers 5 marchés internationaux est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Club Africain : le sacre célébré à Radès, la fête continue à Bab Jedid

À l’occasion de la rencontre face à Olympique de Béja et de la célébration du sacre symbolique du 14e titre national de son histoire, le Club Africain a annoncé un important dispositif organisationnel afin d’assurer le bon déroulement de cet événement attendu par les supporters « Rouge et Blanc ».

Dans un communiqué publié par sa commission d’organisation, le club a indiqué que les portes du Stade Hammadi-Agrebi seront ouvertes à partir de 13h00. Tout en appelant les supporters à arriver tôt afin de fluidifier les accès et garantir les meilleures conditions d’accueil.

Le programme des festivités comprend également un hommage rendu à la section basketball du club durant la mi-temps, ainsi que plusieurs animations et surprises destinées aux supporters. Le club précise que d’autres détails concernant ces festivités seront dévoilés, dans le cadre de la volonté de faire de cette célébration un grand rendez-vous sportif et populaire.

À l’issue de la rencontre, le trophée de champion sera remis officiellement au club, avant le départ du bus de l’équipe en direction de Bab Jedid pour poursuivre les célébrations avec les supporters du Club Africain.

Le club a, par ailleurs, appelé les supporters qui rejoindront Bab Jedid à privilégier les déplacements à pied et à éviter de stationner leurs véhicules à proximité de la zone des festivités, afin de faciliter la circulation et assurer le bon déroulement des célébrations.

Enfin, la direction du Club Africain a assuré que toutes les dispositions sécuritaires et organisationnelles nécessaires ont été prises en coordination avec les autorités concernées, appelant l’ensemble des supporters en Tunisie et à l’étranger à participer à cette fête dans un esprit de passion, de responsabilité et de fair-play, fidèle à l’histoire et à la ferveur du club.

Ministère de l’Intérieur : ces routes sont fermées

Dans ce contexte, le ministère de l’Intérieur informe, dans un communiqué, l’ensemble des usagers de la route qu’il a été décidé de prendre les mesures suivantes :

  • Il est interdit de stationner et de s’arrêter sur la rue Bab Jedid, dans sa portion s’étendant entre la place El Jazira et la rue Souk El Asr (niveau Amen Bank), à partir de 22h00 le mercredi 13 mai 2026.
  • La circulation de tous types de véhicules est également interdite le jeudi 14 mai 2026 à partir de 16h00 dans plusieurs axes : l’Avenue du 2 Mars en direction de la place de la Kasbah et l’ensemble de l’avenue Bab Jedid, l’Avenue Sidi El Bechir en direction de la place El Jazira à partir de la place Bab Alioua…

Le ministère de l’Intérieur appelle par ailleurs tous les usagers de la route à respecter le code de la route et les consignes des agents de la circulation, et compte sur la compréhension de chacun afin de garantir la sécurité et le bon déroulement des festivités.

L’article Club Africain : le sacre célébré à Radès, la fête continue à Bab Jedid est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie : 2e destination mondiale du tourisme médical

La Tunisie consolide son positionnement dans le tourisme médical mondial. Le pays, qui se présente comme la deuxième destination mondiale dans ce secteur, dispose actuellement d’un important réseau de centres de thalassothérapie de renommée internationale, ainsi que de six ports de plaisance offrant une capacité de 2 930 anneaux, a indiqué le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya.

S’exprimant mardi, le 13 mai 2026, à l’ouverture du Forum national sur le thème « Tourisme côtier durable dans l’espace méditerranéen », le ministre a affirmé que son département œuvre à renforcer le rôle des îles tunisiennes en tant que plateformes d’innovation dédiées au tourisme durable et à l’économie bleue, notamment à travers le soutien aux projets d’énergies renouvelables et l’encouragement des initiatives locales.

Selon lui, les îles tunisiennes représentent aujourd’hui un levier stratégique pour le développement d’un tourisme durable à forte valeur ajoutée, grâce à la richesse de leur patrimoine, à leur biodiversité et à leur identité culturelle singulière.

Le ministre a également souligné que son département travaille à la mise en place d’une nouvelle approche visant à transformer chaque district en un pôle touristique et de développement intégré, fondé sur la valorisation des ressources naturelles, culturelles et maritimes de chaque région.

D’après Sofiane Tekaya, le littoral tunisien recèle un potentiel important pour favoriser une croissance inclusive et contribuer à l’amélioration du niveau de vie des citoyens.

L’article Tunisie : 2e destination mondiale du tourisme médical est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’Allemagne 2ème investisseur en Tunisie

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a réaffirmé la volonté de l’État tunisien d’encourager et de soutenir l’investissement, en particulier ceux qui contribuent à l’emploi des diplômés de l’enseignement supérieur et à la création d’une forte valeur ajoutée.

Dans un discours prononcé mardi le 13 mai, à Sousse, à l’occasion de l’inauguration d’un centre d’études d’ingénierie pour la recherche et le développement technologique, dépendant du groupe allemand LAPP, un leader dans le domaine de la fabrication de câbles pour usages électriques et électroniques, de fils et de solutions de technologie de connexion, le ministre a souligné l’importance de cet investissement.

Selon lui, celui-ci reflète la confiance des grandes entreprises mondiales dans la compétence du capital humain tunisien. Il a rappelé que la Tunisie est l’un des pays ayant le plus investi dans le développement de ses ressources humaines depuis l’indépendance, et qu’elle poursuit cette dynamique aujourd’hui.

Citant la représentante de l’ambassade d’Allemagne à Tunis, le ministre a indiqué que l’Allemagne est le deuxième plus grand investisseur en Tunisie. Il a souligné qu’au cours de l’année 2025, 10 nouveaux projets allemands ont été créés, en plus de l’extension de 88 projets existants. Cela démontre, selon ses termes, la profondeur des relations et du partenariat tuniso-allemand, et prouve la confiance de l’investisseur allemand en la Tunisie.

L’article L’Allemagne 2ème investisseur en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie : l’hémorragie des cerveaux coûte des milliards!

La Tunisie fait face à une accélération inquiétante de la fuite de ses compétences. Médecins et ingénieurs quittent le pays par milliers, dans un mouvement qui prend désormais l’allure d’une véritable hémorragie nationale.

Selon les chiffres de Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT), environ 6 500 ingénieurs ont quitté la Tunisie en 2024. En 2025, le rythme s’est encore intensifié, atteignant près de 20 départs par jour, soit plus de 7 000 ingénieurs sur une seule année. Les projections pour 2026 dépassent déjà les 8 000 départs annuels si cette dynamique se poursuit.

Le constat est vertigineux : plus de 46 000 ingénieurs tunisiens auraient quitté le pays au cours des dix dernières années, sur un total estimé à 105 000 inscrits à l’Ordre. Autrement dit, une part considérable des compétences techniques du pays s’est progressivement installée à l’étranger.

Le secteur médical traverse une crise tout aussi alarmante. D’après les données relayées par le Conseil national de l’Ordre des médecins, près de 1 300 médecins ont quitté la Tunisie en 2024, principalement vers la France, l’Allemagne et les pays du Golfe. En 2025, les départs dépasseraient les 1 400 médecins, dans un contexte marqué par l’essoufflement de l’hôpital public et la dégradation des conditions de travail.

Lire aussi: La fuite des cerveaux en Tunisie : un diagnostic connu, des réponses encore incomplètes

Pour 2026, les estimations évoquent déjà près de 1 600 départs. Depuis 2021, plus de 6 000 médecins tunisiens auraient quitté le pays, selon plusieurs représentants du secteur.

Derrière ces chiffres, c’est toute la question de l’avenir économique et sanitaire de la Tunisie qui est posée. Car à mesure que les talents s’en vont, le pays voit s’éroder une partie essentielle de son capital humain, formé pendant des années par l’université publique tunisienne.

Une perte économique chiffrée en milliards de dinars !

Sur le plan strictement économique, cette fuite des compétences représente également une perte financière considérable pour la Tunisie. Chaque ingénieur formé dans le système public coûte à l’État plusieurs dizaines de milliers de dinars, tandis que la formation d’un médecin peut dépasser les 100 000 dinars sur l’ensemble de son cursus universitaire et hospitalier. En appliquant ces ordres de grandeur aux flux de départs enregistrés, le manque à gagner devient particulièrement lourd : pour les ingénieurs, les 46 000 départs sur la dernière décennie représenteraient une perte de formation estimée entre 1,4 et 2,7 milliards de dinars, tandis que pour les médecins (plus de 6 000 départs depuis 2021), le coût total avoisinerait les 900 millions de dinars.

Lire également: Fuite des cerveaux : comment arrêter l’hémorragie des médecins tunisiens ?

À cela s’ajoutent les pertes indirectes liées aux impôts non perçus, aux cotisations sociales et à la valeur ajoutée que ces professionnels auraient générée sur le marché national, renforçant encore l’impact structurel de cette hémorragie de compétences sur la capacité du pays à produire de la richesse, à innover et à maintenir la qualité de ses services publics essentiels.

L’article Tunisie : l’hémorragie des cerveaux coûte des milliards! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Africa Forward : santé souveraine et agriculture à valeur ajoutée au cœur des priorités africaines

La santé souveraine et l’agriculture à forte valeur ajoutée. Tels sont les principaux secteurs jugés prioritaires lors du sommet Afrique-France intitulé “Africa Forward”. Il était organisé à Nairobi, au Kenya, en présence de 35 chefs d’État et de gouvernement.

La cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, a assisté, mardi 12 mai 2026 au Centre international de conférences Kenyatta, à la clôture des travaux de ce sommet. Lequel se consacrait aux nouveaux axes de coopération entre l’Afrique et la France.

À l’issue des travaux, le président kényan William Ruto et le président français Emmanuel Macron ont présenté les principales conclusions de la rencontre. Et ce, en mettant l’accent sur plusieurs secteurs stratégiques pour l’année à venir.

Parmi les priorités identifiées figure la souveraineté sanitaire, avec un objectif clair. A savoir : renforcer les systèmes de santé nationaux et soutenir la production locale de vaccins et de médicaments. L’objectif étant de réduire la dépendance extérieure du continent.

Lire aussi — Agriculture : Proparco crée une méga-coalition bancaire pour l’Afrique

Par ailleurs, le sommet a insisté sur la nécessité de transformer les modèles agricoles africains. Et ce, en passant de l’exportation de matières premières vers une agriculture à valeur ajoutée, fondée sur la transformation locale et durable des produits agricoles.

Les participants ont, en outre, appelé à accélérer le développement du tissu industriel vert. De même qu’à soutenir la transition énergétique et à promouvoir l’économie bleue comme leviers de croissance durable pour les économies africaines.

À travers l’initiative Africa-Forward, les pays africains et la France entendent impulser un nouveau modèle de partenariat. Lequel est axé sur l’investissement, l’innovation et le développement durable.

L’article Africa Forward : santé souveraine et agriculture à valeur ajoutée au cœur des priorités africaines est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Tunisie mise sur les startups pour relancer son économie

La Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri a affirmé que la Tunisie mise sur les startups pour bâtir un modèle de développement fondé sur l’innovation et la flexibilité, et ce en marge de sa participation au sommet « Africa Forward » (En avant l’Afrique) co-organisé par le Kenya et la France, les 11 et 12 mai 2026, à Nairobi.

Lors de rencontres avec des jeunes entrepreneurs tunisiens installés à l’étranger et des dirigeants de startups opérant dans des secteurs à haute valeur ajoutée, tenues à l’occasion du forum économique qu’a abrité l’université de Nairobi, Mme Zenzeri a souligné que la transformation numérique est un levier essentiel pour l’économie nationale, étant donné son rôle dans la stimulation de l’investissement et l’amélioration du climat des affaires.

Elle a, à cet égard, mis l’accent sur la contribution des startups technologiques dont le rayonnement dépasse largement les frontières et dont les solutions s’exportent désormais auprès des plus grandes entreprises internationales.

Affirmant que le secteur des startups en Tunisie se distingue par sa capacité à attirer les compétences et à générer des emplois, la Cheffe du gouvernement a indiqué que les efforts se poursuivent pour améliorer le cadre législatif de l’investissement afin de l’adapter aux mutations technologiques et de bâtir un modèle de développement fondé sur l’innovation et la flexibilité.

Mme Zenzeri a, par ailleurs rappelé que la Tunisie bénéficie déjà d’un positionnement solide dans les classements mondiaux concernant l’usage de l’intelligence artificielle (IA), appuyé par une infrastructure développée et un cadre juridique favorable.

Dans un entretien avec le président exécutif (CEO) et cofondateur d’InstaDeep, Karim Beguir, les échanges ont été axés sur l’importance de l’IA comme une opportunité majeure pour accélérer l’innovation et les projets à haute valeur ajoutée, notamment dans des domaines innovants. L’entretien a également porté sur la nécessité d’investir dans des projets d’énergies renouvelables et de créer des centres de données modernes et économes en énergie, afin que l’IA devienne un véritable outil de développement et un levier économique et social. La Cheffe du gouvernement a, à ce titre, insisté sur l’importance d’un usage responsable et sécurisé de ces technologies.

L’article La Tunisie mise sur les startups pour relancer son économie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Nadia Ali : le Startup Act booste l’emploi avec +2 postes par entreprise

Le Startup Act tunisien aurait permis la création de deux emplois supplémentaires par entreprise entre 2018 et 2021 et augmenté de 34 % les chances de survie des startups bénéficiaires. Plus marquant encore : chaque dinar investi par l’État aurait généré près de deux dinars de retombées économiques. C’est ce qu’il ressort d’une étude menée par Nadia Ali, doctorante en économie à Columbia University, en collaboration avec des économistes de la Banque mondiale, publiée en 2023 dans le Journal of Development Economics.

Dans un entretien accordé à L’Économiste Maghrébin, la chercheuse revient sur les résultats du premier Startup Act. Alors que le ministère des Technologies de la communication vient de lancer un nouveau projet de loi baptisé « Startup Act 2.0 ».

Premier cadre réglementaire de ce type en Afrique, le Startup Act avait instauré un label destiné aux entreprises innovantes, accompagné d’une série d’avantages fiscaux et administratifs : exonération de l’impôt sur les sociétés, facilités douanières, accès à un compte spécial en devises et relèvement du plafond de la carte technologique.

Selon Nadia Ali, près de 1.000 entreprises ont candidaté au programme. L’étude s’est appuyée sur un échantillon de 426 entreprises, dont 326 ayant obtenu le label Startup. Ces sociétés opèrent principalement dans des secteurs innovants à forte valeur ajoutée comme le e-commerce, l’intelligence artificielle, la FinTech, la HealthTech, la finance et la communication.

Plus de 2 emplois en moyenne par startup

L’analyse comparative entre les entreprises labellisées et celles non retenues montre que le dispositif a permis, en moyenne, la création de deux emplois additionnels par startup sur la période 2018-2021. Soit une hausse de 1,8 % par rapport au niveau initial d’emploi.

L’étude souligne également un impact significatif sur la pérennité des entreprises. « Le programme a augmenté la probabilité de survie des startups de 34 % », explique la chercheuse.

Les gains les plus importants ont été observés chez les entreprises onshore ainsi que celles dépendant des importations. Ce qui met en évidence l’importance des mesures liées à l’accès aux devises étrangères et à l’assouplissement des procédures douanières.

Des objectifs de croissance partiellement atteints

Nadia Ali a précisé que le Startup Act ambitionnait notamment de permettre aux jeunes entreprises d’atteindre un effectif de dix salariés au bout de trois ans. Or, seules 17 % des startups bénéficiaires y sont parvenues.

Si le programme augmente la probabilité d’atteindre cet objectif; celui-ci reste jugé « trop ambitieux » au regard des réalités économiques et des contraintes auxquelles font face les startups tunisiennes. Malgré ces limites, l’étude conclut que le bilan global du programme demeure positif, aussi bien en matière d’emploi que de rentabilité économique pour l’État.

À rappeler que le Startup Act a été lancé en 2018 par le ministère des Technologies de la communication en Tunisie. Et ce, dans le cadre d’une stratégie visant à structurer l’écosystème des startups et à encourager l’innovation. Ce dispositif repose sur un cadre juridique spécifique et un label officiel accordé aux entreprises innovantes, assorti d’avantages fiscaux et administratifs. Il vise à faciliter la création et la croissance des startups, à attirer les investissements et à dynamiser l’écosystème technologique tunisien. Le projet Startup Act 2.0, récemment annoncé par le ministère, s’inscrit dans la continuité de ce cadre, en cherchant à l’actualiser et à renforcer son impact économique et social.

L’article Nadia Ali : le Startup Act booste l’emploi avec +2 postes par entreprise est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Du producteur à votre panier : vente au prix du marché de gros sur Habib Bourguiba

Une opération de vente directe « Du producteur au consommateur » démarre ce mardi 12 mai 2026, sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis. Elle se poursuivra jusqu’au 16 mai. Ce sont les Groupements interprofessionnels et l’Office des terres domaniales (OTD), sous l’égide du ministère de l’Agriculture, qui organisent l’évènement.

L’objectif est simple : rapprocher producteurs et consommateurs et proposer des produits agricoles frais à des prix alignés sur ceux des marchés de gros.

Dans une tente de 450 m², une vingtaine de producteurs et exposants présentent légumes, fruits, volailles, poissons, fromages, œufs et huile d’olive. Des produits transformés à base de pêches, d’abricots et de dattes, ainsi que du jus de grenade, sont également disponibles.

Tarek Tira, sous-directeur du développement des exportations au Groupement interprofessionnel des fruits (GIFruits), souligne : « Les participants respectent strictement les prix des marchés de gros pour garantir qualité et accessibilité au public. »

A cet égard, l’initiative s’inscrit dans le cadre des célébrations du 12 mai, date de l’évacuation agricole de 1964. Cette année, la Tunisie célèbre le 62ᵉ anniversaire de cet événement historique. Lequel marquait la récupération des terres agricoles et la restructuration du secteur.

Les organisateurs invitent les citoyens à profiter de l’occasion pour s’approvisionner en produits locaux à prix préférentiels et soutenir l’économie agricole tunisienne.

L’article Du producteur à votre panier : vente au prix du marché de gros sur Habib Bourguiba est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

C’est fait : l’UE sanctionne enfin des associations israéliennes

L’Union européenne (UE) a adopté de nouvelles sanctions. Elles visent à la fois des organisations israéliennes accusées de soutenir la colonisation en Cisjordanie et des dirigeants du mouvement islamiste Hamas. C’est ce qu’annonce le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, dans un message publié sur le réseau social X (ex-Twitter).

Selon le chef de la diplomatie française, ces mesures prises par l’UE concernent en premier lieu « les principales organisations israéliennes coupables de soutenir la colonisation extrémiste et violente de la Cisjordanie, ainsi que leurs dirigeants ». Il qualifie ces actes de « gravissimes et intolérables », appelant à leur arrêt immédiat.

Réaffirmant la position française sur la solution au conflit israélo-palestinien, le ministre rappelle l’objectif d’une coexistence pacifique entre deux États. « L’espérance que la France a fait renaître l’année dernière à New York, celle de deux États reconnus et respectés dans leurs droits, vivant côte à côte en paix et en sécurité, nous ne laisserons personne la fragiliser », a-t-il déclaré.

L’article C’est fait : l’UE sanctionne enfin des associations israéliennes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Irak : une vitrine renforcée pour les produits tunisiens dans les foires

Les produits tunisiens gagnent du terrain sur le marché irakien. Lors d’une rencontre tenue ce samedi 10 mai 2026 à Bagdad, le président de l’Union des chambres de commerce irakiennes, Amer Khalaf Al-Fahdawi, a valorisé la qualité des produits tunisiens déjà commercialisés en Irak. Et notamment les appareils électroménagers, les médicaments, les produits pharmaceutiques ainsi que les produits alimentaires, en particulier l’huile d’olive tunisienne.

Dans ce contexte, les deux parties ont convenu d’accorder la priorité à ces secteurs dans le cadre des participations aux foires et salons économiques organisés dans les deux pays. Et ce, afin de renforcer leur présence sur les marchés respectifs.

Cette rencontre s’est déroulée à l’occasion de la visite effectuée par l’ambassadeur de la République tunisienne à Bagdad au siège de l’Union des chambres de commerce irakiennes. Il y a rencontré le président de l’organisation pour le féliciter à la suite de son élection à la tête de l’Union.

Les discussions ont également porté sur l’état actuel des échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Irak ainsi que sur les moyens de les développer à des niveaux plus élevés dans plusieurs secteurs d’intérêt commun.

À l’issue de la réunion, plusieurs mesures ont été convenues. On note notamment : la restructuration et l’actualisation du Conseil d’affaires tuniso-irakien avec l’intégration des principaux opérateurs économiques actifs; la mise à jour du cadre juridique régissant les relations entre les organisations patronales des deux pays; ainsi que la programmation d’une série de visites de délégations d’hommes d’affaires tunisiens et irakiens selon les secteurs d’activité, afin d’explorer de nouvelles opportunités de partenariat.

L’article Irak : une vitrine renforcée pour les produits tunisiens dans les foires est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Transport aérien: reprise du vol direct Tunis-Bagdad

Tunis retrouve une connexion aérienne directe avec Bagdad. C’est ce qu’a annoncé l’ambassade de Tunisie à Bagdad. Tout en précisant qu’il s’agit d’un vol direct entre les deux capitales opéré par Iraqi Airways.

Ce service reprendra officiellement le jeudi 21 mai 2026, avec un vol hebdomadaire régulier chaque jeudi au départ de Bagdad vers l’aéroport international de Tunis-Carthage. Le retour est prévu le même jour.

Cette initiative vise principalement à faciliter le retour et les déplacements des Tunisiens résidant en Irak. Tout en renforçant les liens de mobilité entre la Tunisie et l’Irak.

A noter par ailleurs que Tunisair opère pour sa part deux vols directs hebdomadaires entre Tunis-Carthage et la ville irakienne d’Erbil (mardi et samedi).

L’article Transport aérien: reprise du vol direct Tunis-Bagdad est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Hantavirus : la France face à son premier cas confirmé

La ministre de la Santé française, Stéphanie Rist, a annoncé ce lundi 11 mai sur France Inter que la Française ayant présenté des symptômes d’hantavirus lors de son rapatriement depuis le MV Hondius a été testée positive. Elle a précisé que “son état s’est dégradé dans la nuit”. Il s’agit du premier cas confirmé en France.

La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a confirmé dans une déclaration aux médias que la patiente “a été testée positive”, tout en cherchant à rassurer l’opinion publique malgré la présence officielle du virus sur le territoire français. Elle a indiqué que “la situation est suivie avec la plus grande vigilance”, rappelant qu’il s’agit d’un virus connu, déjà observé lors des années précédentes, et que des “mesures strictes” sont mises en place, l’objectif étant uniquement de protéger les Français. Elle a également précisé que 22 cas contacts ont été identifiés.

Elle a ajouté : “Nous voulons casser cette chaîne de contamination”, en référence aux mesures de prévention renforcées.

Cette annonce intervient quelques heures après celle du ministère américain de la Santé, qui a également signalé un cas parmi ses ressortissants évacués du même navire. Maud Bregeon a insisté sur la nécessité de “ne pas céder à la panique”, tout en comprenant les inquiétudes suscitées par la situation au regard des expériences passées.

Un suivi médical strict sera mis en place pour la patiente, ce virus présentant un taux de mortalité estimé entre 30 % et 60 % selon l’Institut Pasteur. Elle a précisé que si la patiente n’était pas encore hospitalisée en isolement, cela serait fait dans les prochaines heures, avec un suivi médical particulièrement attentif.

Les autorités sanitaires cherchent désormais à “casser la chaîne de contamination” liée à la souche andine de l’hantavirus, la seule connue pour permettre une transmission interhumaine. Chaque cas contact devra d’abord passer par une hospitalisation de trois jours, suivie d’un isolement de 42 jours.

L’article Hantavirus : la France face à son premier cas confirmé est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

10 000 climatiseurs économes en énergie déployés dans le secteur public

Dans le cadre du programme de la transition énergétique dans les établissements publics, 10 000 climatiseurs ont été remplacés par des appareils à haute efficacité énergétique de classe 1 au profit de 80 institutions publiques, ce qui a permis de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 4000 tonnes par an, indique l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

Il s’agit également de l’équipement de 66 établissements publics de 1 600 systèmes de mesure et de suivi de la consommation d’énergie, contribuant ainsi à réduire de 2 000 tonnes par an, les émissions de dioxyde de carbone, à assurer un suivi plus précis de la consommation et à améliorer la performance énergétique au sein des institutions publiques.

L’ ANME a recensé 631 projets d’investissement dans les énergies renouvelables et durables adoptés par des établissements publics, ce qui leur a permis de réaliser plus de 60 gigawattheures d’économies d’énergie par an, ainsi qu’une réduction de 14 tonnes d’émissions de dioxyde de carbone par an.

Le programme de transition énergétique illustre les orientations nationales en matière de transition énergétique et les transforme en résultats tangibles au service de l’économie et de l’environnement au sein des établissements publics.

La mise en œuvre de ce programme concerne les bâtiments des ministères et des établissements publics. La propriété par le ministère ou l’établissement du bâtiment, devant être équipé de systèmes d’énergie solaire et/ou d’efficacité énergétique, est une condition essentielle pour pouvoir bénéficier des avantages du programme.

Il vise à équiper les établissements publics de centrales solaires photovoltaïques pour l’autoproduction d’électricité et à réaliser des opérations d’efficacité énergétique, permettant ainsi à ces institutions de réduire leur consommation et de rationaliser leurs dépenses énergétiques, notamment en électricité.

Le programme vise à réduire la consommation d’énergie de 30 %, passant ainsi d’une consommation de 31 238 tonnes équivalent pétrole à 21 714 tonnes équivalent pétrole par an.

La réalisation du programme de transition énergétique dans les établissements publics s’étend sur 4 ans avec un coût total  estimé à  200 millions de dinars. Il est financé grâce à un prêt de la Banque allemande de développement (KfW) et par une contribution du Fonds de transition énergétique et de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie, à laquelle la mise en œuvre de ce programme a été confiée.

L’article 10 000 climatiseurs économes en énergie déployés dans le secteur public est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Viande rouge: l’OTIC alerte sur la crise silencieuse des abattoirs!

L’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC) estime que la filière des viandes rouges représente aujourd’hui l’un des principaux points de pression dans le dossier de la sécurité alimentaire du pays, non seulement en raison de la hausse des prix ou de la diminution du cheptel national, mais également à cause des problèmes structurels liés aux conditions d’abattage, de distribution et de contrôle.

L’organisation souligne, à cet égard, que de nombreux abattoirs souffrent de graves insuffisances concernant les infrastructures, les conditions d’hygiène, le traitement des déchets, le respect de la chaîne du froid ainsi que le contrôle vétérinaire continu, ce qui ouvre la voie à l’introduction sur le marché de viandes d’origine inconnue ou ne répondant pas aux normes sanitaires.

Dans ce cadre, elle ajoute que la réforme du système des abattoirs ne peut plus être reportée et nécessite une nouvelle vision nationale fondée sur la modernisation des infrastructures, la numérisation de la traçabilité, le renforcement du contrôle vétérinaire et l’intégration des normes de sécurité et de qualité à l’ensemble de la chaîne.

Lire aussi: Moutons de l’Aïd : plus de 1 500 dinars, où est le ministère de l’Agriculture ?!

Pour ce qui est du soutien au droit du consommateur à l’information et au signalement des infractions, l’organisation met en avant l’importance de l’application « Koffti » (Mon panier), présentée comme un mécanisme citoyen numérique visant à renforcer le contrôle participatif et à relier directement le consommateur au processus de signalement et de suivi.

L’OTIC indique Koffti reflète une orientation moderne vers la numérisation de la protection du consommateur, à travers l’utilisation des technologies au service de la sécurité alimentaire et de la transparence, transformant ainsi le consommateur d’un simple récepteur passif en un acteur engagé dans la protection du marché et de la santé publique.

L’article Viande rouge: l’OTIC alerte sur la crise silencieuse des abattoirs! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La sécheresse devient une contrainte structurelle en Tunisie, alerte la BAD

En Tunisie, la sécheresse n’est plus considérée comme un simple aléa climatique mais comme une contrainte structurelle durable. C’est l’un des principaux constats d’un Rapport de synthèse de la Banque Africaine de Développement (BAD), intitulé « Planification, préparation et stratégies de résilience face aux sècheresses ».

Une aggravation continue des sécheresses

Le pays fait face à une intensification marquée des épisodes de sécheresse, dans un contexte de pression croissante sur les ressources naturelles et de vulnérabilité accrue au changement climatique. Les sécheresses deviennent à la fois plus fréquentes, plus longues et plus sévères, avec des effets directs sur la sécurité hydrique, la production agricole, la stabilité des revenus ruraux et la cohésion sociale.

Cette situation, déjà caractéristique d’un pays à climat aride à semi-aride, se complexifie davantage sous l’effet combiné de la variabilité climatique, de la croissance démographique, des mutations économiques et de la fragilité de certains écosystèmes, souligne le rapport.

Les données récentes confirment cette tension hydrique : en 2023 et 2024, les barrages tunisiens n’ont été remplis qu’à 31 % et 37 % de leur capacité.

Des projections climatiques préoccupantes

Les projections à long terme renforcent ces inquiétudes. Elles anticipent une baisse des précipitations pouvant atteindre 25 % d’ici 2100 dans les régions du Centre et du Sud du pays, ainsi qu’une hausse continue des températures moyennes comprise entre +2,5 °C et +5 °C.

Une réponse stratégique déjà engagée

Face à cette pression croissante, la Tunisie a développé plusieurs stratégies et cadres réglementaires visant à adapter la gestion de l’eau aux enjeux climatiques. Ces dispositifs cherchent à anticiper les risques, renforcer la résilience du secteur et améliorer l’efficacité d’utilisation des ressources.

Parmi les principaux outils figurent la stratégie nationale « Eau 2050 », le Plan Directeur REUSE 2050 pour la réutilisation des eaux traitées, la Vision 2035 pour le secteur agricole, ainsi que des cadres transversaux comme la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) actualisée en 2021, le Plan National d’Adaptation (volet sécurité alimentaire) et la Stratégie Bas Carbone et de Résilience au Changement Climatique à l’horizon 2050.

Ces politiques, portées par les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement, intègrent la rareté croissante de la ressource, l’exigence d’efficience et l’adaptation aux nouvelles conditions climatiques. Le Plan National de la Sécheresse (PNS), publié en 2020, complète ce dispositif par une approche centrée sur la prévention et la résilience.

Une gouvernance hydrique encore fragilisée

Malgré cette architecture stratégique et réglementaire jugée relativement complète, l’efficacité de la gouvernance de l’eau reste fortement limitée par une complexité institutionnelle structurelle.

Fondé sur l’analyse de 22 institutions tunisiennes et sur les données climatiques les plus récentes, le rapport de la BAD propose une feuille de route pour transformer la gouvernance de l’eau, anticiper les crises et mobiliser les financements nécessaires à une résilience durable.

Les recommandations de la BAD

Le rapport préconise notamment une réforme en profondeur du système de gouvernance afin de mettre fin à la fragmentation institutionnelle et aux incohérences actuelles. Il appelle également au développement de techniques de gestion et de conservation de l’eau, notamment le dessalement et la réutilisation des eaux usées.

Enfin, il souligne la nécessité de mettre en place une architecture incitative pour mobiliser des financements alternatifs au-delà des circuits publics classiques. Cela passe par le développement de mécanismes de micro-assurance agricole et climatique, ainsi que par la modernisation du cadre juridique et réglementaire, notamment à travers l’adaptation du Code de l’eau aux réalités climatiques actuelles.

L’article La sécheresse devient une contrainte structurelle en Tunisie, alerte la BAD est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie : 40% des étrangers résidant dans le pays sont européens

Le nombre d’étrangers résidant légalement en Tunisie et titulaires de cartes de séjour valides s’est élevé à 33 524 personnes, à la date du 9 avril 2026, selon des données communiquées par le ministère de l’Intérieur.

Dans sa réponse à une question écrite du député Ghassen Yamoun, le ministère précise que les ressortissants algériens constituent la première communauté étrangère résidente, avec 7 626 personnes, soit 23% du total. Ils sont suivis par les Français avec 5 792 résidents (18%), puis les Italiens (14%) et les Marocains (10%).

Le ministère souligne que les principaux motifs de séjour en Tunisie sont le mariage mixte, l’investissement, le travail, les études ainsi que la retraite.

Selon les mêmes données, les ressortissants des pays arabes représentent 43% de l’ensemble des étrangers résidant en Tunisie. Une part importante de leurs titres de séjour est liée au mariage mixte, avec 4 029 cartes délivrées à des Algériens dans ce cadre, contre 1 185 pour les Marocains.

Les Européens constituent, pour leur part, 40% des résidents étrangers. Ils sont majoritairement présents en Tunisie dans le cadre de l’investissement et de la retraite. Les Italiens ont ainsi bénéficié de 2 962 cartes de séjour pour les retraités, contre 646 dans le cadre du travail et de l’investissement.

Concernant les ressortissants français, 1 017 cartes de séjour ont été accordées pour des motifs professionnels ou d’investissement, tandis que 1 861 l’ont été au titre de la retraite, précise encore le ministère de l’Intérieur.

L’article Tunisie : 40% des étrangers résidant dans le pays sont européens est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Huile d’olive tunisienne : offensive marketing vers le Canada, les États-Unis et le Golfe

Les programmes promotionnels et de marketing dédiés à la commercialisation de l’huile d’olive conditionnée pour l’année 2026 ont été approuvés vendredi lors de la 35e réunion du Conseil tunisien de l’huile d’olive conditionnée, tenue à Tunis sous la présidence de Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat et ministre par intérim de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

Selon un communiqué du ministère de l’Industrie, ces programmes visent à soutenir les entreprises du secteur, à renforcer la présence de l’huile d’olive tunisienne sur ses marchés traditionnels et à conquérir de nouveaux débouchés à fort potentiel, notamment au Canada, aux États-Unis, dans les pays du Golfe, en Chine, en Russie et au Brésil.

La réunion a également porté sur les préparatifs du Concours national pour l’attribution du Prix de la meilleure huile d’olive conditionnée pour la campagne 2025-2026.

Par ailleurs, les exportations d’huile d’olive conditionnée ont généré des recettes estimées à 340 millions de dinars à fin mars 2026, en hausse de 69 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Cette progression s’explique par une augmentation de 95 % des volumes exportés, qui ont dépassé les 20.000 tonnes au cours du premier trimestre 2026, selon la même source.

L’article Huile d’olive tunisienne : offensive marketing vers le Canada, les États-Unis et le Golfe est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌