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Transtu recrute 580 agents, dont 5 ingénieurs

La Société des transports de Tunis (Transtu) s’apprête à renforcer ses effectifs. La société lance un concours externe pour recruter 580 agents dans plusieurs catégories de métiers, avec des postes allant des fonctions directement liées à l’exploitation du réseau aux profils techniques.

Le concours démarrera officiellement le 12 août 2026. Les candidats auront jusqu’au 8 septembre 2026 pour déposer leur dossier. La procédure se fera exclusivement en ligne, à travers le site officiel de la Transtu.

Dans le détail, les besoins sont particulièrement importants du côté de l’exploitation. La Transtu prévoit de recruter 336 conducteurs-receveurs de bus, ce qui représente la plus grande part des postes proposés. Le concours prévoit également 158 agents qualifiés, ainsi que 37 agents de nettoyage et 20 agents de sécurité.

Les profils techniques sont également concernés. La société compte recruter 18 agents techniques, 6 techniciens supérieurs et 5 ingénieurs, complétant ainsi les différents besoins identifiés dans cette campagne de recrutement.

Pour les candidats intéressés, la Transtu a retenu une procédure entièrement numérique. L’inscription en ligne permet de générer automatiquement un espace personnel sécurisé pour chaque postulant. Celui-ci dispose ensuite d’un identifiant et d’un mot de passe pour accéder à son espace et suivre les démarches liées à sa candidature.

Les personnes souhaitant participer au concours devront donc effectuer leur inscription à partir du 12 août et veiller à déposer leur dossier avant le 8 septembre 2026.

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Recrutement massif à la TRANSTU : Entre chômage et masse salariale, le difficile équilibre tunisien

La Société des transports de Tunis (TRANSTU) s’apprête à lancer une nouvelle campagne de recrutement. Au total, 580 agents seront recrutés à travers un concours externe sur dossiers, accompagné d’épreuves. Une opération qui intervient alors que la question des recrutements publics reste particulièrement sensible en Tunisie, entre maîtrise des dépenses de l’État, chômage des diplômés et nécessité de maintenir des services publics fonctionnels.

La TRANSTU prévoit notamment le recrutement de 336 conducteurs-receveurs de bus, 158 agents qualifiés, 18 agents techniques, 5 ingénieurs, 6 techniciens supérieurs, 37 agents de nettoyage et 20 agents de gardiennage.

Les inscriptions seront ouvertes exclusivement en ligne sur le site de la société du 12 août au 8 septembre 2026.

580 postes, mais surtout des besoins opérationnels

Au-delà du nombre de recrutements, leur répartition est révélatrice : la grande majorité des postes concerne directement l’exploitation du réseau. Les 336 postes de conducteurs-receveurs représentent à eux seuls plus de la moitié des recrutements annoncés.

Ce choix traduit une réalité propre aux entreprises de transport public : certaines fonctions ne peuvent pas être simplement supprimées ou remplacées par la numérisation. Il faut des conducteurs pour faire circuler les bus, des agents techniques pour assurer la maintenance et du personnel pour garantir la sécurité et la propreté des infrastructures.

La question n’est donc pas uniquement de savoir combien l’État et les entreprises publiques recrutent, mais aussi où elles recrutent et pour quels besoins.

La masse salariale, un poids considérable pour les finances publiques

Cette question doit toutefois être replacée dans le contexte plus large des finances publiques tunisiennes.

Selon les données du ministère des Finances, les rémunérations publiques ont atteint 23,276 milliards de dinars en 2025, contre 22,268 milliards en 2024. Pour 2026, les dépenses salariales de la fonction publique sont prévues à environ 25,267 milliards de dinars, soit une progression de 3,6 % par rapport à 2025.

Lire aussi : TGM : Annoncées en 2017, les 18 nouvelles rames ont enfin leur contrat

La masse salariale devrait ainsi représenter environ 13,4 % du PIB en 2026, contre 14,1 % prévus en 2025 et 13,9 % enregistrés en 2024.

Ces chiffres expliquent pourquoi chaque nouvelle campagne de recrutement est observée avec attention. Dans un contexte budgétaire contraint, l’enjeu consiste à éviter que les recrutements ne deviennent une simple augmentation mécanique des effectifs, tout en empêchant les départs à la retraite et les suppressions de postes de provoquer une dégradation des services.

Recruter moins, mais recruter là où c’est nécessaire ?

Le débat sur l’emploi public ne peut donc pas se limiter à l’opposition entre « recruter » et « ne pas recruter ».

L’État tunisien doit simultanément maîtriser une masse salariale qui dépasse désormais 25 milliards de dinars et répondre à des besoins croissants dans plusieurs secteurs : transport, santé, éducation, sécurité, maintenance des infrastructures ou encore métiers techniques.

Le budget de l’État pour 2026 s’élève à 79,624 milliards de dinars. Dans ce cadre, chaque recrutement représente une dépense durable, puisque le salaire n’est pas une dépense ponctuelle mais un engagement budgétaire qui s’inscrit dans le temps.

Mais l’absence de recrutement peut également avoir un coût : lignes de transport supprimées, délais plus importants, infrastructures moins bien entretenues ou services publics fonctionnant avec des effectifs insuffisants.

L’enjeu : faire correspondre l’emploi aux besoins

La campagne de la TRANSTU illustre ainsi une problématique plus large de l’employabilité dans le secteur public tunisien.

L’objectif ne devrait pas nécessairement être de réduire uniformément les effectifs, mais de mieux faire correspondre les recrutements aux besoins réels. Cela suppose d’identifier les métiers en tension, d’anticiper les départs à la retraite, de mesurer la charge de travail et d’évaluer régulièrement l’efficacité des services rendus.

Lire aussi : Tunisie : La masse salariale représente 50% des charges budgétaires !

Pour les candidats, les 580 postes représentent une opportunité d’insertion professionnelle dans un marché de l’emploi difficile. Pour l’entreprise et, plus largement, pour les finances publiques, ils constituent en revanche un engagement qu’il faut pouvoir justifier par des besoins opérationnels clairement identifiés.

Le véritable défi est donc moins celui du nombre brut de fonctionnaires que celui de la composition des effectifs : une fonction publique trop importante dans certains domaines et insuffisante dans d’autres peut à la fois coûter cher et produire des services de qualité insuffisante.

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La Transtu lance un vaste concours de recrutement en ligne

La Société des transports de Tunis (Transtu) a lancé un concours externe sur dossiers, accompagné d’épreuves, pour le recrutement de 580 agents dans plusieurs catégories de postes, selon un communiqué publié samedi soir.

Le concours externe démarre officiellement le 12 août 2026. Les candidats ont jusqu’au 8 septembre pour déposer leur dossier en ligne.

La répartition des postes reflète les besoins opérationnels de la société. Les conducteurs-receveurs de bus constituent le gros lot du contingent avec 336 postes. Viennent ensuite 158 agents qualifiés, 37 agents de nettoyage et 20 agents de sécurité.

Les profils techniques ne sont pas en reste : 18 agents techniques, 6 techniciens supérieurs et 5 ingénieurs complètent la liste.

Comment procéder ? La Transtu a imposé la voie numérique comme unique canal de candidature. Son site officiel génère automatiquement lors de l’inscription un espace personnel sécurisé pour chaque postulant, avec identifiant et mot de passe.

 

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Ligne TGM | Le ras-le-bol de la Transtu face aux incivilités !

La Société des transports de Tunis (Transtu) déplore la récurrence du jet de déchets ménagers le long de la ligne ferroviaire Tunis-Goulette-Marsa (TGM), un comportemen00t incivique qui freine l’avancement de son programme environnemental.

Dans le cadre de son plan de protection de l’environnement et de mise en valeur de ses infrastructures, la Transtu a mobilisé d’importants moyens humains et logistiques, indique la Société en précisant que la ligne du TGM fait l’objet d’une attention particulière en raison de sa valeur historique et touristique.

Bien que des équipes de nettoyage se relaient jour et nuit pour assurer l’entretien, les stations et les emprises de la voie ferrée continuent de subir des dégradations de la part de certains riverains et commerçants locaux, dénonce la Transtu dans un nouveau communiqué publié ce vendredi 7 août 2026.

Face à cette situation qui disperse ses ressources et entrave ses équipes, la Transtu qui tire la sonnette d’alarme appelle les riverains à adopter un comportement responsable en préservant la propreté des équipements publics, tout en demandant à la société civile et aux autorités locales de soutenir ses efforts et mener des actions de sensibilisation auprès des habitants pour protéger cet axe de transport essentiel.

Y. N.

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Jets de déchets sur les voies de la ligne TGM | La Transtu portera plainte

La Société des transports de Tunis (Transtu) a fait part de son indignation suite à un acte d’incivilité flagrant survenu au niveau de la station Le Kram, sur la ligne de la banlieue nord Tunis-Goulette-Marsa (TGM).

Des riverains et des commerçants avoisinants ont délibérément jeté leurs ordures ménagères et divers déchets directement sur les voies ferrées. En plus des nuisances environnementales et de la dégradation esthétique du site, ces pratiques irresponsables représentent un danger réel pour la sécurité de la circulation des rames.

Dans un communiqué, la Transtu a exprimé son profond regret et sa vive condamnation face à la récurrence de ces comportements, tout en rappelant que ces actes ne se contentent pas de perturber le service public et de mettre en péril la sécurité des usagers, mais qu’ils constituent également des infractions pénales punies par la loi.

Tout en renouvelant son appel aux habitants et aux commerçants à respecter les règles élémentaires de propreté, la Transtu confirme qu’elle engagera des poursuites judiciaires, en coordination avec les autorités sécuritaires et locales, contre toute personne impliquée dans la détérioration des infrastructures publiques ou la mise en danger du trafic ferroviaire.

Y. N.

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TGM: désormais, ces gestes d’incivisme peuvent vous exposer à des poursuites judiciaires

La Société des transports de Tunis (Transtu) a annoncé, mardi soir, l’ouverture de poursuites judiciaires après la découverte d’importants dépôts de déchets sur les voies de la ligne Tunis-La Goulette-La Marsa (TGM), au niveau de la gare d’El Kram.

Selon la société, ces déchets proviennent de riverains et de certains commerces situés à proximité de la voie ferrée. Leur accumulation entrave la circulation des trains et nécessite des interventions régulières pour dégager les rails.

La Transtu estime que cette situation représente un risque pour la sécurité de l’exploitation ferroviaire. Les déchets peuvent gêner la circulation des trains, provoquer des incidents techniques et perturber le trafic. Ces opérations de nettoyage entraînent également des retards et mobilisent des moyens humains et matériels supplémentaires.

Face à la répétition de ces actes, la société indique avoir décidé de saisir la justice, en coordination avec les autorités locales et les services de sécurité. Elle considère ces dépôts de déchets comme une atteinte au domaine public et affirme vouloir identifier les personnes responsables.

Des interventions pour maintenir le trafic

En parallèle des procédures judiciaires, les équipes de la Transtu interviennent régulièrement pour retirer les déchets et permettre le maintien du service sur cette ligne, l’une des plus fréquentées du Grand Tunis. Ces opérations de nettoyage représentent un coût supplémentaire pour l’entreprise et mobilisent des ressources destinées à assurer la continuité du transport ferroviaire. Dans son communiqué, la Transtu appelle les riverains et les commerçants à respecter les règles de propreté et à ne pas déposer de déchets à proximité des voies ferrées. Elle rappelle que la préservation de ces infrastructures est essentielle pour garantir la sécurité des voyageurs et le bon fonctionnement du réseau.

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La TRANSTU lance une nouvelle ligne de bus reliant la Cité Zayatine à La Charguia dès le 3 août

La Société des Transports de Tunis (TRANSTU) mettra en service, à partir du lundi 3 août 2026, une nouvelle ligne de bus portant le numéro 511.
Cette ligne reliera la Cité Zayatine à la zone industrielle de la Charguia, afin de répondre aux demandes des habitants de cette zone, de rapprocher les services de transport public et de faciliter leurs déplacements.
Cette nouvelle ligne s’étend sur un parcours de 14 kilomètres à l’aller et de 20 kilomètres au retour, avec un tarif unifié fixé à 1 000 millimes, selon la TRANSTU.
À l’aller, l’itinéraire du bus desservira la Cité Zayatine, le cimetière Sidi Yahia, Bab Sidi Abdessalam, Bab Saadoun, la Banque du sang, le Bardo 1 et 2, le Centre de formation, Ras Tabia, le campus universitaire d’El Manar, le Centre de traumatologie d’El Manar, El Manar 1, El Menzah 6, la Cité des Sciences et le dépôt de bus de la Charguia, jusqu’au terminus.
Au retour, le bus empruntera un trajet au départ du terminus, passant par le dépôt de bus de la Charguia, l’Aérogare Fret, les Berges du Lac, le terminus de la ligne 347 à Tunis-Marine, la route de La Marsa, la rue Cyrus le Grand, l’avenue Mohamed V, la place Pasteur, El Menzah, la route radiale (X), El Manar 1, le campus universitaire d’El Manar, Rommana, le Bardo 2 et 1, Meftah Saadallah et la caserne militaire, pour terminer son parcours à la Cité Zayatine (Le Parc).
Deux dessertes quotidiennes ont été programmées sur cet itinéraire : la première à 07h00 au départ de la Cité Zayatine, et la seconde à 14h30 au retour depuis la Charguia.

 

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Transtu | Une nouvelle ligne de bus reliant Cité Zayatine à la ZI de la Charguia

La Société des transports de Tunis (Transtu) met en service, à compter du lundi 3 août 2026, la nouvelle ligne de bus n°511 reliant la cité Zayatine (El Omrane) à la zone industrielle de Charguia.

Cette initiative répond aux attentes des riverains en rapprochant les services de transport et en facilitant leurs déplacements quotidiens, indique la Transtu dans son communiqué.

Ci dessous l’Itinéraire de cette ligne est accessible au tarif unique de 1000 millimes.

  • Aller : cité Zayatine – Cimetière Sidi Yahia – Bab Sidi Abdel-Salem – Bab Saadoun – Banque du Sang – Bardo 1 & 2 – Centre de formation – Ras Tabia – Complexe universitaire El Manar – Centre des traumatismes El Manar – El Manar 1 – El Menzah 6 – Cité des Sciences – Dépôt de bus de Charguia – Terminus.
  • Retour : Terminus – Dépôt de bus de Charguia – Station Fret Aéroport – Les Berges du Lac – Terminus de la ligne 347 à Tunis Marine – Route de La Marsa – Rue du Grand Requin – Avenue Mohamed V – Place Pasteur – El Menzah – Voie X (Route Radiale) – El Manar 1 – Complexe universitaire El Manar – Rommana – Bardo 2 & 1 – Meftah Saadallah – Caserne militaire – Terminus à Hai Ez Zayatine (Le Parc).

La programmation comprend deux dessertes quotidiennes, la première à 7h depuis la cité Zayatine et la deuxième à 14h30 depuis la zone industrielle de la Charguia.

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