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Décès de Fayçal Mansouri | Un homme d’éthique et de dévouement culturel

​Le ministère des Affaires culturelles a annoncé avec douleur et tristesse le décès de Fayçal Mansouri, ancien directeur de la Maison de la culture de Tabarka, écrivain et acteur culturel engagé.

​Diplômé de l’Institut supérieur de l’animation culturelle (ISAC), Fayçal Mansouri laisse derrière lui un riche parcours dédié au service de la culture nationale, rappelle le département de la Cultire dans une note diffusée ce mardi 9 juin 2026.

​Reconnu par ses pairs pour ses qualités humaines nobles, son éthique irréprochable et son dévouement sans faille, Fayçal Mansouri a marqué de son empreinte le paysage culturel tunisien. Tout au long de sa carrière, il a dirigé avec brio de nombreux espaces culturels et supervisé des manifestations d’envergure dans différentes régions du pays.

Au-delà de ses fonctions administratives et d’animation, le regretté était un chercheur passionné et une référence majeure en matière de patrimoine littéraire populaire, indique encore la même source

Et de préciser : « Il s’est particulièrement distingué par son travail académique rigoureux de collecte et de réhabilitation de l’œuvre du célèbre poète populaire Abderrahman El Kefi, contribuant ainsi de manière significative à la préservation d’un pan essentiel de la mémoire littéraire et culturelle nationale ».

​En cette douloureuse circonstance, le ministère des Affaires culturelles présente ses plus sincères condoléances à la famille du défunt, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la communauté culturelle.

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Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

L’aéroport de Tabarka retrouve les couleurs de la saison estivale avec un trafic plus intense et l’arrivée d’un premier contingent de touristes polonais.

Ils étaient 190 à avoir rejoint Tabarka grâce à un vol direct à partir de la Pologne. Ces vols devraient se poursuivre au rythme de deux vols par semaine jusqu’au mois d’octobre.

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Tabarka 2026 | Arrivée du premier vol touristique en provenance de Pologne

L’aéroport international de Tabarka-Aïn Draham a accueilli, ce lundi matin 1er juin 2026, son premier vol touristique direct en provenance de Pologne, avec à son bord 190 touristes.

Cette liaison, organisée par une compagnie aérienne étrangère pour le compte d’un tour-opérateur international, constitue une première pour la ville de Tabarka, comme l’a souligné le commissaire régional au tourisme de Tabarka-Aïn Draham.

Ce flux de vols saisonniers devra se poursuivre à l’aéroport de Tabarka-Aïn Draham jusqu’à la première semaine d’octobre 2026, indique la même source, en précisant que le programme prévoit un rythme régulier de deux vols hebdomadaires : le premier en provenance de Pologne et le second depuis la République tchèque.

Le coup d’envoi de la saison touristique est ainsi officiellement donné à Jendouba et le programme promet une belle dynamique pour l’économie et l’hôtellerie du Nord-Ouest tunisien, souligne encore la même source.

Y. N.

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Physalie | Un organisme marin dangereux apparaît sur les côtes tunisiennes

La physalie (Physalia physalis) compte parmi les organismes marins les plus dangereux pour l’homme. Ses tentacules peuvent s’étendre jusqu’à 10 mètres en moyenne, et exceptionnellement jusqu’à 30 à 50 mètres sous l’eau. De plus en plus présent en Afrique du Nord, et notamment en Tunisie, cet organisme marin urticant suscite une inquiétude croissante en Méditerranée.

L’Association tunisienne pour la science participative (TunSea) a recensé trois nouvelles observations de physalie au large des côtes tunisiennes au cours des trois derniers jours de mai, sans qu’aucun incident ni blessure n’ait été signalé.

La physalie est l’un des organismes marins les plus facilement reconnaissables, mais aussi l’un des plus dangereux pour l’homme. Souvent confondue à tort avec une méduse, il s’agit en réalité d’un siphonophore, un «superorganisme» composé d’une colonie d’individus spécialisés et interdépendants.

Observé à Tabarka, Borj Cedria et Soliman

D’après un communiqué de TunSea, le premier incident concerne la découverte d’un spécimen en mer le 29 mai, au large de la côte nord de Tabarka. Le deuxième cas a été enregistré le 30 mai sur la plage de Borj Cedria, où un spécimen mort a été trouvé. La troisième observation remonte au 31 mai, avec le signalement d’un spécimen en mer près de Soliman, aux portes de Tunis.

L’association souligne que ces signalements ont été rendus possibles grâce à la collaboration spontanée des citoyens.

La physalie est composée de quatre types de zoïdes, chacun ayant une fonction spécifique. Le pneumatophore, visible en surface, est une poche d’air translucide bleue, violette ou rose pouvant atteindre 10 à 30 centimètres et servant de voile naturelle, lui permettant de se déplacer grâce au vent et aux courants. Les dactylozoïdes, responsables de la capture des proies et de la défense, sont l’élément le plus dangereux : ils peuvent s’étendre jusqu’à 10 mètres en moyenne, et même, exceptionnellement, jusqu’à 30 à 50 mètres sous l’eau. La structure est complétée par les gastrozoïdes, chargés de la digestion des proies, et les gonozoïdes, dédiés à la reproduction de la colonie.

L’habitat naturel de la physalie se situe dans les eaux tropicales et subtropicales des océans Atlantique, Indien et Pacifique. Cependant, ces dernières années, sa présence a été de plus en plus fréquemment signalée en mer Méditerranée, notamment le long des côtes espagnoles, sardes, siciliennes et dans le détroit de Sicile, jusqu’aux eaux nord-africaines. Ce phénomène est lié aux changements des courants marins et au réchauffement progressif des eaux.

Dans son communiqué, l’association a précisé que la présence de la physalie sur les côtes tunisiennes durant cette période est un phénomène naturel et temporaire, susceptible de se prolonger pendant plusieurs jours en fonction des conditions de mer, des courants et des vents.

Les autorités scientifiques tunisiennes ont donc appelé le public à la prudence, lui recommandant d’éviter de toucher ces organismes marins non identifiés, de se contenter de les photographier à distance et de signaler leur présence en précisant le lieu et la date.

L’association avait auparavant mis en garde contre les dangers que peut représenter la physalie pour les nageurs et les touristes en raison des brûlures et des douleurs cutanées causées par ses tentacules urticants, qui peuvent dans certains cas provoquer des réactions graves.

Ses tentacules sont recouverts de millions de nématocystes, des cellules urticantes capables de libérer des toxines extrêmement puissantes. Le contact avec l’homme provoque une douleur immédiate et intense, souvent décrite comme une brûlure ou un coup de fouet, accompagnée de lésions cutanées linéaires. Dans les cas les plus graves, notamment chez les personnes sensibles ou en cas d’exposition prolongée, les toxines peuvent entraîner des réactions systémiques telles qu’un choc anaphylactique, des difficultés respiratoires et des arythmies cardiaques, potentiellement mortelles.

Les cellules urticantes restent actives même après la mort de l’animal ou après plusieurs jours d’échouage, rendant tout contact direct dangereux.

Recommandations en cas de piqûre

En cas de piqûre, un traitement immédiat est essentiel, car certaines pratiques courantes peuvent aggraver la réaction toxique.

Les experts recommandent de rincer la zone touchée à l’eau de mer pour éliminer tout résidu de tentacule, en évitant l’eau douce qui peut provoquer une libération supplémentaire de toxines en rompant les cellules urticantes. Les fragments doivent être retirés à l’aide d’instruments rigides, tels qu’une carte en plastique ou une pince à épiler, sans frotter la peau. L’application de chaleur (eau à environ 40-45 degrés Celsius ou compresses chaudes pendant environ 20 minutes) est recommandée pour atténuer les effets de la toxine.

Évitez l’utilisation de vinaigre ou d’ammoniaque, qui peuvent être inefficaces, voire contre-productifs, en cas d’infection à Physalia physalis.

Enfin, une consultation médicale immédiate est recommandée en cas de symptômes généraux tels que vertiges, nausées ou difficultés respiratoires.

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Festivals : Jazz à Tabarka aura bien lieu

Après une période marquée par remous, éclipses et annulations, la manifestation musicale Jazz à Tabarka devrait prochainement faire son retour.

En effet, Jazz à Tabarka devrait se tenir du 2 au 9 juillet et faire la part belle aux musiciens locaux.
Cette reprise est une bonne nouvelle aussi bien pour la scène jazz que pour la ville de Tabarka qui retrouve ainsi un de ses fleurons festivaliers.

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Physalie à Tabarka : Derrière l’alerte, un signal qui se répète sur les côtes tunisiennes

Ce n’est plus une apparition isolée. Une physalie — espèce marine aux filaments venimeux pouvant atteindre 30 mètres — a été signalée cette semaine sur les côtes de Tabarka, selon une alerte de l’association TunSea relayée par la Radio Nationale.

Derrière la prudence recommandée aux baigneurs, un constat s’impose : les observations de cette espèce atlantique se répètent sur le littoral tunisien. Pour les spécialistes, ces signalements constituent aussi un indicateur des transformations en cours en Méditerranée.

Une espèce atlantique de plus en plus observée

La physalie (Physalia physalis), souvent appelée « caravelle portugaise », n’est pas native de la Méditerranée. Originaire de l’océan Atlantique, elle y est néanmoins observée depuis longtemps, portée par les courants de surface et les vents dominants.

En Tunisie, plusieurs signalements ont été enregistrés ces dernières années, notamment à Sidi Bou Saïd, Maamoura et Chebba, selon des observations relayées par l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM). Le 29 mars 2026, moins de dix spécimens avaient déjà été repérés sur la plage de Sidi Mechreg, dans le gouvernorat de Bizerte. Tabarka s’ajoute aujourd’hui à cette liste.

Lire aussi: Tunisie : La « méduse venimeuse » Physalie s’invite sur les côtes de Sidi Bou Saïd

Pourquoi elle est plus dangereuse qu’une méduse ordinaire

La physalie n’est pas une méduse. C’est un siphonophore, c’est-à-dire une colonie d’organismes spécialisés vivant ensemble. Son flotteur bleuté, pouvant atteindre 30 centimètres, est prolongé par des filaments urticants de 10 à 30 mètres de long.

Ces filaments peuvent provoquer de vives brûlures, des douleurs intenses et, chez certaines personnes sensibles, des réactions plus sévères.

Ce qui la rend particulièrement dangereuse : ses filaments peuvent rester actifs plusieurs heures après la mort de l’animal. Une physalie échouée sur le sable n’est donc pas inoffensive. TunSea déconseille formellement tout contact, même indirect.

Que faire si vous en croisez une ?

Il ne faut pas la toucher, même avec un bâton ou une chaussure. Il est recommandé de garder ses distances et, si nécessaire, de se limiter à une photo prise de loin.

En cas de contact, il faut rincer à l’eau de mer, éviter de frotter et consulter rapidement un centre de santé ou demander une assistance médicale. Les cas mortels restent très rares, mais la douleur peut nécessiter une prise en charge.

Informer sans paniquer

TunSea, association tunisienne active dans les sciences participatives et l’observation citoyenne du milieu marin, rappelle que la présence de la physalie reste un phénomène naturel. L’association appelle toutefois à la vigilance collective à l’approche de la saison estivale.

Au-delà de l’alerte immédiate, chaque signalement permet de mieux documenter l’évolution du littoral tunisien et d’anticiper les risques pour les baigneurs, pêcheurs, plongeurs et usagers des plages.

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Tabarka–Aïn Draham : Offensive touristique pour séduire le marché algérien

Une délégation de 60 agents de voyage algériens a effectué une visite dans la zone touristique de Tabarka–Aïn Draham afin d’explorer l’offre locale et nouer des partenariats avec les hôteliers en vue de la saison estivale 2026. Cette initiative, portée par les autorités touristiques régionales, vise à renforcer l’attractivité de la destination auprès de la clientèle algérienne, en forte progression.

Des accords en préparation pour l’été

Encadrés par la délégation régionale du tourisme, les professionnels algériens multiplient les rencontres avec les opérateurs locaux pour intégrer les établissements de Tabarka–Aïn Draham dans leurs offres commerciales. L’objectif est clair : structurer des packages dédiés aux touristes algériens et sécuriser des flux importants durant la haute saison.

Les autorités locales misent sur ces échanges pour consolider la position de la région sur un marché stratégique, où la demande ne cesse de croître.

Une fréquentation en nette hausse

Les indicateurs confirment cette dynamique. En avril, près de 92.460 touristes algériens ont franchi les postes frontaliers de Melloula, Babouche et Jlaiel, contre 74.000 un an plus tôt.

Le poste de Melloula arrive en tête avec plus de 54.000 entrées. Sur les quatre premiers mois de l’année, la région a accueilli plus de 316.000 visiteurs algériens, soit une hausse de plus de 13% par rapport à la même période de l’année précédente.

Une destination portée par ses atouts naturels

La proximité avec l’Algérie, la richesse des paysages et la diversité de l’offre touristique font de Tabarka–Aïn Draham une destination privilégiée pour les vacanciers algériens.

Cet engouement soutenu favorise également le développement des investissements, locaux et étrangers, dans un secteur considéré comme stratégique pour l’économie régionale.

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Der Touristik CZ et Prima Tours derrière le nouveau charter Prague-Tabarka

L’aéroport de Tabarka-Aïn Draham va accueillir au cours de l’été 2026 une chaîne charter mise en place par les filiales tchèques de Der Touristik avec leur réceptif Prima Tours.

L’agence réceptive Prima Tours renouvelle son opération de l’été 2025. A la différence que cette année, il ne s’agira pas de clientèle polonaise mais tchèque.

A travers les T.O Exim et Fischer, marques du groupe Der Touristik, Prima Tours va gérer une nouvelle chaîne charter Prague-Tabarka au cours de la saison été 2026.

A compter du 18 juin et tous les jeudis jusqu’à début octobre, un vol sera assuré par la compagnie Smartwings en Boeing 737.

Les touristes tchèques se verront proposer 3 hôtels à Tabarka: la Cigale, le Mehari ou encore le Thabraca.

Une opération qui va permettre à l’aéroport de Tabarka d’assurer un minimum de trafic en l’absence quasi-totale de vols, notamment réguliers et charter.

Le marché tchèque a enregistré au cours de l’année 2025 précisément 127.677 visiteurs, en recul de 8,9% par rapport à l’exercice 2024.

Lire dans nos archives 2025:

Aéroport de Tabarka été 2025 : qui vient et qui ne vient pas

Tabarka : arrivée du premier vol charter en provenance de Katowice

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