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L’intelligence artificielle au service de l’enseignement supérieur tunisien

Deux forums consacrés à l’intelligence artificielle et à son application dans l’enseignement supérieur ont été organisés les 10 et 11 juin 2026, dans le cadre du projet « Artificial Intelligence for Innovative Learning (AI4IL) », soutenu par la Coopération suisse en Tunisie.

Organisé à l’Institut National Agronomique de Tunisie (INAT), le premier événement a porté sur le rôle de l’intelligence artificielle dans l’agriculture et l’adaptation aux changements climatiques.

Il a permis de présenter les résultats de travaux de recherche des futures agronomes tunisiens ou des étudiants en agronomie consacrés au potentiel de l’IA pour promouvoir une agriculture plus durable, résiliente et innovante, tout en favorisant les échanges entre le monde académique, les experts et les acteurs du développement.

Le second forum, organisé à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales de Tunis, a réuni enseignants, étudiants et spécialistes autour des opportunités et des défis liés à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le domaine du droit et des sciences juridiques. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large visant à renforcer les compétences numériques, encourager l’innovation pédagogique et soutenir l’émergence de solutions technologiques adaptées aux besoins du secteur juridique.

À travers son soutien au projet AI4IL, la Coopération suisseaccompagne le développement de compétences et d’initiatives innovantes permettant aux établissements d’enseignement supérieur tunisiens de mieux préparer les jeunes aux transformations numériques et aux métiers de demain.

Ces deux événements illustrent l’importance du dialogue entre recherche, formation et innovation pour relever les défis économiques, sociaux et environnementaux auxquels la Tunisie est confrontée.

Communiqué

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Industrie | Le Suisse Cicor annonce la cession de son site en Tunisie

Le Groupe suisse Cicor, spécialisé dans la fabrication de modules électroniques, l’assemblage de câbles, le surmoulage, et les systèmes électroniques complets, notamment pour l’aéronautique, a annoncé dans un communiqué daté du 16 juin 2026 la cession au cours de ce mois de son site de production tunisien situé à Borj Cédria, au sud de Tunis, employant environ 90 personnes, pour un montant de 1,3 million d’euros, auquel s’ajoutent les ajustements habituels.

«Les activités de production en Afrique du Nord seront regroupées sur les sites du Groupe à Berrechid et Temara, près de Casablanca, au Maroc », annonce encore Cicor dans son communiqué.  

Le Groupe annonce la mise en œuvre de plusieurs autres «mesures d’intégration et d’efficacité supplémentaires» ainsi qu’«un programme d’augmentation de sa capacité et de sa productivité afin de répondre à une demande en forte croissance, notamment sur le marché de l’aérospatiale et de la défense.»

Cette «gestion rationalisée» , y compris la cession du site tunisien, entraînera la suppression d’environ 220 postes, soit 5 % des effectifs totaux de Cicor.

Le communiqué du groupe ne cite pas ne nom de l’acquéreur de son site tunisien.    

Dans un article posté sur son blog, l’économiste Moktar Lamari a écrit que le groupe suisse, coté à la Bourse de Zurich,  «vient de prendre une décision froide, chiffrée, et sans appel : la Tunisie, c’est fini. Le Maroc, c’est l’avenir». Il ajoute : «La logique est implacable : Cicor concentre désormais toutes ses activités nord-africaines au Maroc. Les clients tunisiens ? Ils restent clients de Cicor — mais les produits seront fabriqués à Casablanca. La Tunisie perd la production, le Maroc encaisse les commandes.» La vraie question selon lui c’est la suivante : «Combien d’autres Cicor silencieux ont déjà pris la même décision, sans communiqué de presse, sans Bourse de Zurich pour l’officialiser ? Combien de projets industriels ont discrètement bifurqué vers Casablanca, Tanger, ou Agadir — pendant que Tunis débattait d’autre chose ?»

I. B.

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Le projet Biorest pour améliorer la qualité des dattes bio tunisiennes

La filière des dattes biologiques constitue l’un des piliers de l’agriculture biologique en Tunisie et occupe une place de premier plan dans les exportations nationales. Reconnue pour la qualité de ses produits et son potentiel économique, elle contribue de manière significative au rayonnement du savoir-faire tunisien sur les marchés internationaux. Toutefois, des notifications récentes de la présence de résidus de pesticides dans certains lots destinés à l’exportation a mis en évidence la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention, de contrôle et d’accompagnement des acteurs de la filière.

Face à ces enjeux, un Programme national de gestion des alertes a été mis en place afin d’améliorer durablement la productivité des palmeraies biologiques tout en consolidant la confiance des marchés internationaux dans les dattes biologiques tunisiennes.

Cette initiative repose sur une approche intégrée qui associe sensibilisation, renforcement des contrôles officiels et consolidation des dispositifs de suivi afin d’agir à tous les niveaux de la chaîne de valeur.

Une gestion efficace des risques phytosanitaires

Le projet Biorest («Appui au développement d’une agriculture biologique durable et résiliente dans un contexte de changement climatique en Tunisie»), financé par la Coopération suisse et mis en œuvre par la Fao, apporte une contribution essentielle à cette dynamique nationale. Son intervention s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités techniques, institutionnelles et opérationnelles, en soutenant des actions concrètes destinées à améliorer l’adoption par les producteurs des bonnes pratiques conformes aux exigences de l’agriculture biologique.

L’appui de Biorest permet notamment l’organisation de journées de sensibilisation destinées aux producteurs, aux opérateurs et aux autres acteurs impliqués dans la filière. Ces rencontres constituent un espace privilégié pour partager les connaissances, diffuser les bonnes pratiques et renforcer les compétences techniques nécessaires à une gestion efficace des risques phytosanitaires.

L’initiative met l’accent sur plusieurs dimensions complémentaires. Elle vise d’abord à mieux faire connaître l’état des alertes enregistrées et les principales substances détectées, afin de sensibiliser les producteurs et les opérateurs aux conséquences économiques et commerciales que peuvent entraîner ces situations. Elle contribue également à rappeler l’importance stratégique des dattes biologiques pour les exportations tunisiennes et la nécessité de préserver la réputation de cette filière sur les marchés internationaux.

Au-delà du diagnostic, le programme privilégie une approche préventive en diffusant des solutions adaptées aux contraintes spécifiques de l’agriculture biologique.

Gestion des risques liés aux ravageurs et aux maladies

Les participants sont ainsi accompagnés dans l’identification des méthodes autorisées pour la gestion des risques liés aux ravageurs et aux maladies, aussi bien dans les palmeraies que dans les unités de transformation.

Une attention particulière est accordée à la promotion des principes de gestion intégrée des ennemis des cultures (IPM), afin de réduire les risques de contamination tout en préservant l’équilibre écologique des systèmes de production.

En favorisant une meilleure compréhension des exigences réglementaires et en développant les capacités des différents intervenants, Biorest contribue à instaurer une culture de prévention et de qualité tout au long de la chaîne de valeur.

L’impact attendu dépasse le seul traitement des alertes. Il s’agit également de renforcer la résilience du secteur face aux défis environnementaux et commerciaux, d’améliorer la conformité des productions aux normes internationales et de consolider la compétitivité de la filière biologique tunisienne.

En soutenant les institutions nationales dans leurs missions d’encadrement et de contrôle, le projet participe à la création d’un environnement plus favorable au développement durable de l’agriculture biologique.

À travers cette collaboration, Biorest confirme son rôle de catalyseur des transformations nécessaires pour préserver la confiance des consommateurs, sécuriser les débouchés à l’exportation et accompagner les producteurs dans l’adoption de pratiques innovantes et responsables. Cette action illustre également l’importance des partenariats entre les institutions nationales, les partenaires techniques et les organisations internationales pour relever les défis auxquels sont confrontées les filières agricoles stratégiques et garantir leur développement à long terme.

Communiqué.

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Clear Schools : La jeunesse tunisienne s’engage pour l’environnement

Fabrizio Poretti et Jonathan Rezzonico, respectivement Directeur et Conseiller climatique à la Coopération suisse en Tunisie, ont participé samedi 6 juin 2026 à la cérémonie de clôture du projet Clear Schools.

Un moment fort, organisé dans le cadre de la Conférence sur le climat tenue à la Cité des Sciences à Tunis à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement.

Mis en œuvre par l’AGEOS avec le soutien de la Coopération suisse en Tunisie, Clear Schools a accompagné des élèves de trois collèges du Grand Tunis (El Farabi Jaafer, Farhat Hached Soukra, Sidi Thabet) à travers des activités de sensibilisation aux défis climatiques et environnementaux, tout en intégrant l’utilisation de données géospatiales dans la gestion des déchets. Une approche à la fois innovante et ancrée dans le réel.

Au total, 120 élèves ont pris part aux sorties et formations, dont 60 ont suivi l’ensemble du parcours. Tout au long du projet et de ses différents ateliers, près de 500 élèves supplémentaires ont été impliqués ponctuellement dans des activités variées : plantations, campagnes de propreté, ramassage de papier, et ateliers ouverts de sensibilisation à la gestion des déchets.

En plaçant le facteur humain au cœur de la démarche, le projet part d’une conviction simple : renforcer les connaissances des jeunes générations, c’est faire prendre conscience à toute la société, non seulement des défis, mais aussi des solutions possibles face au changement climatique.

Ce résultat n’aurait pas été possible sans l’engagement des enseignants et directeurs de ces établissements, dont la collaboration a joué un rôle primordial dans la réussite du projet.

Communiqué

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Tunisie-Suisse | « Youth 4 Impact », un projet contre les addictions chez les jeunes

Le ministre de la Santé Mustapha Ferjani et l’Ambassadeur de Suisse en Tunisie Josef Renggli, ont officialisé le lancement de l’initiative «Youth 4 Impact» pour la prévention et de prise en charge des conduites addictives chez les jeunes. .

Porté conjointement par le ministère des Affaires Étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), ce projet bénéficie d’un financement de la Coopération suisse en Tunisie.

« Youth 4 Impact », qui s’inscrit en droite ligne avec la stratégie tunisienne de prévention et de prise en charge des conduites addictives chez les jeunes, réunit un comité de pilotage multisectoriel, en vue de renforcer les mécanismes d’accompagnement, de sensibiliser les populations vulnérables et d’offrir des structures de soins adaptées pour protéger la jeunesse tunisienne face aux défis des addictions.

Y. N.

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La Tunisie, 2ème destination favorite des Suisses romands pour l’été 2026

La Tunisie confirme son retour en force sur le marché touristique européen. Selon une analyse des réservations publiée par le groupe DERTOUR Suisse, le pays se classe au deuxième rang des destinations court-courriers les plus prisées par les voyageurs de Suisse romande pour l’été 2026, devant l’Espagne et la Turquie. Seule la Grèce fait mieux.

Cette tendance illustre l’attractivité persistante de la destination tunisienne auprès d’une clientèle à la recherche de séjours balnéaires accessibles, de formules « all inclusive » et d’un bon rapport qualité-prix. DERTOUR Suisse souligne d’ailleurs que les voyageurs romands privilégient davantage les vacances en Méditerranée que les Suisses alémaniques, ce qui profite directement à la Tunisie.

Perspectives globalement favorables

Les perspectives pour l’été 2026 apparaissent globalement favorables pour le tourisme tunisien, malgré un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et le ralentissement des réservations dans plusieurs marchés européens. La Tunisie reste néanmoins parmi les destinations méditerranéennes les plus résilientes, notamment sur les marchés français et suisse.

Les indicateurs publiés ces derniers mois montrent également une progression continue des visiteurs européens. Selon des données relayées par des médias tunisiens à partir des chiffres de la Banque centrale, les arrivées de touristes européens ont augmenté de plus de 9 % au premier trimestre 2026, avec une forte hausse des marchés allemand et italien.

Lire aussi : Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

Cette dynamique intervient alors que les professionnels du secteur espèrent franchir la barre des 12 millions de visiteurs en 2026. Les autorités tunisiennes misent sur plusieurs marchés clés, notamment européens et maghrébins, afin de soutenir la saison estivale.

Capitaliser sur des atouts historiques

La Tunisie continue ainsi de capitaliser sur ses atouts historiques : des plages très compétitives face aux destinations européennes, une offre hôtelière dense, un patrimoine culturel varié et une proximité géographique qui réduit les coûts de voyage pour les touristes européens. Dans un contexte où de nombreux voyageurs cherchent à maîtriser leur budget vacances, ces éléments renforcent l’avantage tunisien sur le marché méditerranéen.

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Boom touristique : la Tunisie, deuxième destination estivale préférée des Suisses

Une étude analytique récente réalisée par le groupe DER Tour Suisse, acteur majeur mondial du secteur du voyage et du tourisme, révèle que la Tunisie se classe au deuxième rang des destinations de court séjour les plus réservées par les voyageurs en provenance de la Suisse romande durant la saison estivale en cours.

Selon des données relayées par l’ambassade de Suisse en Tunisie sur sa page officielle Facebook, les réservations estivales à court terme placent la destination tunisienne devant plusieurs pays méditerranéens traditionnellement attractifs, notamment l’Espagne et la Turquie.

Cette performance confirme la montée en puissance de l’attractivité touristique de la Tunisie auprès du marché suisse romand. Elle s’explique par la diversité de son patrimoine naturel et culturel, la qualité de ses plages, la richesse de son héritage historique, ainsi que la spécificité de sa gastronomie et de ses produits traditionnels.

Les perspectives pour la saison actuelle restent favorables, avec des flux attendus importants de touristes suisses, susceptibles de renforcer davantage les indicateurs du secteur touristique tunisien.

Par ailleurs, les revenus du tourisme en Tunisie ont atteint 2,6 milliards de dinars au cours des cinq premiers mois de l’année. Le pays a également enregistré en 2025 un record historique avec plus de 11 millions de visiteurs. Une première dans son histoire, porté qu’il est par la reprise des marchés européens traditionnels et du tourisme de proximité.

Les autorités du secteur anticipent désormais un franchissement du cap des 12 millions de touristes d’ici fin 2026, soutenu par les tendances positives des réservations anticipées.

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Tourisme : la Tunisie parmi les destinations phares des Suisses romands cet été

La Tunisie figure en 2ᵉ position des destinations court-courriers les plus prisées par les voyageurs de Suisse romande, devant l’Espagne et la Turquie, selon une analyse du groupe international leader du tourisme et du voyage DERTOUR Suisse, rapporté par l’ambassade suisse en Tunisie.

Selon la même source, les vacances balnéaires classiques dans le bassin méditerranéen restent stables et sont toujours particulièrement demandées par les suisses. Les destinations offrant une bonne accessibilité, une offre diversifiée et un rapport prix-prestations attrayant restent ainsi des piliers essentiels de l’activité estivale des suisses.

Au cours de l’année 2025, la Tunisie a franchi le cap symbolique des 11 millions d’entrées de non-résidents sur son territoire, dont environ 60 mille touristes suisses. Avec ses plages d’exception, son patrimoine millénaire ou encore sa gastronomie aux saveurs uniques, la Tunisie continue de se distinguer auprès des voyageurs de Suisse romande.

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Vladimir Petkovic : l’énigme des Fennecs avant la World Cup 2026

Vladimir Petkovic, sélectionneur bosnien des Fennecs depuis février 2024, continue de diviser les observateurs. Discret, méthodique et peu démonstratif, il a qualifié l’Algérie pour la World Cup 2026. Le Mondial dira si sa méthode peut permettre aux Fennecs de franchir…

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Entre altercations et infractions : Déboires judiciaires à Genève pour Nesrine Ben Ali

La justice genevoise a condamné récemment Nesrine Ben Ali pour une série d’infractions commises durant l’été 2025 dans le centre de Genève. L’affaire a été révélée à la mi-avril par Le Courrier de Genève. Elle intervient dans un contexte judiciaire contrasté, marqué par le refus récent de la France d’extrader sa sœur cadette Halima.

Altercation violente et tentative de vol

Selon l’ordonnance pénale rendue le 18 mars 2026 par le Ministère public du canton de Genève, les faits remontent aux 30 juillet et 3 août 2025 dans une épicerie du quartier des Grottes, à Genève. Lors d’un premier incident, la prévenue aurait tenté de s’emparer du téléphone portable de la gérante.

Quelques jours plus tard, la situation dégénère : accusée d’avoir tenté de quitter les lieux sans payer des marchandises, elle se montre violente envers la propriétaire, lui assénant un coup de pied et la saisissant brutalement, provoquant des blessures légères.

Un client intervenu pour calmer la scène est également pris à partie. Les faits ont été établis grâce aux images de vidéosurveillance et aux témoignages, malgré des dénégations partielles.

Séjour illégal et usage de stupéfiants

L’enquête a également mis en lumière un séjour irrégulier de l’intéressée en Suisse entre février et août 2025, sans papiers valides ni moyens de subsistance. Elle aurait en outre consommé régulièrement des stupéfiants, ce qui lui vaut une condamnation supplémentaire en vertu de la législation suisse.

Ce n’est pas une première : en 2023, la plateforme spécialisée Gotham City avait déjà révélé un précédent séjour illégal sanctionné par les autorités genevoises.

Peines prononcées

La justice suisse a condamné Nesrine Ben Ali à 60 jours de prison, accompagnés d’une amende de 30 francs suisses, avec déduction d’un jour de détention préventive. Une amende supplémentaire de 500 francs a été prononcée pour infraction à la loi sur les stupéfiants, assortie d’une peine privative de liberté de substitution en cas de non-paiement. Elle devra également s’acquitter de 560 francs de frais de procédure.

Cette affaire relance l’attention sur les membres de la famille de l’ancien président tunisien, décédé en exil en 2019, dont le patrimoine et les démêlés judiciaires continuent de susciter l’intérêt.

Elle contraste notamment avec la décision récente de la justice française de ne pas extrader la fille cadette de l’ex-chef d’État, ravivant les débats autour du traitement judiciaire de ces dossiers à l’international.

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Kaouther Ben Hania distinguée en Suisse : Le premier Fribourg Cinema Award pour la cinéaste tunisienne

La réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania s’apprête à recevoir en Suisse le premier Fribourg Cinema Award, à l’occasion de la 40ᵉ édition du Festival international du film de Fribourg. Cette distinction inédite, décernée conjointement par le festival et l’Université de Fribourg, consacre une trajectoire artistique marquée par des œuvres reconnues à l’échelle internationale. Elle sera remise lors de la cérémonie de clôture prévue le 28 mars 2026.

Une distinction inédite

Le Fribourg Cinema Award, créé pour mettre en lumière des contributions majeures au monde du cinéma, sera attribué pour la première fois à Kaouther Ben Hania. La récompense se distingue par sa dimension académique, puisqu’elle prend la forme d’un diplôme universitaire, en plus de sa portée symbolique.

Le jury, composé de représentants du festival et de plusieurs facultés de l’Université de Fribourg, a désigné la cinéaste à l’unanimité. Il a salué une œuvre capable d’aborder des thématiques humaines et sociétales sensibles, avec une approche cinématographique singulière.

Dans le cadre de cette distinction, la réalisatrice bénéficie d’une carte blanche au sein du festival. Elle y présentera une sélection personnelle de cinq films, illustrant ses influences et ses affinités artistiques.

Une reconnaissance internationale pour un cinéma engagé

La sélection de Kaouther Ben Hania intervient dans un contexte où son travail bénéficie d’une visibilité internationale croissante. Nommée à plusieurs reprises aux Oscars, elle figure cette année parmi les candidates dans la catégorie du meilleur film international avec The Voice of Hind Rajab (2025), présenté également dans la programmation du FIFF.

Son cinéma se distingue par un mélange de documentaire et de fiction, explorant des récits ancrés dans des réalités contemporaines et abordant des questions liées à la mémoire, aux droits humains et aux dynamiques sociales.

Le Festival international du film de Fribourg s’impose comme l’un des rendez-vous majeurs en Europe consacrés aux cinémas d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Avec plus de 52.000 spectateurs chaque année, il constitue une plateforme importante de diffusion et de reconnaissance pour les œuvres issues de ces régions.

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Edelweiss lance la ligne Zurich-Djerba

La compagnie aérienne suisse Edelweiss Air a inauguré, le 1er mars, une nouvelle liaison régulière entre Zurich et Djerba. Cette desserte saisonnière reliera l’aéroport de Zurich à celui de Aéroport international de Djerba-Zarzis jusqu’au 29 novembre 2026.

Un programme évolutif

Selon le calendrier annoncé, les vols seront opérés :

– chaque dimanche durant le mois de mars ;
– du 5 avril au 17 septembre, les jeudis et dimanches ;
– du 20 septembre au 22 octobre, les mardis, jeudis et dimanches ;
– du 25 octobre au 12 novembre, les jeudis et dimanches ;
– du 15 au 29 novembre, chaque dimanche.

Cette programmation progressive accompagne la haute saison touristique et s’étend jusqu’à l’automne, avec une fréquence adaptée à la demande.

Un levier pour le tourisme tunisien

L’ouverture de cette ligne constitue une opportunité stratégique pour renforcer les flux touristiques en provenance de Suisse vers le sud tunisien. Djerba, souvent surnommée « Djerba la douce », demeure l’une des principales destinations balnéaires du pays, appréciée pour ses plages, son patrimoine culturel et son climat.

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Au-delà de l’aspect touristique, cette liaison contribue à consolider les relations entre la Tunisie et la Suisse, en facilitant les déplacements des voyageurs, des professionnels et des membres des deux communautés établies dans les deux pays.

Avec cette nouvelle connexion directe, la saison 2026 s’annonce sous de bons auspices pour le tourisme à Djerba et dans l’ensemble du sud tunisien.

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Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime

Le voyagiste tunisien basé à Genève vient de finaliser un nouveau partenariat lui permettant d’élargir sa palette d’offres dans le maritime avec les diasporas en ligne de mire.

Bookingo, dirigé par Karim Ayed au départ du marché suisse, se rapproche de Ferry4you, portail de réservation maritime disposant d’une offre commerciale très large.

A travers ce partenariat, Bookingo va diversifier son offre en matière de billetterie maritime et pouvoir offrir aux diasporas de la Suisse romande et de la région frontalière française une plus grande flexibilité de réservation de bateaux toutes compagnies confondues vers la Tunisie mais aussi vers le Maroc, l’Italie, l’Espagne, etc.

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