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Djerba : L’unité de biométhanisation entrera en phase pilote début octobre

L’unité pilote de valorisation des déchets organiques par traitement biologique à Djerba doit entrer dans sa phase expérimentale dès le début du mois d’octobre 2026. Cette nouvelle échéance a été fixée à l’issue d’une réunion entre le gouverneur de Médenine et le directeur général de l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), après l’avancement de l’installation des équipements. Le projet ambitionne de traiter quelque 6.000 tonnes de déchets organiques par an et de les transformer notamment en énergie électrique.

Une phase expérimentale prévue après l’installation des équipements

Le gouverneur de Médenine, Walid Taboubi, et le directeur général de l’ANGED, Badr Eddine Lasmar, se sont accordés sur le lancement de la phase expérimentale d’exploitation de l’unité au début du mois d’octobre prochain.

Cette étape doit intervenir après l’achèvement de l’installation des équipements de cette unité pilote implantée à Djerba et dédiée à la valorisation des déchets par traitement biologique.

L’annonce marque ainsi une nouvelle avancée opérationnelle pour un projet dont les travaux avaient été officiellement lancés en janvier 2026.

6.000 tonnes de déchets organiques valorisées chaque année

Réalisé avec des compétences tunisiennes dans le cadre d’un partenariat entre l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), avec la coopération du Programme des Nations unies pour le développement, le projet présente plusieurs objectifs environnementaux et énergétiques.

L’unité doit permettre de traiter environ 6.000 tonnes de déchets organiques par an et de produire près de 1.600 MWh d’électricité renouvelable.

Le projet devrait également éviter l’émission d’environ 5.600 tonnes d’équivalent CO₂ par an et générer près de 3.900 tonnes de digestat organique destiné notamment à contribuer à l’amélioration de la fertilité des sols agricoles.

De l’annonce du projet à l’exploitation expérimentale

Lancée comme projet pilote destiné à développer la filière du biogaz en Tunisie, l’unité de Djerba franchit désormais une nouvelle étape avec la fixation d’une échéance précise pour le démarrage de son exploitation expérimentale.

Au-delà de la production énergétique, le projet s’inscrit dans une stratégie de développement de l’économie circulaire à travers la valorisation des déchets organiques et la réduction de leur impact environnemental.

Le démarrage effectif de la phase pilote en octobre permettra surtout de mesurer les premiers résultats concrets de l’installation, notamment les volumes de déchets effectivement collectés et traités ainsi que la production réelle d’électricité.

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Incendie de Bargou : Les foyers désormais circonscrits à Siliana

Après six jours d’intervention, les foyers de l’incendie du Djebel Bargou sont désormais circonscrits du côté du gouvernorat de Siliana. Les équipes de la protection civile et les différentes forces mobilisées poursuivent toutefois les opérations de refroidissement des zones touchées afin d’éviter toute reprise du feu. Cette évolution marque une avancée importante dans la maîtrise du sinistre, sans pour autant signifier la fin définitive de la surveillance.

Une nouvelle étape dans la maîtrise de l’incendie

La situation a évolué sur le front de l’incendie du Djebel Bargou. Alors que les précédentes informations faisaient encore état d’interventions en cours du côté de Siliana, après la maîtrise du feu dans la zone de Oueslatia, les foyers sont désormais annoncés comme circonscrits côté Siliana.

Après plusieurs jours d’une mobilisation soutenue, les équipes restent néanmoins déployées sur le terrain pour poursuivre les opérations de refroidissement des zones incendiées et traiter les éventuelles poches résiduelles.

Feu circonscrit ne signifie pas extinction définitive

La circonscription des foyers constitue une étape importante, mais ne signifie pas nécessairement que toutes les opérations sont terminées.

Le refroidissement des zones touchées reste indispensable afin de réduire le risque de reprise du feu, notamment dans les secteurs où subsistent des foyers résiduels ou des points chauds.

La surveillance du massif se poursuit donc avant qu’un bilan définitif de l’opération puisse être établi.

Cette nouvelle évolution devrait désormais permettre d’obtenir progressivement un bilan plus précis des conséquences de l’incendie. Plusieurs données restent particulièrement attendues, notamment la superficie totale des zones forestières et agricoles touchées ; le nombre éventuel d’habitations endommagées ; la situation des familles évacuées durant l’incendie ; les conditions de leur retour dans les zones concernées.

Une nette évolution par rapport au précédent point de situation

Le dernier point publié par Webdo indiquait que l’incendie avait été maîtrisé du côté d’Oueslatia, tandis que les interventions se poursuivaient encore dans le gouvernorat de Siliana.

La situation a donc franchi une nouvelle étape avec la circonscription des foyers également côté Siliana.

La prudence reste toutefois de mise : les équipes demeurent mobilisées sur le terrain et l’opération ne pourra être considérée comme totalement achevée qu’après la fin des opérations de refroidissement et de surveillance.

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Incendie de Bargou : Le feu maîtrisé à Oueslatia, les interventions se poursuivent à Siliana

L’incendie qui s’est propagé du massif de Bargou vers le gouvernorat de Kairouan est désormais maîtrisé du côté de Oueslatia, après une nuit difficile pour les zones proches du Djebel Bargou. Les équipes d’intervention ont réussi à contenir les flammes qui avaient atteint le Djebel Guitoun, dans la région de Ksar Lemsa, tandis que les opérations se poursuivent du côté de Bargou, dans le gouvernorat de Siliana, selon la radio locale Sabra FM. Près de 100 familles avaient été évacuées par précaution face à la progression du feu.

Le feu maîtrisé du côté de Oueslatia

Les équipes d’intervention sont parvenues, mardi à l’aube, à maîtriser l’incendie du côté de la délégation d’Oueslatia, dans le gouvernorat de Kairouan.

Le feu s’était étendu depuis la région de Bargou jusqu’au Djebel Guitoun, dans la zone de Ksar Lemsa, menaçant plusieurs secteurs proches des zones habitées.

Les unités de la Protection civile, les agents des forêts, la Garde nationale ainsi que des habitants ont participé aux opérations visant à encercler les flammes et empêcher leur progression vers les habitations. Une surveillance reste toutefois en place afin de détecter d’éventuels nouveaux foyers.

Près de 100 familles évacuées

Dans le cadre des mesures préventives, près de 100 familles vivant à proximité du parcours de l’incendie ont été évacuées lundi soir.

Certaines ont été orientées vers le collège de Ksar Lemsa, tandis que d’autres ont trouvé refuge chez des proches. Certaines familles ont également choisi de rester dans leurs habitations, selon les informations disponibles.

Deux ambulances, relevant respectivement des services de santé et de la Protection civile, ont par ailleurs été mobilisées dans la région afin de faire face à toute éventuelle urgence.

Les opérations se poursuivent à Bargou

La maîtrise du feu à Oueslatia ne signifie toutefois pas la fin de l’incendie sur l’ensemble de la zone.

Les équipes d’intervention poursuivent leurs efforts du côté du Djebel Bargou, dans le gouvernorat de Siliana, afin de contrôler les flammes et d’empêcher une nouvelle propagation.

Les autorités et les services mobilisés maintiennent ainsi une surveillance renforcée, notamment en raison du relief difficile et du risque de reprise de certains foyers.

La vigilance reste de mise

Les autorités poursuivent le suivi de la situation sur le terrain en coordination avec les différents services d’intervention.

À ce stade, aucun bilan définitif des surfaces brûlées ou des éventuels dégâts matériels n’a été communiqué.

Le retour des familles évacuées dépendra de l’évolution de la situation et de la sécurisation complète des zones menacées.

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Siliana : Des vents à plus de 100 km/h ravivent l’incendie de Djebel Boulemane

L’incendie de Djebel Boulemane, dans la zone de Mzata relevant de la délégation de Bargou, à Siliana, a repris dimanche soir, quelques heures seulement après avoir été totalement maîtrisé. De violentes rafales de vent ont réactivé plusieurs foyers et favorisé une nouvelle extension des flammes.

Selon un responsable de la direction régionale des forêts de Siliana, cité par la TAP, la vitesse du vent a dépassé les 100 km/h, compliquant fortement les opérations sur un terrain déjà difficile d’accès.

Les vents ont également transporté des cendres issues de l’incendie jusqu’aux limites du gouvernorat de Kairouan, selon la même source. (Voir la vidéo en bas de l’article)

Des renforts demandés aux gouvernorats voisins

Face à cette reprise, des renforts ont été demandés aux gouvernorats voisins. Des véhicules des services forestiers et de la Protection civile doivent ainsi rejoindre les équipes déjà mobilisées afin de tenter de contenir la nouvelle progression du feu.

Cette reprise intervient alors que l’incendie avait été totalement maîtrisé aux premières heures de dimanche 30 août. Les agents des forêts et de la Protection civile avaient ensuite entamé et achevé les opérations de refroidissement des zones touchées.

Les fortes rafales ont cependant favorisé la réactivation de foyers résiduels, illustrant la difficulté à sécuriser définitivement ce type d’incendie lorsque les conditions météorologiques restent défavorables.

Le feu de Djebel Boulemane s’était initialement déclaré jeudi 27 août. La présence de plusieurs foyers dispersés et le relief accidenté avaient dès le départ compliqué l’accès des équipes d’intervention à certaines parties du massif.

Deux avions militaires déjà mobilisés

L’ampleur des opérations avait nécessité l’intervention de deux avions militaires pour soutenir les équipes au sol.

D’importants moyens humains et matériels ont également été engagés, avec notamment cinq camions relevant des services forestiers de Siliana, un engin de terrassement ainsi que six véhicules de la Protection civile, selon les informations rapportées par la TAP.

Aucun nouveau bilan officiel de la superficie parcourue par les flammes n’était encore disponible dimanche soir. L’extension provoquée par la reprise de l’incendie pourrait conduire les autorités à réévaluer les dégâts une fois le feu de nouveau maîtrisé.

La situation de Djebel Boulemane est distincte des incendies enregistrés ces derniers jours dans le gouvernorat de Jendouba.

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Jendouba : Trois incendies simultanés maîtrisés après une nuit de lutte

Trois incendies se sont déclarés jeudi soir dans plusieurs secteurs du gouvernorat de Jendouba, notamment à Aïn Draham, Aïn Soltane et Bousalem. Les foyers, qui ont touché des zones de pins d’Alep et de maquis, ont mobilisé durant la nuit les équipes de la Protection civile et les autres intervenants. Les trois incendies ont finalement été maîtrisés vendredi matin, sans qu’un bilan consolidé des superficies parcourues ou des dégâts ne soit encore disponible.

Trois foyers dans des secteurs distincts

Les premiers départs de feu ont été signalés jeudi soir dans trois secteurs distincts de Jendouba. À Aïn Draham et Aïn Soltane, les flammes ont notamment atteint des espaces forestiers composés de pins d’Alep et de maquis, tandis qu’un troisième incendie s’est déclaré dans le secteur de Bousalem.

La dispersion géographique des foyers a nécessité l’intervention des équipes de secours sur plusieurs fronts au cours de la même nuit.

Une intervention prolongée jusqu’au matin

Les opérations de lutte se sont poursuivies pendant plusieurs heures, dans un contexte marqué par les fortes chaleurs et des conditions météorologiques susceptibles de favoriser la propagation des flammes.

Selon le point de situation communiqué vendredi matin par Radio Le Kef, les trois incendies ont été maîtrisés grâce à la mobilisation de la Protection civile et des différents intervenants.

Le bilan des dégâts reste à établir

À ce stade, aucun bilan officiel consolidé ne permet encore de déterminer précisément les superficies parcourues par les flammes dans les trois secteurs ni l’ampleur des éventuels dégâts matériels.

L’origine des incendies n’a par ailleurs pas été établie dans les éléments disponibles. Les autorités compétentes devront notamment procéder à l’évaluation des zones touchées avant qu’un bilan plus précis puisse être communiqué.

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Kairouan : Après le Mouled, 1,162 MD supplémentaires pour la propreté et l’environnement

La municipalité de Kairouan bénéficiera d’une enveloppe supplémentaire de 1,162 million de dinars provenant du Fonds de protection des zones touristiques pour renforcer ses interventions en matière de propreté et d’entretien de l’environnement. L’annonce intervient au lendemain du Mouled, célébré mardi 25 août, dans une ville qui a enregistré une forte affluence de visiteurs et une activité touristique soutenue.

Une enveloppe pour renforcer les interventions municipales

Les crédits supplémentaires ont été accordés par le ministère du Tourisme à la municipalité de Kairouan afin de soutenir davantage ses interventions dans le domaine de la propreté et de l’entretien de l’environnement, tout en contribuant à améliorer les conditions d’accueil des habitants et des visiteurs.

Le financement provient du Fonds de protection des zones touristiques. Aucune ventilation détaillée de l’enveloppe entre les différentes opérations n’a été communiquée à ce stade.

L’annonce a été faite à l’issue de la visite effectuée les 24 et 25 août par le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, à Kairouan. La délégation ministérielle a notamment suivi les activités liées au Mouled et visité plusieurs structures touristiques et artisanales de la médina, rapporte l’Agence TAP.

Une enveloppe annoncée au terme d’une forte affluence

Le calendrier est important : les principales célébrations du Mouled à Kairouan se sont achevées mardi. L’enveloppe annoncée intervient alors que la ville a connu une importante affluence durant les célébrations. Le ministère du Tourisme fait état notamment d’un taux d’occupation élevé dans les établissements d’hébergement touristique. Le spectacle lumineux organisé dans le cadre du Mouled aurait, à lui seul, attiré environ 80.000 personnes.

Cette fréquentation représente un enjeu particulier pour les services municipaux, appelés à gérer une pression accrue sur les espaces publics, la collecte des déchets et l’entretien de l’environnement.

Le tourisme religieux comme levier local

Au-delà de l’opération de propreté, le financement s’inscrit dans une volonté de soutenir l’activité touristique de Kairouan, notamment autour de son patrimoine religieux et culturel.

Durant sa visite, le ministre du Tourisme a également inspecté plusieurs résidences familiales de la médina, ainsi qu’un projet artisanal consacré à la transformation de produits alimentaires locaux. Il a par ailleurs visité le Salon national de l’artisanat, organisé dans sa septième édition avec la participation de 104 artisans représentant 21 gouvernorats.

Le Mouled apparaît ainsi comme un moment de forte concentration de visiteurs, mais également comme un test grandeur nature pour les capacités d’accueil et d’entretien de la ville.

Après les visiteurs, la gestion des retombées

L’intérêt de cette enveloppe de 1,162 MD réside donc moins dans son caractère exceptionnel que dans ce qu’elle révèle des coûts associés à l’activité touristique dans une ville patrimoniale.

Après le passage de dizaines de milliers de visiteurs, la municipalité doit maintenir la qualité des espaces publics et de l’environnement. Le recours au Fonds de protection des zones touristiques permet précisément de mobiliser des moyens supplémentaires pour accompagner cette pression.

Pour Kairouan, l’enjeu est désormais de transformer la forte fréquentation enregistrée autour du Mouled en activité touristique durable, tout en renforçant les services nécessaires à l’accueil des visiteurs.

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Panne électrique : Mahdia et Sfax confrontées à de nouvelles coupures d’eau

Une panne électrique survenue au niveau de la principale station de pompage de Kerker perturbe ce lundi 24 août la distribution d’eau potable dans plusieurs zones des gouvernorats de Mahdia et de Sfax. Selon la SONEDE, les perturbations et interruptions sont prévues entre 10h et 20h.

Kerker à nouveau à l’origine des perturbations

La panne électrique a entraîné l’arrêt de la station principale de pompage de Kerker, qui alimente plusieurs secteurs des deux gouvernorats. La SONEDE précise que les perturbations sont directement liées à cette interruption de l’alimentation électrique.

Cet épisode rappelle une situation similaire survenue fin juillet, lorsque la même station avait déjà été affectée par une coupure d’électricité, provoquant des perturbations de l’approvisionnement dans plusieurs délégations de Mahdia et de Sfax.

Plusieurs délégations de Mahdia concernées

À Mahdia, les perturbations touchent notamment El Jem, Boumerdès, Sidi Alouane, Melloulèche, El Bradâa, Chebba, Souassi, Ouled Chamekh, Hébira et Chorbane.

La liste est donc plus étendue que celle initialement rapportée, avec plusieurs délégations déjà concernées par l’épisode de juillet.

Des zones de Sfax également touchées

Dans le gouvernorat de Sfax, sont concernés El Hencha, le centre Kamoun relevant de Menzel Chaker, Jebiniana et la région de Ghraba.

Les perturbations affectent également les zones situées en hauteur des délégations de Sakiet Ezzit et Sakiet Eddaïer, ainsi que El Aouabed, El Baqaa El Beida et la route de l’Aïn, relevant de Sfax Sud.

Une nouvelle alerte sur la fragilité du réseau

La répétition de ce type d’incident met en évidence la dépendance de l’approvisionnement en eau à la continuité de l’alimentation électrique des infrastructures de pompage.

Elle intervient alors que la pression sur les réseaux d’eau reste particulièrement forte en cette période estivale. En juillet, l’Observatoire tunisien de l’eau avait recensé 608 signalements, dont 549 concernant des coupures non annoncées et des perturbations de distribution. Mahdia et Sfax figuraient parmi les gouvernorats les plus concernés, avec respectivement 51 et 42 signalements.

La SONEDE annonce ainsi une fenêtre de perturbations allant jusqu’à 20h ce lundi, avec un retour progressif à la normale attendu après le rétablissement de l’alimentation de la station.

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Météo : sirocco, forte chaleur et températures jusqu’à 47°C ce lundi

La Tunisie connaît, ce lundi 24 août 2026, une nouvelle journée marquée par une forte chaleur. Les températures restent nettement supérieures aux normales saisonnières, avec des maximales pouvant atteindre 47°C dans plusieurs régions et l’apparition du sirocco (ch’hili).

Le temps sera chaud et peu nuageux sur la plupart des régions en matinée. Les nuages deviendront progressivement plus abondants dans l’après-midi sur les régions ouest du Nord et du Centre, avec l’apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies et de chutes locales de grêle. Ces phénomènes pourront ensuite concerner certaines régions de l’Est.

Les températures maximales varieront entre 37 et 42°C sur les zones côtières et les hauteurs, et entre 43 et 47°C dans le reste du pays, avec apparition du ch’hili.

Jusqu’à 10°C au-dessus des normales

Selon une note de suivi publiée par l’Institut national de la météorologie (INM), cette hausse marquée des températures, amorcée dimanche 23 août, se poursuit lundi 24 et mardi 25 août. Les températures dépasseront les normales saisonnières de 6 à 10°C.

Les maximales atteindront ainsi 42 à 47°C dans la plupart des régions, avec apparition du ch’hili, contre 37 à 41°C dans les régions côtières et les hauteurs.

L’INM prévoit par ailleurs que les températures resteront élevées dans la majorité des régions, avec la persistance du ch’hili, jusqu’à la fin de la semaine prochaine.

Des vents plus forts et un risque orageux

Les vents souffleront de secteur Est, faibles à modérés, avant de se renforcer relativement dans l’après-midi près des côtes et dans le Sud. Ils pourront également se renforcer lors du passage des cellules orageuses, avec des rafales dépassant 70 km/h.

La mer sera peu agitée, avant de devenir progressivement agitée en fin de journée sur les côtes nord.

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Eau potable à Tabarka : La station à 65 MD n’est encore réalisée qu’à 30%

La future station de traitement des eaux de surface de Tabarka affiche désormais 30% d’avancement, selon un bilan présenté le 22 août. Porté par la SONEDE, le projet doit renforcer durablement l’alimentation en eau potable de la région grâce à une capacité de traitement de 400 litres par seconde, soit près de 34.500 m³ par jour. Mais sa mise en service, annoncée pour l’été 2027, ne permettra pas de répondre aux difficultés d’approvisionnement rencontrées durant l’été 2026.

Une infrastructure à 65 millions de dinars

Le projet représente un investissement d’environ 65 millions de dinars. La station est destinée à traiter les eaux de surface afin de renforcer le dispositif actuel d’alimentation en eau potable de Tabarka et des zones environnantes.

Avec un débit de 400 litres par seconde, l’installation pourra théoriquement produire près de 34.500 m³ d’eau traitée par jour si elle fonctionne à plein régime. Elle doit ainsi constituer un renfort majeur pour une région confrontée à une pression croissante sur ses ressources et ses réseaux.

Le chantier est toutefois encore loin d’être achevé. Au 22 août, son taux d’avancement atteint 30%, tandis que la fin des travaux est annoncée pour fin juillet 2027, rapporte l’Agence TAP.

Une réponse structurelle, pas une solution pour cet été

C’est le principal décalage entre le calendrier du projet et la situation actuelle sur le terrain.

À Tabarka, des difficultés d’approvisionnement persistent notamment dans les quartiers situés en hauteur, où la distribution de l’eau reste soumise à des restrictions. Ces perturbations interviennent dans un contexte de forte consommation estivale et de pression sur les infrastructures existantes.

La future station ne pourra donc pas résoudre les problèmes rencontrés durant l’été 2026. Même avec un chantier avançant conformément aux prévisions, les habitants devront attendre l’année prochaine pour voir cette nouvelle capacité entrer en exploitation.

L’enjeu immédiat reste ainsi celui de la gestion du réseau existant, tandis que la station constitue une réponse destinée à sécuriser l’approvisionnement sur le moyen et le long terme.

Zerga au cœur du dispositif

La future installation doit notamment être alimentée à partir des ressources mobilisées dans la région, avec le barrage de Zerga au cœur du dispositif annoncé.

Le choix d’une station de traitement des eaux de surface traduit surtout une évolution dans la manière de sécuriser l’approvisionnement : il ne s’agit plus uniquement de rechercher de nouvelles ressources souterraines, mais aussi de mieux valoriser les ressources disponibles en surface à travers des infrastructures de traitement adaptées.

Le projet doit ainsi permettre de transformer cette ressource en eau potable et de l’intégrer au réseau de distribution.

Le calendrier 2027 sera déterminant

Avec seulement 30% des travaux réalisés à ce stade, le respect du calendrier annoncé constituera le principal indicateur à surveiller dans les prochains mois.

La capacité prévue est significative : 400 litres par seconde, près de 34 500 m³ par jour et un investissement de 65 MD. Mais ces chiffres ne produiront leurs effets qu’une fois la station achevée et mise en service.

Pour Tabarka, le constat est donc double : une solution structurelle est bien engagée, mais elle ne répond pas encore à l’urgence actuelle.

Le prochain rendez-vous sera donc celui de l’avancement réel des travaux : passer de 30% à la mise en service dans les délais annoncés sera désormais le véritable test du projet.

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Déchets : A Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise contre le méthane

A Béja, la gestion des déchets devient le terrain d’une expérience mêlant technologie japonaise, réduction des émissions de méthane et coopération climatique. La Tunisie déploie, avec l’appui du Japon, la méthode dite « Fukuoka » au niveau d’une unité de traitement des déchets, dans le cadre du Mécanisme de crédit conjoint (JCM) conclu entre les deux pays.

L’objectif dépasse la seule amélioration du traitement des déchets. Le projet s’inscrit dans une démarche plus large de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de développement de l’économie circulaire et de coopération internationale autour des mécanismes de l’Accord de Paris.

Béja comme laboratoire climatique

La méthode Fukuoka constitue le cœur technologique de cette expérience. Développée au Japon, elle repose sur un mode de stockage semi-aérobie des déchets destiné à favoriser la circulation de l’air dans les installations d’enfouissement.

Cette configuration permet notamment de réduire les émissions de méthane, un gaz à effet de serre particulièrement puissant, tout en améliorant les conditions de stabilisation des déchets et la gestion des eaux de drainage.

Pour la Tunisie, l’intérêt est donc double : améliorer progressivement les pratiques de gestion des déchets tout en s’attaquant à une source importante d’émissions.

Le projet de Béja ne constitue d’ailleurs pas une initiative apparue du jour au lendemain. Sa mise en œuvre s’inscrit dans le cadre d’une coopération engagée depuis plusieurs années entre les partenaires tunisiens et japonais.

Du traitement des déchets aux crédits carbone

L’autre dimension du projet est directement liée à la politique climatique internationale.

Le dispositif s’inscrit dans le cadre du Mécanisme de crédit conjoint (JCM) entre la Tunisie et le Japon, lui-même aligné sur l’article 6 de l’Accord de Paris. Ce mécanisme permet de soutenir des projets utilisant des technologies ou des savoir-faire permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

À terme, les réductions d’émissions obtenues grâce au projet peuvent ainsi être quantifiées et valorisées dans le cadre du mécanisme de coopération carbone.

Le traitement des déchets devient alors plus qu’une question environnementale locale : il s’intègre à une architecture internationale de financement et de comptabilisation de l’action climatique.

Une expérience destinée à dépasser Béja

L’intérêt du projet réside également dans sa dimension pilote. Les résultats obtenus à Béja doivent permettre d’accumuler des données, de mesurer l’efficacité de la méthode et de capitaliser sur l’expertise développée.

Cette expérience pourrait ainsi servir de référence pour d’autres territoires confrontés aux mêmes difficultés de gestion des déchets et de réduction des émissions de méthane.

C’est précisément dans cette logique qu’une session de formation a été organisée les 18 et 19 août 2026 à destination d’une délégation réunissant des représentants de plusieurs pays africains, avec le soutien d’ONU-Habitat.

L’objectif était de partager les expériences et les compétences, mais aussi de renforcer les capacités dans deux domaines désormais étroitement liés : la gestion durable des déchets et l’action climatique.

Un modèle à l’épreuve du terrain

Le véritable enjeu se situe désormais dans la capacité de cette technologie à démontrer son efficacité dans les conditions tunisiennes.

Si l’expérience de Béja permet de réduire effectivement les émissions de méthane tout en améliorant la gestion du site, elle pourrait ouvrir la voie à une diffusion plus large de la méthode.

La Tunisie ne se contente donc pas d’importer une technologie japonaise : elle cherche à faire de Béja un terrain d’expérimentation susceptible d’alimenter une coopération climatique à l’échelle africaine.

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Métro de Sfax : La BAD prépare le montage PPP, pas encore les travaux

Onze ans après la création de la Société du métro léger de Sfax, le projet reste suspendu à son financement. La Banque africaine de développement (BAD) a clôturé, le 17 août 2026, un appel à consultants pour actualiser les études de la ligne T1 et préparer son montage en partenariat public-privé. La mission doit s’étendre jusqu’en août 2027 : aucun lancement des travaux n’est donc annoncé à ce stade.

Une année supplémentaire d’études

Selon l’appel à manifestation d’intérêt publié par la BAD, le cabinet retenu devra actualiser les études techniques et financières de la première tranche de la ligne T1.

La fiche détaillée de la mission mise en ligne sur la plateforme de recrutement de la BAD fixe la période d’intervention du 15 octobre 2026 au 14 août 2027, pour une durée comprise entre dix et douze mois.

Le consultant devra réexaminer les prévisions de fréquentation et mesurer la rentabilité économique de la ligne. L’étude portera également sur la soutenabilité budgétaire du projet, afin de déterminer la forme de partenariat public-privé et le montage financier les plus adaptés.

Le mandat ne concerne donc pas la construction des infrastructures. Il doit préparer le cadre financier, juridique et contractuel avant la sélection du partenaire privé.

Le cabinet sera notamment chargé d’établir le calendrier de l’appel d’offres international, de définir les critères de préqualification et de participer à la rédaction des projets de contrats. Il préparera également le règlement du dialogue compétitif avec les candidats.

Le partage des risques reste à définir

D’après la BAD, le recours au PPP avait été approuvé par l’Instance générale de partenariat public-privé en novembre 2021, puis par le ministère des Finances en juin 2022. Plus de quatre ans après ces validations, ses modalités concrètes restent cependant à arrêter.

La prochaine étude devra notamment préciser la répartition des coûts et des risques entre l’État tunisien et le partenaire privé. Les documents publiés ne permettent pas encore de connaître la contribution financière attendue de chaque partie ni le niveau d’engagement définitif de la BAD dans le financement des infrastructures.

Le gouvernement tunisien a obtenu un don du Fonds de développement urbain et municipal, géré par la BAD, pour couvrir les études techniques et financières. Ce financement concerne ainsi la préparation du projet, et non l’exécution du chantier.

Des déclarations contradictoires en 2025

La question du financement avait provoqué une séquence confuse en mars 2025. Comme Webdo l’avait alors rapporté, le ministre des Transports, Rachid Amri, avait annoncé devant le Parlement que la BAD s’était retirée du projet en invoquant de nouvelles conditions.

Dès le lendemain, le ministère avait affirmé que la banque maintenait son engagement et poursuivait sa coordination avec les autorités tunisiennes, selon un communiqué également relayé par Webdo.

Le nouvel appel à consultants confirme aujourd’hui la continuité de cet accompagnement. Il ne constitue toutefois pas une décision de financer directement les travaux.

Lire aussi: Tunisie : Le ministère du transport rassure sur l’avenir du métro léger de Sfax (mars 2025)

Une attente majeure pour Sfax

Le gouvernorat de Sfax comptait exactement 1 047 468 habitants à la fin de 2024, selon le dernier recensement général de la population publié par l’Institut national de la statistique.

Le projet doit desservir plus précisément l’agglomération du Grand Sfax, dont sept communes regroupent plus de 500 000 habitants d’après la BAD. Dans ce périmètre, près des deux tiers des déplacements motorisés sont effectués en voiture particulière ou en taxi, contre environ 21 % en transport collectif.

Le réseau projeté comprend deux lignes de tramway et trois lignes de bus à haut niveau de service, sur près de 70 kilomètres. Sa première tranche porte sur une section de la ligne T1 reliant le centre-ville à Chihiya sur environ 13,5 kilomètres.

La date du chantier reste inconnue. Avant le premier coup de pioche, il faudra achever les études, valider le montage financier, lancer l’appel d’offres international et contractualiser avec le partenaire privé. Au regard du calendrier publié par la BAD, ces conditions ne devraient pas être réunies avant l’été 2027.

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Après Djerba, les peines alternatives s’étendent à Gafsa

Après une première expérience mise en lumière à Djerba, le recours aux peines alternatives se concrétise également à Gafsa, avec la mise en œuvre d’une peine de travail d’intérêt général au sein d’un établissement hospitalier.

Dans le cadre de l’activation de la convention de partenariat entre le Bureau d’accompagnement de Gafsa et la Direction régionale de la santé, une personne condamnée à une peine de travail au profit de la collectivité a été affectée à l’hôpital universitaire Houssine Bouzid de Gafsa afin d’y effectuer les heures de travail qui lui ont été imposées par la justice.

Opérations de nettoyage et d’entretien

Selon les informations rapportées par Jawhara FM dans la région, cette présence au sein de l’établissement hospitalier vise notamment à contribuer aux opérations de nettoyage, à l’entretien de l’environnement ainsi qu’aux travaux de jardinage.

Au-delà de l’exécution de la sanction, le dispositif poursuit un objectif de réinsertion sociale. Le travail d’intérêt général permet en effet au condamné d’exécuter sa peine dans un cadre utile à la collectivité, tout en favorisant son maintien dans son environnement social et professionnel plutôt que son incarcération.

Cette démarche intervient alors que les peines alternatives font progressivement l’objet d’expériences concrètes dans plusieurs régions tunisiennes. À Djerba, une initiative similaire avait récemment retenu l’attention, avec la mise en œuvre de peines alternatives dans le cadre d’actions au service de la collectivité.

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Exécution des peines en Tunisie

Ces expériences illustrent une évolution de l’approche de l’exécution des peines en Tunisie, en privilégiant, dans les cas prévus par la loi, des mécanismes qui combinent sanction, responsabilité et réinsertion.

L’expérience de Gafsa vient ainsi s’inscrire dans cette dynamique, en associant l’exécution d’une décision judiciaire aux besoins concrets d’un établissement public, notamment dans les domaines de l’entretien et de la préservation de l’environnement hospitalier.

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Hammamet, première destination touristique : Les déchets s’accumulent en pleine haute saison

Alors que Hammamet accueille actuellement un important afflux de touristes et de vacanciers, plusieurs quartiers et artères de la ville font face, ces derniers jours, à une accumulation préoccupante des déchets ménagers.

Des tas d’ordures se sont formés dans différents secteurs de la ville, donnant lieu à une situation particulièrement visible en pleine haute saison touristique. Cette accumulation intervient au moment où Hammamet connaît l’une de ses périodes de plus forte fréquentation de l’année, faisant craindre des conséquences aussi bien environnementales qu’esthétiques sur l’image de la destination.

La situation suscite l’inquiétude et l’exaspération des habitants, mais également des visiteurs confrontés à la présence de déchets dans plusieurs espaces de la ville.

Une situation préoccupante pour une destination touristique majeure

Le problème prend une dimension particulière à Hammamet, considérée comme l’une des principales destinations touristiques de Tunisie. La ville accueille chaque été un nombre important de visiteurs tunisiens et étrangers, notamment dans sa zone touristique et ses différents espaces balnéaires.

La présence prolongée de déchets dans les rues et les quartiers constitue ainsi non seulement une question de salubrité publique, mais également un enjeu pour l’attractivité touristique de la ville.

Au-delà de l’impact visuel, l’accumulation des ordures en période de fortes chaleurs peut également favoriser les mauvaises odeurs et attirer des insectes et autres nuisibles, accentuant les préoccupations sanitaires et environnementales.

La Ligue des droits de l’Homme demande des explications

Face à cette situation, la section de Hammamet de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme a publié un communiqué dans lequel elle fait part de sa vive inquiétude concernant la dégradation de la situation.

L’organisation dénonce notamment l’absence, à ce stade, d’explications officielles concernant les raisons de cette perturbation dans la collecte des déchets.

Elle regrette également l’absence d’un programme clairement annoncé ou de mesures urgentes destinées à remédier à la situation.

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Pour les habitants et les professionnels du tourisme, l’enjeu est d’autant plus important que la période estivale représente un moment crucial pour l’activité économique locale. Une dégradation durable de l’environnement urbain risque de nuire à l’image d’une ville dont l’activité repose en grande partie sur le tourisme.

L’absence d’explications alimente les inquiétudes

À ce stade, les causes précises de cette perturbation de la collecte des déchets ne sont pas officiellement établies dans les éléments disponibles.

L’absence de communication détaillée des autorités compétentes contribue toutefois à alimenter les interrogations des habitants et des visiteurs sur la durée de cette situation et sur les mesures envisagées pour y mettre fin.

La question est désormais de savoir si les services concernés mettront rapidement en place un dispositif exceptionnel afin de rétablir la collecte et d’éviter que l’accumulation des déchets ne se prolonge durant les semaines restantes de la haute saison.

Pour Hammamet, ville vitrine du tourisme tunisien, la gestion des déchets constitue ainsi un enjeu qui dépasse la seule propreté urbaine : elle touche directement à l’image de la destination et à la qualité de l’accueil réservé aux visiteurs en pleine saison touristique.

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Baccalauréat 2026 : pour Nesrine Ben Belgacem, les résultats reflètent les inégalités sociales et territoriales

La sociologue et démographe Nesrine Ben Belgacem estime que les résultats du baccalauréat 2026 ne peuvent plus être analysés uniquement à travers le travail individuel des élèves. Intervenant lundi 22 juin 2026 au micro de Wassim Ben Larbi dans l’émission Expresso sur Express FM, elle considère que les écarts observés entre les régions traduisent avant...

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