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Everyday Tunisians : Ilhem ou la patience du pain

Ilhem passe ses journées entre deux fenêtres. L’une est assaillie par les gourmets qui s’arrachent ses petits pains mlaoui, légers et consistants. L’autre est ouverte à toutes les personnes pressées ayant besoin d’une cigarette revendue au détail ou d’un crayon de couleur.

À la confluence de deux lycées historiques, Ilhem est au service des élèves de Sadiki et de la rue du Pacha. Parfois, des touristes en goguette se joignent aux adolescents qui attendent leur petit délice chaud et truffé de saveurs.

Ilhem est complètement plongée dans sa tâche et entre chapati mahdois et crêpes légères, elle fait de son mieux pour offrir le meilleur à ses clients. Pour elle, chaque geste compte autant qu’une pincée de condiments ou un instant de plus sur le grill.

Faisant son pain, le cuisant et le retournant Ilhem est absorbée par le jeu du feu et de la pâte. Ce qui ne l’empêche pas de veiller à l’excellence de chaque galette qu’elle produira et au bonheur du partage qui la lie aux théories de clients qui assiègent son minuscule restaurant.

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Pain subventionné : La Tunisie innove-t-elle vraiment avec sa nouvelle farine?

La réforme en cours du système de pain subventionné en Tunisie, marquée par le passage à une farine à 85% d’extraction, est présentée comme une évolution technique destinée à améliorer le rendement du blé et à rationaliser la subvention. Concrètement, ce choix permet de produire davantage de farine panifiable à partir de la même quantité de céréales, tout en redéfinissant plus strictement les usages entre pain courant subventionné et produits de boulangerie non subventionnés.

Mais cette approche est-elle une invention tunisienne ? L’analyse comparative montre qu’elle s’inscrit dans une logique internationale déjà expérimentée à plusieurs reprises : celle qui consiste à agir non seulement sur le prix du pain, mais sur la nature même de la farine pour encadrer l’usage de la subvention.

La logique technique : agir sur le rendement pour mieux contrôler la subvention

Le principe de base est simple. En augmentant le taux d’extraction de la farine, on récupère une plus grande part du grain pour la fabrication du pain courant. Cela permet d’améliorer le rendement global du système et de limiter les usages concurrents de la farine, notamment dans la pâtisserie ou les pains dits “fins”, souvent plus valorisés sur le marché.

Lire aussi : Tunisie : Tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau pain subventionné

Dans cette logique, la subvention ne repose plus uniquement sur un prix administré. Elle est intégrée dans la structure même du produit : une farine spécifiquement conçue pour un usage de masse, avec une qualité et une composition adaptées à cet objectif. Cette méthode permet de réduire les fuites vers des circuits plus rentables et de recentrer la consommation sur le pain de base.

Le “National Loaf” et l’économie de guerre

L’un des précédents historiques les plus connus est celui du Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre mondiale. Face aux pénuries et à la nécessité de sécuriser l’approvisionnement alimentaire, les autorités ont introduit le “National Loaf”, un pain fabriqué à partir d’une farine à environ 85% d’extraction.

L’objectif n’était pas gastronomique mais stratégique : maximiser l’utilisation du blé disponible, réduire le gaspillage et garantir une distribution équitable dans un contexte de rationnement. Cette standardisation de la farine a permis de simplifier la chaîne de production et d’assurer une allocation plus efficace des ressources.

Même si le contexte est radicalement différent de celui de la Tunisie actuelle, le principe reste comparable : la transformation technique de la farine devient un outil de politique publique pour gérer une ressource rare.

L’Égypte : un système massif où la farine structure la subvention

L’Égypte constitue un autre exemple significatif. Le pays gère l’un des plus vastes programmes de pain subventionné au monde, reposant sur le pain baladi, un aliment de base pour des dizaines de millions de personnes.

Dans ce système, la gestion de la farine est centrale. L’État encadre strictement les circuits d’approvisionnement des boulangeries subventionnées afin d’éviter les détournements vers le marché libre. Le pain n’est pas seulement subventionné par son prix, mais par tout un dispositif logistique et administratif qui contrôle la farine, les quantités produites et les bénéficiaires.

L’expérience égyptienne montre que plus le système est massif, plus l’État doit intervenir en amont sur la matière première pour garantir l’efficacité de la subvention et limiter les fuites vers des usages non ciblés.

L’Inde : cibler la consommation de base plutôt que le produit fini

En Inde, la logique est légèrement différente mais repose sur une même philosophie. Le système public de distribution alimentaire ne cible pas le pain, mais des produits de base comme le blé et le riz, fournis à prix très réduits ou gratuitement à une large partie de la population.

Ce choix permet de garantir un socle minimal de consommation alimentaire, tout en évitant que ces produits ne soient réorientés vers des circuits commerciaux plus lucratifs. Ici encore, la politique publique agit sur la nature et la destination du produit subventionné plutôt que sur le seul prix.

L’Indonésie : limiter les usages alternatifs par la qualité et la distribution

L’Indonésie offre un autre éclairage avec ses programmes de distribution de riz subventionné. Le dispositif vise les ménages à faible revenu et repose sur une logique de ciblage strict et de contrôle de la distribution.

Dans certains cas, les caractéristiques du riz subventionné, ainsi que ses conditions d’accès, sont pensées pour le distinguer clairement du produit commercial. L’objectif est double : garantir l’accès au produit de base et réduire son attractivité pour des reventes ou détournements.

Lire aussi : Tunisie : Le nouveau pain subventionné attendu début mai

La Tunisie n’invente donc pas une méthode entièrement nouvelle. Elle adapte une approche déjà observée dans plusieurs contextes historiques et géographiques différents, où la gestion des denrées de base a nécessité une intervention directe sur la nature du produit subventionné.

La question centrale n’est pas celle de l’originalité de la méthode, mais celle de son efficacité dans un contexte social et économique spécifique. Car si la technique est éprouvée ailleurs, son succès dépend toujours de son acceptabilité sociale et de sa capacité à maintenir l’équilibre entre rationalisation budgétaire et stabilité du pouvoir d’achat.

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Tunisie : Le nouveau pain subventionné attendu début mai

Les minoteries tunisiennes s’apprêtent à franchir une nouvelle étape dans la réforme du pain subventionné. Selon le directeur de la Chambre nationale des minoteries, Wadii Ghabri, l’entrée en vigueur de la nouvelle farine, issue d’un taux d’extraction relevé de 78 % à 85 %, est prévue pour le début du mois de mai.

Cette mesure, inscrite dans un arrêté conjoint publié au Journal officiel de la République tunisienne, vise à modifier la composition de la farine destinée exclusivement à la fabrication du pain subventionné, notamment la baguette vendue à 190 millimes et le pain de grand format commercialisé à 230 millimes. Les professionnels du secteur assurent être en phase de préparation afin de garantir une transition maîtrisée, dans l’attente du feu vert officiel du Ministère du Commerce tunisien.

Les minoteries n’ont pas encore entamé la production

Intervenant lundi 13 avril 2026 sur les ondes de la radio nationale, Wadii Ghabri a précisé que les minoteries n’ont pas encore entamé la production à grande échelle de cette nouvelle farine. Les quantités actuellement évoquées relèvent, selon lui, de simples expérimentations menées par certaines unités à travers le pays.

Lire aussi : Tunisie : Tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau pain subventionné

Le responsable a tenu à rassurer quant à la qualité du produit final. La farine standard reste inchangée, tandis que seule celle destinée aux pains subventionnés sera concernée par cette révision technique. L’objectif affiché est d’améliorer le rendement tout en maintenant un niveau de qualité acceptable pour le consommateur.

De son côté, Jalila Atai, a apporté un éclairage nutritionnel sur cette évolution. Elle souligne que le nouveau pain ne doit pas être assimilé à un pain de son ou à un produit destiné à l’alimentation animale, balayant ainsi certaines inquiétudes relayées sur les réseaux sociaux.

Optimisation des ressources céréalières

Cette réforme s’inscrit dans un contexte de pression sur les équilibres du système de compensation et de recherche d’optimisation des ressources céréalières, tout en tentant de préserver l’accessibilité du pain pour les ménages tunisiens.

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Conso : Kairouan et Sfax, capitales tunisiennes du bon pain

Les villes de Kairouan et Sfax ont miraculeusement échappé au règne de la baguette et leurs boulangers continuent à produire des pains qui comptent parmi les meilleurs en Tunisie.

Travaillant à l’ancienne, préservant les recettes et les méthodes ancestrales, les boulangeries artisanales sont encore nombreuses aussi bien à Sfax que Kairouan.

Le savoir-faire des boulangeries artisanales

C’est d’ailleurs à ce niveau que réside l’un des secrets de la qualité du pain dans les régions où les boulangeries industrielles ne se sont pas répandues partout.

De fait, le pain est meilleur lorsqu’il est produit dans des fours à l’ancienne, dans le respect de notre savoir-faire.

Plus largement, le pain tradition continue à être le préféré de tous les Tunisiens.

Paradoxalement, ce bon pain au goût inimitable a quasiment disparu des boulangeries de la capitale qui semblent privilégier cadence et quantité au détriment de la qualité.

Les meilleurs boulangers sont de Matmata

Heureusement que le bon pain continue à avoir droit de cité – au même prix – dans nos autres villes, notamment Kairouan et Sfax. Heureusement aussi que le pain tabouna des terroirs a encore de beaux jours devant lui.

Pour l’anecdote, saviez-vous que, plusieurs années consécutives, les meilleurs boulangers de France étaient originaires de Matmata ?

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Nouveau pain subventionné : Pas d’impact sur les prix

En Tunisie, la question de la réforme du système de compensation reste sensible. Invité jeudi sur les ondes de la radio « Mosaïque FM », l’ancien directeur général au ministère du Commerce, Lassaad Laabidi, a affirmé qu’aucun changement n’est à prévoir dans l’immédiat. Selon lui, l’État continuera d’appliquer le mécanisme actuel de soutien aux produits de base et aux carburants, sans modification ni révision à court terme.

L’intervenant a rappelé que ce dispositif repose sur une base législative ancienne. Le soutien aux produits essentiels a été formalisé avec la loi de finances de 1971, bien que des formes d’intervention publique existaient déjà auparavant. Depuis son instauration, ce système vise à amortir les fluctuations des prix, notamment celles liées aux marchés internationaux, afin de préserver le pouvoir d’achat des ménages.

3,6 milliards de dinars de compensation en 2025

Sur le plan budgétaire, Lassaad Laabidi a révélé que l’enveloppe consacrée à la compensation des produits de base a atteint 3,6 milliards de dinars en 2025. Un montant qui illustre le poids de cette politique publique dans les finances de l’État, dans un contexte marqué par des tensions inflationnistes et une pression accrue sur les équilibres budgétaires.

Concernant les évolutions récentes, l’ancien responsable a évoqué le projet de production d’un nouveau pain subventionné enrichi en fibres. Il a assuré que cette orientation n’entraînera pas de hausse des prix pour les consommateurs, les tarifs actuels des différentes catégories de pain devant être maintenus.

Lire aussi : Un nouveau pain bientôt proposé aux Tunisiens

Enfin, revenant sur les réformes passées, il a souligné que le système de compensation a déjà connu plusieurs ajustements structurels. Parmi les plus marquants figure la réforme de 2008, qui a conduit à un recensement national des boulangeries et à l’adoption d’un système de classification (catégories « B » et « C »). Cette mesure visait à mieux encadrer le secteur et à rationaliser l’octroi des subventions.

Stabilité de la politique de compensation

Dans ce contexte, les déclarations de Lassaad Laabidi traduisent une volonté de stabilité de la politique de compensation, malgré les débats récurrents sur sa réforme et son ciblage.

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Un nouveau pain bientôt proposé aux Tunisiens

Un nouveau cap vient d’être franchi dans la politique céréalière tunisienne. Un arrêté conjoint publié dans le dernier numéro du Journal officiel, en date du 2 avril 2026, fixe désormais les taux d’extraction de la semoule et de la farine, dans une optique clairement orientée vers l’amélioration de la qualité nutritionnelle du pain.

Le texte, signé par les ministres de l’Agriculture et du Commerce, redéfinit les catégories de produits issus du blé. Du côté du blé dur, un seul type de semoule est désormais retenu, simplement désigné comme « semoule ». Pour le blé tendre, deux variétés de farine sont distinguées : l’une destinée à la fabrication du pain, l’autre dédiée au pain fin et à la pâtisserie.

Les taux d’extraction

Au-delà de cette classification, l’élément central de la réforme réside dans les taux d’extraction. La semoule issue du blé dur est fixée à 70 %, tandis que la farine panifiable atteint un taux de 85 %. La farine destinée aux pains fins et aux pâtisseries est, elle, limitée à 71 %. Ces seuils ne sont pas anodins : ils traduisent une volonté de conserver davantage d’enveloppes du grain, riches en fibres, dans les produits finis.

Cette orientation s’inscrit dans une stratégie plus large des autorités visant à promouvoir un pain subventionné à meilleure valeur nutritionnelle. En augmentant la teneur en fibres, les pouvoirs publics entendent répondre à des enjeux de santé publique, notamment la prévention de certaines maladies liées à l’alimentation.

Lire aussi : Pain subventionné : Certaines boulangeries freinent l’approvisionnement des épiceries

Sur le plan politique, cette décision est perçue comme un tournant. Le député au Conseil national des régions et des districts, Marouane Zayen, a salué un un véritable point de départ pour la production de pain riche en fibres. Il y voit même « une victoire historique pour la santé et la souveraineté alimentaire », soulignant les implications à la fois sanitaires et stratégiques de cette réforme, rapporte Mosaïque FM.

Minoteries et boulangeries

Reste à observer les modalités concrètes de mise en œuvre sur le terrain, notamment au niveau des minoteries et des boulangeries, ainsi que l’acceptabilité de ces nouveaux standards par les consommateurs, habitués à des textures et des goûts spécifiques.

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Tunisie : Vers une refonte du prix du pain pour freiner le gaspillage alimentaire

Face à l’ampleur du gaspillage du pain en Tunisie, un député propose une réforme audacieuse du système de tarification et de production du pain subventionné. L’objectif affiché est de réduire les pertes quotidiennes – estimées à près de 900.000 pains jetés par jour – tout en rééquilibrant la charge des subventions publiques et en améliorant la qualité nutritionnelle du produit de base.

Des centaines de milliers de pains jetés chaque jour

Lors d’une intervention médiatique sur les ondes d’Express fm, le député Marwan Zayan, membre du Conseil national des régions et des districts, a souligné, hier l’ampleur du gaspillage alimentaire lié au pain, aliment essentiel dans l’alimentation quotidienne des Tunisiens.

Selon ses estimations, ce gaspillage représente plusieurs centaines de millions de pains jetés chaque année, avec une enveloppe budgétaire conséquente supportée par l’État pour compenser le coût réel de fabrication.

Ce phénomène, qui atteint des niveaux particulièrement élevés lors de périodes de forte consommation comme le Ramadan, est jugé non seulement coûteux pour les finances publiques, mais aussi contraire à la logique de souveraineté alimentaire.

Une proposition de loi visant une baguette standardisée

Pour répondre à ce défi, le député a présenté une proposition de loi visant à instaurer un prix unique de 250 millimes pour une baguette standardisée d’environ 300 grammes. Cette miche serait élaborée à partir d’une farine complète à taux d’extraction élevé (~80%) afin de renforcer sa valeur nutritionnelle, d’allonger sa durée de conservation et de réduire les pertes.

Selon les partisans de cette mesure, la standardisation du pain et l’unification de son prix pourraient éviter la surproduction de formats multiples souvent gaspillé ; réduire la pression sur la caisse de compensation ; diminuer les importations de blé tendre ; et favoriser une meilleure gestion des ressources.

Un « fonds de souveraineté alimentaire »

L’élu propose également la création d’un fonds dédié à la souveraineté alimentaire, alimenté par les économies réalisées grâce à la réduction du gaspillage et à une révision modérée de la politique tarifaire du pain. Ce fonds, selon lui, pourrait soutenir les agriculteurs tunisiens et encourager la production locale de céréales ; moderniser les infrastructures de stockage et de transformation ; et aider les familles à faible revenu à accéder à des produits alimentaires essentiels.

Le député a enfin suggéré de soumettre cette réforme à un référendum populaire, éventuellement en même temps que les prochaines élections municipales, afin d’assurer une large adhésion citoyenne. Il a aussi appelé à un dialogue national associant pouvoirs publics, experts, organisations professionnelles et société civile pour trouver un équilibre entre impératifs économiques, sociaux et nutritionnels.

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Pain subventionné : Certaines boulangeries freinent l’approvisionnement des épiceries

Depuis le début du mois de Ramadan, plusieurs boulangeries réduisent délibérément la production de pain subventionné (baguette) et refusent d’en approvisionner les épiceries, a affirmé Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne pour l’orientation du consommateur (OTIC). Selon lui, ces boulangeries poussent ainsi le consommateur à acheter le pain spécial ou non subventionné, plus coûteux, ce qui constitue un manquement au système de subvention et une atteinte directe au pouvoir d’achat.

Le pain subventionné en Tunisie fait partie du système de subvention financé par l’État via la Caisse générale de compensation. Lotfi Riahi insiste sur le fait que toute réduction volontaire de sa production au profit de pains plus lucratifs constitue un détournement de la finalité de la subvention et une violation des obligations liées à la licence.

Atteinte au système et pratique commerciale déloyale

Pour Riahi, maintenir la production de pain non subventionné tout en réduisant celle du pain subventionné constitue un détournement illégal vers le bénéfice des privés et une pratique commerciale déloyale. Ce comportement porte atteinte au droit d’accès à un produit de base subventionné et fragilise le pouvoir d’achat du citoyen.

Le président de l’OTIC appelle les autorités de contrôle à renforcer la supervision pour vérifier que les quantités de farine subventionnée distribuées aux boulangeries correspondent aux quantités produites. Il insiste également sur la nécessité de publier des données transparentes sur les parts distribuées et les fraudes enregistrées, et d’appliquer des sanctions administratives et légales contre tout contrevenant.

Enquête sur coordination et pressions sectorielles

Riahi demande l’ouverture d’une enquête urgente en cas de suspicion de coordination ou de pressions sectorielles qui freinent les réformes et préservent des privilèges injustifiés, soulignant que ce type de pratiques va à l’encontre de l’intérêt général.

Le président de l’OTIC propose la mise en place de normes techniques spéciales pour la farine subventionnée, notamment l’ajout de fibres permettant de distinguer sa différence avec le pain non subventionné. Cette mesure vise à empêcher sa transformation en pain à marge plus élevée et à garantir que la subvention atteigne réellement le consommateur.

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