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Crise Sebta. Le Maroc refuse d’être un fonds de commerce préélectoral en Espagne

Le Maroc refuse d’être un fonds de commerce préélectoral et n’admet pas davantage d’être le bouc-émissaire de règlements de compte politiciens en Espagne, a indiqué le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger…

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Hakim Ziyech rejoint Botafogo au Brésil après le Wydad

L’international marocain Hakim Ziyech est arrivé, le soir du 8 septembre à Rio de Janeiro, pour finaliser son transfert au Botafogo, avec un contrat jusqu’en décembre 2028.   En bref Hakim Ziyech est arrivé à Rio de Janeiro le 8…

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Abdelatif Benazzi va entrer au Hall of Fame du Rugby Mondial

Le charismatique ancien capitaine des Bleus, Abdelatif Benazzi, va être intronisé au World Rugby Hall of Fame. La reconnaissance d’une carrière exemplaire. En bref Abdellatif Benazzi va intégrer le World Rugby Hall of Fame. L’ancien capitaine du XV de France…

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Jazz à Rabat : quand l’Europe et le Maroc improvisent ensemble

Du 24 au 26 septembre, Jazz à Rabat revient au Parc Hassan II pour trois soirées où le jazz européen se mêle aux musiques marocaines. Pour sa 28e édition, le festival mise une nouvelle fois sur les rencontres, avec des…

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Industrie 4.0: les entreprises tunisiennes peuvent candidater à un accompagnement gratuit

L’industrie tunisienne poursuit sa mue numérique. Le HUB Industrie 4.0 de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) vient de lancer un nouvel appel à projets destiné aux entreprises industrielles qui souhaitent mieux structurer leurs projets de digitalisation. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 13 septembre 2026 à 23h59. 

La transformation numérique intéresse les industriels tunisiens, mais peine encore à passer au stade opérationnel. En 2024, 38% des entreprises interrogées dans le Baromètre Industrie 4.0 déclaraient discuter d’une stratégie dans ce domaine, contre 30% deux ans plus tôt. Mais seules 5% avaient finalisé leur stratégie et 14% étaient déjà passées à sa mise en œuvre. Le coût reste le premier frein cité, par 39% des répondants.

Derrière le terme “Industrie 4.0”, il y a une évolution assez simple à comprendre. Les usines produisent désormais beaucoup plus de données qu’auparavant. Machines, capteurs et logiciels permettent de suivre la production en temps réel, de repérer des anomalies, d’anticiper certaines pannes ou encore de contrôler la qualité. À cela s’ajoutent la robotisation et l’intelligence artificielle, qui permettent d’aller plus loin dans l’analyse et l’automatisation.

Pour un industriel, l’intérêt n’est toutefois pas d’accumuler les nouvelles technologies. Il est surtout de savoir lesquelles peuvent répondre à ses propres contraintes. Une entreprise peut, par exemple, chercher à réduire ses arrêts de production, limiter les défauts, mieux suivre sa consommation d’énergie ou automatiser une opération répétitive. C’est précisément sur cette phase de réflexion que porte le programme de l’APII. En effet, les entreprises sélectionnées commenceront par un diagnostic de leurs outils numériques et de leurs processus. Le programme les aidera ensuite à identifier les usages prioritaires et à définir une feuille de route. Un cahier des charges sera également préparé pour un éventuel Proof of Concept (POC), c’est-à-dire un projet pilote permettant de tester une solution avant d’envisager son déploiement.

Cette étape est financée intégralement par la coopération allemande, à travers l’initiative “Invest for Jobs” mise en œuvre par la GIZ Tunisie. Les entreprises bénéficiaires n’auront donc pas à supporter les coûts de conseil liés à cette première phase.

La suite dépendra en revanche d’une nouvelle sélection. Les entreprises ayant réalisé le diagnostic pourront se porter candidates à la phase de déploiement du POC. Leur niveau de maturité numérique, leurs capacités et la faisabilité technique et financière du projet seront notamment pris en compte. Cette seconde phase impliquera un cofinancement de l’entreprise.

L’enjeu est particulièrement important pour l’industrie tunisienne, qui reste au cœur des exportations et des relations avec les donneurs d’ordre étrangers. Dans plusieurs secteurs, la capacité à respecter des standards de qualité, à assurer la traçabilité et à maîtriser les délais et les coûts conditionne directement la compétitivité.

L’IA s’inscrit désormais dans cette équation. Elle peut être utilisée pour analyser les données issues des lignes de production, détecter des défauts par vision artificielle ou encore anticiper les besoins de maintenance. Mais son efficacité dépend d’abord de la qualité des données disponibles et de l’organisation des processus. Une entreprise qui ne sait pas encore quelles données elle produit, où elles sont stockées ou comment elles sont exploitées aura difficilement intérêt à commencer par une solution d’IA.

C’est aussi pour cette raison que le programme commence par un diagnostic plutôt que par l’achat d’une technologie. Pour une PME industrielle, l’investissement dans une nouvelle solution peut rapidement devenir coûteux si le besoin n’a pas été correctement défini.

L’appel est ouvert aux entreprises industrielles implantées et en activité en Tunisie, tous secteurs confondus. Elles doivent notamment présenter une situation financière saine et bénéficier de l’implication de leur direction dans le projet. Plusieurs documents sont demandés, parmi lesquels un extrait récent du RNE, les justificatifs de situation fiscale et sociale, les documents juridiques de l’entreprise et les états financiers du dernier exercice clos.

Pour les industriels, le programme propose donc une première étape assez pragmatique: faire le point sur l’existant, identifier les priorités et préparer un projet avant de passer à l’investissement. Dans une industrie où la donnée et l’IA prennent progressivement une place centrale, cette phase de préparation peut être aussi importante que la technologie elle-même.

Rappelons que le programme est porté en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et l’initiative allemande “Invest for Jobs”, mise en œuvre en Tunisie par la GIZ.

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Maroc : Le virus PHV ne concerne pas la sardine pêchée

Le Pilchard herpesvirus (PHV), récemment associé à des épisodes de mortalité observés chez le pilchard sud-africain (Sardinops sagax), ne concerne pas la sardine pêchée au Maroc, a affirmé le secrétariat d’Etat chargé de la Pêche maritime, en coordination avec l’Institut national de recherche halieutique (INRH). La sardine marocaine appartient à une espèce distincte (européenne), Sardina […]

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Maroc : Synhelion officialise son usine solaire de carburants à Tan-Tan

Un terrain réservé, une filiale créée localement et désormais un protocole d’accord signé avec plusieurs départements ministériels marocains : le projet industriel porté par l’entreprise suisse Synhelion dans le sud du Maroc franchit une nouvelle étape.

L’accord, conclu le 8 septembre 2026, engage la société avec les ministères de l’Industrie et du Commerce, de la Transition énergétique et du Développement durable, ainsi que de l’Investissement, sous la houlette de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE).

L’usine visée doit s’implanter dans la province de Tan-Tan, au sein de la région de Guelmim-Oued Noun. Sa capacité de production est fixée à 100 000 tonnes de carburants renouvelables chaque année, comprenant du carburant d’aviation de synthèse, du diesel et de l’essence à destination du secteur des transports. Pour fabriquer ces carburants, Synhelion s’appuie sur son procédé Sun-to-Liquid, qui transforme l’énergie solaire en combustibles liquides. L’entreprise met en avant le caractère « drop-in » de sa production : ces carburants seraient utilisables directement dans les moteurs et infrastructures existants, sans modification technique majeure.

Sur le plan financier, l’enveloppe évoquée reste celle communiquée par Synhelion dès février 2025, lorsque l’entreprise avait dévoilé son intention d’investir environ un milliard de dollars au Maroc. Ce montant, à ce stade, n’a pas été arrêté de façon définitive par le protocole signé cette semaine : il correspond toujours à l’estimation initiale du projet, dont le financement devait alors reposer sur une combinaison de prêts bancaires, de fonds propres et d’un possible soutien public. Le calendrier de construction et les caractéristiques finales de l’installation restent des points que les prochaines étapes du projet devront préciser.

Depuis l’annonce initiale, plusieurs jalons ont été franchis par l’entreprise suisse. Synhelion a mis en place sa structure locale, Synhelion Morocco, obtenu le statut Casablanca Finance City et sécurisé un terrain à Tan-Tan pour l’implantation de son site. Le protocole d’accord signé avec l’État marocain marque ainsi le passage d’une phase d’étude de marché à une préparation plus opérationnelle du projet.

Le choix du Maroc s’appuie, selon Synhelion, sur l’importance des ressources renouvelables disponibles dans la région ciblée et sur les conditions jugées propices à la structuration d’une chaîne de valeur locale autour des carburants renouvelables. Ce projet s’inscrit également dans la stratégie marocaine de développement d’une filière liée à l’hydrogène vert et à ses dérivés, parmi lesquels l’ammoniac, le méthanol et les carburants de synthèse.

Synhelion dispose déjà d’un site de référence en Allemagne, l’installation DAWN, en fonctionnement depuis 2024, qui a précédé le développement d’unités commerciales de plus grande envergure comme celle prévue à Tan-Tan. En 2025, le cofondateur et directeur général de l’entreprise, Gianluca Ambrosetti, avait indiqué que l’objectif à terme était d’atteindre un coût de production d’environ un dollar par litre, afin de rendre ces carburants compétitifs face aux combustibles conventionnels, en particulier dans le secteur aérien.

Selon les données communiquées par Synhelion, ses carburants permettraient de réduire jusqu’à 100 % les émissions nettes de CO₂ par rapport aux carburants fossiles. Ce résultat variant en fonction du procédé et des intrants utilisés.

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Atlasarts : huit artistes marocains en route pour Paris

Le nouveau programme de résidence porté par le Maroc, la Cité internationale des arts et l’Institut français du Maroc veut offrir à huit créateurs un temps de recherche, de création et de rencontres à Paris. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au…

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Maroc: Plus de 3 000 observateurs suivent les élections législatives

La commission spéciale chargée d’accréditer les observatrices et observateurs des élections a agréé 3 006 personnes appelées à accompagner les différentes étapes des élections législatives prévues le 23 septembre 2026. Elles représentent le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), des associations marocaines ainsi que des instances et organisations internationales. Cette décision a été prise […]

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Jugurtha, Rome, une histoire toujours à venir

Connaissez-vous l’histoire de Jugurtha, l’Africain, le Numide, l’ami-ennemi de Rome cent ans avant Jésus-Christ ? Savez-vous quelque chose de Marius et de Sylla ? C’est une histoire passionnante, car elle pourrait, dans une certaine mesure, se reproduire aujourd’hui… au Chili, ou partout ailleurs, en ce XXIe siècle. Me permettez-vous de vous la raconter, très brièvement ? (Photo : Sénat romain et, en médaillon, Jugurtha).

Arturo Alejandro Muñoz

La Numidie correspondait à ce qui est aujourd’hui l’Algérie et une partie du Maroc et de la Tunisie, en Afrique du Nord. Les cavaliers numides, admirés par les légions romaines, ravageaient violemment les peuples voisins d’Afrique du Nord. Jugurtha en était le chef suprême, une sorte de roi tout-puissant, habile et dépourvu de scrupules (ce qui n’a rien d’étonnant : sans cela, il n’aurait pu devenir roi).

Habile comme il l’était, ainsi que nous venons de le dire, il comprit combien il serait vain, pour ses cavaliers et son armée, d’affronter les légions romaines, presque invincibles, et le pouvoir du Sénat de cette république ; car à cette époque Rome était encore une république. Jugurtha accepta donc de signer un accord de paix et de coopération avec la puissante Rome, conscient qu’il devrait verser de lourds tributs pour préserver la paix, non seulement avec elle, mais aussi avec ses voisins d’Afrique du Nord, territoires placés sous la protection (c’est-à-dire la propriété) du Sénat.

La paix signée, Jugurtha continua cependant d’assiéger ses voisins et de ravager leurs territoires. Jour après jour, le roi numide s’enrichissait davantage, tandis que diminuait le versement des tributs convenus. Le Sénat finit par décider de le convoquer, en l’«invitant» à venir s’expliquer à Rome.

Assailli par des sénateurs habiles dans l’art de la joute politique, Jugurtha, à bout de patience face à tant de discussions byzantines, fit face au Sénat en désignant du doigt la plupart de ces sénateurs qu’il avait comblés, à plusieurs reprises, de présents en or et en bijoux.

«Vous êtes ici, dans cet hémicycle, nobles citoyens romains, grâce aux présents en or et aux tributs personnels que je vous ai maintes fois offerts», phrase attribuée au Numide.

Ce qu’il affirmait était vrai, mais ce fut aussi son arrêt de mort.

Jugurtha achète les nobles «pater familias»

La légende raconte (non l’Histoire, la «légende») que le Sénat décida d’envoyer en Numidie quelques légions commandées par des généraux appartenant à la noblesse en tant que «pater familias», avec l’ordre d’arrêter Jugurtha et de le ramener enchaîné à Rome pour qu’il y soit jugé devant la plèbe, selon la loi correspondante.

Souhaitez-vous connaître la fin de cette histoire ? Eh bien, poursuivons…

Les nobles qui commandaient ces premières légions n’eurent aucun succès. Bien au contraire, selon la légende, ils ne combattirent même pas, car Jugurtha les acheta à prix d’or… et ces nobles «pater familias» décidèrent de rester en Numidie, jouissant de la richesse et des largesses que leur accordait le grand Jugurtha.

Le Sénat changea alors de tactique. Plus de nobles, plus de «pater familias» à la tête des légions. Cette fois, ce seraient deux tribuns de la plèbe qui commanderaient les armées en route vers l’Afrique du Nord : Lucius Cornelius Sylla et Caius Marius.

Sylla et Marius arrivèrent en Numidie et déclinèrent l’invitation de Jugurtha à venir s’entretenir dans son palais. Ils attaquèrent les Numides, les vainquirent, unirent aux leurs les anciennes légions déjà établies sur place (formant ainsi une armée considérable), et enchaînèrent Jugurtha pour le ramener à Rome afin qu’il y soit jugé.

Mais, tout comme le ferait des années plus tard Jules César, Lucius Sylla et Caius Marius allaient s’affronter dans ce que l’Histoire a appelé «la première guerre civile romaine». Pour abréger, Lucius Cornelius Sylla, appuyé par les «optimates» (les nobles), vainquit Caius Marius (appuyé par des secteurs de la plèbe) et transforma la vieille république en une dictature cruelle.

Jugurtha ramené, enchaîné, à Rome

Et Jugurtha, qu’était-il devenu ?

Il fut exécuté en 104 avant J.-C., dans la prison Mamertine.

Vous vous demanderez, aimable lecteur : «Et qu’est-ce que tout cela a à voir avec la réalité chilienne actuelle ?»

Je pense aux «Amarillos»(1) (Sylla ?), à l’UDI/RN (2) (le Sénat romain ?), à Caius Marius (le centre-gauche en échec ?), à Jugurtha (les «patriotes» et les «républicains»)… à la guerre civile romaine ?

Je ne sais pas… dites-moi ce que vous en pensez, ce que vous y voyez, ce que vous pressentez. Pour ma part, j’y perçois certaines similitudes, bien qu’il n’y ait ni troupes, ni légions, ni batailles rangées. Seulement la guerre politique dans sa plus pure essence. Je crois l’avoir déjà écrit, un jour, dans d’autres textes : «tout ce qui se produit aujourd’hui en politique s’était déjà produit à Rome, non seulement sous l’Empire, mais aussi avant, sous la République et sous la Dictature».

C’est peut-être pour cela que l’étude et l’enseignement de l’Histoire constituent, pour la droite et l’establishment lèche-bottes, une matière pernicieuse qui attente contre le très catholique et apostolique statu quo patronal-néolibéral.

Traduit de l’espagnol.

* Professeur à l’Université du Chili.

Notes :

1- Amarillos (Jaunes) : mouvement puis parti fondé en 2022 par Cristián Warnken pendant le référendum constitutionnel, rassemblant d’anciens dirigeants de centre-gauche et centre-droit ; dissous par le Servel en février 2026 faute d’avoir atteint le seuil électoral.

2- UDI/RN : les deux grands partis de la droite traditionnelle chilienne, historiquement alliés dans «Chile Vamos», aujourd’hui soutiens du gouvernement Kast — avec la tension actuelle sur une éventuelle dissolution de cette coalition au profit d’un bloc unique.

Source : Diariopolitika.

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Karacena, un autre visage de la jeunesse marocaine

À Salé, les apprentis de l’école Shems’y s’exercent à défier la gravité mais aussi un destin tracé. De Othmane à Zahra, de Brahim à Saïd, leurs parcours racontent une jeunesse qui rêve de voyager sans renoncer à ses racines. Une…

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L’Boulevard : Casablanca célèbre les musiques qui bougent

Du 17 au 20 septembre, le festival L’Boulevard revient au stade du R.U.C. à Casablanca pour sa 24ᵉ édition. Plus de 33 formations marocaines et internationales se succéderont sur scène. Une édition qui mise autant sur les grands noms que…

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Ayoub El Kaabi opéré avec succès après sa grave blessure

Gravement blessé samedi (5 septembre), l’attaquant de l’Olympiacos et de la sélection nationale marocaine a été opéré avec succès dimanche. En bref Ayoub El Kaabi s’est blessé samedi 5 septembre avec l’Olympiacos. L’attaquant marocain souffre d’une fracture du tibia et…

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Le Maroc est marché clé pour les exportations espagnoles 

Le premier vice-président du gouvernement espagnol et ministre de l’Économie, Carlos Cuerpo, a insisté sur l’importance du marché marocain pour les entreprises espagnoles. Il a souligné que les exportations espagnoles vers le Maroc dépassent 12 milliards d’euros, un chiffre à peine inférieur aux 16 milliards d’euros d’exportations vers les États-Unis, selon Yabiladi. «Nous parlons de […]

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Le Maroc accueille plus de 14 millions de touristes à fin août 2026

À fin août 2026, le Maroc a accueilli 14,1 millions de touristes, marquant ainsi une hausse de 4,5 % par rapport à la même période en 2025, soit environ 608 000 visiteurs supplémentaires, selon Yabiladi. Pour la première fois, les arrivées touristique du mois d’août ont dépassé les deux millions, avec une croissance de 3 […]

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Maroc : un dispositif juridique contre les fake news électorales

En prévision des élections législatives du 23 septembre, qui verront le renouvellement des 395 sièges de la Chambre des représentants, la lutte contre les fake news figure parmi les nouvelles dispositions du système électoral. Celles-ci criminalisent les pratiques susceptibles de…

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Maroc : 10 000 emplois menacés dans les centres d’appels

Une loi française interdisant les appels téléphoniques commerciaux non sollicités commence à produire ses premiers effets sur le secteur des centres d’appels au Maroc , même si son impact total reste difficile à mesurer trois semaines après son entrée en vigueur. Adoptée en France le 11 août, la loi impose aux consommateurs de donner leur […]

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« La más dulce » : derrière la douceur des fraises, un combat de femmes

Avec « La más dulce », la réalisatrice franco-marocaine, Laïla Marrakchi, signe un drame social porté par deux ouvrières marocaines confrontées à l’exploitation dans les plantations de fraises en Andalousie. Présenté à Cannes en 2026, le film représentera le Maroc…

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