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La Norvège reverse les recettes de son match contre Israël à Gaza et porte son don à plus de 400.000 euros

La Fédération norvégienne de football (NFF) a confirmé avoir transformé les bénéfices de son match de qualification pour la Coupe du monde 2026 face à Israël en aide humanitaire destinée à Gaza. Prévue avant la rencontre disputée le 11 octobre 2025 à Oslo, cette initiative a finalement pris une ampleur plus importante puisque la fédération a triplé le montant initial du don. Au total, plus de 400.000 euros ont été réunis au profit des opérations de Médecins Sans Frontières (MSF) dans les zones affectées par le conflit.

Un bénéfice de 47.000 euros transformé en aide humanitaire

La rencontre entre la Norvège et Israël, remportée largement par les Scandinaves (5-0), devait initialement générer un don correspondant uniquement au bénéfice réalisé lors de l’événement. Après clôture des comptes, la Fédération norvégienne a évalué le bénéfice net du match à environ 522.000 couronnes norvégiennes, soit près de 47.000 euros.

Mais l’instance dirigeante du football norvégien a décidé d’aller au-delà de cet engagement initial en ajoutant un million de couronnes norvégiennes sur ses propres fonds. Le montant versé à Médecins Sans Frontières a ainsi atteint 1,5 million de couronnes, soit environ 135.000 euros.

Une contribution privée porte le montant total à plus de 400.000 euros

L’opération a également bénéficié d’un soutien extérieur. Un important acteur économique norvégien, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a choisi d’apporter une contribution supplémentaire de trois millions de couronnes norvégiennes.

Grâce à ce financement complémentaire, près de 4,5 millions de couronnes norvégiennes, soit un peu plus de 400.000 euros, ont finalement été mobilisés pour soutenir les actions humanitaires menées par MSF à Gaza.

La position de la Fédération norvégienne

Le match entre la Norvège et Israël s’était déroulé dans un environnement particulièrement sensible en raison de la situation géopolitique. Des mesures de sécurité renforcées avaient été mises en place autour de la rencontre, avec notamment une réduction de la capacité d’accueil du stade d’Ullevaal.

Ces restrictions avaient eu un impact sur les recettes de billetterie et augmenté les coûts liés à l’organisation de l’événement. Malgré ces contraintes financières, la Fédération norvégienne a maintenu son engagement et choisi même d’amplifier son soutien humanitaire.

La présidente de la NFF, Lise Klaveness, avait expliqué que l’institution ne souhaitait pas rester passive face aux conséquences humanitaires du conflit.

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Mondial Fifa 2026 | Quelque chose de pourri au royaume du football

Les nouvelles normes arbitrales imposées par la Fifa apparaissent n’avoir d’autre motivation qu’accroître son contrôle sur le cours du jeu, en particulier lors des matchs internationaux, pour favoriser certaines équipes aux dépens d’autres. On en eu la preuve lors de ce Mondial, et surtout lors des matches impliquant l’équipe de l’Argentine, largement favorisée par les arbitres.

Dr Mounir Hanablia *

La Coupe du monde le prouve, le foot est un sport de plus en plus soumis aux influences exogènes, mis à part celle de Donald Trump obtenant l’annulation de la suspension d’un match de rigueur après un carton rouge contre un joueur américain.

Ainsi la «pause fraîcheur» en a fait un sport en quatre quart temps tout comme le basketball de la NBA parce que probablement la publicité américaine possède des habitudes et des exigences auxquelles la Fifa n’a d’autres choix que de se soumettre.

Il est encore trop tôt pour en mesurer l’impact sur le jeu. Mais il ne s’agit pas que de cela. L’évolution technologique que représente la VAR a donné lieu à de nouvelles contraintes, matérielles par les dispositifs qu’elle nécessite, et arbitrales imposées par les instances supérieures de la Fédération.

On pourra toujours discuter du bien-fondé de nouvelles normes dans le jeu, quels équilibres internes au sein de l’organisation internationale elles peuvent refléter et dans quelles mesures elles ne faussent pas le déroulement des rencontres.

Des incidents qui interrogent

Les récents incidents survenus lors de deux rencontres de quart de finale de la Coupe du Monde apportent la preuve qu’il ne s’agit pas là que de débats théoriques. Au cours du match Angleterre-Norvège, alors que les Anglais, malmenés, étaient menés au score, le ballon sur un dégagement du gardien norvégien semble avoir heurté un câble soutenant les caméras dominant l’aire du jeu avant d’atterrir sur un pied anglais au départ de l’action ayant conduit au but égalisateur. L’arbitre n’a pas donné suite aux réclamations des Norvégiens, soutenu en cela par la Fifa.

Au cours de la même soirée, la Suisse a été réduite à 10 face à l’Argentine, en accord avec une nouvelle règle d’arbitrage, celle dite de «l’erreur d’identité», qui après revue de la VAR, frappe le véritable auteur de la faute, de la même sanction que celle que l’arbitre, par erreur, a initialement décrétée contre un autre joueur de l’équipe adverse. Cela n’excuse pas le joueur suisse auteur d’une simulation. Néanmoins, ayant déjà été averti, il a été expulsé parce que le joueur argentin avait été sanctionné par l’arbitre d’un carton jaune sur l’action considérée, avant d’être exonéré par la VAR ; une décision totalement injustifiée selon le staff helvétique, la faute en question du joueur argentin n’étant pas justiciable d’avertissement.

Des règles plus arbitraires qu’arbitrales

Il est incontestable que l’incident a constitué le tournant du match qui a permis à l’Argentine, jusque-là dominée, de s’ouvrir les portes de la finale après avoir évolué pendant plus d’une heure en supériorité numérique.

Ce qui est contestable dans cette règle arbitrale, c’est son caractère apparemment moral destiné à sanctionner les tricheurs et qui n’est qu’hypocrisie.

En effet, dans un match, lorsque l’attaquant se retrouve régulièrement soumis aux brutalités physiques du défenseur, souvent sournoises et loin de l’action, sans susciter les réactions adéquates de l’arbitre, on peut concevoir qu’il recoure à la simulation pour imposer à son vis-à-vis plus de retenue et de prudence. Dans ce cas, cette règle ne fait pas de distinction entre le coupable et la victime et apparaît plus arbitraire qu’arbitrale.

Par ailleurs, cette règle n’établit pas de gradation dans la gravité de la faute. Ainsi une simulation est-elle sanctionnée par un carton de la même manière qu’un tacle dangereux, une manchette, ou un coup de genou dans le dos. Or l’une des plus grandes carences de l’arbitrage en football, c’est l’absence d’expulsion temporaire, présente dans d’autres sports. Ainsi un joueur paraguayen a été suspendu parce qu’il s’était couvert la bouche pour s’adresser à un adversaire alors que son équipe auteur d’actes d’anti jeu et de brutalités multiples n’avait eu aucun avertissement. 

Tout compte fait, les normes arbitrales imposées par la Fifa apparaissent n’avoir d’autre motivation qu’accroître son contrôle sur le cours du jeu, en particulier lors des matchs internationaux. Si on ajoute aux tribulations bien connues de l’équipe d’Argentine en Coupe du Monde celles de sa fédération, soupçonnée de corruption et de détournement de fonds, on ne pourra qu’en conclure que décidément, il y a quelque chose de pourri au royaume du ballon rond.  

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Mondial 2026 : fin de parcours pour le Brésil, battu par la Norvège

La Norvège a signé l’une des plus grandes sensations de la Coupe du monde 2026 en éliminant le Brésil (2-1), dimanche, en huitième de finale au stade de New York/New Jersey.

Longtemps solide défensivement face à une Seleção en manque d’inspiration, la formation scandinave a fait la différence dans le dernier quart d’heure grâce à son inévitable Erling Haaland.

L’attaquant norvégien a ouvert le score à la 79e minute avant de doubler la mise à la 90e, offrant un avantage décisif à son équipe.

Le Brésil a entretenu un mince espoir dans le temps additionnel lorsque Neymar a transformé un penalty (90e+), mais cette réduction du score est intervenue trop tard pour empêcher l’élimination des quintuples champions du monde.

Grâce à ce succès retentissant, la Norvège se qualifie pour les quarts de finale, où elle poursuivra son parcours avec l’ambition de prolonger son rêve mondial.

Les Norvégiens affronteront en quarts de finale le vainqueur du match opposant le Mexique à l’Angleterre.

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