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La méduse boussole signalée sur les côtes tunisiennes

L’Association tunisienne pour la science participative (TunSea) a signalé la présence de la méduse boussole sur les côtes tunisiennes. Sa piqûre est généralement considérée comme moins dangereuse que celle de la méduse violette ou orange (Pelagia noctiluca), très présente sur nos côtes.

La méduse boussole (Chrysaora hysoscella), également appelée acalèphe rayonnée, est une espèce très reconnaissable à ses longs tentacules et ses motifs en forme de « V » brun rayonnant depuis le centre de son ombrelle, évoquant une boussole. Elle est particulièrement surveillée en Méditerranée, où son observation est rare, notamment le long des côtes espagnoles, françaises, italiennes et grecques, lorsque des variations des courants océaniques et des conditions météorologiques le permettent.

Sa taille varie généralement entre 10 et 30 centimètres de diamètre, mais peut exceptionnellement atteindre 60 centimètres.

Sa piqûre est généralement considérée comme moins dangereuse que celle de la méduse violette ou orange (Pelagia noctiluca), très présente sur les côtes tunisiennes, mais elle peut tout de même provoquer une sensation de brûlure ou une douleur d’intensité variable selon les personnes.

Suite à l’observation de la méduse boussole, TunSea a lancé un appel à la population afin de la photographier et de vérifier les marques sur son ombrelle, d’enregistrer son lieu et date d’observation, et d’estimer sa taille. L’objectif est d’aider les chercheurs à suivre la biodiversité marine et à identifier les espèces rares ou nouvellement découvertes dans les eaux tunisiennes.

I. B.

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Une méduse inhabituelle repérée au large des côtes tunisiennes

L’association tunisienne de sciences participatives « Tounsi » a annoncé l’observation de la méduse boussole (Chrysaora hysoscella) sur les côtes tunisiennes. Rarement signalée dans les eaux du pays, cette espèce méditerranéenne ne constitue pas un phénomène exceptionnel, mais sa présence suscite l’intérêt des chercheurs qui y voient une occasion de mieux suivre l’évolution de la biodiversité marine.

Une espèce facilement reconnaissable

La méduse boussole doit son nom aux motifs brunâtres en forme de rayons qui ornent son ombrelle et rappellent les points cardinaux d’une boussole. Elle se distingue également par ses longs tentacules urticants utilisés pour capturer ses proies, composées principalement de zooplancton, de larves et de petits poissons.

Son diamètre varie généralement entre 10 et 30 centimètres, mais certains spécimens peuvent exceptionnellement atteindre jusqu’à 60 centimètres. Sa coloration oscille entre le jaune pâle et le brun, avec des marques rayonnantes particulièrement visibles.

Une présence inhabituelle mais naturelle

Selon l’association, l’apparition de cette méduse sur les côtes tunisiennes reste un phénomène naturel. Les variations des courants marins, des températures de l’eau et des conditions climatiques peuvent favoriser le déplacement de certaines espèces vers de nouvelles zones ou accroître leur visibilité près du littoral.

La méduse boussole est largement répandue dans plusieurs régions méditerranéennes et atlantiques, notamment sur les côtes espagnoles, françaises, italiennes et grecques, ainsi que dans certaines zones de l’Atlantique Nord-Est.

Une piqûre douloureuse mais peu dangereuse

Si ses tentacules sont urticants, la méduse boussole est considérée comme moins dangereuse que la méduse violette (Pelagia noctiluca), espèce fréquemment observée sur les plages tunisiennes. Son contact peut toutefois provoquer des brûlures, des rougeurs, des douleurs localisées ou de légers gonflements, dont l’intensité varie selon la sensibilité des personnes touchées.

Les spécialistes recommandent, en cas de piqûre, de rincer la zone avec de l’eau de mer plutôt qu’avec de l’eau douce et de retirer avec précaution les éventuels fragments de tentacules restés sur la peau.

L’association « Tounsi » invite les citoyens qui aperçoivent cette espèce à la photographier et à noter le lieu, la date ainsi qu’une estimation de sa taille. Ces informations peuvent contribuer au travail des chercheurs chargés du suivi de la biodiversité marine et de la surveillance de l’apparition d’espèces rares ou nouvelles dans les eaux tunisiennes.

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