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Photo : Pierre Gassin à l’Alliance française de Djerba

Sous le regard vigilant et engagé de Yassine Hamrouni, directeur de l’Alliance française de Djerba, Pierre Gassin expose sa collection intitulée « Résilience » jusqu’au 25 novembre.

Consacrées aux îles Kerkennah où réside Pierre Gassin, cette série de photographies est une plongée dans le quotidien de l’archipel et de la relation des Kerkenniens avec la mer.

Sublimées par le noir et blanc, les photos de Gassin témoignent également d’une esthétique maîtrisée et d’un art accompli.

L’ouverture de l’exposition aura lieu samedi 17 octobre dans les locaux de l’Alliance française de Djerba.

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Les juifs en Tunisie sont-ils menacés ?

Dans un post Facebook publié jeudi 15 octobre 2026, Elie Trabelsi, juif tunisien, fils de Perez Trabelsi, chef de la communauté juive de Djerba et organisateur du pèlerinage annuel juif à la synagogue de la Ghriba dans l’«Île des Lotophages», a adressé ce qu’il a appelé «un appel à des clochards» (sic!), désignant par cette expression des agitateurs médiatiques qui multiplient les attaques contre les juifs tunisiens, qu’ils accusent d’acheter au prix fort des terrains à Djerba pour renforcer leur présence dans l’île et en Tunisie en général. (Photo: Pèlerinage juif de la Ghriba. En médaillon : Elie Trabelsi).

Imed Bahri

Elie Trabelsi ne mâche pas ses mots. Il dénonce l’incendie qui a ravagé le mausolée juif à El Hamma, à Gabès, ainsi que le tombeau du saint juif Sidi Môrabi, vieux de 400 ans, et déplore que ni le ministère des Affaires culturelles, ni celui des Affaires religieuses ni encore le ministère public n’ont bougé pour ouvrir une enquête sur cet incendie criminel et faire arrêter les coupables. «Pas même un communiqué pour dénoncer cet acte pour la forme et même superficiellement», a-t-il écrit.

Elie Trabelsi a pointé des «mercenaires» qui mènent une campagne médiatique contre la synagogue de la Ghriba. «Ils oublient les problèmes du pays et n’ont qu’un seul souci : Djerba, les juifs et la Ghriba», écrit-il. Et d’ajouter : «Nous sommes propriétaires de nos terres depuis des siècles, nous n’achetons ni ne vendons, et la synagogue de la Ghriba restera comme une épine aux pieds des traitres et l’un des centres de souveraineté de l’Etat tunisien» (pas moins !).

La haine gratuite détruit les peuples

Elie Trabelsi va plus loin en lançant un défi – sur un ton de menace – aux dits «mercenaires» , dont le patron d’une chaîne de télévision : «Et qu’est-ce que vous allez pouvoir faire ? Même les services de renseignement américains vous tiennent à l’œil, et suivent ce que vous écrivez sur ChatGPT, Claude et Messenger. Vous voulez semer le désordre dans le pays et espérez un attentat terroriste contre les juifs à Djerba, en manipulant le pauvre peuple tunisien. Vous croyez qu’avec ce que vous faites, vous allez pousser les juifs tunisiens à partir à l’étranger, comme cela s’est passé dans les années soixante, soixante-dix et quatre-vingt ? ha… ha… ha… Vous rêvez !» Et de conclure : «Vous n’arriverez à rien. Par votre existence même, l’Etat court à sa perte. Car la haine gratuite détruit les peuples».

Le post d’Elie Trabelsi appelle des clarifications. En tant que juif tunisien, il est certes en droit voire dans l’obligation de défendre sa communauté contre les attaques qu’elle subit de la part de quelques agitateurs qui font beaucoup de mal non pas aux juifs mais au pays tout entier. Mais laisser entendre, entre les lignes, que les juifs tunisiens sont protégés par les Américains, c’est faire preuve d’amnésie voire d’ingratitude, car les juifs tunisiens ont toujours bénéficié d’une protection spéciale de la part de l’Etat tunisien, et ce depuis l’époque du sultanat des Hafsides, au 13e siècle et même bien avant. Et les dizaines de milliers de juifs qui ont été chassés d’Espagne et d’Italie après la Reconquista chrétienne au 15e siècle, c’est en Tunisie et au Maroc qu’ils ont trouvé accueil et refuge. C’est pourquoi, d’ailleurs, ils disposent de lieux de culte et de mausolées de saints un peu partout dans le pays.

M. Trabelsi, calmez-vous !

Le peuple tunisien a toujours fait preuve, à travers l’histoire, d’ouverture et d’hospitalité à l’égard des peuples réprimés qui se réfugient chez lui (des Phéniciens dans l’antiquité jusqu’aux Russes après la révolution bolchévique, en passant par les Juifs, les Morisques, les Grecs, les Italiens et autres Espagnols). Il n’y a aucune raison pour qu’il change aujourd’hui. Et cela, M. Trabelsi, vous le savez très bien, d’autant qu’à travers l’histoire de ce pays qui est le vôtre, beaucoup de juifs ont occupé des hauts postes de responsabilité au sein de l’Etat. Le dernier en date, c’est votre propre frère aîné, René Trabelsi, voyagiste franco-tunisien, qui a été ministre du Tourisme entre novembre 2019 et février 2020. Il n’a d’ailleurs quitté le gouvernement qu’à la suite d’une élection et d’un changement de majorité.

Alors, M. Trabelsi, calmez-vous et ne participez pas, par vos postes pour le moins virulents, à une polémique stupide et qui n’a aucune raison d’être. Les «mercenaires» auxquels vous répondez ne sont pas les ennemis des juifs mais de tous les Tunisiens.

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Portrait. Mehdi Ben Cheikh, l’art dehors

Du XIIIe arrondissement de Paris à l’île de Djerba, Mehdi Ben Cheikh fait de l’espace public un terrain d’expression artistique. Ce passeur de street art défend une création sans frontières. Portrait d’un incontournable de la scène urbaine. En bref Mehdi…

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Médenine prend les devants face au spectre de la soif

Le PDG de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE), Abdelhamid Menja, a mis en relief les efforts déployés pour mettre en place un plan d’anticipation pour l’été 2027 dans le gouvernorat de Médenine. Ce plan comprend plusieurs programmes et activités qui seront exécutés par les districts de la SONEDE et le Commissariat régional au développement agricole. Et ce, afin de surmonter les difficultés rencontrées pendant l’été écoulé, survenues à la suite de la hausse des températures qui a engendré une hausse de la consommation d’eau et d’électricité.

Lors du conseil régional de l’eau tenu mercredi 14 octobre dans le gouvernorat de Médenine en présence du secrétaire d’État auprès du ministre de l’Agriculture, chargé des Ressources en eau, Hammadi Habib, et du gouverneur de Médenine, Walid Taboubi, le PDG de la SONEDE a souligné qu’il sera procédé, dans le cadre des préparatifs pour l’été prochain, au forage de deux puits sur l’île de Djerba. Il s’agit également de renouveller les compteurs et les conduites d’eau selon un programme auquel a été allouée une enveloppe dépassant 9 millions de dinars.

Le forage de cinq nouveaux puits dans le gouvernorat de Médenine est également prévu, ainsi que l’achèvement de divers travaux, dont la pose de conduites pour renforcer les ressources hydrauliques au niveau de la station de Zarrat.

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Festival de Djerba | Hommage à l’artiste Afef Ben Mahmoud

En hommage à son parcours artistique et à sa contribution à la scène cinématographique et artistique tunisienne, le Festival International du Cinéma de la Femme et des Jeunes de Djerba rend hommage à l’artiste tunisienne Afef Ben Mahmoud dans le cadre de sa 12ᵉ édition.

Le Festival du Cinéma de Djerba affirme vouloir rendre hommage à un parcours artistique remarquable et à une expérience créative qui contribue à enrichir le paysage culturel et cinématographique tunisien.

Rappelons que Djerba s’apprête à devenir la capitale du cinéma et de la création et accueillera du 24 au 27 octobre 2026 réalisateurs, créateurs et passionnés du 7e art pour une rencontre inédite sous le signe du partage, du dialogue interculturel et de la célébration cinématographique.

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Tourisme culturel : « Petit Pays », l’exposition photo qui devient un voyage dans le patrimoine

L’exposition photo « Petit Pays je t’aime beaucoup » est de retour du 22 au 25 octobre à Djerba. Cette exposition prend désormais l’envergure d’un événement qui conjugue les œuvres des photographes avec une plongée dans le patrimoine.

En effet, les participants à cet événement au départ de Tunis pourront découvrir plusieurs aspects du patrimoine djerbien à travers des visites dans des musées, des mosquées et des huileries.

Des activités liées au patrimoine culinaire sont également au programme. De plus, un concert live à la marina de Houmt-Souk ajoutera une touche festive finale à cet itinéraire culturel de quatre jours.

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De Djerba à Douz : Ksours, troglodytes et dunes de sable

Je choisis de rejoindre Médenine par la chaussée romaine non sans laisser mes yeux s’imprégner de la solitude de Borj Kastil au mitan des eaux. Vital, le pipe-line serpente le long de la route antique, acheminant l’eau si précieuse jusqu’à l’île de Djerba.

Un chapelet de villages tout au long de la route qui file parmi les oliviers : Rsifet, Khalfallah, Loubigla, El Ghrabat, Hessi Amor et toujours des mosquées, des épiceries, des cafés et des garages. Je traverse rapidement la ville de Médenine pour rejoindre Ksar Metameur où m’attend Mabrouka pour partager le pain, l’huile et le miel. Depuis plusieurs années, Mabrouka accueille les voyageurs dans la vaste cour du ksar désaffecté, à l’ombre des mausolées de Sidi Ahmed Lahjel et Sidi Hassen Ben Kmala. Elle me raconte la chronique du village et ses dernières semaines à la tâche.

J’ai toujours refusé le sort qui est celui de ces ksours amazigh dont le délabrement relatif souligne notre désaffection pour ce pan de notre patrimoine et aussi nos contentieux avec l’histoire. Comment sauver ces monuments qui sont partie intégrante de notre mémoire mais ne sont pas considérés comme tels ? C’est en me reposant cette sempiternelle question que je quitte Mabrouka.

Assis à même le sol, des hommes jouent aux dominos au seuil d’un café. Je discute un moment avec eux. Des généralités et la saison décisive de l’automne. Je prends ensuite la route de Matmata. Les villages s’égrenent devant moi : Allamet Machlouch et ses cafés assoupis ; la bifurcation vers Beni Khedache et Bir Soltane ; Al Saykha puis Dkhilet Toujane et Ouled Mhelhel qui marquent le début de l’ascension.

Arrêt devant le village fantôme de Toujane où vivent quelques âmes dont on reconnaît les maisons blanchies à la chaux au milieu des vestiges de couleur terre. Plus loin, je reconnais Tounine qui se cache dans les replis montagneux, la route de Zmerten qui va vers nulle part, Meztata au fond de la vallée et les chemins invisibles de Techine et Hafi Rassou.

À peine arrivé à Matmata, je me rends à Tijma pour retrouver Myriam qui me régale d’une chakchouka dont le rustique de la préparation se conjugue à la saveur des terroirs et dans laquelle je trempe mon pain tabouna encore chaud.

La route vers Douz. Rectiligne et précédée par quelques villages troglodytes qui commencent à Haddege passent Ksar Beni Aissa et Bou Dhafer puis arrivent au triangle amazigh entre Tamezret, Taoujout et la lointaine Zraoua dont les vestiges massifs réveillent une mémoire occultée.

Sinon une transversale qui mène jusqu’à Ksar Ghilane, aucune route ne s’élance du long tapis de bitume qui mène jusqu’à Douz. Parfois, un troupeau de chameaux ou des dunes de sable rompent la monotonie minérale.

L’arrivée à Douz. Nouail et El Faouar sont à quelques kilomètres. Après l’incontournable halte sur la grand-place, je mets le cap sur Jbil et El Hessi. Le sable a envahi une partie de la route mais la dune se maintient plutôt bien. Le silence règne absolument et le soleil s’apprête à se fondre dans la nuit naissante. L’instant est simplement modelé par la beauté des éléments et l’élévation n’en dévient que plus naturelle.

Inspiré, en éveil et aberrant, je suis la course toujours renaissante du jour et de la nuit. Au bout du crépuscule, alors que l’obscurité hésite encore, la lune dans sa plénitude, illumine le ciel étoilé. Et moi, jouant avec le sable, au seuil d’une nouvelle anabase.

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Desert Voyages | Le Sahara tunisien comme lieu méditation

Dans le Sahara tunisien, le yoga quitte les salles de sport pour s’inscrire dans une nouvelle forme de tourisme expérientiel, privilégiant les petits groupes, le silence, la marche et l’immersion dans le désert.

Dérouler son tapis sur le sable encore frais de l’aube, caler sa respiration sur le pas lent d’une caravane, s’arrêter lorsque le soleil impose sa loi et reprendre sa route au crépuscule, alors que les dunes changent de couleur. Desert Voyages associe pratique du yoga, marche, méditation et vie nomade sous les étoiles.

Il s’agit d’une offre de niche qui s’inscrit dans la volonté plus large de la Tunisie de proposer une alternative au traditionnel séjour balnéaire. Le gouvernement a lui-même fait de la diversification vers le tourisme écologique, saharien, sportif et culturel une priorité, tandis que la stratégie nationale vise des modèles plus durables, capables de répartir les retombées économiques jusque dans les régions de l’intérieur.

C’est dans cette optique que s’inscrit la proposition de Desert Voyages : du 23 au 29 novembre 2026, l’agence organise un séjour de six jours dans le Sahara tunisien consacré au yoga, encadré par l’enseignant Thibault Paquin. Baptisée de manière évocatrice «Entre sable et étoiles», cette expérience débute et s’achève à Djerba ; elle comprend un transfert en 4×4 vers un campement dans le désert, de courtes marches accompagnées de dromadaires et des nuitées sous tente ou, pour ceux qui le souhaitent, à la belle étoile, sous le ciel saharien.

Au coucher du soleil, le rythme du voyage ralentit encore davantage.

Yoga sur les dunes

Le programme ne présente pas le yoga comme une parenthèse déconnectée du voyage, mais cherche au contraire à l’adapter aux rythmes naturels du désert. Des séances facultatives de Hatha ou de Vinyasa sont prévues à l’aube sur les dunes, incluant la Salutation au Soleil et un travail sur la respiration.

Aux heures les plus chaudes, lorsque la chaleur incite à faire une pause, place au repos, à la lecture et au Yoga Nidra, une pratique méditative qui s’effectue en position allongée.

Au coucher du soleil, le rythme ralentit encore davantage avec le Yin Yoga, tandis que la soirée peut s’achever par des mouvements inspirés de la Salutation à la Lune et des moments de méditation autour du feu.

Il ne s’agit pas seulement de la beauté du paysage ; la littérature scientifique attribue à la pratique régulière du yoga des effets potentiellement bénéfiques sur la gestion du stress, le sommeil, l’équilibre et, plus généralement, le bien-être psychophysique.

Le yoga adapte le voyage aux rythmes naturels du désert.

Réduire le stress

Le National Center for Complementary and Integrative Health (États-Unis) souligne toutefois que ces effets varient selon le type de yoga pratiqué et la qualité des études disponibles. Une récente synthèse d’essais randomisés a mis en évidence une réduction du stress perçu, tout en qualifiant de faible la qualité d’une partie des preuves scientifiques. À cela s’ajoute le facteur environnemental.

Plusieurs études associent également l’exposition à la nature à de meilleurs indicateurs de bien-être et à une réduction du stress, bien qu’il soit difficile de dissocier l’effet du paysage de ceux de l’activité physique, de la rupture avec la routine quotidienne et de la dimension sociale du voyage.

La «marche afghane»

Dans le désert, cependant, la théorie laisse place à l’expérience vécue. Desert Voyages propose également de s’essayer à la «marche afghane», fondée sur la synchronisation de la respiration et des pas. Plus qu’une simple astuce pour limiter la fatigue, c’est une manière de transformer la randonnée en un exercice d’attention au corps et au rythme, tandis que les bagages et une partie de la logistique sont pris en charge par la caravane.

La journée saharienne est aussi rythmée par la cuisine et la culture locales : pain cuit dans le sable, huile d’olive, dattes, miel et bsissa au petit-déjeuner ; thé à la menthe, plats tunisiens et couscous autour du feu le soir. Il s’agit d’un élément clé d’un modèle touristique qui, pour être véritablement durable, doit impliquer les guides, chameliers, cuisiniers et communautés locales, tout en limitant l’impact sur des écosystèmes extrêmement fragiles.

Le voyage de novembre s’inscrit dans une offre plus large de séjours thématiques proposés par l’agence ; outre le yoga, celle-ci inclut le Qi Gong, la méditation, l’astronomie, la calligraphie, la peinture, la cuisine, la danse et d’autres disciplines. Le fil conducteur consiste à utiliser le Sahara non seulement comme un décor à photographier, mais comme une partie intégrante de l’expérience. Et c’est peut-être là toute la force du yoga dans le désert : sur les dunes, il n’y a ni murs, ni miroirs, ni musique de fond. Pour retrouver l’équilibre, il ne reste que le corps. Et, bien sûr, le sable, qui rend difficile même la posture de l’arbre.

Traduit de l’italien.

Source : Ansa.

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Festival du film des femmes et des jeunes de Djerba | Mohamed Ali Ben Jemaa président d’honneur

​Le comité directeur du Festival international du film des femmes et des jeunes de Djerba annonce le choix de l’artiste tunisien Mohamed Ali Ben Jemaa en tant que président d’honneur de la 12e édition du festival, qui se tiendra du 24 au 27 octobre 2026 sur l’île de Djerba.

​Ce choix intervient en hommage à son parcours artistique distingué, à ses contributions à la scène cinématographique et dramatique tunisienne, ainsi qu’à sa présence remarquable sur la scène artistique nationale.

La direction du festival salue l’acceptation par l’artiste Mohamed Ali Ben Jemaa de cette fonction honorifique, estimant que sa présence constitue une contribution artistique et symbolique majeure à cette édition, qui vise à soutenir la création cinématographique, à renforcer la présence du cinéma tunisien et à mettre en valeur le rôle des femmes et des jeunes dans le 7e art.

Le festival poursuit également son ouverture sur les expériences cinématographiques arabes et internationales, en favorisant les échanges artistiques et en créant des espaces de dialogue et de rencontre entre les artistes et cinéastes de Tunisie et du monde entier.

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Portrait. Camélia Barbachi, la mode en héritage

Après un début de carrière dans le marketing, Camélia Barbachi a choisi de revenir à sa passion première en lançant CHEZ NOUS. Sa marque réinvente le vestiaire tunisien dans un langage contemporain, inclusif et responsable. Distribuée à New York comme…

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Djerba Music Land 2026: l’événement phare qui rythme chaque année la saison touristique de l’île

Le festival DJERBA MUSIC LAND revient du 6 au 9 août 2026 pour une onzième édition qui s’annonce comme l’un des temps forts de l’été sur l’île.

Au fil des années, DJERBA MUSIC LAND s’est imposé comme un rendez-vous majeur de la scène électronique en Méditerranée, mais aussi comme un véritable levier d’animation touristique et économique pour l’île de Djerba. Chaque été, l’événement contribue à renforcer l’attractivité de la destination en attirant un public tunisien et international venu vivre une expérience mêlant musique, loisirs et art de vivre.

Pour la troisième année consécutive, le festival prendra ses quartiers sur la terrasse-jardin du Grand Casino Djerba, un espace entièrement réaménagé permettant d’accueillir jusqu’à 3 500 festivaliers par soirée dans un cadre haut de gamme.

« Pour cette onzième édition, nous entendons poursuivre notre ambition avec la même rigueur et la même conviction : faire de Djerba une référence incontournable de la musique électronique en Méditerranée, en conjuguant excellence artistique, attractivité touristique et création de valeur pour toute l’île », déclare Mohamed Jerad, Directeur général de Tunisia Music Land, la société organisatrice de l’événement.

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L’édition 2026 poursuivra la montée en puissance engagée ces dernières années avec des investissements importants dans les infrastructures techniques : scénographie, systèmes sonores de dernière génération, écrans géants, jeux de lumière et lasers viendront offrir un spectacle immersif inspiré des grandes destinations internationales du clubbing telles qu’Ibiza ou Mykonos.

Cette nouvelle édition s’appuie sur le succès du dixième anniversaire célébré en 2025, qui avait marqué une étape importante dans l’histoire du festival. Saluée par de nombreux professionnels et médias spécialisés, la scénographie avait notamment valu à DJERBA MUSIC LAND une première nomination tunisienne aux Heavent Awards Paris, référence mondiale de l’industrie événementielle.

Un programme inédit et diversifié

Côté programmation, le festival réunira durant quatre jours plusieurs figures majeures de la scène électronique internationale. La soirée d’ouverture sera marquée par un exceptionnel set Back-to-Back-to-Back réunissant les DJs sud-africains Caiiro, Eno Napa et Da Capo, pour quatre heures d’Afro House.

Le public retrouvera également Francis Mercier, l’une des révélations de la scène internationale, accompagné de Massala et Jawora, ainsi que Solto, Hvmza, Raffa Guido, Osfur et Cincity.

La scène tunisienne sera elle aussi largement représentée avec Mehdi Maghraoui, Guesmy, Hunter et Sarab, confirmant la volonté du festival de valoriser les talents nationaux aux côtés des plus grandes références internationales.

Parmi les rendez-vous les plus attendus figure également le retour de Oriental Night Fever, une soirée mêlant musiques orientales, performances scéniques et spectacles vivants avec Al Disco Al Arabi et le concept The Luxury Theater porté par DJ Walou, accompagné de chanteurs, danseurs Dabka, danseuses orientales et artistes de music-hall.

Le plus du Djerba Music Land

Le festival reconduit également sa formule Day & Night, inaugurée avec succès en 2024. En parallèle des soirées principales, DML Off proposera, du 7 au 9 août, des beach parties organisées chaque après-midi de 14 h à 20 h avec une programmation mêlant artistes tunisiens et internationaux.

Autre espace désormais incontournable, le DJERBA MUSIC LAND MARKET poursuivra son développement après son lancement remarqué en 2025. Pensé comme un lieu de rencontres entre artisans, créateurs, exposants et festivaliers, ce marché contribue à enrichir l’expérience du public tout en offrant une vitrine à l’économie créative locale.

Au-delà de sa programmation artistique, DJERBA MUSIC LAND confirme ainsi son rôle de catalyseur pour l’économie touristique de Djerba. En générant une fréquentation importante au cœur de la saison estivale, le festival participe au dynamisme des secteurs de l’hébergement, de la restauration, du transport, du commerce et des services, tout en renforçant le rayonnement de la destination sur la scène méditerranéenne.

 

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Padel et Spa au Radisson Blu Palace Djerba : quand le jeu devient expérience de séjour

A l’hôtel Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, le padel ne se limite pas à une compétition : il devient le point de départ d’une expérience où l’énergie du jeu rencontre le lâcher-prise du bien-être. Entre échanges sur le court et parenthèses de détente, quelque chose de plus subtil se joue — et mérite d’être vécu jusqu’au bout.

Sur l’île de Djerba, certains week-ends prennent une autre dimension. Il y a des événements qui dépassent leur simple vocation sportive pour devenir de véritables expériences de vie. C’est exactement ce qui s’est joué du 30 avril au 2 mai au Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, à l’occasion de la 8e étape du Tournoi national de padel.

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Dès le premier jour, quelque chose d’inhabituel se dégage. Pas seulement des joueurs venus faire parler leur talent, mais une véritable communauté en quête de performance. Des groupes d’amis, des familles entières, des habitués qui se retrouvent, des novices curieux… Car le padel, n’est pas qu’un sport, c’est un prétexte au lien. Sur les deux terrains outdoor de l’hôtel, les Padel Blu, les échanges sont aussi chaleureux en dehors des matchs qu’intenses sur le terrain.

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Une discipline qui séduit

Près de 200 participants ont fait le déplacement, certains depuis Tunis en avion ou par voie terrestre, d’autres depuis Sfax ou Sousse, sans oublier les locaux de Djerba. Une mobilité qui en dit long sur l’attractivité de la discipline. Car le padel a ce pouvoir rare : rassembler sans exclure. Peu importe l’âge ou le niveau, chacun y trouve sa place. On a même aperçu de très jeunes enfants, raquette à la main ou spectateurs attentifs, déjà happés par l’énergie ambiante.

Le tournoi, encadré selon les règles de la Fédération Tunisienne de Tennis, s’est déroulé avec rigueur, mais sans jamais perdre cette atmosphère détendue qui fait le charme du padel. Certaines rencontres ont marqué les esprits, notamment celles où de jeunes talents ont démontré un potentiel prometteur à l’échelle internationale. Et puis il y a eu ce duo mixte, inattendu et inspiré, qui a su s’imposer en finale dans sa catégorie, suscitant autant d’admiration que d’enthousiasme.

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Et puis, il y a tous ces partenaires qui ont joué un rôle significatif pour accompagner cette étape djerbienne. Des entreprises comme Point M, Ulysse Négoce, Carte Assurance ou encore RKF ne se sont pas contentées d’apposer leur logo : leur engagement en tant que sponsors a traduit une réelle volonté de soutenir l’essor du padel en Tunisie. En accompagnant ce type d’événements, elles ont participé activement à structurer la discipline, à encourager les pratiquants et à donner à ce sport en pleine croissance les moyens de ses ambitions.

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L’expérience “Padel & Spa”

Mais ce qui a distingué réellement cette étape djerbienne, c’est ce qui s’est passé en dehors des courts. Le Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba ne s’est pas contenté d’accueillir un tournoi ; il a construit une expérience. Le concept “Padel & Spa” a pris ici tout son sens, sous la houlette de la nouvelle directrice générale de l’établissement, Lydie Ghighi, que l’on a vue impliquée, attentive à chaque interaction et de toute évidence soucieuse de la satisfaction de chacun.

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Le spa comme élément différenciateur

Après l’effort, le réconfort: direction l’Athénée Thalasso & Spa, le centre de bien-être et remise en forme de l’hôtel. Et là, le contraste est saisissant. On passe du bruit des balles aux murmures de l’eau, de l’adrénaline à l’apaisement. Les joueurs, encore marqués par l’intensité des matchs, s’abandonnent à des protocoles de récupération pensés dans les moindres détails : massages ciblés, stretching, soins revitalisants. Les techniques venues d’Inde, de Bali, de Thaïlande ou de Chine ne sont pas de simples prestations, mais de véritables outils de performance et de récupération.

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Kais Nabli, Directeur du centre, le souligne avec insistance: « tout est réuni pour sublimer l’expérience de nos hôtes, dans un cadre à la fois ludique et raffiné, où sport et bien-être s’harmonisent parfaitement pour faire de ce tournoi un véritable succès et offrir une expérience inoubliable. »

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Pendant ce temps, les accompagnateurs trouvent aussi leur rythme. Piscine d’eau de mer, hammam, jacuzzi, rituels signés Cinq Mondes Paris… chacun compose son expérience, entre détente et découverte. L’hôtel devient alors un lieu de vie à part entière, où sportifs et non-sportifs cohabitent dans une harmonie presque évidente.

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L’expérience fidélisante

Ce qui frappe, au final, c’est la cohérence de l’ensemble. Le padel attire, le cadre retient, et l’expérience fidélise. En investissant dans des infrastructures dédiées comme les terrains Padel Blu, le Radisson Blu Palace anticipe une tendance qui, visiblement, dépasse aujourd’hui celle du tennis dans l’hôtellerie.

Mais surtout, il comprend que la valeur ne réside plus uniquement dans l’hébergement. Elle se construit dans l’expérience globale, dans cette capacité à proposer bien plus qu’un séjour : un moment à vivre, à partager, à prolonger… aux normes Radisson.

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La Directrice générale de l’hôtel ne cache pas son enthousiasme : « Accueillir cette étape sur nos courts Padel Blu, avec l’excellence du service Radisson, a été un véritable plaisir. Face à cet enthousiasme, nous sommes heureux d’annoncer le lancement prochain de packages exclusifs incluant des séjours ‘Padel & Bien-être’. Notre objectif étant de répondre à cette nouvelle attente en offrant une plateforme où l’utile se joint à l’agréable dans un cadre raffiné. »

©Destination Tunisie

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Transavia consolide ses vols sur Djerba au départ de la province française

La filiale low cost d’Air France-KLM a entamé hier la programmation d’un nouveau vol sur Djerba.

Tous les lundis jusqu’au 18 octobre 2026, Transavia opèrera sur la ligne Montpellier-Djerba.

Une route saisonnière qu’elle reprend 4 ans après son interruption et qui consolide la présence du transporteur au départ du marché français.

Il est à rappeler que Djerba est également reliée par des vols Transavia au départ de Paris-Orly, Nantes, Lyon et Marseille

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Transavia France : 16 lignes sur la Tunisie et 650.000 sièges pour l’été 2026

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A Djerba, les hôtels préparent la saison 2026, loin du tumulte du monde

Le mois d’avril est traditionnellement celui qui marque la réouverture des hôtels qui avaient fermé à la fin de la dernière saison. Quelques nouveautés sont également à prévoir, très loin du climat de sinistrose international.

Le 4 avril 2026, le Club Med Djerba La Douce rouvrira ses portes. Comme chaque année à pareille époque, cette réouverture est le signe d’une saison généralement prometteuse. Ce mois-ci, ce sont également toutes les petites unités qui ferment traditionnellement en hiver qui s’apprêtent à reprendre du service.

En comptant toute la zone Djerba-Zarzis, l’offre globale devrait de ce fait tourner autour de 36.000 lits au plus fort de l’été, cette même capacité qui avait permis en 2025 de totaliser 7,3 millions de nuitées, soit 25% du total des nuitées enregistrées à l’échelle nationale.

Même si la guerre actuelle au Moyen-Orient hante les esprits, Djerba entend bien être le havre de sérénité et d’insouciance qu’elle a toujours revendiqué.

Certains hôtels affichent même complets pour la saison, annonçant des Stop Sale comme dit dans le jargon.

Et même le très sérieux journal Le Figaro a consacré, dans l’une de ses dernières éditions, un très bel article intitulé Djerba, une destination méditerranéenne qui séduit à l’approche des beaux jours, publication qui tranche avec la morosité médiatique ambiante.

Les projets avancent

Signe de la quiétude qui prévaut, plusieurs nouveautés sont à prévoir. Tout d’abord, l’avancement du chantier de l’hôtel Sunrise Palace sous l’enseigne Marriott. Celui qui fut par le passé Les Sirènes a été totalement métamorphosé et accueillera ses premiers clients dans ses 470 chambres (5 étoiles) à compter du printemps 2027 selon les estimations avancées.

A court terme, ce sont surtout les intentions du groupe libanais Lancaster qui retiennent l’attention. Depuis le 1er avril, cet opérateur a repris l’exploitation de Dar Jerba dans le cadre d’un contrat de location d’une durée de 15 ans signé avec la société propriétaire du complexe, Tourgueness (propriété du groupe libyen Lafico depuis sa privatisation).

Dans un premier temps, il s’agit des deux hôtels fonctionnels, à savoir Dar Narjess et Dar Zahra (tandis que l’appart-hôtel Dar El Menara a finalement fermé pour rejoindre ainsi le Dar Yasmine et Dahlia, les deux autres unités non exploitées depuis plusieurs années).

Sur le court-terme, le nouvel arrivant parle d’injecter un premier montant de 30 MD pour un lifting de saison car l’exploitation des deux hôtels se poursuivra sans discontinuer cet été, notamment en partenariat avec Blue Style, le tour-opérateur tchèque qui dispose de gros engagements sur le complexe (l’ayant lui-même exploité depuis 2024) et ainsi assurer la continuité des contrats déjà signés.

La vision de Lancaster

Remodeler le complexe sous une forme de village géré sous la formule LPD (logement/petit déjeuner) et où s’installeraient de nombreux restaurants à thèmes avec des brands différents. C’est la première idée qu’envisage les nouveau exploitant de Dar Jerba.

La 2e phase d’investissement consistera ensuite à rénover la fameuse salle polyvalente du complexe abandonnée depuis plusieurs années malgré sa capacité à accueillir près de 1000 personnes, ce qui permettrait d’apporter une véritable plus-value en termes de congrès et autres manifestations nationales et internationales d’envergure.

L’amphithéâtre de plein-air a également retenu l’attention des Libanais qui s’y projettent déjà avec la possibilité d’y organiser des concerts avec des artistes internationaux. Quant au Dar Menara, situé en face du complexe, le projet porte sur la création d’un appart-hôtel de grand luxe.

Une vision d’avenir certes qui ne demandera qu’à se concrétiser et ne pas rester lettre morte comme cela fut le cas pour de nombreux autres projets.

©Destination Tunisie

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Vincci Hoteles célèbre son 25ème anniversaire avec de nouveaux projets à Ibiza et dans La Rioja

Vincci Hoteles poursuit son expansion vers de nouvelles destinations avec le développement de deux nouveaux projets à Ibiza et à Haro (La Rioja), qui viendront s’ajouter au portefeuille de la chaîne dans les années à venir.

Cette annonce coïncide avec le 25ème anniversaire de l’entreprise, un parcours toujours marqué par « La vision Vincci » : une manière unique d’interpréter les lieux, les espaces et l’expérience de l’hospitalité.

Avec ces nouveaux projets, le groupe renforce sa stratégie de croissance dans des destinations dotées d’une identité propre, en misant sur des hôtels qui dialoguent avec leur environnement et cherchent à s’intégrer à la vie culturelle et sociale de chaque lieu.

«Fêter ses 25 ans est un moment important pour Vincci Hoteles et une occasion de continuer à évoluer tout en conservant l’essence même qui a présidé à la création de l’entreprise. Notre façon de croître passe par le développement d’hôtels en phase avec le caractère de chaque destination, et des projets comme ceux d’Ibiza ou de La Rioja reflètent très bien cette conception de l’hôtellerie», souligne Carlos Calero, PDG de Vincci Hoteles.

Vincci Hoteles prépare son arrivée à Ibiza avec un nouvel hôtel cinq étoiles

Parmi les nouveaux projets, il convient de souligner l’arrivée de Vincci Hoteles à Ibiza, où la chaîne va développer un hôtel cinq étoiles dont l’ouverture est prévue pour la saison 2027. L’établissement comptera 116 chambres réparties sur deux étages et comprendra différents espaces destinés à enrichir l’expérience des clients, notamment un restaurant, deux bars, un rooftop, une piscine, une salle de sport et un spa.

Le projet a été conçu pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement, en conservant une hauteur modérée et une implantation architecturale en dialogue avec le paysage de la région. Cette approche répond à la volonté de la chaîne de développer des établissements qui s’adaptent au territoire tant d’un point de vue paysager qu’environnemental.

Avec l’arrivée d’Ibiza, Vincci Hoteles fait son entrée dans l’une des destinations touristiques les plus réputées de la Méditerranée, un lieu où nature, culture et vie sociale se côtoient et qui représente l’un des marchés les plus emblématiques du tourisme international.

Vincci Hoteles s’installe au cœur de La Rioja, à Haro

À ce projet s’ajoute un nouvel établissement à Haro (La Rioja), où la société ouvrira un hôtel quatre étoiles de 52 chambres dont l’ouverture est prévue pour fin 2027. Le projet sera situé sur un domaine de 7 000 mètres carrés qui abritait, à la fin du XIX siècle et au début du XX siècle, un domaine agricole et une cave de renom, redonnant ainsi vie à un lieu chargé d’histoire au sein de l’une des régions viticoles les plus emblématiques d’Espagne.

L’hôtel disposera d’un restaurant, d’une piscine extérieure, d’un spa et d’un parking, et a été conçu pour s’intégrer dans l’environnement naturel et culturel de la région. Le projet sera réalisé par l’architecte Rafael Aguilar Espizua, dont la conception architecturale vise à dialoguer avec le paysage et l’identité de Haro.

Cette ville de La Rioja, reconnue internationalement pour sa tradition viticole et pour la concentration de caves historiques qu’elle abrite, constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la culture du vin dans notre pays. Avec ce nouvel établissement, Vincci Hoteles renforce son engagement en faveur de destinations à forte personnalité, où l’hôtel devient une porte d’entrée pour découvrir le territoire, sa gastronomie et sa tradition œnologique.

Ces deux projets partagent la même philosophie: créer des hôtels dotés d’une personnalité propre, capables de saisir l’esprit de la destination et de le retranscrire dans l’expérience du client. Cette approche fait partie de l’ADN de Vincci Hoteles depuis ses débuts et se reflète dans le design, l’architecture et le concept de chaque établissement.

La Vision Vincci : 25 ans à façonner notre propre conception de l’hospitalité

La présentation de ces nouveaux projets coïncide en outre avec un moment particulièrement important pour l’entreprise. Vincci Hoteles célèbre cette année son 25ème anniversaire, un parcours qui a débuté en 2001 avec la volonté de créer une chaîne hôtelière dotée d’une identité propre et d’une conception particulière de l’hospitalité.

Depuis lors, la société a développé un portefeuille d’hôtels urbains et de villégiature dans des destinations phares, en misant sur des projets singuliers et sur une vision de l’hôtellerie où le lieu, l’architecture et l’expérience du client s’inscrivent dans un même récit.

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L’hôtel Vincci Helios Beach à Djerba qui compte parmi les hôtels de la chaine qui se situent à Djerba aux côtés du Vincci Dar Midoun 4*; en plus de Hammamet (Vincci Saphir Palace &Spa 5*), Monastir  (Vincci Helya Beach 4*), et 
Zarzis (Vincci Safira Palms 4*).

Dans ce contexte, l’entreprise met en avant les 25 ans de la «vision Vincci», la manière dont la chaîne hôtelière a appréhendé l’hospitalité tout au long de son parcours : une façon d’envisager et de développer chaque projet, fondée sur le respect du caractère des lieux, l’intégration de l’architecture dans son environnement et le souci du détail dans l’expérience du client. Une vision qui a accompagné la croissance de l’entreprise depuis ses débuts et qui continue de guider son évolution future.

Cet anniversaire est également l’occasion de rendre hommage à l’héritage de son fondateur, Rufino Calero, et au chemin parcouru au fil des ans, tout en marquant le début d’une nouvelle étape au cours de laquelle l’entreprise poursuit sa croissance grâce à l’arrivée de nouvelles générations au sein du projet entrepreneurial.

Fort de cette combinaison d’expérience acquise et de vision d’avenir, Vincci Hoteles réaffirme son engagement en faveur d’une approche de l’hôtellerie fondée sur l’authenticité des lieux, le souci du détail et la création d’expériences en phase avec chaque destination.

À propos de Vincci Hoteles

Vincci Hoteles est une chaîne hôtelière espagnole qui s’appuie sur l’expérience de la famille Calero, forte de plus de cinquante ans d’expérience dans le secteur. Depuis sa création en 2001, l’entreprise a connu une croissance soutenue tant au niveau national qu’international dans le segment des hôtels quatre et cinq étoiles. Elle dispose actuellement d’un portefeuille de 41 hôtels situés dans des emplacements privilégiés en Espagne (29), au Portugal (6), en Tunisie (5) et en Grèce (1).

La chaîne mise sur un modèle qui se démarque, dans lequel chaque hôtel possède sa propre personnalité, adaptée à l’environnement et à la culture de la destination. Vincci Hoteles ne standardise pas ses espaces, mais la qualité de ses services, créant ainsi des établissements singuliers qui allient design, confort, emplacements exceptionnels, gastronomie et expériences uniques pour chaque type de voyageur.

Depuis sa création, Vincci Hoteles a intégré des critères de durabilité environnementale, d’impact social et de bonne gouvernance dans tous ses domaines de gestion. Un engagement qui a été récompensé par des certifications et des prix nationaux et internationaux, et qui se traduit par des actions concrètes au quotidien dans les hôtels.

(Publi-information)

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Libanesische Hotelgruppe Lancaster Hotels zeigt Interesse an den Dar Jerba Hotels

Die libanesische Hotelgruppe Lancaster Hotels-Suites-Resorts interessiert sich für den Hotelkomplex Dar Jerba, der derzeit zu der libyschen Gruppe Lafico gehört. Laut Informationen des Touristikmagazins Destination Mehr

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Lancaster Hotels s’intéresse à Djerba

Lancaster Hotels-Suites-Resorts envisage d’investir sur le Dar Jerba.

Lancaster Hotels-Suites-Resorts, groupe hôtelier libanais exploitant plusieurs hôtels au Liban mais également en Afrique, serait sur le point de prendre en location le complexe Dar Jerba.

Mais au-delà de l’exploitation du complexe et de ses 5 hôtels, Lancaster serait en discussions avec la holding libyenne Lafico, qui possède de Dar Jerba, pour s’engagement sur des investissements destinés à rénover les établissements.

Le directeur général d’exploitation de la chaîne est actuellement sur place tandis que des recrutements ont déjà été entamés pour entamer la première phase.

La première entrée en exploitation de Dar Jerba date de 1973 avec sa société propriétaire initiale, .

Les 5 établissements de Dar Jerba ont une capacité de 3235 lits et sont : Dahlia (598 lits), Dar Narjess (722 lits), Dar Yasmine (560 lits), Dar Zahra (705 lits) ainsi que l’appart-hôtel Dar El Manara (340 lits) situé hors du complexe.

Lancaster exploite pour sa part 5 hôtels au Liban, Burkina Faso et Congo.

Lire dans nos archives à propos de Dar Jerba:

Eté 2017 : le come-back de Dar Jerba sur le marché de l’hôtellerie insulaire

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