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E-Industrie : Le ministère de l’Industrie lance sa plateforme administrative en ligne

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a officiellement mis en service vendredi 28 août la plateforme E-INDUSTRIE, accessible à l’adresse e-industrie.gov.tn. Présentée comme le nouveau portail numérique unifié des services administratifs du ministère, elle permet désormais aux entreprises d’effectuer certaines démarches à distance, avec un premier service déjà opérationnel.

Une première formalité déjà accessible

Le lancement de la plateforme s’est accompagné de la mise en ligne d’un premier service consacré aux fiches techniques d’une opération de perfectionnement actif.

Cette formalité concerne notamment les entreprises qui importent des matières premières destinées à la fabrication de produits finis. La fiche permet de déclarer les intrants utilisés ainsi que les déchets générés dans le cadre de l’opération.

Concrètement, l’entreprise peut désormais créer son compte, déposer son dossier en ligne et suivre son traitement, sans avoir à se déplacer auprès des services du ministère pour déposer un dossier papier. La procédure prévoit notamment l’examen de la recevabilité, une éventuelle visite technique, l’examen du dossier puis la décision finale.

Ce que l’entreprise peut faire en ligne

Le portail permet de suivre l’ensemble du parcours de la demande depuis un espace personnel.

L’utilisateur peut notamment déposer une demande en ligne ; suivre son état d’avancement ; recevoir des notifications lors des différentes étapes de traitement ; consulter les observations ou demandes de complément ; télécharger les décisions administratives ; consulter l’historique de ses demandes.

Les documents délivrés électroniquement sont munis d’un Code électronique de vérification (CEV), permettant d’en contrôler l’authenticité en ligne.

Trois possibilités pour créer un compte

E-INDUSTRIE prévoit plusieurs modes d’accès pour les entreprises.

Le représentant légal peut notamment s’identifier à travers DigiGo ou E-Houwiya, avec une vérification automatique de son identité et de sa qualité auprès du Registre national des entreprises (RNE).

Une inscription classique est également prévue pour une personne mandatée par l’entreprise. Dans ce cas, une procuration doit être générée, signée par le représentant légal puis validée par les services compétents.

Chaque entreprise ne peut disposer que d’un seul compte entreprise, à partir duquel des accès peuvent ensuite être délégués à plusieurs collaborateurs.

Une plateforme, mais encore un seul service disponible

Le terme de « plateforme unifiée » ne signifie pas que toutes les formalités du ministère sont déjà accessibles en ligne.

Au jour de son lancement, le portail officiel affiche une seule formalité disponible, celle consacrée aux fiches techniques du perfectionnement actif.

Le ministère prévoit toutefois d’élargir progressivement le dispositif à d’autres prestations. Parmi les services annoncés figurent notamment les démarches relatives à l’importation de produits soumis au régime des cahiers des charges, l’accès au Fonds de promotion de l’huile d’olive conditionnée (FOPRHOC) et les autorisations de création d’entreprises classées dans les catégories 1 et 2.

Le ministère traite actuellement plus de 4 000 fiches techniques par an, ce qui donne une première idée du volume de procédures susceptibles d’être progressivement dématérialisées.

Vers un portail unique des démarches industrielles

E-INDUSTRIE doit à terme regrouper les différents services administratifs des directions centrales du ministère sur un même espace numérique.

La plateforme est déjà connectée au RNE et prévoit des échanges de données avec les administrations concernées. Pour le premier service mis en ligne, une interconnexion avec la Direction générale des douanes permet notamment l’échange de données et la notification de l’état d’avancement des dossiers et des décisions.

L’objectif est donc de passer progressivement d’une succession de démarches administratives séparées à un parcours numérique intégré, permettant aux entreprises de déposer et suivre leurs dossiers à distance.

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Textile tunisien : la FTTH dément un retard de production lié aux coupures d’électricité

La Fédération Tunisienne du Textile et de l’Habillement (FTTH) conteste les informations faisant état d’un retard de production de quatre mois dans le secteur textile tunisien en raison des coupures d’électricité. Selon les éléments recueillis auprès des industriels concernés, le retard serait lié à l’approvisionnement en tissus, livré avec plus de trois mois de décalage.

La Tunisie a connu un délestage électrique partiel d’une durée limitée à dix jours, indique la FTTH dans un communiqué. La fédération affirme que les vérifications effectuées auprès des industriels concernés ne permettent pas d’établir un lien entre ces coupures et le retard constaté dans la chaîne de production.

Selon la FTTH, la livraison des tissus par le donneur d’ordre a accusé un retard de plus de trois mois par rapport au calendrier contractuel. Le décalage dans la production trouverait ainsi son origine en amont, au niveau de l’approvisionnement, et non dans la capacité de production ou la fiabilité énergétique des usines tunisiennes.

La fédération rappelle par ailleurs que l’industrie tunisienne du textile et de l’habillement s’appuie depuis plus de trois décennies sur le respect des délais, la qualité d’exécution et la conformité aux normes internationales. Elle souligne également ses relations de long terme avec plusieurs maisons européennes. La FTTH appelle enfin à examiner les faits sur la base d’éléments vérifiables et indique rester disponible pour échanger avec ses partenaires, ses clients et les différents observateurs du secteur.

Pour rappel, dans un communiqué rendu public récemment, le ministère de la Défense néerlandais a déclaré que la distribution des nouveaux uniformes militaires néerlandais, initialement programmée pour septembre 2026, n’interviendra finalement qu’au premier trimestre 2027. En cause : des coupures d’électricité chez un sous-traitant tunisien, provoquées par les fortes chaleurs de cet été.

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Le gaming, nouvel eldorado économique: pourquoi la Tunisie ne doit pas rester spectatrice?

Longtemps considéré comme un simple loisir réservé aux jeunes, le gaming s’impose aujourd’hui comme un véritable secteur économique, technologique et culturel à l’échelle mondiale. Face à cette mutation, une question centrale se pose : où en sommes-nous réellement, et que font nos décideurs pour soutenir et développer ce secteur, qui s’annonce parmi les plus attractifs et compétitifs des années à venir ?

Ce sujet prend tout son sens après la tenue récente de la grande finale de Counter-Strike à l’Accor Arena de Bercy, suivie d’une cérémonie de clôture au Grand Palais à Paris. Cet événement a réuni des personnalités de premier plan : Emmanuel Macron, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, grand passionné du gaming, le président de la FIFA Gianni Infantino, ainsi que la star portugaise Cristiano Ronaldo. Ensemble, ils ont clôturé deux mois de compétitions ayant opposé plus de 2 000 joueurs sur les 25 jeux vidéo les plus populaires au monde. Emmanuel Macron a remis le trophée à l’équipe chinoise All Gamers, vainqueur de cette troisième édition de l’Esports World Cup, initialement prévue en Arabie saoudite mais délocalisée en raison du contexte géopolitique.

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Moez Joudi L'Economiste-MaghrébinFace à un tel engouement, l’expert en économie Moez Joudi dresse un bilan sans équivoque : l’industrie mondiale du jeu vidéo génère un chiffre d’affaires estimé entre 200 et 225 milliards de dollars, dépassant largement les marchés combinés du cinéma et de la musique.  » C’est une industrie en or, à fort potentiel, et qui intéresse particulièrement les jeunes », souligne-t-il.

 

 

Lire également : Le gaming, l’heure du boom

Pourtant, en Tunisie, la situation contraste fortement. Sur sa page officielle Facebook, Moez Joudi pointe du doigt le manque criant de soutien institutionnel :  » En Tunisie, nous avons beaucoup de jeunes doués dans ce domaine, qui cherchent un climat d’affaires propice pour ce genre d’industries. Au niveau du système en place, du cadre juridique, fiscal et de change, ainsi qu’au niveau des gouvernants du pays, aucun intérêt, aucune connaissance, aucune adaptation, aucune écoute et aucune intention ! On tourne en rond et on laisse la jeunesse du pays pourrir et mourir, noyée soit dans le désespoir, soit au large des côtes tunisiennes, du nord au sud. C’est une rupture totale avec les aspirations de ces jeunes et avec les domaines d’activités de leur présent et de leur avenir. Lamentable et révoltant ! ».

Un constat amer, qui interpelle sur l’urgence d’une politique publique adaptée, capable de transformer ce potentiel en levier de développement économique et social.

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L’Allemagne face à une vague de faillites sans précédent

L’économie allemande traverse «sa crise la plus profonde de l’après-guerre», a averti mardi 18 août 2026 la première fédération industrielle du pays, reprochant au gouvernement son inaction malgré une quatrième année consécutive de production industrielle en chute.

Habib Glenza, à Lodz.  

Longtemps considérée comme le modèle économique à suivre, l’Allemagne traverse aujourd’hui une crise d’une ampleur rarement observée depuis la Seconde Guerre mondiale. En 2025, plus de 17 600 entreprises ont déposé le bilan, un niveau inédit depuis plus de deux décennies, avec une accélération marquée ces derniers mois. Derrière ces chiffres, une réalité brutale : près de 48 entreprises ferment chaque jour. Ce phénomène ne concerne pas uniquement les petites structures, mais touche également des géants industriels, révélant un affaiblissement global du tissu économique. 

Le moteur économique de l’Europe en train de lâcher

Contrairement à un krach boursier brutal, la crise actuelle en Allemagne s’installe progressivement, rendant son impact encore plus dangereux. Les faillites augmentent mois après mois, affectant tous les secteurs clés, de l’industrie lourde à la construction. Ce caractère diffus empêche une réaction rapide des marchés et des gouvernements, laissant le temps aux déséquilibres de s’ancrer durablement.

Cette lente érosion du tissu économique est particulièrement préoccupante car elle pourrait contaminer l’ensemble de la zone euro. Dans ce climat d’incertitude prolongée, diversifier ses investissements devient vital, et l’achat d’or représente une valeur refuge fiable face aux crises systémiques qui s’installent dans la durée.

Le modèle allemand repose en grande partie sur le fameux «Mittelstand», un réseau dense de PME familiales, souvent très spécialisées et leaders mondiaux. Ces entreprises représentent plus de 99 % du tissu économique et emploient des millions de personnes. Pourtant, ce pilier historique montre aujourd’hui des signes de faiblesse inquiétants. La hausse des coûts, la baisse de la demande et les contraintes réglementaires pèsent lourdement sur leur rentabilité. Lorsque ce cœur industriel ralentit, c’est toute l’économie qui vacille. 

L’une des causes profondes : la rupture avec le gaz russe

Les sanctions de l’Union européenne (UE) contre la Russie, notamment la rupture avec le gaz russe bon marché. En boycottant l’achat du gaz russe, les politiciens de l’UE, en particulier les Allemands, les Anglais, et les Français, ont cru mettre à plat l’économie russe. Aujourd’hui, les sanctions imposées à la Russie se sont retournées contre toutes les économies des pays de l’UE, en particulier contre celle de l’Allemagne qui entraînera dans sa chute les autres économies de l’Europe          

Par ailleurs, la crise actuelle résulte d’une accumulation de facteurs structurels. La flambée des prix de l’énergie, notamment après la rupture avec le gaz russe, a multiplié les coûts de production. À cela s’ajoute la hausse rapide des taux d’intérêt, qui freine les investissements et alourdit le coût du crédit. La transition énergétique, bien que nécessaire, impose également des dépenses considérables aux entreprises. Enfin, le ralentissement du commerce mondial et le retour du protectionnisme, à l’instigation des Etats-Unis de Donald Trump, compliquent les exportations, pilier du modèle allemand. Face à ce cocktail toxique, il devient indispensable d’adopter une stratégie patrimoniale défensive, en intégrant par exemple l’or comme actif de protection contre les turbulences économiques

Ce que traverse l’Allemagne dépasse largement une simple récession conjoncturelle. Il s’agit d’une transformation structurelle profonde de son modèle économique. L’industrie, historiquement basée sur une énergie abondante et bon marché, doit désormais se réinventer dans un environnement plus contraignant et compétitif.

Parallèlement, le pays accuse un retard dans la digitalisation et les technologies émergentes comme l’intelligence artificielle. Cette double transition, énergétique et technologique, s’annonce longue, coûteuse et incertaine. Dans ce contexte, sécuriser une partie de son patrimoine avec de l’or tangible constitue une décision prudente et stratégique.

2026 : une année charnière aux perspectives incertaines             

Les prévisions économiques pour 2026 restent prudentes, avec une croissance faible et des faillites qui devraient continuer à augmenter, bien que plus lentement. Le pic de la crise pourrait être proche, mais ses effets s’inscriront dans la durée. De nombreuses entreprises envisagent déjà de délocaliser leur production vers des zones où les coûts sont plus compétitifs, notamment aux États-Unis ou en Europe de l’Est. Cette recomposition industrielle aura des conséquences majeures sur l’emploi et la stabilité économique du continent européen. 

Investir en Allemagne en 2026 nécessite une approche sélective et stratégique. Miser sur l’ensemble du marché peut s’avérer risqué, notamment en raison de l’exposition à des secteurs en difficulté comme l’automobile ou la chimie. En revanche, certaines niches, notamment dans les technologies industrielles avancées ou l’efficacité énergétique, peuvent encore offrir des opportunités intéressantes à long terme.

Toutefois, dans un environnement aussi incertain, il est essentiel de diversifier ses placements et de ne pas dépendre uniquement des marchés financiers traditionnels. 

La situation actuelle en Allemagne agit comme un signal d’alerte pour l’ensemble de l’économie européenne. Ce qui était autrefois un modèle de stabilité devient aujourd’hui un terrain d’incertitudes. Entre transition énergétique, mutation industrielle et tensions géopolitiques, les défis sont nombreux et les solutions encore floues. Pour les investisseurs, l’heure n’est plus à l’improvisation mais à la prudence et à l’anticipation. 

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Industrie tunisienne : Le textile décroche, la mécanique accélère

L’investissement industriel donne l’image d’une Tunisie à deux vitesses. Au premier semestre 2026, les perspectives progressent globalement, mais derrière cette amélioration se cache un net décrochage du textile-habillement-cuir, dont le solde d’opinion tombe à −4 %, tandis que les industries mécaniques et électriques atteignent +48 %. Pour le second semestre, l’écart pourrait encore se creuser : le textile anticipe un nouveau recul, à −6 %.

Une amélioration globale qui masque de profondes fractures

L’enquête menée par l’Institut national de la statistique auprès de 1085 entreprises privées fait apparaître une industrie tunisienne loin d’être homogène.

L’indicateur global de l’investissement progresse, traduisant une amélioration des anticipations des chefs d’entreprise. Mais cette tendance d’ensemble masque des évolutions radicalement différentes selon les secteurs.

D’un côté, certaines branches affichent une confiance renforcée et des intentions d’investissement nettement orientées à la hausse. De l’autre, des secteurs historiquement importants pour l’industrie tunisienne entrent dans une zone de recul.

Le cas du textile-habillement-cuir est particulièrement révélateur.

Le textile bascule dans le rouge

Au premier semestre 2026, le solde d’opinion relatif à l’investissement dans le secteur textile-habillement-cuir s’établit à −4 %.

Ce chiffre ne correspond pas à une baisse de 4 % des montants réellement investis. Il s’agit d’un solde d’opinion, construit à partir de la différence entre la part des chefs d’entreprise anticipant une hausse de leurs investissements et celle prévoyant une baisse.

Mais l’indicateur reste révélateur : les opinions négatives deviennent plus nombreuses que les anticipations positives.

Et la tendance ne devrait pas s’inverser immédiatement. Pour le second semestre, le solde d’opinion du secteur tomberait à −6 %, confirmant la persistance d’un climat d’investissement dégradé.

La mécanique et l’électrique prennent le contre-pied

À l’opposé, les industries mécaniques et électriques affichent une dynamique particulièrement forte.

Leur solde d’opinion sur l’investissement atteint +48 %, soit l’un des niveaux les plus élevés parmi les secteurs industriels étudiés.

L’écart avec le textile illustre l’ampleur de la divergence : entre un secteur dont les entreprises anticipent davantage un recul qu’une progression et un autre où les perspectives positives dominent largement, l’industrie tunisienne avance désormais selon des rythmes très différents.

Cette accélération de la mécanique et de l’électrique constitue un signal encourageant pour des activités davantage intégrées aux chaînes de valeur industrielles et tournées vers des productions à plus forte composante technologique.

Le textile n’est pas le seul secteur à montrer des signes de faiblesse. L’enquête fait également apparaître un ralentissement dans les industries chimiques, confirmant que l’amélioration globale de l’investissement ne profite pas à l’ensemble du tissu industriel.

Le risque serait donc de tirer des conclusions trop rapides à partir du seul indicateur général. Une progression globale peut coexister avec des difficultés sectorielles importantes, voire avec une aggravation des écarts entre branches.

Une industrie de plus en plus contrastée

Le principal enseignement de cette enquête est finalement moins la progression de l’indicateur global que la fragmentation des trajectoires industrielles.

La Tunisie ne fait pas face à une industrie uniformément en reprise ou uniformément en difficulté. Elle voit au contraire certains secteurs accélérer pendant que d’autres reculent.

La question des prochains mois sera donc de savoir si la dynamique des industries mécaniques et électriques pourra entraîner plus largement l’investissement industriel ou si, au contraire, la faiblesse persistante du textile et le ralentissement de la chimie finiront par peser davantage sur l’ensemble du secteur.

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Quand les grands projets redessinent le Maroc

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Deutsche DELTEC-Gruppe übernimmt das tunesische Cicor-Werk in Borj Cédria

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Kromberg & Schubert erweitert Produktionsstätte in Béja für bis zu 8000 Beschäftigte

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Erhöhung der Wasserpreise eine dringende Notwendigkeit zur Bewältigung der Wasserkrise

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