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L’opposition de Belloumi et Boughdiri acceptée, un procès fixé

La Cour d’appel de Tunis a accepté l’opposition formulée par les deux journalistes Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri condmnés par défaut à un an de prison ferme.

Cette décision prononcée, ce mardi 21 juillet 2026, annule de ce fait le jugement rendu en leur absence et donne lieu à un nouvel examen de l’affaire.

Le procès a été fixé au 2 décembre 2026, sachant que cette affaire remonte à 2015 suite à une plainte déposée par l’ancien président Moncef Marzouki, après la diffusion d’une vidéo qui lui a été faussement attribuée, dans l’émission « Le Huitième Jour » (Al Youm Al-thamen).

On notera que les deux journalistes avaient à l’époque reconnu et corrigé leur erreur avant de présenter des excuses.

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​Le SNJT solidaire avec Insaf Boughdiri et Hamza Belloumi

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a exprimé sa totale solidarité avec les journalistes Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri, suite à leur condamnation par contumace à un an de prison ferme.

Dans son communiqué, le syndicat a fermement contesté ce verdict prononcé par la Cour d’appel de Tunis, assorti d’une amende financière, suite à une plainte déposée en 2015 par l’ancien président de la République, Moncef Marzouki. L’affaire concerne la diffusion, dans le cadre de l’émission « El Yaoum El Thamen » (Le Huitième Jour) sur la chaîne El Hiwar El Tounesi, d’un extrait vidéo attribué par erreur à ce dernier.

​Le SNJT a tenu à rappeler que le journaliste Hamza Belloumi avait immédiatement pris les mesures correctives requises sur le plan déontologique, en présentant des excuses et en rectifiant le tir. Une démarche qui s’inscrit, selon le syndicat, dans le cadre des mécanismes d’autorégulation et de responsabilité professionnelle, témoignant du respect du droit du public à une information exacte.

​Parallèlement Moncef Marzouki avait intenté une action en justice en 2015 auprès du Tribunal de première instance de Manouba. Après des années de procédures, ce tribunal avait d’abord rendu un jugement par contumace condamnant cinq journalistes, dont Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri, à des amendes financières.

​« Cependant, la surprise a été totale cette semaine pour les deux journalistes, qui ont découvert l’existence d’un arrêt d’appel, rendu lui aussi par contumace, alourdissant la peine à un an de prison ferme avec amende, assorti d’un mandat de recherche à leur encontre », déplore le SNJT en rappelant que Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri ont entamé les démarches légales pour suspendre l’exécution de cette peine et faire opposition à ce jugement

​Face à cette situation, le SNJT exige de la Cour d’appel de Tunis une révision de ce verdict et demande à ce que le droit à la défense des deux journalistes soit pleinement garanti dans le cadre d’un procès équitable sachant que l’audience a été fixée pour le 21 juillet.

Y. N.

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Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri condamnés à un an de prison

Le journaliste Hamza Belloumi et la rédactrice en chef Insaf Boughdiri de l’émission « Le Huitième Jour » (« Al Yawm Athamen ») font face à une condamnation par contumace à un an de prison et à une amende.

C’est ce qu’a annoncé Hamza Belloumi via un post publié ce vendredi 17 juillet 2026, en précisant que cette condamnation est liée à une affaire datant d’il y a 12 ans, suite à une plainte déposée à l’époque par l’ancien président de la République, Moncef Marzouki, concernant la dite émission.

Alors que les journalistes pensaient l’affaire classée, la justice a rendu ses verdicts sans qu’ils aient pu exercer leur droit de défense, ni en première instance ni en appel, indique encore Hamza Belloumi qui a annoncé avoir officiellement fait opposition à ces jugements.

« L’affaire ne dépasse pas le cadre d’une erreur professionnelle pour laquelle nous avons présenté des excuses publiques et immédiates à l’époque. Il s’agissait de la diffusion d’une vidéo de Moncef Marzouki qui circulait massivement sur les réseaux sociaux et plusieurs sites d’information, avant qu’il ne s’avère, par la suite, qu’elle était truquée. », ajoute encore le journaliste.

Y. N.

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Hamza Belloumi et Insaf Bougdiri condamnés dans une affaire remontant à 12 ans

Le journaliste et animateur tunisien Hamza Belloumi a annoncé, vendredi 17 juillet, avoir été condamné par contumace dans une ancienne affaire judiciaire liée à son émission politique « Le Huitième Jour » (« Al Yawm Athamen »). La même affaire concerne également l’ancienne rédactrice en chef de l’émission, Insaf Bougdiri.

Selon Belloumi, un jugement de première instance a prononcé une amende à leur encontre, tandis qu’un jugement rendu en appel les a condamnés, par contumace, à une peine d’un an de prison assortie d’une amende.

L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée il y a douze ans par l’ancien président de la République, Moncef Marzouki.

Une vidéo truquée à l’origine de la plainte

Dans son message publié sur les réseaux sociaux, Hamza Belloumi affirme que lui-même et Insaf Bougdiri pensaient que le dossier avait été classé, d’autant qu’ils n’ont, selon lui, jamais pu exercer leur droit à la défense, ni devant le tribunal de première instance ni devant la cour d’appel.

Le journaliste explique que les poursuites concernent la diffusion, à l’époque, d’une vidéo de Moncef Marzouki largement relayée sur les réseaux sociaux et par plusieurs sites d’information. Cette vidéo s’est révélée par la suite être un montage.

Belloumi souligne qu’il s’agissait d’une erreur professionnelle pour laquelle l’équipe de l’émission avait présenté des excuses publiques dès que le caractère falsifié de la vidéo avait été établi.

Les deux journalistes ont fait opposition

Hamza Belloumi indique que lui et Insaf Bougdiri ont officiellement formé opposition contre ces jugements rendus en leur absence. Cette procédure permettra, si elle est jugée recevable, de faire rejuger l’affaire en leur présence afin qu’ils puissent présenter leur défense.

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Le journaliste réaffirme, dans son message, qu’ils contestent toute responsabilité pénale dans cette affaire.

Une affaire déjà au cœur d’une procédure en 2015

Cette affaire n’est pas nouvelle. Dès 2015, Hamza Belloumi, Insaf Bougdiri et le chroniqueur Sofiène Ben Hmida avaient fait l’objet de poursuites judiciaires après la diffusion de cette vidéo controversée de Moncef Marzouki. À l’époque, Belloumi avait dénoncé le fait d’avoir été soumis à une interdiction de voyager sans avoir été préalablement entendu par la justice, estimant que les faits faisaient déjà l’objet d’un traitement par la Haute Autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).

À ce stade, aucune communication officielle des autorités judiciaires n’a été publiée concernant les nouveaux jugements évoqués par Hamza Belloumi. Les informations disponibles proviennent exclusivement de la déclaration du journaliste, dans l’attente d’éventuelles précisions de la justice ou des parties concernées.

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