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En vue de les aider dans leur choix :  des tuyaux pour les nouveaux bacheliers 

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mis à la disposition des nouveaux bacheliers le nouveau guide d’orientation universitaire pour l’année 2024. Ces derniers sont invités à y accéder pour formuler leurs choix. Les lauréats qui ont réussi brillamment avec des moyennes excellentes n’ont pas de souci puisqu’ils peuvent obtenir leur premier choix. Les autres peinent souvent à sélectionner leurs choix et n’accèdent pas toujours à la filière universitaire qu’ils préfèrent. Vu le grand nombre de filières universitaires, le nouveau bachelier trouve parfois des difficultés à effectuer son choix.

Le guide d’orientation universitaire comprend tous les critères que les futurs étudiants doivent respecter (calcul de score, score du dernier orienté, capacité d’accueil, étapes de l’orientation, conditions et procédures de la réorientation…) ainsi que l’ensemble des offres d’études universitaires dans les universités publiques et privées. Le guide comprend également l’ensemble des offres de formation professionnelle pour le cycle de Technicien supérieur (formation professionnelle pour bacheliers). En vue d’aider les nouveaux bacheliers dans leurs choix, nous leur proposons quelques filières qui promettent une formation menant à des métiers d’avenir.

Les métiers de l’audiovisuel 

Le guide d‘orientation propose plusieurs filières dans le domaine de l’audiovisuel dont la formation dure trois ans. Les nouveaux bacheliers peuvent opter pour des études accompagnées d’une formation dans ce domaine et ce, en optant, selon leur score, pour l’obtention d’une licence fondamentale de technicien du son ou une licence en audio-visuel ou encore en multimédias ou en techniques cinématographiques (assistant-réalisateur, images et lumières, son et montage), assurés par l’Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba et par d’autres instituts régionaux comme l’Institut Supérieur des Arts et Métiers répartis sur plusieurs gouvernorats. Lors de leurs études, les étudiants recevront une formation spécifique concernant le domaine audiovisuel, comme l’installation des équipements sonores et la captation du son, l’édition de fichiers audio ou encore le mixage et la diffusion. Parmi les débouchés accessibles après cette option, on retrouve, entre autres, les métiers d’ingénieur du son, de perchman, d’opérateur de prise de son, de régisseur son, d’assistant studio et de sonorisateur.

Electricité et énergies renouvelables 

Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi propose des formations et certifications adaptées en électricité et en énergies renouvelables. Les cursus universitaires et techniques en Tunisie proposent des formations en génie électrique, énergie, et plus spécifiquement en énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse, etc.). Ces formations sont souvent proposées dans les écoles d’ingénieurs, universités et centres de formation professionnelle pour lesquels les nouveaux étudiants peuvent opter. Ils peuvent développer des compétences en conception, installation, maintenance et gestion des systèmes électriques et des installations d’énergies renouvelables. Ils apprennent aussi les normes de sécurité, les techniques d’efficacité énergétique et les technologies innovantes. Les diplômés issus de ces différentes instances universitaires peuvent être recrutés par la STEG pour la gestion, la production et la distribution d’électricité, y compris les projets d’énergies renouvelables, ainsi que par les entreprises industrielles et du bâtiment pour l’installation et la maintenance des systèmes électriques et énergétiques, notamment dans le cadre de la transition énergétique sachant qu’aujourd’hui, les énergies renouvelables constituent un secteur en croissance avec des opportunités dans l’installation de panneaux solaires, éoliennes, systèmes de chauffage écologique et services liés à l’efficacité énergétique.

Les études agroalimentaires 

Parmi les filières proposées aux nouveaux bacheliers dans le guide figurent celles qui ont trait à l’alimentation et aux industries agroalimentaires. L’Ecole Supérieure des Industries Alimentaires de Tunis (ESIAT) est un établissement public d’enseignement supérieur, dont la vocation est de former des ingénieurs (Bac+5), des licences appliquées (Bac+3) et de délivrer des mastères et des doctorats en Industries alimentaires. Elle fait partie d’un ensemble d’autres instituts d’enseignement supérieur agricole répartis sur les universités tunisiennes. Concernée comme tous les établissements supérieurs par l’application du système LMD, cette école adhère à ce système en instituant la licence appliquée qui prendra ainsi la place du cycle de formation de technicien supérieur. Cette licence doit répondre aux besoins du marché de l’emploi dans le domaine de l’industrie alimentaire.

Une licence fondamentale en Production Animale et Ressources Alimentaires est délivrée par l’Ecole Supérieure d’Agriculture de Mateur, l’Institut National Agronomique de Tunisie sous la double tutelle du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cette école offre la possibilité aux étudiants titulaires d’une licence de poursuivre leurs études en vue d’obtenir un master (Diplôme national d’ingénieur en production animale et végétale). 

Spécialités de l’environnement

Le guide d’orientation propose des filières qui débouchent sur un diplôme de techniciens supérieurs ou des ingénieurs en la matière. L’Institut Supérieur des Sciences et Technologies de l’Environnement (ISSTE) est un établissement d’enseignement supérieur spécialisé en environnement dans l’acception large du terme. Eu égard à la complexité des problématiques environnementales, la formation au sein de l’institut est polyvalente et interdisciplinaire.

L’ISSTE de Borj Cédria est l’un de ces instituts qui assure aux étudiants, dans le cadre du système LMD, la formation nécessaire qui les prépare aux différentes spécialités exigées dans ce secteur. Cet institut fait partie du technopôle de Borj Cédria, spécialisé dans les énergies renouvelables, l’eau, l’environnement et la biotechnologie végétale. Ce technopôle regroupe en son sein des instituts supérieurs divers (sciences et technologies de l’environnement, informatique et études technologiques) et différents centres de recherche dans ces secteurs.

L’ISSTE est doté de tout l’équipement nécessaire à la pointe de la technologie et des ressources humaines qualifiées et expérimentées garantissant aux étudiants une formation adaptée au progrès technologique et adéquate aux potentialités du marché de l’emploi dans le secteur de l’environnement. Une licence appliquée est octroyée aux étudiants ayant accompli les trois ans avec succès qui leur permettrait d’entrer dans le marché de l’emploi en qualité de technicien supérieur dans l’architecture de protection et de lutte contre la pollution de l’environnement. L’ISSTE réalise depuis sa création des taux de réussite très importants. Les diplômés de l’ISSTE, titulaires d’une licence appliquée dans l’une des spécialités de l’environnement auront des perspectives d’emploi variées. Ils pourront créer leurs propres projets, poursuivre leurs études pour obtenir un master ou un doctorat en la matière ou travailler dans le secteur public ou privé dans les domaines suivants : les bureaux d’études spécialisés, les laboratoires d’analyses publics ou privés, les entreprises privées (collecte, recyclage et traitement de déchets, traitement de l’eau, entretien d’espaces…), les organisations non gouvernementales nationales et internationales et d’autres possibilités d’emploi non moins intéressantes. Le ministère de l’Environnement, le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, ainsi que les petites et moyennes entreprises sont prêts à embaucher les diplômés de l’ISSTE.

Formation professionnelle

En dehors des filières universitaires proposées dans le guide d’orientation, le nouveau bachelier peut y trouver d’autres voies disponibles dans le cadre du système de formation professionnelle et ce, à travers les différents Centres Sectoriels de Formation aux Métiers du Tertiaire qui fournissent des formations requises par le marché du travail et permettent à l’étudiant d’acquérir des compétences, des aptitudes et des spécialisations dans plusieurs domaines dans ces différents centres sectoriels où l’étudiant peut bénéficier d’une formation initiale dans les métiers du tertiaire. Les programmes ont été élaborés en collaboration avec les entreprises selon l’approche par compétences.

Au sein de ces centres sectoriels, la formation est assurée par un cadre de formateurs et de consultants en médias et en orientation professionnelle, ainsi que par des conseillers dans la formation et l’encadrement. Les formateurs sont recrutés parmi les ingénieurs et les techniciens de haut rang, et sont soumis à des stages pédagogiques avant d’entamer leurs tâches. La formation s’effectue en collaboration avec les recruteurs éventuels pour s’assurer que les jeunes acquièrent des compétences requises par les employeurs. Ces centres sectoriels reposent sur la formation en alternance, un mode de formation qui nécessite une coordination étroite entre l’organisme de formation et les entreprises, afin que les apprenants puissent bénéficier d’une formation cohérente et efficace. Ces centres sectoriels de formation aux métiers du tertiaire sont nombreux et se répartissent sur tous les gouvernorats.

Hechmi KHALLADI



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Programme « Savoir agir », au service de la modernisation universitaire

Lancé en 2024 et porté conjointement par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et l’Ambassade de France en Tunisie, ce programme a accompagné près de 1191 licences.

À partir de septembre 2026, les modules de formation « Savoir agir » doteront les étudiants en compétences transversales dans les domaines des study skills, des soft skills, en français et en anglais.

Ces modules de formation contribueront à la réussite étudiante et à une plus grande employabilité, comptant :

  • 7 séminaires de formation de formateurs organisés pour 646 enseignants-chercheurs.
  • Soutien à un réseau de 120 référents pédagogiques et d’une trentaine de référents qualité.
  • 40 sessions de formations auprès des 216 établissements des universités et des 25 ISET pour 680 enseignants-chercheurs.
  • 1360 enseignants-chercheurs désormais actifs dans l’ensemble des universités.

Communiqué

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Enseignement supérieur : la rentrée universitaire 2026-2027 au cœur des travaux du Conseil des universités

Les préparatifs de la rentrée universitaire 2026-2027 ont été au centre de la réunion du Conseil des universités, tenue mardi au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à Tunis.

Selon un communiqué du département, la réunion a été également consacrée à l’examen de l’avancement des projets de plateformes de gestion des établissements privés d’enseignement supérieur et d’inscription des étudiants internationaux.

Ces plateformes dont la mise en service est prévue dès la rentrée prochaine, visent à simplifier les procédures, à numériser les services universitaires et à renforcer la gouvernance du secteur.

Le Conseil a aussi examiné les dossiers d’habilitation des parcours de formation pour l’année universitaire 2026-2027 des établissements privés de l’enseignement supérieur et de l’Université virtuelle de Tunis ainsi que les programmes de master mis en place dans le cadre de la coopération internationale au sein des universités publiques.

Par ailleurs, un exposé a été présenté sur l’avancement du Projet d’Appui à la Recherche et l’Enseignement Supérieur dans le Secteur de l’Environnement (ARESSE), mis en œuvre par l’Agence nationale de promotion de la recherche scientifique (ANPR).

À cette occasion, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a souligné l’importance de ce projet dans le renforcement du système de la recherche scientifique et de l’enseignement supérieur outre sa contribution à relever les défis environnementaux.

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Le ministère de l’Enseignement supérieur dévoile le calendrier universitaire 2026-2027

Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fixé le calendrier de l’année universitaire 2026-2027, dans le cadre de l’organisation des cours dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, selon une circulaire adressée aux présidents des universités, aux directeurs et doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Selon la circulaire, la prochaine année universitaire débutera le mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénierie, les écoles et instituts de formation en ingénierie, l’école nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, ainsi que l’école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet et les instituts supérieurs d’études technologiques.

Pour les autres établissements d’enseignement supérieur, l’année universitaire débutera le samedi 12 septembre 2026.

L’année universitaire devra comporter un minimum de 28 semaines de cours effectifs, sans compter les périodes de vacances et d’examens, à l’exception des filières de formation spécifiquement régies par des textes particuliers, alors que les enseignants universitaires continueront d’assurer l’évaluation des résultats de fin d’année universitaire et de superviser les examens, les concours et les corrections.

Concernant les vacances universitaires, le ministère a fixé les vacances d’hiver du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, à dimanche 27 décembre 2026, alors  que les vacances de printemps sont prévues du vendredi 19 mars 2027 après la fin des cours, à dimanche 4 avril 2027.

L’année universitaire comprend également plusieurs jours fériés, notamment les fêtes de l’évacuation et de la révolution, respectivement les 15 octobre et 17 décembre 2026, le jour de l’an le 1er janvier 2027, la fête de l’indépendance le 20 mars 2027, la fête des martyrs  le 9 avril 2027, et la fête du travail le 1er mai 2027.  Les fêtes de l’Aid El-Fitr et de l’Aid El-Idha seront fixées ultérieurement.

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Le ministère de l’Enseignement supérieur dévoile le calendrier universitaire 2026-2027

Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fixé le calendrier de l’année universitaire 2026-2027, dans le cadre de l’organisation des cours dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, selon une circulaire adressée aux présidents des universités, aux directeurs et doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Selon la circulaire, la prochaine année universitaire débutera le mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénierie, les écoles et instituts de formation en ingénierie, l’école nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, ainsi que l’école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet et les instituts supérieurs d’études technologiques.

Pour les autres établissements d’enseignement supérieur, l’année universitaire débutera le samedi 12 septembre 2026.

L’année universitaire devra comporter un minimum de 28 semaines de cours effectifs, sans compter les périodes de vacances et d’examens, à l’exception des filières de formation spécifiquement régies par des textes particuliers, alors que les enseignants universitaires continueront d’assurer l’évaluation des résultats de fin d’année universitaire et de superviser les examens, les concours et les corrections.

Concernant les vacances universitaires, le ministère a fixé les vacances d’hiver du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, à dimanche 27 décembre 2026, alors  que les vacances de printemps sont prévues du vendredi 19 mars 2027 après la fin des cours, à dimanche 4 avril 2027.

L’année universitaire comprend également plusieurs jours fériés, notamment les fêtes de l’évacuation et de la révolution, respectivement les 15 octobre et 17 décembre 2026, le jour de l’an le 1er janvier 2027, la fête de l’indépendance le 20 mars 2027, la fête des martyrs  le 9 avril 2027, et la fête du travail le 1er mai 2027.  Les fêtes de l’Aid El-Fitr et de l’Aid El-Idha seront fixées ultérieurement.

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Bac 2026 : la session des lauréats débute aujourd’hui

Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a annoncé, ce jeudi, que la session des lauréats dédiée aux nouveaux bacheliers de 2026 démarrera aujourd’hui, 03 juillet avec la formulation des choix et se poursuivra jusqu’au 05 du même mois.

Les résultats seront annoncés le 08 juillet 2026, indique le ministère dans un communiqué publié sur sa page officielle.

Cette session concerne les nouveaux bacheliers de 2026 admis à la session principale et ayant obtenu une moyenne égale ou supérieure à 16/20 pour les candidats des sections mathématiques, sciences expérimentales, sciences techniques, sciences de l’informatique et économie et gestion et 14/20 pour les bacheliers de la section Lettres.

Pour plus d’informations, le ministère appelle les candidats à consulter le guide de l’orientation universitaire 2026 disponible sur le site www.orientation.tn ainsi que la circulaire n15 de 2026 datant du 17 avril 2026.

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Suppression des APL : des élus de gauche dénoncent une « faute politique »

Des élus de gauche dénoncent la fin des aides personnalisées au logement (APL) pour les étudiants étrangers non boursiers. Dans une tribune, des élus de gauche (Mmes Halima Khiar Menhoudj adjointe au maire ville de Montreuil et Muriel Casalaspro conseillière…

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Tunis El Manar dans le Top 200 mondial des universités durables

L’Université de Tunis El Manar figure parmi les 101 à 200 meilleures universités au monde dans le classement Times Higher Education (THE) Impact Rankings 2026, qui évalue la contribution des établissements d’enseignement supérieur à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies.

Cette édition du classement a évalué 1 646 universités réparties dans 116 pays, sur la base de leur performance selon les 17 Objectifs de développement durable. L’Université de Tunis El Manar conserve par ailleurs sa première place à l’échelle nationale dans ce classement international.

L’établissement a obtenu un score global compris entre 60,8 % et 70,0 %, reflétant ses performances dans les différents indicateurs liés au développement durable.

Lire aussi: Tunis El Manar brille à l’international grâce à la durabilité et la cybersécurité

Parmi les résultats les plus remarquables figurent un score de 95,8 % pour l’objectif relatif à l’industrie, l’innovation et les infrastructures (ODD 9), 79,4 % pour la bonne santé et le bien-être (ODD 3), 71,5 % pour l’égalité entre les sexes (ODD 5), ainsi qu’un résultat compris entre 82,3 % et 89,2 % dans le domaine des partenariats pour la réalisation des objectifs (ODD 17).

Ce positionnement confirme la place de l’Université de Tunis El Manar parmi les établissements d’enseignement supérieur les plus performants au niveau international en matière de développement durable.

Le classement THE Impact Rankings se distingue en évaluant non seulement l’excellence académique, mais également l’impact concret des universités sur leur environnement social, économique et environnemental.

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Orientation universitaire : comment obtenir le mot de passe d’accès à la plateforme

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé que toutes les opérations relatives à l’orientation universitaire se déroulent exclusivement via le portail électronique dédié à l’adresse www.orientation.tn, à l’aide d’un mot de passe personnel et confidentiel attribué à chaque candidat.

Dans un communiqué publié à cet effet, le ministère précise que les candidats concernés par l’orientation universitaire peuvent obtenir leur mot de passe uniquement par le biais d’un service de messagerie courte (SMS). Cette opération est accessible à partir du mercredi 24 juin 2026.

Pour recevoir leur mot de passe, les candidats doivent envoyer un SMS au numéro 85000 depuis le même numéro de téléphone mobile utilisé lors de leur inscription à l’examen du baccalauréat 2026 auprès du ministère de l’Éducation.

Le message doit être rédigé selon la formule suivante :

pwd [espace] numéro du baccalauréat

Exemple : pwd N°bac

Le ministère souligne que le numéro du baccalauréat doit comporter six chiffres. Il insiste également sur l’obligation d’utiliser le numéro de téléphone enregistré lors de la candidature à l’examen du baccalauréat, faute de quoi la demande ne pourra pas être traitée.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la gestion électronique du processus d’orientation universitaire, visant à garantir la sécurité et la confidentialité des données des candidats.

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