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L’Égypte ouvre le capital de 4 entreprises publiques, dont trois du secteur pétrolier

Le gouvernement a approuvé l’introduction en Bourse de quatre entreprises publiques, dont trois opérant dans le secteur pétrolier, une décision qui marque une nouvelle étape dans l’ouverture de pans stratégiques de son économie au capital privé. L’information a été annoncée par le gouvernement égyptien et relayée par Reuters.

Les entreprises concernées sont Engineering for Petroleum & Process Industries (ENPPI), Egyptian Linear Alkyl Benzene (ELAB) et Petroleum Marine Services (PMS), trois acteurs principaux de l’industrie pétrolière et parapétrolière. Elles seront rejointes par Maamoura for Reconstruction and Tourism Development, spécialisée dans le développement immobilier et touristique. Selon Reuters, ces sociétés feront d’abord l’objet d’une cotation avant une ouverture progressive de leur capital aux investisseurs.

Cette opération s’inscrit dans un programme de privatisation beaucoup plus vaste. D’après Ahram Online, Le Caire prévoit d’introduire en Bourse 30 entreprises publiques, dont 10 relevant du secteur pétrolier, afin de renforcer la participation du secteur privé dans l’économie.

L’objectif est autant financier que structurel. Selon Reuters, cette stratégie répond aux engagements pris par l’Égypte dans le cadre de son programme avec le Fonds monétaire international (FMI), qui encourage le pays à réduire le poids de l’État dans l’activité économique, attirer davantage d’investissements privés et améliorer l’efficacité des entreprises publiques.

En ouvrant progressivement le capital d’entreprises opérant dans un secteur aussi stratégique que l’énergie, l’Égypte adresse également un signal aux marchés : celui d’une économie qui mise davantage sur les investisseurs pour financer sa croissance, dans un contexte de fortes pressions sur les finances publiques et de besoin accru en devises.

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OneTech redessine son avenir autour de deux champions industriels

Porté par une progression de 43% de son bénéfice net part du groupe et par une structure financière en nette amélioration, OneTech Holding aborde une nouvelle phase de son développement. Lors de son assemblée générale ordinaire du mardi 9 juin 2026, tenue à l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), sous la tutelle de Moncef Sellami,...

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Reporting extra-financier : l’Algérie s’aligne sur les standards internationaux dès 2027

Les entreprises cotées sur le compartiment principal de la Bourse d’Alger devront publier à partir de 2027 un rapport extra-financier complet incluant des critères ESG. Et ce, selon une nouvelle réglementation de la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse (COSOB).  

Cette obligation légale, inscrite dans l’article 44 du nouveau dispositif, vise à aligner les pratiques locales sur les standards internationaux en matière de reporting de durabilité. L’objectif affiché par le régulateur est de renforcer la transparence des sociétés cotées et de répondre aux attentes croissantes des investisseurs étrangers.

Vérification par un tiers indépendant

Le texte prévoit également que les données ESG publiées devront être vérifiées par un Organisme Tiers Indépendant (OTI). Cette disposition vise à garantir la fiabilité et la sincérité des informations communiquées au marché. Une exigence commune dans les places financières matures.

Nazim Sini, président du conseil scientifique de la COSOB, estime que cette mesure s’inscrit dans une logique d’amélioration de la gouvernance d’entreprise et de réaffirmation de l’engagement social des sociétés cotées.

Calendrier : entrée en vigueur en 2027

Bien que certaines annonces aient initialement évoqué une application dès 2026, l’ensemble des sources concordantes situe désormais l’entrée en vigueur de cette obligation à l’exercice 2027. Les sociétés concernées disposent donc d’un délai pour mettre en place les processus internes nécessaires à la collecte et à la vérification de leurs données extra-financières.

L’Algérie rejoint ainsi plusieurs pays d’Afrique et de la région MENA qui imposent progressivement un reporting ESG aux entreprises cotées. Cette évolution réglementaire est perçue par les analystes comme un signal favorable à l’ouverture du marché algérien aux capitaux internationaux, de plus en plus sensibles aux critères de durabilité. Aucune sanction spécifique n’a encore été détaillée par la COSOB en cas de non-respect de cette nouvelle obligation.

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