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Les 4 habitudes qui pourraient expliquer le bien-être des Nordiques au travail

La Finlande reste en tête du classement mondial du bonheur en 2026. Derrière elle, l’Islande et le Danemark occupent les deuxième et troisième places, tandis que la Suède et la Norvège se classent respectivement cinquième et sixième. Cinq pays nordiques figurent ainsi parmi les six premiers du World Happiness Report.

Ce résultat ne repose pas sur une simple question du type «êtes-vous heureux?». Le rapport mesure la manière dont les habitants évaluent leur vie dans son ensemble, sur une échelle de 0 à 10, à partir notamment des données du Gallup World Poll. Le classement 2026 s’appuie sur les évaluations recueillies entre 2023 et 2025. Le classement ne permet pas, à lui seul, d’affirmer que les Nordiques sont protégés contre le burn-out. Ils connaissent eux aussi le stress professionnel et l’épuisement. La Suède a d’ailleurs fait de la prévention des problèmes de santé liés au travail l’un des axes de sa stratégie pour 2026-2031. Mais derrière les performances nordiques en matière de bien-être, une certaine manière d’organiser le quotidien et le travail mérite l’attention.

En Suède, la journée de travail laisse notamment une place au fika. Le principe est simple: interrompre réellement son activité pour prendre un café, manger quelque chose et surtout échanger avec ses collègues ou ses proches. Ce n’est pas seulement une pause devant un écran. Le fika implique de s’arrêter, de discuter et de créer du lien. Dans les entreprises suédoises, ces pauses font partie des habitudes professionnelles. Le guide officiel «Work in Sweden» souligne que les pauses régulières et le fika sont intégrés à la culture de travail, tandis que travailler au-delà des horaires contractuels est généralement découragé. L’idée est de rester productif pendant les heures de travail plutôt que de transformer la présence prolongée au bureau en preuve d’engagement.

Cette logique rejoint un autre concept suédois: le lagom. Il n’existe pas de traduction parfaite, mais l’idée renvoie à ce qui est «juste assez», sans excès. Le concept s’applique aussi au travail: être efficace sans laisser l’activité professionnelle envahir chaque espace de la vie. Visit Sweden présente le lagom comme une recherche d’équilibre et de modération dans les choix du quotidien.

Le temps passé dehors occupe également une place particulière dans les cultures nordiques. En Norvège, le friluftsliv désigne cette idée d’une vie au contact de la nature. Marcher, faire du vélo, sortir en forêt ou simplement passer du temps dehors ne sont pas nécessairement des activités réservées aux week-ends ou aux vacances. Elles font partie du quotidien, y compris lorsque la météo est loin d’être idéale. À cela s’ajoute un élément moins visible mais essentiel: les relations sociales. Les rencontres avec la famille, les amis, les collègues ou la communauté ne sont pas considérées comme du temps perdu. Elles constituent une partie du bien-être. Le World Happiness Report met régulièrement en évidence le rôle de la confiance, du soutien social et des connexions humaines dans les différences de niveau de satisfaction entre les pays.

Pour le monde de l’entreprise, c’est probablement la leçon la plus intéressante. Le modèle nordique ne repose pas sur une formule magique contre le burn-out. Il repose davantage sur une accumulation de petits mécanismes qui empêchent, en principe, le travail de devenir l’unique centre de gravité de la vie: une vraie pause au milieu de la journée, du temps dehors, une certaine modération dans les exigences et des relations sociales entretenues. Le gouvernement suédois parle désormais explicitement de créer un environnement de travail permettant aux salariés de pouvoir, de vouloir et de réussir à travailler pendant toute leur vie professionnelle. Sa stratégie 2026-2031 insiste notamment sur l’équilibre entre les exigences et les ressources, le soutien du management, la qualité des relations au travail et la prévention des problèmes de santé.

La différence est donc peut-être moins dans la capacité à travailler dur que dans la manière de considérer la récupération. Dans cette approche, se reposer n’est pas nécessairement ce que l’on fait après avoir terminé tout le reste. C’est une partie normale du fonctionnement de la journée.

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Maladies chroniques : le lourd fardeau qui pèse sur les familles tunisiennes

En Tunisie, les maladies chroniques ne pèsent pas uniquement sur la santé. Elles s’installent aussi dans le budget des ménages, avec des dépenses qui se répètent mois après mois. Consultations, médicaments, analyses, examens et, dans les cas les plus graves, hospitalisations : la prise en charge peut rapidement devenir une charge financière durable.

Dans cet entretien exclusif accordé à L’Économiste Maghrébin, Chokri Arfa, professeur universitaire et expert en économie et financement de la santé, analyse le coût souvent invisible des maladies chroniques et plaide pour un rééquilibrage du système de santé en faveur de la prévention et des soins de première ligne.

Les chiffres donnent la mesure du problème. En 2016, l’hypertension artérielle concernait 29 % des Tunisiens âgés de 15 ans et plus, tandis que le diabète touchait 16 % de cette population. Cinq ans plus tard, en 2021, la dépense directe de santé par personne atteignait environ 397 dinars dans les ménages comptant au moins un membre atteint d’une maladie non transmissible, contre environ 176 dinars dans les autres ménages. Soit une dépense moyenne 2,25 fois plus élevée.

Ce chiffre ne signifie évidemment pas que chaque patient coûte exactement 2,25 fois plus cher. Il traduit toutefois un écart considérable entre les ménages concernés et les autres, dans un pays où les familles supportent déjà directement une part importante des dépenses de santé.

Car contrairement à une affection ponctuelle, une maladie chronique impose une prise en charge dans la durée. Le patient doit consulter régulièrement, effectuer des analyses, suivre son traitement et surveiller son état de santé. Lorsque la maladie est mal contrôlée, le risque de complications augmente, tout comme le recours à des soins plus lourds et plus coûteux.

À mesure que ces pathologies progressent, la pression ne se limite donc plus aux ménages. Elle concerne également la CNAM et les finances publiques. Derrière la question médicale se pose ainsi celle de la soutenabilité du financement de la santé.

Une pression qui risque de s’accentuer

Cette pression pourrait encore s’intensifier avec le vieillissement de la population tunisienne. Selon le RGPH 2024 de l’Institut national de la statistique, les personnes âgées de 60 ans et plus représentent désormais 16,9 % de la population.

Or, l’avancée en âge s’accompagne généralement d’une augmentation des besoins en soins et d’une prise en charge plus longue. Le système de santé doit donc se préparer à accompagner un nombre croissant de patients vivant avec une ou plusieurs maladies chroniques.

Mais le problème ne réside pas uniquement dans la prévalence de ces maladies. Leur dépistage et leur contrôle restent également insuffisants. Selon la Banque mondiale, seuls 11 % des cas d’hypertension et 14 % des cas de diabète étaient contrôlés.

Le défi est donc double : diagnostiquer plus tôt, mais surtout mieux suivre les patients une fois la maladie identifiée. Une prise en charge régulière au niveau des soins de première ligne pourrait permettre d’éviter que des pathologies souvent contrôlables ne se transforment en complications nécessitant des soins plus complexes.

Cette évolution est d’autant plus importante que certains patients cumulent plusieurs pathologies et ont besoin de traitements et d’un suivi au long cours. Une situation qui alourdit progressivement les dépenses publiques, les coûts supportés par l’assurance maladie et, surtout, les budgets des ménages.

Une facture qui ne s’arrête jamais

Le coût d’une maladie chronique ne se limite pas au prix des médicaments. Il faut également compter les consultations, les analyses, les examens médicaux et les déplacements. Lorsque l’état de santé se dégrade, les hospitalisations et les traitements plus complexes viennent alourdir davantage la facture.

Le niveau de contrôle de la maladie devient alors déterminant. Moins une pathologie est maîtrisée, plus le risque de complications augmente et plus la prise en charge devient coûteuse.

C’est précisément là que la prévention prend toute son importance. Or, selon la Banque mondiale, plus de 80 % des dépenses publiques de santé sont consacrées aux fonctions curatives, contre environ 5 % seulement à la prévention et aux fonctions de santé publique.

Ce déséquilibre pose question. Dépister une maladie à temps et assurer son suivi peut permettre de la contrôler pendant des années. À l’inverse, une prise en charge tardive peut déboucher sur des complications, des hospitalisations et des traitements plus coûteux.

Pour les familles, la différence est très concrète. Même lorsque leurs revenus stagnent, les dépenses liées à la maladie continuent de s’accumuler. Les médicaments constituent à cet égard le principal poste de dépense. Ils représentent plus des deux tiers des paiements directs de santé. En 2021, leur part atteignait 78 % dans le quintile le plus pauvre, contre 64 % dans le quintile le plus riche.

La maladie chronique transforme ainsi une dépense de santé ponctuelle en une charge financière régulière. Et lorsque les médicaments ou les prestations nécessaires ne sont pas disponibles dans le secteur public, le poids se reporte davantage sur les familles, notamment à travers les achats dans les pharmacies privées.

La prévention, un investissement plutôt qu’une dépense

Pour Chokri Arfa, cette situation impose de revoir les priorités. La CNAM ne devrait pas intervenir uniquement lorsque la maladie est déjà installée et que les dépenses ont commencé à s’accumuler. Elle pourrait également jouer un rôle plus actif dans le dépistage, la prévention et le suivi des maladies chroniques.

L’objectif est à la fois sanitaire et économique : éviter aujourd’hui des complications humaines et financières beaucoup plus lourdes demain.

Le renforcement des soins de santé primaires constitue, dans cette perspective, un levier essentiel. Un dépistage plus précoce de l’hypertension et du diabète, associé à un suivi régulier et à une meilleure observance des traitements, pourrait réduire le recours à certaines hospitalisations et à des soins spécialisés qui auraient pu être évités.

L’enjeu devient encore plus important avec le vieillissement de la population et la progression des maladies chroniques. Les parcours de soins s’allongent alors même que le système de santé doit composer avec des contraintes financières importantes.

Le chiffre de 2021 résume à lui seul l’ampleur du défi : la dépense directe de santé par personne était 2,25 fois plus élevée dans les ménages touchés par une maladie non transmissible que dans les autres ménages.

Derrière cette moyenne se cache une réalité beaucoup plus concrète : pour de nombreuses familles, la maladie représente une dépense qui revient chaque mois, parfois pendant des années.

La question n’est donc plus seulement de savoir combien de Tunisiens vivent avec une maladie chronique. Il faut également s’interroger sur le coût collectif de l’insuffisance du dépistage, du contrôle des maladies et de l’investissement dans la prévention.

La CNAM appelée à changer de rôle

La transformation pourrait également passer par la digitalisation et l’intelligence artificielle. Sous réserve d’un cadre strict de protection des données personnelles, les informations disponibles auprès des structures sanitaires et de la CNAM pourraient contribuer à identifier les profils à risque, orienter le dépistage et améliorer le suivi des patients.

L’objectif serait notamment de mieux anticiper les complications et d’intervenir plus tôt, avant que la situation ne nécessite des soins lourds.

Cette évolution permettrait aussi de faire progressivement passer la CNAM d’un simple rôle de payeur à celui d’acheteur stratégique de soins, capable d’orienter les ressources vers la prévention, la qualité et la continuité des parcours de santé.

Pour le système de santé comme pour les familles, l’enjeu est considérable. En santé, prévenir une complication coûte souvent moins cher que la traiter. Mais le bénéfice de la prévention ne se mesure pas uniquement en dinars : il se mesure aussi en années d’autonomie préservées, en hospitalisations évitées et en familles moins exposées à une charge financière durable.

Prévenir aujourd’hui, c’est donc protéger les familles demain. Pour y parvenir, la Tunisie devra renforcer les soins de première ligne, investir davantage dans le dépistage et la prévention et repenser le rôle de ses mécanismes de financement de la santé.

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Tunisie – Se soigner peut-il appauvrir ?

Tomber malade ne devrait pas compromettre l’équilibre financier d’une famille. Pourtant, pour de nombreux ménages tunisiens, une maladie chronique, un traitement prolongé ou des examens médicaux coûteux peuvent rapidement déséquilibrer le budget. Derrière les chiffres des dépenses de santé se cache ainsi une réalité douloureuse : celle de familles contraintes de puiser dans leurs revenus, de réduire d’autres dépenses essentielles ou parfois de s’endetter pour pouvoir se soigner.

Dans un entretien exclusif accordé à L’Économiste Maghrébin, Chokri Arfa, professeur universitaire et expert en économie et financement de la santé, alerte sur le poids du reste à charge pour les ménages. Selon lui, la question n’est pas seulement de savoir combien la Tunisie dépense pour la santé, mais surtout qui paie et dans quelle mesure le système protège réellement les patients contre le risque financier de la maladie qui peut engendrer l’appauvrissement.

Une charge directe qui fragilise les ménages

En 2023, les ménages tunisiens ont financé directement près de 38 % des dépenses courantes de santé, selon les données citées par Chokri Arfa. Autrement dit, sur 100 dinars consacrés à la santé, près de 38 dinars sont payés directement par les patients et leurs familles. Cette proportion est d’autant plus préoccupante que les analyses internationales retiennent 20 % comme repère au-delà duquel la dépendance aux paiements directs accroît fortement le risque de dépenses catastrophiques et d’appauvrissement. La Tunisie se situe ainsi à près du double de ce niveau.

Pour Chokri Arfa, le problème réside moins dans le volume global des dépenses de santé que dans leur mode de financement. Plus la part restant à la charge des ménages est élevée, plus le risque financier lié à la maladie repose sur les individus plutôt que sur les mécanismes de solidarité collective.

Ce risque est bien réel. En 2021, 10,6 % des ménages tunisiens consacraient au moins 10 % de leur budget aux soins, contre 8,4 % en 2015. Pour les familles modestes, quelques consultations supplémentaires, un traitement coûteux ou des examens répétés peuvent alors suffire à déséquilibrer durablement le budget.

Médicaments, examens et maladies chroniques : la facture s’alourdit

Une grande partie de cette charge se concentre sur les médicaments. Selon l’universitaire, ils représentent plus des deux tiers du reste à charge des ménages, dont plus de 60 % sont réalisés dans les pharmacies privées.

La situation est encore plus difficile pour les ménages les plus pauvres. Les médicaments absorbent jusqu’à 78 % de leurs dépenses directes de santé, les contraignant parfois à s’endetter, à réduire d’autres dépenses essentielles ou à reporter leurs soins.

Les examens médicaux alourdissent également la facture. Entre 2015 et 2021, le coût des analyses de laboratoire et de l’imagerie médicale a augmenté de 84 % en termes réels, selon les données citées par Chokri Arfa. La pression est encore plus forte lorsqu’un membre de la famille souffre d’une maladie chronique : le ménage dépense alors deux fois plus pour sa santé. Les frais médicaux ne sont plus occasionnels, mais deviennent une charge récurrente qui pèse sur le budget mois après mois.

Quand la maladie fait basculer dans la pauvreté

Plus préoccupant encore est l’effet de ces dépenses sur le niveau de vie. Selon un récent rapport de la Banque mondiale cité par Chokri Arfa, les paiements directs de santé auraient fait basculer environ 260 000 personnes supplémentaires sous le seuil de pauvreté en 2021. Autrement dit, ces dépenses auraient entraîné une hausse de 2,2 points de pourcentage du taux de pauvreté, contre 1,8 point en 2015. L’impact financier de la maladie s’est donc aggravé plutôt que stabilisé.

Pour l’expert, cette situation est certes, liée aux difficultés du secteur public. Les ruptures de médicaments, l’insuffisance de plateaux techniques, les files d’attente et autres limites de l’offre peuvent contraindre les patients à se tourner vers le secteur privé, où ils doivent souvent payer davantage de leur poche. La dépense de santé finit alors par concurrencer les autres besoins essentiels du foyer.

C’est là que les statistiques prennent tout leur sens. Les 38% ne représentent pas seulement une proportion dans les comptes de la santé. Ils correspondent à des dinars prélevés directement sur le budget des familles, à des dépenses qui s’ajoutent aux charges courantes et, pour les plus vulnérables, à un risque réel de basculer dans la pauvreté.

Selon Chokri Arfa, l’enjeu n’est pas seulement de mesurer le coût des soins, mais de savoir qui supporte le risque financier lorsque survient la maladie. En Tunisie, une part encore trop importante de ce risque repose sur les ménages : se soigner peut alors devenir bien plus qu’une épreuve médicale. Pour certaines familles, cela peut aussi devenir une épreuve financière, avec une facture qui ne s’arrête pas à la pharmacie ou à l’hôpital, mais peut finir par atteindre le niveau de vie tout entier.

Face à ce constat, la protection financière des ménages doit être au cœur de toute réforme : si la maladie ne choisit pas ceux qu’elle frappe, le système de santé doit empêcher qu’elle ne détermine aussi qui s’endette ou s’appauvrit. 

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RDC : l’Ebola hors de contrôle, l’ONU en alerte

L’épidémie d’Ebola qui sévit depuis plusieurs mois en République démocratique du Congo (RDC) a déjà fait, officiellement, 2 516 morts sur 5 290 cas recensés. Face à une propagation jugée exponentielle et à l’épuisement imminent des financements, l’ONU appelle à une mobilisation internationale.

La RDC fait face à l’une des flambées d’Ebola les plus meurtrières de son histoire. Selon les dernières données du ministère de la Santé, publiées vendredi 21 août, 5 290 personnes ont été infectées et 2 516 sont décédées depuis le début de l’épidémie, le 15 mai. Au total, 1 152 personnes ont guéri, tandis que près de 840 patients restent isolés ou hospitalisés. Le taux de létalité atteint 47,6 %, alors que le taux de recherche des contacts s’établit à 82,9 %.

Le coordinateur principal de l’ONU pour Ebola, Julien Harneis, a décrit une situation particulièrement préoccupante à Bunia, dans la province de l’Ituri, considérée comme l’épicentre de l’épidémie. Selon lui, la maladie se propage désormais « de façon exponentielle », près de la moitié des décès ayant été enregistrés au cours des vingt derniers jours. « Tout retard dans le financement et la mise en œuvre rendra cette épidémie plus meurtrière, plus difficile à contenir et plus coûteuse », a averti le responsable onusien, appelant à une intervention internationale immédiate…

Des financements presque épuisés

L’ONU alerte surtout sur l’insuffisance des ressources financières disponibles. Les fonds actuellement mobilisés ne permettraient de maintenir les opérations que quelques semaines. Les coupes budgétaires intervenues dans l’aide internationale au cours des deux dernières années auraient réduit de plus de 30 % les capacités opérationnelles des organisations humanitaires.

Les États-Unis ont néanmoins fourni 80 millions de dollars au gouvernement congolais afin de renforcer les capacités hospitalières, d’organiser des inhumations sécurisées et de soutenir différentes opérations de lutte contre le virus. Mais pour l’ONU, cette contribution demeure insuffisante au regard de l’ampleur de la crise et de son évolution rapide…

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Diabète : vers la fin des piqûres d’insuline grâce à une bactérie modifiée ?

Des chercheurs chinois ont mis au point une BGM – pour Bactérie Génétiquement Modifiée – capable de détecter les variations de la glycémie et de sécréter automatiquement les hormones nécessaires pour la réguler. C’est en tout cas ce que révèle la revue Nature, considérant cette avancée à même de pouvoir remplacer les injections quotidiennes d’insuline par une simple gélule.

En effet, l’équipe de l’East China Normal University, à Shanghai (Chine), dirigée par le professeur Ye Haifeng, se serait penchée sur le cas des centaines de millions de diabétiques dans le monde. « Ces patients, souffrant d’un excès de sucre dans le sang faute d’insuline suffisante, doivent souvent recourir à des injections quotidiennes, un traitement lourd que les chercheurs cherchent à alléger », rapporte franceinfo.fr.

Leur solution : un probiotique, c’est-à-dire une bactérie inoffensive, génétiquement modifié pour agir directement dans l’intestin. « Une fois ingéré, ce micro-organisme surveille en continu le taux de glucose. Dès qu’il détecte une anomalie, il libère les hormones nécessaires pour la corriger, puis cesse sa production dès que la glycémie redevient normale ».

Seulement voilà, il faudra patienter avant de pouvoir passer à l’échelle humaine, car pour le moment les essais sont limités au niveau des animaux. « Les tests menés jusqu’à présent, concluants sur des souris et des singes diabétiques, n’ont pas encore été étendus à l’homme », précise Nature. Mais l’espoir est permis.

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Le classement du bonheur en Afrique du Nord

Le classement fera sourire beaucoup de lecteurs et paraîtra même farfelu pour certains d’entre eux, mais il mérite d’être connu : la Libye figure en tête des dix pays africains où le revenu nécessaire pour atteindre le «pic de bonheur» (sic !) en 2026 est le plus élevé.

La Libye, qui est classée 81e sur le plan mondial, est suivie par l’Algérie (83e), la Tunisie (105e), le Maroc (112e), la Mauritanie (120e) et l’Égypte (139e).

Le World Happiness Report 2026 est réalisé par Remitly,  fournisseur mondial de services financiers, sur la base des données de Purdue University, établies sur la base des revenus annuels requis pour satisfaire les besoins de la vie, en rapport avec le pouvoir d’achat et les conditions générales du bien-être individuel et social.

À l’échelle mondiale, l’Islande affiche le score le plus élevé à 7 764, tandis que l’Afghanistan présente le plus bas, à 1 446.

La Libye avec un score 5 731, l’Algérie (5 714) et la Tunisie (4 798) affichent les seuils du «prix du bonheur» les plus élevés en Afrique du Nord.

Le score pour le Maroc s’établit à 4 646, la Mauritanie à 4 473 et l’Égypte à 3 862.

Ce classement, fondé sur les prix locaux et le pouvoir d’achat, révèle qu’un seuil plus élevé n’est pas synonyme d’un bonheur accru et que des facteurs tels que l’éducation, la santé et la qualité de vie jouent un rôle déterminant.

I. B.

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Biat Privilèges | Une marketplace bancaire dédiée aux avantages clients

La Biat annonce le lancement de Biat Privilèges, une nouvelle application permettant l’accès à une marketplace bancaire qui offre un large univers de réductions et d’offres exclusives négociées auprès de centaines d’enseignes partenaires. A travers cette nouvelle offre innovante, la Biat enrichit l’expérience de ses clients au-delà des services bancaires traditionnels et contribue à renforcer leur relation avec la banque.

Dans le cadre de sa stratégie d’innovation et d’amélioration continue de l’expérience client, la Biat poursuit le développement de solutions à valeur ajoutée pour répondre aux nouvelles attentes et aux habitudes de sa clientèle.

C’est dans cette dynamique que la banque lance Biat Privilèges, une nouvelle application extra-bancaire permettant à ses clients de bénéficier d’avantages exclusifs auprès d’une large sélection de marques et d’enseignes partenaires.

Cette initiative traduit la volonté de la Biat d’enrichir sa proposition de valeur à travers une offre qui permet à ses clients de réaliser des économies sur leurs dépenses courantes, leurs loisirs et leurs projets de consommation.

Elaborée en partenariat avec FreeOui et d’autres partenaires de référence, l’application donne accès à plus de 450 enseignes représentant plus de 1 300 points de vente répartis sur l’ensemble du territoire tunisien. Les clients de la Biat peuvent ainsi bénéficier d’avantages exclusifs dans de nombreux univers de consommation tels que le shopping, les loisirs, les voyages, la restauration, le bien-être, la santé et la culture.

Pensée pour être simple, rapide et accessible, Biat Privilèges permet aux utilisateurs de consulter les offres organisées par thématique et profiter des avantages proposés, en fonction de leurs centres d’intérêt et de leur localisation.

À travers le lancement de cette offre, la Biat enrichit l’expérience de ses clients tout au long de leurs parcours de consommation, en leur permettant de transformer leurs dépenses du quotidien en opportunités de réaliser des économies. Elle réaffirme ainsi son positionnement de banque innovante et son engagement constant à développer des solutions créatrices de valeur, en phase avec les nouveaux usages et les attentes de sa clientèle.   

Lien de téléchargement.

Contact : biat.privilèges@freeoui.com

Pour plus d’information, consultez le lien.

Pour toute demande d’information, contactez le Centre de Relation Clients Biat au 31 31 18 18

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