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Kalâa Kébira en fête : « Maraya Al-Founoun » tisse les liens entre les arts et le savoir

La ville de Kalâa Kébira, dans le gouvernorat de Sousse, s’apprête à vivre neuf journées placées sous le signe de la création, à l’occasion de la 11e édition du Festival d’été « Maraya Al-Founoun » (Miroirs des Arts), prévue du 14 au 22 août 2026.

Portée par l’Association Ichrak pour la culture et les arts, avec le soutien du Commissariat régional des Affaires culturelles de Sousse, cette édition promet une programmation riche, où se conjuguent théâtre, cinéma, musique, arts plastiques et folklore venu d’ailleurs, sans jamais délaisser sa vocation intellectuelle et poétique.

L’ouverture, fixée au vendredi 14 août, sera confiée au saxophoniste Seifeddine Maâyouf pour une soirée résolument musicale. Dès le lendemain, samedi 15 août, la scène se fera théâtrale avec « Impasse », œuvre signée par la troupe sfaxienne Tragédie. Le dimanche 16 août sera synonyme d’évasion, avec un spectacle folklorique proposé par la troupe indienne Gujarat Folk Dance Group, véritable invitation à la découverte des traditions populaires indiennes.

Le cinéma trouvera sa place le lundi 17 août avec la projection de « Sahbek Rajel » de Kais Chekir, mêlant action, comédie et romance. Le mardi 18 août sera dédié à la poésie lors de la soirée « La nuit des rimes », animée par la journaliste Aroussia Boumiza, avec la participation des poètes Moncef Mezghanni, Omar Deghrir, Lotfi Mathlouthi et Fathi Nasri, ainsi que de l’invité jordanien Mohammad Noor Al-Gharabieh, le tout accompagné par les interventions musicales du virtuose irakien Mohammad Zaki Darwich.

Le jeudi 20 août, place à la nostalgie avec une soirée de musique orientale traditionnelle, portée par un ensemble exclusivement féminin de l’Ensemble d’Orient de Musique Arabe de Sousse.

Sous la direction d’Abdelhakim Belaïd, le festival continue d’accorder une place de choix à la réflexion. Le vendredi 21 août, la soirée « Marayas du Livre » sera organisée en partenariat avec l’Association Sciences Patrimoine de Kalâa Kébira.

Ce cycle de rencontres intellectuelles trouvera son point d’orgue le samedi 22 août avec un colloque scientifique consacré au thème « L’avenir de la langue arabe parmi les langues du monde », organisé au siège de la municipalité sous la présidence d’Amira Ghenim. Y interviendront notamment l’ancien ministre des Affaires culturelles Walid Zidi, la romancière Amina Rmili, Samir Sehimi et Mohamed Kadhi, aux côtés de la déléguée régionale des Affaires culturelles de Sousse, Jalila Ajbouni.

L’ouverture de ce colloque sera marquée par un hommage rendu au doyen et professeur de droit constitutionnel Sadok Belaïd, natif de la ville, en présence de sa famille — sa fille Sana Belaïd prononçant un discours à cette occasion.

La clôture du festival aura lieu ce même soir, avec une prestation de la chanteuse Aya Dghanouj sur la scène en plein air de la Maison de la Culture, venant clore en musique une programmation culturelle particulièrement riche.

Tout au long du festival, les visiteurs pourront également découvrir une exposition collective d’arts plastiques, réunissant les œuvres de Samir Ben Aleya, Sonia Khalifa, Lotfi Ben Salah, Firas Ben Aleya, Najib Bouguecha et Firas El Abed, exposées dans le hall de la Maison de la Culture de Kalâa Kébira.

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« Maraya Al-Founoun » : neuf jours pour faire vibrer Kalâa Kébira au rythme de la culture

La ville de Kalâa Kébira, dans le gouvernorat de Sousse, se prépare à vivre au rythme des arts et de la création à l’occasion de la 11e édition du Festival d’été « Maraya Al-Founoun » (Miroirs des Arts), prévue du 14 au 22 août 2026.

Organisé par l’Association Ichrak pour la culture et les arts, avec le soutien du Commissariat régional des Affaires culturelles de Sousse, le festival propose une programmation pluridisciplinaire mêlant musique, théâtre, cinéma, arts plastiques, folklore international, poésie et rencontres littéraires. Une édition qui ambitionne de renforcer la vocation culturelle de Kalâa Kébira en faisant de la ville un espace ouvert aux différentes formes d’expression artistique.

Les festivités débuteront le vendredi 14 août avec une soirée musicale animée par le saxophoniste Seifeddine Maâyouf. Le lendemain, le public aura rendez-vous avec le théâtre à travers la pièce « Impasse », présentée par la troupe sfaxienne Tragédie.

Le dimanche 16 août, place aux cultures du monde avec la participation du Gujarat Folk Dance Group, qui proposera un spectacle inspiré du folklore indien, entre danses traditionnelles et richesse des costumes.

Le cinéma sera à l’honneur le lundi 17 août avec la projection du film « Sahbek Rajel » de Kais Chekir, une comédie mêlant action et romance.

La littérature et la poésie occuperont une place centrale le mardi 18 août avec « La nuit des rimes », une soirée poétique animée par la journaliste Aroussia Boumiza. Cette rencontre réunira plusieurs voix poétiques tunisiennes, dont Moncef Mezghanni, Omar Deghrir, Lotfi Mathlouthi et Fathi Nasri, ainsi que le poète jordanien Mohammad Noor Al-Gharabieh. L’accompagnement musical sera assuré par l’artiste irakien Mohammad Zaki Darwich.

Le jeudi 20 août, la scène accueillera une soirée dédiée aux sonorités orientales avec l’Ensemble d’Orient de Musique Arabe de Sousse.

Un festival entre création artistique et réflexion intellectuelle

Sous la direction d’Abdelhakim Belaïd, « Maraya Al-Founoun » poursuit également son engagement en faveur du débat culturel et intellectuel. Le vendredi 21 août sera consacré à la rencontre « Marayas du Livre », organisée en collaboration avec l’Association Sciences Patrimoine de Kalâa Kébira.

La clôture du festival sera marquée, le samedi 22 août, par un colloque scientifique autour du thème « L’avenir de la langue arabe parmi les langues du monde », organisé au siège de la municipalité sous la présidence d’Amira Ghenim.

Cette rencontre réunira plusieurs universitaires et personnalités culturelles, parmi lesquels l’ancien ministre des Affaires culturelles Walid Zidi, la romancière Amina Rmili, Samir Sehimi et Mohamed Kadhi, en présence également de la déléguée régionale des Affaires culturelles de Sousse, Jalila Ajbouni.

À l’ouverture du colloque, un hommage sera rendu au professeur de droit constitutionnel Sadok Belaïd, figure académique originaire de Kalâa Kébira, en présence de sa famille. Sa fille Sana Belaïd prendra notamment la parole lors de cette cérémonie.

La soirée de clôture se poursuivra avec un concert de la chanteuse Aya Daghnouj sur la scène en plein air de la Maison de la Culture.

Parallèlement aux spectacles et rencontres, le hall de la Maison de la Culture accueillera durant toute la période du festival une exposition collective d’arts plastiques réunissant les œuvres de Samir Ben Aleya, Sonia Khalifa, Lotfi Ben Salah, Firas Ben Aleya, Najib Bouguecha et Firas El Abed.

Avec cette programmation riche et variée, « Maraya Al-Founoun » confirme son ambition de faire de Kalâa Kébira un rendez-vous incontournable de la scène culturelle estivale tunisienne.

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Yury Revich en concert à El Jem le 15 août 2026

On dit souvent que la culture est ce souffle vivant qui éclaire et transforme nos sociétés, notamment lorsqu’elle nous permet de découvrir des univers sonores renouvelés. C’est ce qui se produira à l’amphithéâtre romain d’El Jem, qui s’illuminera dans la soirée du 15 août 2026 au son du violon de Yury Revich.

En effet, le célèbre violoniste autrichien, salué par la critique comme le « nouveau Paganini », se produira avec son ensemble MY SOUNDS pour une soirée exceptionnelle mêlant virtuosité classique, compositions originales et arrangements audacieux.

Qui est Yury Revich ?

Violoniste et compositeur de renommée internationale, Yury Revich est lauréat du prestigieux prix ECHO Klassik et de plusieurs autres distinctions majeures. Soliste invité par les plus grands orchestres, il se produit dans des salles emblématiques telles que le Carnegie Hall, le Musikverein et le Wiener Konzerthaus, la Philharmonie de Berlin, le Tokyo Metropolitan Hall ou encore la Scala de Milan. Il a partagé la scène avec des figures légendaires comme Daniil Trifonov, Martha Argerich, Rudolf Buchbinder, Steven Isserlis et Andrea Bocelli.

En tant que compositeur, il signe des œuvres marquantes, notamment son premier concerto pour violon, « Awakening » (2022) et sa première symphonie « Kaléidoscope »  (2023), interprétés par des orchestres de renom à Berlin, Munich et Salzbourg, et programmés dans des festivals internationaux. Sa composition « Unity » , écrite pour le chœur Goeika, a été créée mondialement en 2023 dans la Golden Hall du Musikverein de Vienne. En 2017, il a également adapté pour orchestre l’intégralité des Caprices de Paganini.

Depuis plus de dix ans, Yury Revich organise son propre événement, le festival « Nights with Yury Revich » , à Vienne. Dans ce cadre, il a fondé l’ensemble MY SOUNDS. Celui-ci réunit de jeunes virtuoses internationaux, formés dans des institutions prestigieuses telles que l’Université de musique de Vienne et le Mozarteum de Salzbourg. L’ensemble se produit dans des lieux comme le Musikverein, la Philharmonie de Berlin, la Salle Pleyel, la Galerie Ropac à Paris ou encore l’Albertina Modern à Vienne.

Alliant tradition classique et créativité contemporaine, MY SOUNDS propose des spectacles interdisciplinaires mêlant musique, danse, arts visuels, théâtre et nouveaux médias. Sa formation est composée d’Evgenii Artemenkov, premier violon, de Felipe Bueno, Eva Lesage et Niko Zakradze aux violons, d’Alena Komarovskaia et de Raphael Joshua Masters aux altos, de Konstantin Zelenin au violoncelle, de Cristian Camilo Obando Fuentes à la contrebasse et d’Anastasiia Kliuchereva au piano.

En somme, ce concert offre une rencontre rare entre patrimoine et création contemporaine. L’acoustique et la grandeur de l’amphithéâtre d’El Jem serviront de cadre idéal à une proposition artistique ambitieuse, accessible aux mélomanes comme aux curieux. Une occasion unique de vivre la musique sous un jour nouveau.

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Le Théâtre Royal propulse Rabat sur la carte culturelle mondiale

Le New York Times a classé le Théâtre Royal de Rabat parmi les édifices culturels qui contribuent à inscrire leur ville sur la carte culturelle mondiale. Une reconnaissance qui illustre la stratégie culturelle du Maroc, fondée sur de grands équipements,…

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De Douz à Hammamet : la jeunesse tunisienne sur scène avec Marcel Khalifé

Hammamet, 24 juillet 2026. Le théâtre de plein air a rouvert ses portes à une voix qui l’habite depuis des décennies : celle de Marcel Khalifé. Pour cette 60ᵉ édition du Festival International,  le musicien libanais a livré bien plus qu’un concert, un condensé d’histoire, d’engagement et de transmission.

L’amphithéâtre était plein jusqu’aux derniers rangs. Dans les gradins se côtoyaient des spectateurs venus découvrir l’artiste et d’autres qui suivent son parcours depuis ses débuts, il y a un demi-siècle. Cette mixité des âges a donné à la soirée une tonalité particulière, celle d’un répertoire capable de traverser les générations sans perdre de sa force.

Le programme a puisé dans les compositions qui ont marqué l’imaginaire collectif arabe, portées par un sentiment de fierté retrouvée. À plusieurs reprises, la limite entre la scène et le public s’est effacée : les spectateurs ont repris les chants en chœur, créant un moment de communion collective avant que le concert ne se referme sur une note empreinte de nostalgie.

Un instant a particulièrement marqué les esprits : celui où Sary Khalifé, le fils de l’artiste, a joué un solo de violoncelle. Un silence s’est installé dans la salle avant de céder la place à une longue ovation.

La dimension intergénérationnelle ne s’est pas limitée au public. En fin de concert, de jeunes musiciens tunisiens sont montés sur scène aux côtés de Marcel Khalifé. Ces instrumentistes l’avaient déjà accompagné en 2025, à Douz, dans le gouvernorat de Kébili, à l’occasion de la 4ᵉ édition du festival « Nجع Art », où l’artiste avait effectué une résidence.

À Hammamet, cette rencontre s’est prolongée par un échange musical entre l’oud de Khalifé et les instruments de ces jeunes artistes formés à son école, symbolisant une transmission assumée de son héritage.

La soirée a également été marquée par un geste de solidarité artistique : le musicien palestinien Faraj Suleiman a assisté au concert. La veille, Marcel Khalifé s’était lui-même rendu au récital de Suleiman, donné sur la même scène, et avait tenu à échanger avec lui.

Une conception de l’engagement artistique éloignée du slogan

Reçu par la presse après le concert, Marcel Khalifé est revenu sur sa conception de la chanson engagée, qu’il distingue du militantisme frontal. Il a expliqué ne jamais avoir composé d’hymnes au sens propre du terme, précisant qu’à l’époque des bombardements sur Beyrouth, il choisissait de chanter la douceur et la vie plutôt que la confrontation directe. Pour lui, la chanson relève d’abord d’une démarche intérieure, éloignée de toute posture martiale.

L’artiste a évoqué, avec une émotion perceptible, la disparition de plusieurs compagnons de route, ainsi que les destructions subies par le Liban-Sud et le sort des populations déplacées par l’occupation. Il a néanmoins présenté la création artistique comme une réponse à ces épreuves : un acte de résistance porté par l’espoir plutôt que par le repli.

« La Murale » : un projet de longue haleine désormais achevé

Marcel Khalifé a par ailleurs annoncé avoir terminé, après plus de deux années de travail, la composition musicale de « La Murale », adaptation de l’un des poèmes majeurs de Mahmoud Darwich. Le projet associe orchestre, chœur, théâtre et danse, et prévoit d’intégrer la voix enregistrée de Darwich lui-même dans le rôle du récitant, aux côtés du musicien tunisien Dhafer Youssef.

L’œuvre n’a pas encore été présentée sur scène ; Khalifé espère la produire dès que les conditions le permettront, la considérant comme l’un des aboutissements majeurs de sa carrière.

 

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Officiel : Sidi Bou Saïd rejoint le patrimoine mondial de l’UNESCO

Le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO a inscrit, à l’unanimité, le village de Sidi Bou Saïd sur la Liste du patrimoine mondial. La décision a été prise lors de la 48e session du Comité, réunie à Busan (Corée du Sud) du 19 au 29 juillet 2026.

Le dossier tunisien, intitulé « Village de Sidi Bou Saïd : centre d’inspiration culturelle et spirituelle en Méditerranée », visait une reconnaissance indépendante pour ce village emblématique de la banlieue nord de Tunis, distincte du site archéologique de Carthage, inscrit depuis 1979 malgré leur proximité historique.

Perché sur un promontoire dominant la Méditerranée, Sidi Bou Saïd s’est développé autour du tombeau d’un maître soufi ayant vécu aux XIIe-XIIIe siècles. Le village est mondialement connu pour son architecture arabo-andalouse et sa palette chromatique bleu et blanc, qui ont inspiré de nombreux artistes.

Avec cette inscription, la Tunisie porte à dix le nombre de ses sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Mustafa Taiau : « La nature reste notre boussole »

À l’Espace Rivages de la fondation Hassan II des Marocains résidant à l’étranger à Rabat, le photographe et ingénieur en informatique, Mustafa Taiau expose « Sculptures érosives », une série de photographies réalisées sur le littoral d’Oued Alyane, près de…

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