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Canicule : appel à la vigilance pour les agriculteurs, éleveurs et pêcheurs

e ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a appelé, dans un communiqué publié, mardi, l’ensemble des agriculteurs, des éleveurs et des pêcheurs à faire preuve de vigilance et à prendre les précautions nécessaires afin d’atténuer les effets de la vague de chaleur sur les cultures et le cheptel.

Cet appel intervient suite à la publication d’un bulletin, par l’Institut National de la Météorologie (INM), faisant état de la hausse des températures, durant les journées à venir, lesquelles (temperatures) devront dépasser largement les moyennes de la période (+2 à +11 degrés), avec des maximales qui se situeront entre 42 et 48 degrés.

Le ministère a recommandé, dans ce cadre, d’éviter de laisser les animaux en plein soleil, de les placer dans des zones ombragées et bien aérées et de leur fournir de l’eau potable.

Il a proposé, aussi, d’éviter le transport, les déplacements et les rassemblements de bétail en période de canicule et d’assurer une exploitation rationnelle des ressources en eau, en privilégiant les périodes plus fraîches pour l’irrigation.

Le département de l’Agriculture a préconisé, aussi, de surveiller les cultures et les arbres fruitiers, en particulier dans les zones les plus exposées aux fortes chaleurs, et de prendre les mesures préventives nécessaires.

Il a réitéré, ainsi, l’impératif d’éviter de déclencher des incendies ou de se livrer à toute activité susceptible de provoquer des incendies, notamment dans les zones forestières, les pâturages et les terres agricoles arides.

En ce qui concerne les pêcheurs, ils sont invités à suivre les prévisions météorologiques et à respecter les recommandations des services météorologiques et de sécurité maritime.

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Dattes tunisiennes : une hausse de 12,2 % des recettes d’exportation

Les recettes des exportations tunisiennes de dattes ont enregistré, au cours des dix premiers mois de la campagne 2025/2026, couvrant la période d’octobre 2025 à juillet 2026, une hausse de 12,2% par rapport à la même période de la campagne précédente, pour atteindre 908,4 millions de dinars (MD), selon les données publiées lundi par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI).

En termes de volumes, les exportations ont atteint 144,1 mille tonnes, contre 127,2 mille tonnes durant la même période de la campagne 2024/2025, enregistrant ainsi une progression de 13,3%.

La variété « Deglet Ennour » représente à elle seule 84% du volume total des exportations. Le prix moyen des dattes s’est établi à 6,30 dinars/kg au cours des dix premiers mois de la campagne 2025/2026, contre 7,05 dinars/kg pour la variété « Deglet Ennour ».

Comparativement à la même période de la campagne précédente, le prix moyen des dattes a enregistré une légère baisse de 0,9%.

Les dattes tunisiennes sont exportées vers près de 86 pays répartis sur différentes régions du monde. Les pays de l’Union européenne représentent 45,7% du volume total des exportations, avec notamment l’Italie (11,5%), l’Allemagne (9,9%) et la France (8,2%).

Les exportations vers l’Afrique représentent, quant à elles, 22,9% du volume total, principalement à destination du Maroc (18,2%). L’Asie absorbe 19,6% des volumes exportés, notamment vers la Turquie (5,4%), l’Inde (3,1%) et la Malaisie (2,8%).

S’agissant des dattes biologiques, les exportations ont atteint 8 256,9 tonnes durant les dix premiers mois de la campagne, soit 5,7% du volume total des exportations de dattes, pour une valeur d’environ 82,2 MD.

Par rapport à la même période de la campagne précédente, le volume des exportations de dattes biologiques a progressé de 8,1%, tandis que les recettes ont augmenté de 32,6%.

Le prix moyen des dattes biologiques s’est établi à 9,96 dinars/kg. L’Allemagne demeure la première destination de ces produits, absorbant 33% du volume total des exportations de dattes biologiques, suivie de la Belgique (12%) et des Pays-Bas (11%).

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Dattes tunisiennes : plus de 900 MDT à l’export, malgré un poids mondial limité

La filière tunisienne des dattes confirme sa bonne dynamique à l’export. Durant les dix premiers mois de la campagne 2025-2026, la Tunisie a exporté 144,1 mille tonnes, pour des recettes de 908,4 millions de dinars (MDT), en hausse respectivement de 13,3% et 12,2% sur un an, selon les données de l’ONAGRI.

La performance est d’autant plus notable que la Tunisie ne figure pas parmi les principaux producteurs mondiaux. Avec 400 219 tonnes produites en 2024, elle occupait le 9e rang mondial, soit environ 4% de la production mondiale. Son poids commercial est toutefois supérieur à son poids productif, le pays figurant parmi les trois premiers exportateurs mondiaux de dattes en valeur.

Cette performance repose largement sur la Deglet Nour, qui représente 84% des volumes exportés. Son prix moyen atteint 7,05 dinars le kilogramme, contre 6,30 dinars pour l’ensemble des dattes exportées, illustrant le rôle de la qualité et du positionnement dans la valorisation de la production tunisienne.

La filière dispose par ailleurs d’une présence internationale relativement diversifiée, avec environ 86 marchés. L’Union européenne reste toutefois le principal débouché, absorbant 45,7% des volumes exportés.

Autre signal intéressant : le bio. Les exportations de dattes biologiques ont atteint 8,3 mille tonnes, pour 82,2 millions de dinars, avec une progression de la valeur nettement supérieure à celle des volumes.

Pour la Tunisie, l’enjeu n’est donc plus seulement d’exporter davantage de dattes, mais d’en tirer davantage de valeur. Qualité, certification, conditionnement, transformation et produits dérivés apparaissent comme les principaux leviers pour renforcer une filière dont le potentiel dépasse désormais la seule vente de dattes fraîches.

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APAISE-PBF : 5 000 bénéficiaires pour mieux gérer l’eau à Gafsa et Kairouan

Selon un communiqué conjoint de l’UNICEF Tunisie et de la FAO Tunisie, 5 000 personnes devraient bénéficier d’un meilleur accès à l’eau et à l’assainissement dans le cadre du projet APAISE-PBF, mis en œuvre à Gafsa et Kairouan.

Le projet vise à renforcer la gouvernance de l’eau au niveau local, en développant les capacités des acteurs à mieux comprendre les enjeux liés à cette ressource, à prendre des décisions et à agir collectivement. Le ministère de l’Agriculture, la FAO, l’UNICEF et le PNUD unissent ainsi leurs expertises pour placer les communautés locales au cœur des solutions.

Le renforcement des capacités constitue un axe central du projet. 300 femmes rurales et 100 jeunes seront formés à la gestion efficiente de l’eau, tandis que 100 agriculteurs bénéficieront de formations consacrées à des techniques innovantes visant à améliorer l’utilisation des ressources hydriques.

Le projet prévoit également de renforcer les compétences de 50 acteurs locaux en matière de gouvernance participative.

Au-delà des formations, l’objectif est de transformer les connaissances acquises en pratiques concrètes, de favoriser le dialogue entre les différents acteurs et de renforcer les capacités locales à anticiper et à gérer durablement les ressources en eau.

À travers cette démarche, le projet APAISE-PBF entend contribuer à renforcer la résilience des territoires de Gafsa et de Kairouan et à favoriser des solutions durables et équitables en matière de gestion de l’eau. Le projet est consacré à l’amélioration de la gouvernance territoriale pour un accès équitable et une utilisation durable de l’eau dans les deux gouvernorats.

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Mouled : 350 tonnes de zgougou produites… mais seulement 95 tonnes collectées !

À l’approche du Mouled et face à la hausse de la demande en zgougou et en fruits secs, le traitement de l’augmentation des prix de ces produits nécessite un suivi de l’ensemble des maillons des circuits de distribution afin d’identifier l’origine des hausses enregistrées et de garantir un prix équitable reflétant les coûts réels et la valeur ajoutée du produit.

C’est ce qu’a déclaré, dimanche, le président de l’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur, Lotfi Riahi.

Il a appelé les différents intervenants, du producteur au commerçant, en passant par les autorités de contrôle et les organisations de défense du consommateur, à œuvrer en faveur d’un marché équitable et transparent, permettant au citoyen de célébrer le Mouled sans supporter des prix excessifs.

Lotfi Riahi a souligné que la protection du pouvoir d’achat ne signifie ni lutter contre le commerçant ni exercer une pression sur le producteur. Elle consiste, selon lui, à parvenir à un équilibre entre les intérêts du producteur, du distributeur et du consommateur.

Le prix final dépend de toute la chaîne

Le président de l’organisation a expliqué que le prix final du zgougou et des fruits secs ne dépend pas uniquement du coût de production. Il est également influencé par les différentes étapes que traverse le produit, de la production, la collecte et le regroupement au stockage et au transport, puis à la vente en gros, à la distribution et à la vente au détail.

Les marges bénéficiaires ainsi que l’évolution de l’offre et de la demande interviennent également dans la formation du prix final.

Selon lui, la multiplicité des maillons de distribution peut accentuer l’écart entre le prix à la source et celui payé par le consommateur. Il préconise ainsi un suivi des prix à chaque étape, ainsi que la détermination du coût réel et de la marge bénéficiaire appliquée à chaque maillon.

Cette démarche doit permettre, a-t-il précisé, de distinguer les hausses justifiées par les coûts des augmentations qui ne le sont pas.

Zgougou : 350 tonnes de production contre 95 tonnes collectées

Concernant le zgougou, Lotfi Riahi a indiqué que la production est estimée à environ 350 tonnes, alors que quelque 95 tonnes seulement sont collectées.

Cet écart entre les quantités disponibles et les volumes collectés nécessite, selon lui, un suivi accru de la part des services de l’administration des forêts, afin d’identifier les raisons de cette situation et ses répercussions sur les prix.

Extrait des fruits du pin d’Alep, le zgougou est un produit local à valeur alimentaire et patrimoniale. Son prix au consommateur est toutefois influencé, outre les coûts de production, de collecte et de transformation, par les frais de stockage et de transport, le nombre d’intermédiaires et les marges bénéficiaires, ainsi que par la spéculation et l’évolution de l’offre et de la demande à l’approche du Mouled.

Fruits secs : une chaîne qui pèse sur le prix final

Le président de l’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur a également insisté sur la nécessité de distinguer une hausse réelle du coût de production d’une augmentation injustifiée résultant de l’exploitation commerciale de l’occasion du Mouled.

Le consommateur ne doit pas, selon lui, supporter seul le poids de la hausse des prix lorsque celle-ci n’est pas proportionnelle à l’évolution des coûts réels et de la valeur ajoutée du produit.

S’agissant des fruits secs produits localement, Lotfi Riahi a souligné que l’existence d’une production tunisienne ne signifie pas nécessairement que le produit arrive au consommateur à un prix abordable.

Le prix final se forme à travers une succession d’étapes, du producteur ou agriculteur à la collecte, au stockage, au transport, à la vente en gros, à la distribution et, enfin, à la vente au détail.

Chaque maillon peut ajouter un coût et une marge bénéficiaire, ce qui peut entraîner un écart important entre le prix à la source et le prix final, sans que cet écart soit toujours expliqué par les coûts réels ou la valeur ajoutée.

Lotfi Riahi a ainsi appelé à renforcer la transparence dans la formation des prix et à expliquer les écarts enregistrés tout au long des circuits de distribution.

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Huile d’olive tunisienne : 368 000 tonnes exportées depuis le début de la campagne 2025/2026

Les quantités exportées de l’huile d’olive tunisienne, au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, ont atteint 368,0 mille tonnes contre 236,9 mille tonnes au cours de la même période de la campagne précédente, soit une hausse de 55,3%, selon un bulletin de suivi publié vendredi par l’observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI).

La quantité d’huile d’olive conditionnée a enregistré une hausse de 50,8% par rapport à la campagne précédente (2024/2025), passant de 34,1 mille tonnes à 51,5 mille tonnes.  Elle représente désormais 14% des quantités totales exportées, tandis que l’huile d’olive exportée en vrac représente 86% des quantités totales exportées.

Par ailleurs, la catégorie extra vierge représente à elle seule 83,6% du volume total exporté.

En termes de valeur, la recette des exportations enregistrée durant les neuf premiers mois de la campagne 2025/2026 est de 4605,3 MD contre 3190,0 MD durant la même période de la campagne précédente d’où une hausse de 44,4%. Sachant que seulement 18,6% de la recette proviennent des exportations de l’huile d’olive conditionnées.

En juillet 2026, le prix moyen de l’huile d’olive a augmenté de 1,4% par rapport à la même période de la campagne précédente, passant de 12,97 DT/kg à 13,16 DT/kg. Selon les catégories, les prix varient entre 8,22 DT/kg et 17,00 DT/kg.

À fin juillet 2026, l’huile d’olive tunisienne a été exportée vers plus de 70 pays, confirmant la diversification des marchés internationaux. Le marché de l’Union européenne représente 57,1% du volume total des exportations, notamment vers l’Espagne (32,1%) et l’Italie (20,0%). L’Amérique du Nord représente 24,0% des exportations, principalement à destination des États-Unis (19,2%) et du Canada (4,8%). L’Asie absorbe 11,3% des volumes exportés, avec notamment l’Arabie Saoudite (4,6%) et la Jordanie (3,1%). Enfin, le marché africain représente 3,8%, dont 3,3% pour l’Égypte.

Concernant les exportations d’huile d’olive biologique, au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, le volume des exportations a atteint 51,2 mille tonnes d’une valeur d’environ 673,4 MD.

Néanmoins, la part de l’huile d’olive biologique conditionnée n’a pas dépassé les 6,2% du total du volume de l’huile d’olive biologique exporté. Quant au prix, la moyenne du prix de l’huile d’olive biologique atteint est de 13,16 DT/kg variant entre 12,93 DT/kg pour le vrac et 16,56 DT/kg pour le conditionnée.

Le 1er pays importateur de l’huile d’olive biologique tunisienne est l’Italie avec une part de 38% des quantités exportées durant les neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, suivi par l’Espagne (26%), l’USA (23%) et la France (8%).

(D’après Tap)

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La BCT révise les barèmes des crédits accordés aux céréaliculteurs

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié mardi 18 août la circulaire n°2026-7 à l’attention des banques, dans laquelle il est stipulé la révision des barèmes des crédits de céréalicultures.

Cette circulaire fixe les critères d’intervention des banques dans le financement des céréalicultures et de certaines cultures saisonnières. Elle amende, par conséquent, les dispositions de celle du 23 décembre 1987 (relative aux modalités d’octroi, de contrôle et de refinancement des crédits), prévoit une révision des critères de financement de la culture du blé dur, du blé tendre, des légumineuses, de l’orge et des cultures fourragères, et ce, tout en prenant en considération la région et le type de sol (irrigué ou sec).

Ainsi, pour la culture du blé dur, du blé tendre et des légumineuses, la circulaire a fixé le plafond de financement bancaire à 1 415 dinars par hectare pour la zone 1 (en sec), à 1 175 dinars/ha pour la zone 2 (en sec) et à 1 930 dinars/ha pour les cultures irriguées, dans les deux zones 1 et 2.

Concernant l’orge, le plafond de financement a été fixé à 940 dinars/ha pour la zone 1, à 890 dinars/ha pour la zone 2 et à 350 dinars/ha pour la zone 3.

Pour ce qui est de la culture fourragère, les banques sont invitées à mobiliser une enveloppe de l’ordre de 1 030 dinars/ha, durant la saison d’hiver, et 1 260 dinars/ha, durant la saison d’été.

La BCT fait également savoir que le montant du crédit dispensé par la banque devra être modulé en fonction de la taille de l’exploitation, des dépenses à engager et des rendements réalisés au cours des dernières campagnes.

Avec TAP

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Céréales : le ministère de l’Agriculture annonce les prix des semences pour 2026-2027

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a annoncé, lundi, la mise en œuvre d’un programme visant à assurer des quantités suffisantes de semences sélectionnées et de semences commerciales ordinaires contrôlées dans les points de vente, et ce dans le cadre des préparatifs de la campagne céréalière 2026/2027.

Le ministère a fixé les prix de vente des semences sélectionnées de céréales à 170 dinars le quintal pour le blé dur et à 140 dinars le quintal pour le blé tendre, alors que le prix des semences d’orge et de triticale a été fixé à 130 dinars le quintal.

Concernant  les semences commerciales ordinaires contrôlées, le prix des semences d’orge a été fixé à 115 dinars le quintal.

Le département ministériel de l’agriculture a précisé, dans un communiqué, qu’une majoration de 3 % sera appliquée sur le prix de vente du quintal pour les variétés de semences sélectionnées, objet de contrats d’exploitation commerciale, au titre des droits d’obtention végétale.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre des préparatifs de la nouvelle saison céréalière, afin de garantir l’approvisionnement en intrants de semis en quantités suffisantes et aux prix fixés au profit des agriculteurs dans les différentes zones de production.

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Agriculture : à Siliana, cerises, pommes et figues résistent aux aléas du climat

Le gouvernorat de Siliana se distingue par la diversité de sa production agricole et l’étendue de ses surfaces cultivées.

 Le gouvernorat produit environ 60 000 tonnes de fruits par an sur 8 000 hectares d’arbres fruitiers, selon Noura Zouari, cheffe de la division de la production végétale au commissariat régional du développement agricole (CRDA).

Dans une déclaration accordée à l’agence TAP, Zouari a indiqué que le gouvernorat occupe le premier rang national dans la production des cerises, avec 6 000 tonnes pour la saison en cours sur une superficie dépassant 700 hectares, soit plus de 90 % de la production nationale.

Un recul par rapport aux 8 000 tonnes de la saison précédente, qui a provoqué une hausse des prix.

Le kilogramme des cerises a atteint 50 dinars en début de saison pour se stabiliser entre 10 et 20 dinars en fin de saison.

Elle a ajouté que la filière bénéficie d’une attention particulière visant à développer l’ensemble de sa chaîne de valeur, de la production à la commercialisation, en coordination avec tous les intervenants, notamment à travers l’organisation d’un festival de la grenade à Siliana qui a conféré à la filière une dimension économique, sociale, culturelle et de développement.

Le secteur de la pomme revêt également une importance économique et sociale notable dans le gouvernorat, favorisée par les conditions climatiques des zones de haute altitude qui favorisent son adaptation et la stabilité de sa production.

C’est ainsi que la pomme couvre 2115 hectares et affiche une production préliminaire de 31000 tonnes cette saison.

Siliana se distingue également par sa production de figues, notamment grâce à la variété Zaïdi, considérée parmi les meilleures au niveau national.

S’étendant sur une superficie de 900 hectares, les plantations de figuiers sont concentrées essentiellement autour des lacs de montagne de Kesra et Siliana Sud. La production de la saison en cours étant estimée à environ 2 800 tonnes.

La filière s’intègre dans les activités des groupements féminins et dynamise l’économie locale, notamment à travers la valorisation d’une partie de la production sous forme de confiture ou de « chriha » (figue séchée).

Ces trois filières restent vulnérables aux changements climatiques, a regretté Zouari, mettant en garde la hausse des températures qui a dégradé la qualité des produits, particulièrement dans la filière pomme.

 

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Quand les grands projets redessinent le Maroc

À Tanger, les porte-conteneurs se succèdent. Entre les grandes villes, les trains filent à grande vitesse. À Ouarzazate, le soleil produit de l’électricité. Et partout, routes, barrages et stations de dessalement modifient peu à peu le paysage. Derrière ces transformations,…

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Alerte météo | Le ministère de l’Agriculture appelle à la plus grande vigilance

​Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche lance un appel à la prudence à l’attention de l’ensemble des agriculteurs et des pêcheurs suite aux prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM) annonçant vents pluies et orages pour cette nuit.

​Selon les bulletins de suivi, plusieurs régions du pays connaîtront des cellules orageuses accompagnées de pluies parfois abondantes ; de chutes de grêle et de fortes rafales de vents ont même été annoncés

​Ces perturbations toucheront progressivement les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest, avant de s’étendre localement aux zones est du pays et en particulier les gouvernorats de Béja, Siliana, Le Kef, Zaghouan, Kairouan, Sidi Bouzid et Sfax, et ce, avec des rafales dépassant temporairement les 80 km/h sont attendues sous les orages.

​Afin de limiter les dégâts matériels et de garantir la sécurité des exploitants, le ministère recommande de prendre les dispositions nécessaires pour abriter les équipements, machines et récoltes contre la grêle et les fortes pluies, de consolider les structures et installations vulnérables au vent et d’éviter les travaux en zones dégagées lors des orages et s’éloigner impérativement des points bas et des cours d’eau.

Le ministère appelle également à mettre le bétail à l’abri dans des lieux sécurisés, ombragés et bien approvisionnés en eau afin de préserver les animaux du stress thermique et des intempéries.

​Quant aux pêcheurs et face à la dégradation des conditions en mer, le ministère appelle à éviter toute sortie en mer en cas de vents forts, de mer agitée ou d’activité orageuse, à amarrer fermement les embarcations et sécuriser les équipements dans les ports.

Y. N.

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Malgré une légère hausse des investissements agricoles en juin 2026 : les emplois créés ne suivent pas

«Le nombre d’opérations d’investissement déclarées dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche a atteint 5.126 opérations à fin juin 2026, marquant une progression de 7% par rapport aux 4.792 opérations enregistrées au cours de la même période de 2025», selon les données publiées par l’Observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI).
Dans un document publié le 12 août 2026, les tableaux statistiques de l’ONAGRI montrent toutefois que, malgré cette évolution, le niveau atteint au premier semestre 2026 demeure inférieur à celui enregistré en 2024, avec 5.615 opérations d’investissement déclarées au cours de la même période.
En termes de valeur, l’ONAGRI a indiqué que les investissements déclarés dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche se sont élevés à 647,351 millions de dinars à fin juin 2026, contre 586,620 millions de dinars au cours de la même période de 2025, soit une progression de 10%. Toutefois, le montant enregistré demeure légèrement inférieur à celui observé en 2024, année durant laquelle les investissements déclarés avaient atteint 655,547 millions de dinars.
Du côté des investissements approuvés, le document indique qu’à fin juin 2026, le nombre d’opérations d’investissement approuvées s’est établi à 3.314, contre 3.337 au cours de la même période de 2025, soit un léger recul de 1%. À titre de comparaison, ce nombre s’élevait à 3.154 opérations en 2024.
En valeur, le montant des investissements approuvés a atteint 248,952 millions de dinars à fin juin 2026, contre 226,771 millions de dinars un an auparavant, enregistrant ainsi une hausse de 10%. Un niveau supérieur à celui enregistré en 2024, qui s’était établi à 162,041 millions de dinars.
S’agissant de l’impact de ces investissements sur l’emploi, les données de l’ONAGRI révèlent que le nombre d’emplois créés dans le cadre des projets d’investissement approuvés par l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA) s’est établi à 1.327 postes à fin juin 2026, contre 1.363 postes au cours de la même période de 2025, soit un recul de 3% du nombre d’emplois créés.

Le troisième district concentre 29% des investissements approuvés
En matière de répartition géographique des investissements, les données de l’ONAGRI révèlent que le troisième district, qui regroupe les gouvernorats de Monastir, Mahdia, Sousse, Kairouan, Siliana et Kasserine, arrive en tête avec 71,042 millions de dinars d’investissements approuvés, soit 29% du total. Cette part demeure toutefois en recul par rapport à la même période de 2025.
Le deuxième district, comprenant les gouvernorats de Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba, Zaghouan et Nabeul, arrive en deuxième position avec 52,663 millions de dinars, contre seulement 13,469 millions de dinars à fin juin 2025. Il représente ainsi 21% de l’ensemble des investissements approuvés.
De son côté, le quatrième district, regroupant Sfax, Sidi Bouzid, Gafsa et Tozeur, a enregistré 53,402 millions de dinars d’investissements approuvés, soit 21% du total.
Le premier district, qui couvre les gouvernorats de Bizerte, Béja, Jendouba et du Kef, a, pour sa part, enregistré 41,327 millions de dinars, représentant 17% de l’ensemble des investissements approuvés.
Quant au cinquième district, regroupant les gouvernorats de Kébili, Tataouine, Gabès et Médenine, il représente 12% du total, avec des investissements approuvés d’une valeur de 30,504 millions de dinars à fin juin 2026.

Les subventions progressent de 16%
Du côté des subventions, l’ONAGRI a précisé que la valeur des financements accordés aux projets a atteint 66,005 millions de dinars à fin juin 2026, contre 56,914 millions de dinars au cours de la même période de 2025, enregistrant ainsi une hausse de 16%.
S’agissant de la répartition régionale des subventions, l’Observatoire a souligné que les gouvernorats relevant du troisième district ont bénéficié de 18,441 millions de dinars, soit 28% du total des subventions approuvées. Ce montant marque toutefois un recul de 12% par rapport à la même période de 2025.
Le quatrième district arrive en deuxième position, avec 14,441 millions de dinars, représentant 22% du total des subventions, soit une augmentation de 3%.
De son côté, le cinquième district représente 16% de l’ensemble des subventions approuvées, avec un montant de 10,524 millions de dinars, en hausse de 11% par rapport à la même période de 2025.
Le premier district a, pour sa part, bénéficié de 13,826 millions de dinars, soit 21% du total des subventions, tandis que le deuxième district a enregistré 8,760 millions de dinars, représentant 13% de l’ensemble des subventions approuvées.

9% des investissements approuvés pour les jeunes et 4,3% pour les femmes
Par catégorie de promoteurs, les jeunes entrepreneurs ont bénéficié, à fin juin 2026, de l’approbation de projets d’investissement d’une valeur globale de 21,018 millions de dinars, soit 9% de l’ensemble des investissements approuvés.
Les femmes entrepreneures ont, pour leur part, bénéficié de projets représentant 10,095 millions de dinars, soit environ 4,3% du total des investissements approuvés.
Par ailleurs, le document de l’ONAGRI, citant les données de l’APIA, fait état de 16 opérations d’investissement approuvées en faveur de sociétés communautaires, pour une valeur totale de 4,5 millions de dinars à fin juin 2026.

Nouha MAINSI

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La Tunisie à l’épreuve de la volatilité des cours des produits agricoles

Alors que la majorité des Tunisiens sont en congé, les tensions géopolitiques et les phénomènes naturels mettent de la pression sur les marchés mondiaux. A la rentrée, il y a bien un risque de mauvaises surprises.

En fait, les prix alimentaires mondiaux sont à leur plus haut niveau depuis plus de 42 mois. Et ce, sous l’effet des vagues de chaleur estivales et des conflits en Ukraine et au Moyen-Orient.

 

Pression sur les céréales

La référence est l’indice des prix des produits alimentaires de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). L’indice, qui suit les variations mensuelles d’un panier de produits alimentaires échangés sur le marché international, est passé à 131,1 points en juillet. C’est un pic depuis janvier 2023, après une hausse des prix des céréales, du sucre et des huiles végétales. Ce trio est particulièrement critique pour la Tunisie.

La FAO a cité les vagues de chaleur comme facteur affectant les rendements du blé dans plusieurs pays producteurs clés. Les prix du sucre ont été tirés vers le haut par les dommages causés par le système météorologique El Niño qui se développe rapidement.

Les prix des céréales ont augmenté de 3,4 % sur un mois, incluant une hausse de 5,8 % du coût du blé mondial. Les perturbations persistantes des flux d’exportation de la mer Noire et les dommages causés aux infrastructures d’exportation, après l’intensification des attaques entre la Russie et l’Ukraine, ont fait monter les cours.

Les prix du maïs mondial ont augmenté de 3,6 %. Cela s’explique par les inquiétudes concernant le temps chaud et sec aux États-Unis. La vague de chaleur meurtrière qui a balayé l’Europe en juin, exacerbée par les émissions de carbone, aurait forcé les céréaliers à détruire 9 millions de tonnes de cultures telles que le blé, l’orge, le maïs et l’avoine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sucre et les huiles végétales suivent le pas

Pour leur part, les prix du sucre ont bondi de 5,6 % en juillet. Une tendance attribuée aux craintes météorologiques et aux nouvelles règles au Brésil augmentant la quantité d’éthanol pouvant être ajoutée à l’essence. Ce qui a entraîné une demande accrue de la part des fermenteries.

Les prix des huiles végétales ont augmenté de 2 %. Une hausse que le rapport attribue à une demande soutenue du secteur du biodiesel en Indonésie et à la hausse des prix du pétrole brut. La guerre en Iran a également fait monter les prix alimentaires ces derniers mois. Sachant qu’environ un tiers de la production d’engrais transite par le détroit d’Ormuz. Les prix de la viande ont chuté de 2,8 % en juillet.

 

Œuvrer pour des solutions durables

Cette situation risque d’alourdir la pression sur la balance commerciale dans les mois à venir. Depuis sept ans, les crises exogènes s’enchaînent sans répit. À court terme, nous n’avons d’autre choix que de subir. A moyen et long terme, il nous faudra impérativement trouver des solutions du côté de la production nationale. C’est un enjeu de souveraineté qui, au même titre que la santé, l’éducation ou les transports, doit se situer au cœur de l’action publique.

Certes, les idées et les programmes ne manquent pas, mais leur mise en œuvre exige des financements conséquents. Surtout si nous voulons poser les bases d’une politique agricole durable. Toutefois, les capitaux ne manquent pas. Le secteur privé local peut y contribuer, à condition que les portes lui soient ouvertes. L’exemple du secteur photovoltaïque montre d’ailleurs ce qu’une telle politique peut produire.

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Ministère de l’Agriculture : renforcement des mesures de prévention contre les inondations

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a présidé mercredi, avec le secrétaire d’Etat chargé de l’Eau, Hammadi Habib, une séance de travail consacrée aux préparatifs en prévision de la saison des pluies et au renforcement de la prévention des risques d’inondations.

La réunion a porté sur la disponibilité des barrages, des ouvrages hydrauliques et des structures d’intervention, ainsi que sur les moyens humains et matériels mobilisables.

Elle intervient alors que les prévisions météorologiques font état de la possibilité d’un automne chaud et pluvieux, nécessitant une vigilance accrue, notamment dans les zones exposées aux inondations.

Les responsables ont présenté un état des lieux des barrages, lacs et retenues collinaires, digues en terre et équipements hydrologiques et électriques. La poursuite des opérations de maintenance et d’inspection, le suivi des dégâts et l’intensification du curage et du nettoyage des cours d’eau, notamment l’oued Medjerda, ont été préconisés.

Ezzeddine Ben Cheikh a insisté sur la nécessité d’une préparation permanente, fondée sur l’anticipation, la planification et la coordination entre les différents intervenants, notamment les autorités régionales et locales.

Hammadi Habib a, pour sa part, appelé à multiplier les inspections des ouvrages et zones prioritaires et à vérifier la disponibilité des équipements afin de garantir une intervention rapide en cas de fortes précipitations.

Le ministère a par ailleurs décidé de faire du 5 août de chaque année une journée préparatoire à la saison des pluies, en hommage à feu Amer Horchani, surnommé « le père des barrages ». Cette journée servira à évaluer la préparation, réviser les plans d’urgence et remédier aux insuffisances.

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À Imilchil, quand la diaspora devient une force locale

Au cœur du Haut Atlas oriental, Imilchil accueille la 8e édition du Festival des Marocains du Monde. Du 11 au 14 août, la migration environnementale, l’économie sociale et solidaire et la diaspora sont au centre des débats, avec l’ambition de…

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Du terroir aux marchés du monde : le nouveau pari marocain

Huile d’argan, safran, dattes, miel ou plantes aromatiques : les produits du terroir marocains connaissent un nouvel essor. Portés par les coopératives et une meilleure structuration des filières, ils deviennent un levier de développement rural et un ambassadeur du savoir-faire…

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Tunisie: votre projet est validé? Il reste une étape pour toucher votre subvention. Détails

Pour certains porteurs de projets agricoles, le financement est déjà accordé. Pourtant, les fonds ne sont pas encore sur leur compte. En cause, une dernière étape souvent méconnue. Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche appelle les bénéficiaires des subventions d’investissement à se rapprocher de la Banque nationale agricole (BNA) ou de la Banque tunisienne de solidarité (BTS) afin de finaliser les procédures de paiement.

Cette précision intervient alors que plusieurs projets ont déjà franchi toutes les étapes d’approbation. Une fois l’ordre de paiement émis par le ministère, ce sont les deux banques publiques qui prennent le relais pour verser les aides, selon les propos relayées par l’agence TAP. Sans cette démarche, les bénéficiaires risquent de retarder le déblocage de leurs subventions.

Le rappel du ministère fait suite à une question écrite du député Taher Ben Mansour sur le fonctionnement des incitations financières accordées dans le cadre de la loi sur l’investissement, souligne ladite source. L’occasion pour le département de lever le voile sur un circuit souvent perçu comme complexe.

En réalité, le parcours commence bien avant le paiement. Les dossiers sont d’abord instruits par les Commissariats régionaux au développement agricole ou par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA). Ils passent ensuite devant la commission chargée d’accorder les avantages. Une fois le feu vert obtenu, le ministère des Finances met les crédits à disposition, tandis que la BNA ou la BTS assurent le versement effectif des montants.

Le soutien public n’est d’ailleurs pas versé en une seule fois. Une première partie est débloquée lorsque le projet atteint un niveau d’avancement défini par la réglementation. Le reste est accordé lorsque l’investissement entre réellement en activité. Ce mécanisme a été conçu pour accompagner les promoteurs tout au long de la réalisation de leurs projets.

En 2026, l’État a consacré 100 millions de dinars aux subventions d’investissement agricole. L’essentiel de cette enveloppe est destiné à la production agricole, tandis que le reste finance les projets liés à la pêche, à l’aquaculture et à la gestion des ressources en eau.

Au-delà d’un simple rappel administratif, le message est clair : pour les promoteurs dont les dossiers sont déjà validés, le déblocage des aides dépend désormais d’une dernière démarche auprès de leur banque.

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La vigne marocaine, entre terroirs et histoire

Des coteaux de Meknès aux terroirs de Berkane, la culture de la vigne raconte une histoire ancienne du Maroc. Héritier d’un riche patrimoine viticole, le royaume développe aujourd’hui une filière qui conjugue tradition, modernisation et recherche de qualité. À la…

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La Tunisie face au stress thermique : des pertes agricoles et économiques amplifiées par le réchauffement climatique

Un nouveau rapport scientifique conjoint de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a mis en évidence une intensification rapide des vagues de chaleur à l’échelle mondiale, avec des impacts déjà mesurables sur la production agricole, l’élevage, les océans et les conditions de vie des populations rurales....

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Barrages : le taux de remplissage atteint 60%, selon le ministère de l’Agriculture

Le taux de remplissage des barrages tunisiens a atteint 60% de leur capacité totale en ce mois de juin 2026, selon une déclaration du directeur général des Barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Faiez Moslem. Dans une déclaration accordée à l’Agence Tunis Afrique Presse...

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