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L’ATB accélère son programme « L’École Numérique » : inauguration du 20e laboratoire informatique au lycée Abou Kacem Chebbi à Médenine et déploiement majeur à Sfax

Dans le cadre de son engagement de premier plan en faveur de la modernisation de l’enseignement en Tunisie et du renforcement de l’accès aux technologies, l’Arab Tunisian Bank (ATB) poursuit la mise en œuvre de son programme national « L’École Numérique ». La banque a célébré, le samedi 24 octobre 2026, l’inauguration de son 20e laboratoire informatique au lycée Abou Kacem Chebbi à Médenine. L’événement s’est déroulé en présence des hauts responsables de l’ATB et des autorités régionales, représentées notamment par M. Ali Messaadi, délégué régional de l’Éducation.

Ce jalon symbolique s’inscrit dans une dynamique d’accélération du programme. En effet, le mercredi 21 octobre 2026, l’ATB a également inauguré ses 18e et 19e laboratoires informatiques dans le gouvernorat de Sfax, respectivement au collège Mohamed Jammoussi et au collège Chihia, en présence des cadres de la banque et des représentants locaux du ministère de l’Éducation.

Des espaces technologiques de pointe au service des régions

Chacun de ces trois nouveaux espaces a été doté d’équipements technologiques modernes : des ordinateurs de dernière génération, un grand écran tactile interactif, des scanners, des imprimantes ainsi qu’un accès Internet haut débit.
Afin de garantir la pérennité et l’impact pédagogique de ces investissements, des sessions de formation approfondies ont été orchestrées au profit des enseignants du lycée de Médenine et des deux collèges de Sfax. Ces formations leur permettront de maîtriser pleinement les nouveaux outils et de faciliter l’intégration des technologies numériques dans leurs pratiques quotidiennes d’enseignement.

« L’École Numérique » : un partenariat institutionnel durable

Inscrit dans le cadre de l’engagement sociétal de la banque, ce projet national s’appuie sur la convention cadre conclue entre l’ATB et le ministère de l’Éducation en juin 2017. Il traduit la volonté ferme de l’institution financière d’accompagner l’État dans la réduction de la fracture numérique et la promotion de l’égalité des chances pour les élèves des différentes régions de la Tunisie.
Les récentes réalisations de Sfax et de Médenine témoignent de la continuité de cet effort et de l’importance accordée par la banque à la préparation des jeunes générations aux défis de demain.

Une impulsion managériale forte pour l’inclusion des jeunes

Ce déploiement à grande échelle marque une nouvelle étape stratégique, fortement portée par la Direction Générale de la banque.
« L’extension de ce programme aux établissements scolaires de Sfax et de Médenine est le fruit d’une volonté institutionnelle profonde. Je tiens à saluer l’implication personnelle, constante de notre Directeur Général, M. Riadh Hajjej, qui a fait de l’inclusion numérique une priorité absolue de sa feuille de route. Grâce à sa vision et à son impulsion directe, nous accélérons le déploiement de ces espaces technologiques indispensables pour l’avenir de la jeunesse tunisienne », a déclaré Mme Noura Jebali, Directrice Marketing et Communication de l’ATB, en marge des cérémonies d’inauguration.

Forte du succès de ces 20 premiers laboratoires, l’ATB prévoit de poursuivre le déploiement de son programme citoyen afin de couvrir, à terme, d’autres régions de la Tunisie, réaffirmant sa posture de partenaire financier et sociétal de référence.

D’après communiqué 

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Tunisie : vers la régularisation de plus de 3 200 puits agricoles profonds non autorisés

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a entamé l’examen, en séance plénière inaugurale de la nouvelle session parlementaire, d’une proposition de loi visant à régulariser la situation juridique des puits agricoles profonds non autorisés, construits avant le 10 décembre 2024.

Le texte prévoit une régularisation moyennant le paiement d’un montant d’environ 3 500 dinars. Il vise notamment à recenser ces ouvrages, à encadrer leur exploitation et à renforcer le contrôle des ressources hydriques, à travers l’installation de compteurs intelligents et le suivi des opérations de pompage. L’objectif est de limiter l’épuisement des nappes phréatiques, de préserver les ressources en eau et de garantir la pérennité de l’activité agricole ainsi que l’approvisionnement des zones rurales en eau potable.

Selon des données communiquées par le directeur général des ressources en eau au ministère de l’Agriculture, Aïssa Halimi, le nombre de puits agricoles profonds non autorisés est passé de 205 en 2010 à près de 3 229 en 2024. Les volumes d’eau extraits ont, quant à eux, progressé de 205 à 827 millions de mètres cubes durant la même période.

La proposition permettrait également aux exploitants concernés de bénéficier des avantages prévus par la législation relative à l’investissement et aux avantages fiscaux.

Par ailleurs, les représentants du ministère ont annoncé la conception d’une plateforme numérique dédiée à la régularisation, qui sera opérationnelle après la publication du texte réglementaire correspondant.

La Commission parlementaire de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, hydrique et de la pêche avait approuvé à l’unanimité la version amendée de la proposition le 25 juin 2026.

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Russie – Afrique : la Tunisie parmi les premiers partenaires commerciaux de Moscou

La Tunisie compte parmi les plus importants partenaires commerciaux africains de la Russie, a déclaré mardi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, lors d’une conférence de presse tenue au Centre russe de presse, à la veille du 3e Forum Russie-Afrique.

Elle précise que les échanges commerciaux entre la Russie et le continent ne cessent de progresser et ont atteint 27 milliards de dollars en 2025, l’essentiel étant réalisé avec quatre pays d’Afrique du Nord : la Tunisie, l’Algérie, l’Égypte et le Maroc.

Devant plus de 200 journalistes, responsables et représentants de médias originaires de plus de 38 pays africains, Mme Zakharova a présenté l’Afrique comme un « acteur clé » de la politique étrangère russe. Cette coopération repose, a-t-elle affirmé, sur l’égalité souveraine, le respect mutuel et le partage des avantages.

Interrogée sur la place de l’Afrique dans l’approche multipolaire de Moscou, elle a renvoyé au Concept de politique étrangère de la Fédération de Russie, adopté par décret présidentiel le 31 mars 2023, dont une section est consacrée au continent. Dans ce texte, la Russie se dit solidaire des États africains dans leur volonté d’instaurer un monde polycentrique plus équitable et d’éliminer les inégalités sociales et économiques. Elle y affirme aussi vouloir soutenir l’affirmation de l’Afrique comme centre distinctif et influent du développement mondial.

Lire aussi — Moscou courtise l’Afrique : un troisième sommet pour contrer l’isolement et sécuriser ses marchés

La porte-parole a également passé en revue le réseau diplomatique, culturel et de formation professionnelle russe en Afrique, que Moscou entend renforcer en préservant les valeurs et traditions locales. La Russie compte travailler avec les États, notamment à travers les commissions intergouvernementales, pour surmonter les difficultés et développer la sécurité énergétique et alimentaire.

Elle a par ailleurs souligné l’importance de la coopération dans le domaine des médias : formations, conventions, accords de partenariat, transferts de technologies, visites et échange d’expertises entre médias russes et africains.

Enfin, Mme Zakharova a remercié les pays africains de ne pas avoir cédé aux pressions internationales et d’être restés fidèles à leurs positions sur des causes qu’elle a qualifiées de justes.

Le 3e Forum Russie-Afrique se tiendra à Moscou les 28 et 29 octobre 2026. Les travaux porteront notamment sur les perspectives de coopération dans les domaines du commerce, de l’investissement, de l’énergie, des technologies et de la sécurité alimentaire.

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Tunisie : le Salon de l’économie verte revient les 5 et 6 novembre sous le signe de l’IA

La Tunisie accueillera, les 5 et 6 novembre 2026, la troisième édition du Salon de l’économie verte, du financement responsable et du développement durable, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), à Tunis. Cette édition se tiendra sous le thème « L’intelligence artificielle au service de la Terre : innover pour un monde durable ».

Selon les organisateurs, cette manifestation vise à renforcer le positionnement de la Tunisie à la croisée de la transformation numérique et des enjeux environnementaux, en mettant l’intelligence artificielle au service du développement durable et de la lutte contre les défis écologiques, notamment l’aggravation du stress hydrique aux niveaux national et régional.

Six axes structureront les travaux du salon : l’optimisation de la gestion des ressources naturelles, notamment les sols, l’eau, les forêts et la biodiversité ; la gestion intelligente du cycle de l’eau ; la transition énergétique et la décarbonation ; l’agriculture durable et de précision ; l’économie circulaire et la gestion intelligente des déchets ; ainsi que le développement de l’innovation au service du développement durable.

Un programme axé sur l’innovation et les solutions concrètes

Le programme prévoit des conférences internationales, des tables rondes et des ateliers de formation spécialisés. Il comprendra également la présentation de solutions innovantes, des rencontres professionnelles entre entreprises et la mise en avant de projets de start-up.

À ce titre, 20 jeunes entreprises ont été sélectionnées pour participer au concours « Startup Challenge : l’intelligence artificielle au service de la Terre », consacré aux solutions fondées sur l’intelligence artificielle pour répondre aux défis environnementaux.

Les organisateurs entendent également favoriser l’innovation durable à travers plusieurs initiatives pratiques. Des espaces de démonstration permettront de tester des solutions d’intelligence artificielle dans des conditions réelles. Des rencontres entre start-up et investisseurs seront organisées, parallèlement à un espace dédié à l’eau, destiné à présenter des solutions intelligentes pour la gestion des ressources hydriques.

Un hackathon de 48 heures, organisé en amont du salon, réunira par ailleurs des participants autour du développement de solutions basées sur l’intelligence artificielle pour relever des défis environnementaux.

Des acteurs publics, privés et internationaux attendus

La manifestation réunira des représentants des secteurs public et privé, notamment des ministères chargés de l’Environnement, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Technologies de la communication, de l’Énergie et de l’Économie.

Des start-up technologiques, des centres de recherche, des entreprises et des entrepreneurs sont également attendus, aux côtés de banques, d’investisseurs, d’institutions de financement vert et de partenaires internationaux, dont l’Union européenne, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et la Banque mondiale.

Pour les entreprises participantes, le salon constituera une occasion de présenter leurs produits, leurs services et leurs solutions innovantes, de renforcer leur visibilité auprès des professionnels et de développer de nouvelles opportunités de partenariat, d’affaires et d’investissement.

Les organisateurs tablent sur la participation d’environ 1 500 personnes et de 30 exposants pour cette troisième édition, organisée en partenariat avec des structures académiques, institutionnelles et scientifiques, ainsi qu’avec des établissements de recherche et d’enseignement supérieur.

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Infrastructures | Rencontre à Tunis autour du salon Intermat Paris 2027

La Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF)organise une rencontre d’échanges autour du salon «Intermat Paris 2027 : Construire les infrastructures de demain – Enjeux et perspectives de la Tunisie à l’Afrique», le mardi 3 novembre 2026, de 8h30 à 12h, au Novotel Tunis – Berges du Lac 2.

La rencontre, qui sera présidée par Khelil Chaibi, président de la CCITF, verra pa participation de Guillaume Schaeffer, directeur du salon Intermat, et de Laura Sanchez, directrice de la communication de la manifestation.

Les échanges porteront sur les principaux enjeux du secteur en Tunisie, notamment la modernisation des infrastructures, le développement du réseau routier, les grands projets et l’évolution des besoins en équipements et en technologies.

Des représentants du ministère de l’Equipement et de l’Habitatet dela Fédération nationale des entrepreneurs de bâtiment et de travaux publics, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) sont attendus pour partager leurs perspectives sur les priorités du secteur.

Organisé du 21 au 24 avril 2027 à Paris-Nord Villepinte, Intermat est un salon de référence dédié aux équipements, aux technologies et aux solutions pour la construction et les travaux publics.

Il rassemble les professionnels des grands chantiers, du terrassement et des infrastructures, ainsi que les fabricants, distributeurs et donneurs d’ordre, autour des innovations et des opportunités de partenariat dans le secteur.

L’édition 2027 accordera également une place aux enjeux de coopération et de développement des marchés africains, à travers l’African Summit.

Cette rencontre à Tunis permettra aux professionnels de mieux appréhender les opportunités offertes par Intermat Paris 2027 et de renforcer les échanges entre les acteurs tunisiens, français et africains.

I. B.

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De Chypre à Djerba, une tortue marine parcourt 2 700 km

Une tortue marine de l’espèce Caretta caretta, baptisée Lara, a parcouru près de 2 700 kilomètres en Méditerranée avant de rejoindre Djerba, où elle évolue actuellement dans la lagune de Bougrara. Équipée d’un dispositif de suivi par satellite après sa nidification à Chypre, elle permet aux scientifiques de mieux comprendre les déplacements des tortues marines et l’importance des zones côtières tunisiennes pour leur conservation.

Lara est arrivée le 10 septembre 2026 dans la réserve côtière et marine de Ras Rmel, à Djerba, après environ 120 jours de déplacement en mer depuis son départ de Chypre, le 24 juin. Cette femelle adulte de l’espèce Caretta caretta, dont la longueur atteint 78 centimètres pour une largeur de 66 centimètres, avait été équipée d’un émetteur satellite après avoir nidifié en juin dans la baie de Lara, sur l’île chypriote. Son parcours, d’environ 1 700 milles, l’a conduite à travers les eaux de Chypre, d’Égypte et de Libye avant son arrivée dans le sud-est tunisien.

La lagune de Bougrara, une zone à protéger

Le suivi satellitaire a ensuite permis de localiser Lara dans la lagune de Bougrara le 1er octobre. Elle y poursuit actuellement ses déplacements dans cet espace côtier riche en biodiversité et en ressources alimentaires pour la faune marine. Sa présence rappelle le rôle des lagunes et des aires marines protégées dans la préservation des habitats nécessaires à la survie des tortues marines.

Cette opération est menée dans le cadre d’une coopération entre l’association méditerranéenne de recherche et de protection des tortues marines MedTRACS et l’organisation Sea Turtle Conservancy, avec le soutien de Fahlo. En Tunisie, l’association Jlij pour l’environnement marin participe aux actions de suivi et de protection à Djerba, en coordination avec l’Agence de protection et d’aménagement du littoral, l’Institut national des sciences et technologies de la mer, le réseau nord-africain des tortues marines NASTNet ainsi que les groupements de pêche de Houmt Souk et de Bougrara.

Lire aussi : Lagune de Bougrara : Une nouvelle mortalité de larves de poissons signalée

Au-delà du parcours de Lara, ces observations illustrent la circulation des espèces marines entre les différents pays du bassin méditerranéen. Leur protection repose notamment sur le suivi scientifique, la préservation des habitats côtiers et la coopération entre les organismes de recherche, les associations, les autorités et les pêcheurs.

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Tunisie-UE : un nouvel accord financier de 80 MD

La délégation de l’Union européenne (UE) en Tunisie a annoncé un nouvel accord financier de 80 millions d’euros en faveur du budget de l’État tunisien. Dans une déclaration relayée sur la page officielle de la délégation européenne sur Facebook, l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, a également évoqué une possible révision des règles commerciales de l’accord d’association entre les deux parties.

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Finance islamique : Banque Zitouna lance une offre sur-mesure pour les pharmaciens

La Banque Zitouna signe une convention de partenariat avec l’Ordre des Pharmaciens afin d’offrir à ses adhérents des conditions préférentielles et une gamme complète de produits conformes à la finance islamique, tant sur le plan personnel que professionnel.

L’accord entre la Banque Zitouna et les pharmaciens adhérents comporte trois points clés. A savoir : la gestion du stock & des fonds de roulement consistant en le financement des approvisionnements via la solution Mourabaha (Tamouil Chiraet) ; les investissements et la modernisation constituent le second volet du partenariat et ont trait au financement d’équipements, de véhicules et développement des officines via la solution Ijara ; enfin, des avantages exclusifs, en l’occurrence des tarifs préférentiels, des offres packagées de services bancaires et des solutions de bancassurance offrant un cadre fiscal avantageux. C’est ce qu’il ressort d’un communiqué de la banque.

À travers ce partenariat, la Banque Zitouna réaffirme son engagement auprès des secteurs stratégiques de l’économie en proposant des solutions financières adaptées aux enjeux de chaque profession.

D’après communiqué

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Attentat raciste de Trappes : le RN et « certains médias » pointés par les associations

Pour plusieurs associations, cet attentat raciste est survenu dans un climat de haine alimenté par plusieurs acteurs politiques et relayé par quelques médias. En bref Un homme a tué Pengo Bossio Wangi et blessé plusieurs personnes à Trappes et La…

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Un numéro vert pour le soutien psychologique aux élèves

Le numéro vert 80106080, dédié aux élèves, entre en service ce mardi 27 octobre 2026. Il permettra aux élèves de bénéficier de services d’écoute, d’orientation et de soutien psychologique assurés par des spécialistes.

Le service sera accessible du lundi au vendredi, de 9h30 à 15h30, afin de permettre aux élèves de bénéficier d’un accompagnement psychologique adapté à leurs besoins.

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Kaïs Saïed au Conseil des ministres :  » Les décisions sont à venir »

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, dans la journée du lundi 26 octobre, au palais de Carthage, une réunion du Conseil des ministres.
Le chef de l’État a ouvert cette réunion en abordant plusieurs questions liées essentiellement à la situation sociale et économique du pays, notamment le fonctionnement des services publics et la hausse des prix. Il a souligné la nécessité de répondre à toutes les demandes du peuple et de surmonter les difficultés auxquelles il est confronté, quelle qu’en soit l’origine.

Il a également réaffirmé que la guerre contre la corruption se poursuivra et que le peuple tunisien recouvrera l’intégralité de ses droits, sans aucune diminution. Selon lui, le poids de la responsabilité exige de chacun de faire preuve de l’esprit du combattant sur le front, ajoutant que les attentes du peuple tunisien ne seront pas déçues, malgré la gravité des difficultés et l’âpreté de la bataille.

Le chef de l’État a insisté sur le fait que le peuple tunisien a choisi d’être libre, et que les accusations portées contre lui concernent précisément sa revendication de liberté et d’émancipation. « Ces accusations, oui ; malheur à celui qui a menti, calomnié et accusé à tort », a-t-il déclaré.
Kaïs Saïed a estimé que toutes les tentatives visant à entraver ce parcours se briseront face à la volonté du peuple, affirmant que le cours de l’histoire avance et qu’il n’y a pas de retour en arrière.

 » Les décisions sont à venir. Il ne s’agira ni de déclarations ni de communiqués. Le communiqué le plus éloquent sera celui qui suivra la victoire », a-t-il poursuivi, malgré ceux qui imaginent que l’échec sera l’issue de ce parcours ou qui ont misé sur les pièges qu’ils ont tendus et les espaces de conflit qu’ils ont dessinés, que ce soit de leur propre initiative ou en réponse à des injonctions qui aspirent encore à la domination et au colonialisme.
 » Notre grand peuple a voulu et veut, et sa volonté se réalisera. L’heure de la victoire viendra, malgré celui qui a été presque un mal et qui continue de comploter », a-t-il conclu.

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La Princesse Lalla Asmaa inaugure un centre auditif au Rwanda

La Princesse Lalla Asmaa, présidente de la Fondation Lalla Asmaa, et Mme Jeannette Kagame, Première Dame du Rwanda, ont lancé, lundi 26 octobre à Kigali, la 5e phase du programme « Unis, on s’entend mieux » et inauguré le premier…

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Moscou courtise l’Afrique : un troisième sommet pour contrer l’isolement et sécuriser ses marchés

Moscou accueille le troisième sommet Russie-Afrique, et ce depuis le 23 octobre 2026, l’objectif principal étant le renforcent de la coopération économique dans le commerce, l’investissement, les infrastructures, l’énergie, la technologie et l’enseignement.

Maxime Orechkine, vice-président de l’administration présidentielle, explique que l’approche russe consiste à trouver des solutions adaptées à chaque pays, dans le respect de sa souveraineté. Il a évoqué des visites dans des pays africains pour concrétiser des projets et vanté l’expérience russe en matière de souveraineté numérique face aux sanctions occidentales, comme le rapportent nos confrères de l’agence TAP.

A rappeler que les deux précédents sommets, à Sotchi (2019) et à Saint-Pétersbourg (2023), avaient institué un cadre de partenariat, avec respectivement 92 et 161 accords signés. Celui de 2023 avait aussi adopté un plan d’action de 181 mesures.

Les échanges ont atteint environ 27,8 milliards de dollars en 2025, soit  une progression de 13 % sur un an. Mais ils sont très déséquilibrés : en 2024, la Russie a exporté pour 24,3 milliards de dollars vers l’Afrique et n’en a importé que pour 3,5 milliards. Le continent ne pèse que 3,9 % du commerce extérieur russe.

Les céréales dominent : blé, orge et maïs représentent 87 % des exportations alimentaires russes vers l’Afrique. Le blé russe couvrirait environ 30 % des besoins africains – l’Égypte, l’Algérie, le Maroc et l’Afrique du Sud absorbant près de 70 % des volumes. Moscou vise 50 à 60 milliards de dollars d’échanges d’ici 2030.

Au-delà du commerce, la Russie cherche à atténuer l’impact des sanctions liées à la guerre qu’elle a déclarée contre l’Ukraine et à promouvoir un ordre multipolaire. Son succès dépendra toutefois de la diversification des produits échangés, de la logistique et des investissements productifs. Et c’est moins gagné vu son retard dans ces domaines.

En parallèle, Moscou accueille du 25 au 27 octobre le huitième sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), consacré aux perspectives du marché gazier et à la sécurité énergétique.

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Conseil des ministres : le Président Kaïs Saïed réitère l’engagement de l’État à garantir tous les droits des citoyens

Le Président de la République, Kais Saïed, a présidé, lundi, au palais de Carthage, une réunion du Conseil des ministres.

Selon un communiqué de la présidence de la République, le Chef de l’Etat a évoqué plusieurs dossiers liés à la situation sociale et économique, dont notamment, la marche des services publics et la flambée des prix. 

Il a, dans ce contexte, souligné la nécessité de répondre aux revendications du peuple et d’oeuvrer à  surmonter les difficultés, quelle qu’en soit l’origine, affirmant que « seule la volonté ferme et sincère finira par l’emporter. »

« Quant à l’écume inconsistante, elle s’en va. Ce qui est utile aux hommes demeure sur terre », a-t-il martelé en citant un verset du saint coran. 

Tout en promettant de mener une guerre sans répit ni trêve contre la corruption, le Chef de l’Etat a souligné que le peuple tunisien est résolu à  recouvrer l’intégralité de ses droits. 

Il a, à ce propos, affirmé que la responsabilité nationale exige de chacun un esprit de combattant, rien de moins qu’un engagement total sur ce front, soulignant que les Tunisiens n’attendront pas en vain et que la bataille, aussi rude soit-elle, tournera en leur faveur.

S’adressant à ceux qui n’ont de cesse de fulminer des accusations contre le peuple tunisien, le président Saïed a répondu frontalement: « ce peuple s’est juré libre. » 

Ses seules « fautes » ? Réclamer la liberté, l’émancipation. « Que ces accusations soient les bienvenues », « et « malheur à ceux qui mentent et accusent à tort », a-t-il lancé, ajoutant que toute tentative visant à freiner cette marche se brisera contre la volonté populaire. 

« L’histoire avance. Jamais elle ne recule. », a-t-il encore martelé.

Tout en réitérant que des décisions sont à venir, le Chef de l’Etat a précisé qu’il ne s’agira « ni de déclarations ni de communiqués », seul comptera l’après-victoire, le véritable message. 

Répliquant à ceux qui misent sur l’échec de ce processus ou qui continuent de tendre des pièges  de leur propre initiative ou en réponse à des « diktats nostalgiques » de l’hégémonie et du colonialisme », le président Saïed a assuré que le peuple tunisien verra sa volonté se concrétiser. 

« L’heure de la victoire sonnera », a-t-il conclu « malgré ceux qui ont tramé des complots et continuent de le faire. »

(D’après TAP)

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Israël survivra-t-il à quatre années de plus sous Netanyahu ?

A l’ouverture des bureaux de vote, ce mardi 27 octobre 2026, une chose doit être claire : quatre années de plus avec le gouvernement actuel constituent une perspective terrifiante pour Israël, estime l’auteur de cet article paru le journal israélien Haaretz du 25 octobre 2026. **

Gideon Levy *

Donald Trump a déjà livré le premier mauvais présage : une victoire de Benjamin Netanyahu, a promis le président états-unien, serait immédiatement suivie d’une nouvelle guerre contre l’Iran. Cela devrait suffire à terrifier tous les Israéliens raisonnables et à les empêcher de dormir.

Difficile d’imaginer pire désastre qu’un nouveau cycle d’affrontements absurdes avec Téhéran, mais la liste des catastrophes qui se profilent est bien plus longue et bien plus effrayante.

La guerre comme seule promesse

Que Trump pense pouvoir renforcer le soutien à Netanyahu en promettant un nouveau cycle d’affrontements est profondément déprimant. Dans les dernières années du règne de Netanyahu, la guerre est devenue la seule promesse proposée. C’est le premier dommage irréversible que la droite a infligé à Israël par l’intermédiaire des grands médias : banaliser la promesse de guerre.

Quatre années de plus laisseront une empreinte indélébile sur le visage d’Israël. À leur terme, on peut le craindre, la publication de ces mots sera peut-être interdite. Peut-être Haaretz lui-même sera-t-il interdit.

Une loi interdisant de critiquer les soldats israéliens est déjà à l’étude. La prison pour «Naza» et Haaretz. Faire de toute remise en question du bien-fondé du sionisme un délit pénal grave est dans les tuyaux. Nous y sommes presque : il ne manque qu’un mandat. Accordez-le-leur et vous verrez. Le coup de force du gouvernement poursuivra sa course, avec davantage de succès cette fois. Une défaite électorale du camp du changement mettra à genoux le mouvement de protestation contre Netanyahu.

Tous les bons à rien, les politiciens corrompus et racistes, reviendront au pouvoir, avec une détermination encore plus grande. La victoire ne fera qu’aiguiser leur appétit.

Si le fiasco du 7 octobre et les guerres de vengeance sur plusieurs fronts qui ont suivi, toutes aussi absurdes les unes que les autres, ne suffisent pas à faire tomber Netanyahu et son gouvernement de droite, alors rien ne les fera jamais tomber. Si l’incroyable succession d’échecs du gouvernement, des transports à l’éducation en passant par la police, ne permet pas de lui porter le coup fatal qui le ferait s’écrouler, alors nous saurons tous que les Israéliens méritent ce gouvernement et que ce gouvernement mérite les Israéliens.

Il est tout simplement impossible de comprendre comment les partis de la coalition au pouvoir parviennent ne serait-ce qu’à franchir le seuil électoral, comment ils peuvent avoir la moindre chance de l’emporter de nouveau.

Le changement véritablement spectaculaire viendra de la communauté internationale. Elle en a assez. Jusqu’à présent, c’étaient les organisations de la société civile, presque partout, qui en avaient assez d’Israël. Encore un mandat de ce genre, et les gouvernements les rejoindront et passeront à l’offensive. Israël sera mis à genoux. Tous ceux qui demandent : «À quoi nous sert le reste du monde, de toute façon ?» tomberont des nues.

C’est là que réside le grand espoir, bien sûr, mais le prix sera insupportable. Les plans d’action sont déjà dans les tiroirs, prêts à en être sortis. Essayez donc de voir comment réagiront l’Europe et les Etats-Unis après quatre nouvelles années de Netanyahu ; quatre nouvelles années au cours desquelles Israël aura fait un pied de nez arrogant au monde entier et à l’exigence commune qui l’unit : que les Palestiniens obtiennent leurs droits.

La vie sous sanctions sera bien plus dure qu’on ne l’imagine ici. Elles toucheront le destin, le portefeuille, la dignité et la liberté de chaque Israélien. Elles seront d’autant plus sévères qu’elles succéderont à des décennies de retenue et de patience dont aucun État voyou n’a jamais bénéficié à un tel degré. Elles déferleront comme un torrent libérateur. Après des années vécues à l’ombre de la Shoah, des sentiments de culpabilité légitimes et de leur exploitation cynique par Israël, des mensonges présentant Israël comme la seule démocratie et comme un pays qui aspire à la paix, la grande explosion surviendra, et elle fera mal.

La fin de l’immunité d’Israël

Fini David contre Goliath, fini le «peuple élu», l’unique victime de l’histoire. À la place, un État voyou d’apartheid qui maltraite des milliers de détenus emprisonnés sans procès, perpètre des pogroms contre des innocents, a commis un génocide à Gaza et dont le premier ministre est recherché par la Cour pénale internationale de La Haye.

Une victoire de la droite annoncera la fin de l’immunité d’Israël. Cela aussi est une perspective dont on peut se réjouir, mais, là encore, pas du lourd tribut qui sera exigé.

Derrière le rideau des isoloirs, face aux bulletins de tous les partis, même avec les convictions de droite les plus ultranationalistes, la soif de vengeance contre les Arabes et le sentiment dominant de supériorité absolue, il est essentiel, cette fois, de se souvenir aussi du prix à payer. Cette fois, ça va nous coûter cher.

*  Journaliste et écrivain israélien, membre de la direction du quotidien Haaretz

** Le titre e le intertitres sont de la rédaction.

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Coopération Tunisie-ONU | Présentation du cadre stratégique 2027-2031

À l’occasion de la célébration de la Journée des Nations Unies, M. Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, a présidé, le 26 octobre 2026, à l’Académie Diplomatique Internationale de Tunis, une rencontre consacrée à la présentation du Cadre de coopération stratégique entre la République tunisienne et le système des Nations Unies pour la période 2027-2031, ainsi qu’à l’examen des moyens de mobiliser les financements nécessaires à la mise en œuvre de ses programmes, en adéquation avec les priorités nationales de développement.

Ont pris part à cette rencontre M. Samir Abdelhafidh, Ministre de l’Économie et de la Planification, Mme Rana Taha, Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Tunisie, les Ambassadeurs accrédités en Tunisie, des représentants des pays partenaires, des bailleurs de fonds et des institutions financières internationales, ainsi que des représentants des Ministères et des structures nationales concernés et des Agences des Nations Unies en Tunisie.

Dans son allocution d’ouverture, M. Mohamed Ali Nafti a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à l’Organisation des Nations Unies et aux principes de sa Charte, ainsi que son engagement en faveur du respect du droit international et des valeurs de coopération et de solidarité entre les États. Il a souligné l’importance de préserver le rôle des Nations Unies, en tant que pilier fondamental du multilatéralisme et espace fédérateur pour relever les défis mondiaux communs.

Il a également insisté sur le fait que la réforme du système des Nations Unies est devenue une nécessité pour renforcer son efficacité, sa crédibilité et sa représentativité, afin de lui permettre de mieux répondre aux mutations internationales actuelles et aux aspirations des peuples. Il a souligné que la réforme envisagée doit être globale et équilibrée, et viser à consolider la place de l’Organisation et son rôle central dans la préservation de la paix et de la sécurité internationales ainsi que dans la promotion d’un développement inclusif, et non à l’affaiblir ou à la marginaliser.

S’agissant de la coopération entre la Tunisie et le système des Nations Unies, le Ministre a expliqué que l’élaboration du Cadre de coopération pour la période 2027-2031 s’inscrit dans le cadre du soutien aux efforts nationaux visant à atteindre les objectifs de développement et à renforcer l’alignement des interventions du système onusien sur les orientations et les priorités définies par l’État tunisien, notamment dans le cadre du Plan de Développement 2026-2030.

Il a précisé que le programme proposé repose sur trois axes stratégiques complémentaires : le développement du capital humain et le renforcement de l’inclusion sociale ; la transformation économique inclusive et la création d’emplois décents ; ainsi que la transition écologique et énergétique et le renforcement de la sécurité hydrique, alimentaire et des ressources. La mise en œuvre de ce programme s’appuiera également sur plusieurs leviers transversaux destinés à en accélérer la réalisation, notamment la gouvernance, la numérisation et le financement du développement.

Le Ministre a, par ailleurs, souligné que la mobilisation des financements nécessaires demeure l’un des principaux défis à relever pour assurer la mise en œuvre de ce programme, particulièrement dans un contexte marqué par les contraintes pesant sur les finances publiques et le recul du financement du développement à l’échelle internationale. Cette situation impose de passer d’une approche fondée sur des projets dispersés à impact limité à une démarche stratégique et intégrée, permettant de fédérer les priorités nationales, les programmes susceptibles d’être financés, les différentes sources de financement et les partenaires en mesure de contribuer à leur réalisation. Il a, dans ce contexte, mis en exergue l’importance de la proposition du système des Nations Unies visant à mettre en place un pôle commun de financement, en s’inspirant des expériences de Pays présentant des caractéristiques similaires à celles de la Tunisie.

Dans cette perspective, le Ministre a appelé les pays partenaires, les partenaires techniques et financiers ainsi que les institutions financières internationales à renforcer leurs contributions et à développer les mécanismes de financement conjoint, afin de garantir l’orientation des ressources vers les priorités nationales et l’obtention de résultats concrets. Il a également mis en évidence le rôle central du système des Nations Unies dans la fourniture d’une expertise technique, la facilitation des partenariats et la contribution à la mobilisation des financements, en coordination avec les institutions nationales concernées.

Les travaux de cet atelier ont notamment porté sur la présentation du rapport annuel 2025 de l’équipe de pays des Nations Unies relatif aux programmes de coopération entre la Tunisie et les agences et programmes onusiens présents dans le pays. Ils ont également permis d’exposer les domaines d’intervention prioritaires du Cadre de Coopération Stratégique avec les Nations Unies pour la réalisation d’un développement inclusif au cours de la période 2027-2031, ainsi que les mécanismes de sa mise en œuvre, de manière à garantir son alignement sur les priorités nationales et le Plan de développement 2026-2030.

De son côté, M. Samir Abdelhafidh a mis en avant la capacité remarquable de la Tunisie à faire preuve de résilience face aux défis qui marquent la scène internationale, notamment les crises économiques, les changements climatiques et la raréfaction des ressources financières à l’échelle mondiale. Il a relevé, à cet égard, l’amélioration des indicateurs macroéconomiques, la reprise de la croissance, qui a atteint 2,5 %, ainsi que la maîtrise de l’inflation à hauteur de 5,3 %.
À cette occasion, il a présenté les principaux axes du Plan National de Développement pour la période 2026-2030, qui vise à instaurer un modèle économique et social inclusif, efficace et respectueux de l’environnement, consacrant les principes de souveraineté nationale et le rôle social de l’État.

Dans le cadre de la coopération stratégique avec l’Organisation des Nations Unies pour la période 2027-2031, le Ministre de l’Économie et de la Planification a souligné l’alignement du programme de coopération sur les orientations stratégiques de la Tunisie, ainsi que l’importance de mettre en place des mécanismes de soutien innovants et efficaces, conciliant les ambitions de développement et les équilibres financiers. Cette démarche vise à consolider la place des Nations Unies en tant que partenaire stratégique dans le processus de transformation et de développement de la Tunisie.

Il a, à cet égard, appelé les partenaires internationaux à s’inscrire dans cette nouvelle dynamique et à contribuer à la construction d’un partenariat durable et solide au service du développement en Tunisie.

Pour sa part, la Coordonnatrice Résidente des Nations Unies, Mme Rana Taha, a salué le niveau de coopération historique entre la Tunisie et l’Organisation des Nations Unies. Elle a réaffirmé l’engagement du système onusien à poursuivre son soutien à la Tunisie et à l’accompagner dans son parcours de développement au cours de la prochaine période, à travers l’élaboration et la mise en œuvre du Cadre de coopération stratégique pour le quinquennat, conformément aux priorités nationales du Plan de Développement et dans le respect du principe d’appropriation nationale, notamment en matière de mobilisation des financements internationaux au service du développement.

Elle a également exprimé la volonté de l’Organisation d’élever le niveau de coopération, notamment en renforçant les mécanismes conjoints de financement du développement et de l’investissement, à l’instar du «Fonds fiduciaire multipartenaires pour la jeunesse et l’emploi». Cette démarche devrait contribuer à orienter les ressources financières internationales vers les priorités du Plan National de Développement et à optimiser l’utilisation des ressources disponibles, dans le cadre de programmes transversaux ciblés, susceptibles d’apporter des solutions transformatrices et durables.

La rencontre a également été marquée par un échange interactif avec les participants autour des moyens de renforcer la coopération, d’améliorer l’efficacité des programmes et de mobiliser des ressources financières innovantes, afin de produire un impact tangible au profit des catégories sociales et des régions les plus défavorisées.

En conclusion, le Ministère des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger a réaffirmé sa détermination à poursuivre son rôle de soutien à la diplomatie du développement et à renforcer la coordination entre les différentes structures nationales et le système des Nations Unies, de manière à favoriser la mise en œuvre des priorités nationales et à consolider un partenariat moderne et efficace, fondé sur l’appropriation nationale et l’obtention de résultats durables au bénéfice de la Tunisie.

MAE

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Tunisie-Russie : Moscou ouvre la porte à des projets énergétiques

La Russie se dit prête à examiner des propositions tunisiennes en matière de coopération énergétique. Maxim Orechkine, vice-directeur de l’administration présidentielle russe, a affirmé cette disponibilité lundi 26 octobre, dans un entretien accordé à l’Agence TAP en marge des préparatifs du troisième sommet Russie-Afrique, prévu à Moscou les 28 et 29 octobre.

Moscou attend des propositions tunisiennes

Interrogé sur les perspectives du partenariat tuniso-russe et les moyens de le développer, notamment dans le secteur de l’énergie, le responsable russe a assuré que Moscou était disposée à négocier différents projets de coopération.

Maxim Orechkine a souligné que la Russie restait ouverte aux propositions de la Tunisie. Il a toutefois insisté sur la nécessité d’une démarche concertée afin de concevoir des projets répondant aux besoins des deux parties, plutôt que de partir de plans préétablis.

Le nucléaire civil évoqué comme piste de coopération

Cette déclaration traduit une disponibilité à examiner de nouvelles pistes de coopération. Aucun projet énergétique précis ni accord bilatéral nouveau n’a cependant été annoncé dans cet entretien.

Le responsable russe a également cité l’énergie nucléaire à usage pacifique parmi les domaines susceptibles de contribuer au renforcement de la souveraineté énergétique des pays africains et au développement de leurs capacités de production d’électricité.

Le sommet Russie-Afrique prévu les 28 et 29 octobre

Les déclarations de Maxim Orechkine interviennent à l’approche du troisième sommet Russie-Afrique, qui se tiendra à Moscou les 28 et 29 octobre 2026, parallèlement à un forum économique et humanitaire.

Les travaux doivent notamment porter sur le développement des échanges commerciaux, les investissements, l’énergie, les technologies et la sécurité alimentaire.

À travers cette rencontre, Moscou entend approfondir ses relations économiques avec les pays africains et explorer de nouvelles possibilités de partenariat. Pour la Tunisie, les déclarations du responsable russe ouvrent la voie à l’examen de propositions dans le secteur énergétique, sans préjuger de la conclusion d’accords concrets.

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Hôpitaux de Bab Saadoun : le pari d’un réseau thermique pour économiser 40 % d’énergie (ANME)

Le projet de mise en place d’un réseau centralisé de chaleur et de froid (District Heating and Cooling – DHC) pour la colline sanitaire de Bab Saadoun devrait permettre de réaliser une économie d’énergie estimée à environ 40 % des besoins en chauffage et en refroidissement de 17 établissements de santé concernés, selon des données publiées, le 26 octobre 2026, par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

Un atelier de travail consacré à la présentation des résultats de l’étude de faisabilité technique détaillée des scénarios retenus dans le cadre de ce projet, financé par un don de la Banque africaine de développement (BAD), s’est tenu lundi, à Tunis, selon un communiqué publié par l’ANME.

 Les travaux ont porté sur l’examen des résultats techniques de l’étude et la discussion des scénarios retenus pour la mise en place d’un réseau centralisé de chauffage et de refroidissement au profit des établissements de santé de la colline sanitaire de Bab Saadoun.

 Les échanges ont, également, abordé les aspects techniques et les exigences liées à la réalisation du projet qui devra contribuer à rationaliser la consommation énergétique et à réduire les émissions de carbone, tout en soutenant les efforts déployés de la Tunisie en faveur de la transition énergétique.

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Jendouba : un séisme de magnitude 3,5 enregistré à Béni Mtir

Une secousse tellurique de magnitude 3,5 sur l’échelle de Richter a été enregistrée, lundi 26 octobre 2026, à 11h02, au gouvernorat de Jendouba, par les stations de surveillance sismique, relevant de l’Institut national de la météorologie (INM).

Selon les premières analyses, l’épicentre de la secousse a été localisé à 36,83 degrés de latitude et 8,85 degrés de longitude, dans la zone située au nord- est de la région de Béni Mtir. D’après l’INM, la secousse a été ressentie par les habitants de la région.

 

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Tunisie : 32.557 recrutements prévus en 2027, l’Éducation en tête

Le projet de budget de l’État pour 2027 prévoit 32.557 postes dans la fonction publique, dont 5663 destinés à une nouvelle tranche de régularisation de la situation des agents des chantiers âgés de plus de 45 ans. L’Éducation arrive en tête des recrutements programmés, devant l’Intérieur, la Santé et la Défense nationale.

La répartition de ces postes, présentée par l’Agence Tunis-Afrique-Presse (TAP) le 25 octobre, accorde la priorité aux secteurs jugés vitaux. Ces prévisions restent liées au projet de budget pour 2027.

L’Éducation en tête avec 5855 postes

Le ministère de l’Éducation bénéficie du plus grand nombre de postes prévus, avec 5855 au total. Cette enveloppe comprend 2500 postes destinés aux titulaires d’une licence appliquée de la promotion de juin 2025, 100 pour les diplômés de l’École normale supérieure, 998 postes d’ouvriers et 2257 postes relevant de différents corps.

Le ministère de l’Intérieur arrive en deuxième position avec 4736 postes, dont 4411 destinés aux diplômés des écoles de formation et 325 relevant d’autres recrutements.

La Santé bénéficie de 4000 postes, tandis que la Défense nationale en compte 3704, dont 3254 destinés aux diplômés des écoles de formation et 450 relevant d’autres recrutements.

Plus de 1500 postes dans l’enseignement supérieur

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique se voit attribuer 1533 postes, dont 740 destinés aux titulaires d’un doctorat au titre de la tranche 2027, 20 aux diplômés de l’École normale supérieure et 773 relevant d’autres recrutements.

Le ministère de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques dispose de 1300 postes prévus. Celui de la Justice en compte 1277, dont 502 destinés aux diplômés des écoles de formation, 50 postes de magistrats, 452 postes d’agents pénitentiaires et 775 relevant d’autres recrutements.

Au ministère des Finances, 1028 postes sont programmés, dont 28 pour les cadres de la douane et 1000 pour d’autres recrutements.

Les autres secteurs concernés

Le projet de budget prévoit également 1000 postes pour le ministère de la Jeunesse et des Sports, 570 pour l’Emploi et la Formation professionnelle et 412 pour l’Équipement et l’Habitat.

Les postes programmés concernent aussi le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, avec 280 postes, les Affaires sociales avec 250, les Affaires culturelles avec 221 et l’Industrie, des Mines et de l’Énergie avec 106. Quelque 622 postes sont par ailleurs affectés aux autres secteurs.

Le programme vise notamment les diplômés de l’enseignement supérieur ainsi que les catégories défavorisées et à revenus limités. Les besoins non couverts par ces recrutements devraient être pris en charge par la réaffectation des ressources humaines disponibles ou la mobilité professionnelle.

La masse salariale en hausse de 8,2%

En parallèle, les dépenses de rémunération prévues pour 2027 atteignent 27,349 milliards de dinars, contre 25,267 milliards inscrits dans la loi de finances pour 2026. L’augmentation s’élève à 2,082 milliards de dinars, soit 8,2%.

Cette hausse tient principalement compte de l’incidence financière des deux tranches d’augmentation des salaires et des rémunérations dans le secteur public pour la période 2026-2028. Elle intègre également les régularisations professionnelles, les promotions, les recrutements prévus et les ajustements liés aux départs à la retraite.

Les dépenses de rémunération devraient représenter 13,7% du produit intérieur brut (PIB), contre 13,4% prévus dans la loi de finances pour 2026. Leur part dans les dépenses du budget de l’État resterait stable à 39,7%.

Enfin, l’effectif total des agents autorisés à la fin de l’année 2027 est fixé à 692.702, conformément à l’article 45 de la loi organique du budget du 13 février 2019. Ce total englobe les effectifs des institutions et ministères concernés, ainsi que les recrutements qui seront réalisés dans le cadre des différentes opérations de régularisation.

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