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TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur de la destination Tunisie

TAV Tunisie, gestionnaire des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a publié, à l’occasion de la saison été 2026, le tout dernier numéro de son magazine, « THE GATE ».

Conçue comme une véritable vitrine touristique, cette publication gratuite et bilingue (français/anglais), disponible en formats papier et numérique, offre aux passagers une occasion d’explorer les multiples facettes de la Tunisie.

Dans son éditorial, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, donne le ton de ce nouveau numéro en soulignant que le magazine est « plus qu’un simple guide ; il se veut une source d’inspiration, une invitation à aller au-delà des itinéraires habituels et à vivre pleinement [votre] expérience tunisienne ».

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Culture, patrimoine et art de vivre

Cette édition estivale convie les lecteurs à un voyage sensoriel et culturel exceptionnel à travers une découverte textuelle et visuelle des sites tunisiens classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sublimés par des photographies inédites. Le magazine propose également une flânerie dans les ruelles pittoresques de la Médina de Hammamet ainsi qu’une plongée fascinante dans les particularités de la poterie à Nabeul.

Sur le plan culinaire, la gastronomie locale est mise à l’honneur. Les lecteurs pourront y découvrir quelques spécificités locales qui jalonneront leur séjour, de la fameuse salade méchouia à l’incontournable bambalouni.

Une attention spéciale pour la diaspora  

Soucieux d’informer et d’accompagner au mieux tout type de voyageurs, le magazine consacre un cahier spécial aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE). Celui-ci regroupe un ensemble d’informations particulièrement utiles, faisant notamment le point sur les nouvelles démarches administratives pour le remplacement des passeports, les procédures douanières anticipées, ou encore les récents avantages accordés à la diaspora.

Sur le plan pratique, de nombreuses recommandations viennent compléter cette section, prodiguant des conseils précieux pour la location de voitures afin d’éviter toute mauvaise surprise, et rappelant les réglementations frontalières concernant l’introduction de fruits et légumes.

Agenda estival et carnet d’adresses

Mais ce n’est pas tout : pour vibrer au rythme de l’été, « THE GATE » met en exergue les grands rendez-vous culturels du pays. Le lecteur y retrouvera les dates incontournables des festivals internationaux de Carthage et de Hammamet, ainsi que du prestigieux Festival de Musique Symphonique d’El Jem, présentés comme une véritable invitation à la rencontre des artistes nationaux et internationaux qui animent les scènes estivales.

S’y ajoute un carnet d’adresses détaillé des musées de la région du Sahel dans le périmètre des deux aéroports TAV, incluant des informations pratiques de premier plan telles que les tarifs actualisés et les horaires d’ouverture.


Accessibilité et digitalisation

Pensé pour être au plus près des visiteurs, le magazine multiplie les canaux de diffusion. Dans sa version imprimée, « THE GATE » est diffusé sous douane dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir, en particulier dans la zone de livraison des bagages à l’arrivée.

Par ailleurs, sa version digitale est promue via de nombreuses affiches disposées dans toutes les zones publiques et les principaux couloirs de passage, permettant aux voyageurs de scanner un QR Code directement sur leur smartphone. Enfin, pour rapprocher davantage cette publication des passagers au départ comme à l’arrivée, le téléchargement de la version numérique leur est automatiquement proposé dès qu’ils se connectent au réseau Wi-Fi des aéroports.

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Le Dahar, 1er géoparc tunisien inscrit sur le réseau mondial

S’étendant sur plus de 6 000 km² dans le sud-est de la Tunisie, à travers les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine, le Dahar recèle 250 millions d’années d’histoire de la Terre. Il est devenu en 2026 le premier géoparc tunisien inscrit par l’Unesco sur le Réseau mondial des géoparcs — et le troisième en Afrique, après le M’Goun au Maroc et le Ngorongoro-Lengai en Tanzanie.

Le Dahar est une archive naturelle qui préserve 250 millions d’années d’histoire terrestre, offrant un panorama de fossiles marins, de vestiges de l’ancienne Pangée, de paysages désertiques, de villages troglodytes et de greniers fortifiés.

Selon un article de l’agence Tap, le territoire couvre 6 375 kilomètres carrés répartis entre les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine ; une vaste zone alliant patrimoines géologique, paléontologique, naturel et culturel. L’Unesco mentionne plus précisément une superficie d’environ 600 000 hectares et une population avoisinant les 330 000 habitants. Le cœur scientifique du géoparc est le Djebel Tebaga, dans le gouvernorat de Médenine ; il abrite le seul affleurement marin du Permien supérieur connu en Afrique, contenant des fossiles vieux de plus de 250 millions d’années.

Les formations du Dahar témoignent également d’une phase cruciale de l’histoire géologique de la planète : il y a environ 200 millions d’années, la région a été le théâtre de processus liés à l’ouverture de l’océan Téthys et à la fragmentation de la Pangée en Gondwana et Laurasia. C’est un patrimoine qui va bien au-delà des simples roches.

Vingt-huit géosites ont été recensés sur le territoire, présentant des preuves paléontologiques — notamment des restes de dinosaures — aux côtés de canyons, de plateaux, de vallées et de formations caractéristiques en «cuestas». Le projet de géoparc met en avant le dinosaure Tataouinea hannibalis — dont les restes ont été découverts dans la région — comme l’une de ses découvertes les plus emblématiques. La géologie y est intimement liée à l’histoire de l’adaptation humaine à un environnement aride marqué par la rareté de l’eau.

L’Unesco considère les ksour (anciens greniers fortifiés), les habitations troglodytiques, les pressoirs à huile traditionnels et les jessour (systèmes de barrages et de terrasses conçus pour capter les rares précipitations) comme des éléments indissociables de l’identité du Dahar.

La reconnaissance par l’Unesco, approuvée en 2026, intègre le Dahar au Réseau mondial des géoparcs, qui compte actuellement 241 territoires répartis dans 51 pays. Il ne s’agit pas, à proprement parler, d’une inscription sur la Liste du patrimoine mondial, mais plutôt d’une désignation distincte de l’Unesco pour des territoires d’importance géologique internationale, gérés selon des critères alliant conservation, éducation et développement durable.

Pour la Tunisie, c’est l’occasion de tirer parti de ce label international comme levier de développement pour ses régions du sud. Le projet met l’accent sur les circuits de géotourisme, la randonnée, la formation de guides locaux, l’artisanat, l’agriculture et des solutions d’hébergement décentralisées — notamment les habitations troglodytiques, les maisons d’hôtes rurales et les structures gérées par les communautés. Cette valorisation du Dahar offre une alternative au tourisme balnéaire traditionnel, en orientant une partie des flux de visiteurs vers l’intérieur du pays et en faisant de la préservation du paysage et du patrimoine géologique un moteur économique potentiel pour les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine.

I. B.

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STEM : la Tunisie, 2ᵉ mondiale grâce à ses femmes

La Tunisie affiche le taux de participation le plus élevé du monde arabe dans les domaines scientifiques. Ce résultat est le fruit d’une politique engagée dès les années 1960 : le président Bourguiba l’avait bien compris, et sans le Code du statut personnel qu’il a imposé, la femme tunisienne n’occuperait pas aujourd’hui la première place en matière de droits dans le monde arabe.

Ainsi la Tunisie occupe la deuxième place mondiale en termes de proportion de femmes diplômées dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM).

Selon les données citées par l’UNESCO, la part des diplômées tunisiennes dans ces filières atteint environ 58%, plaçant le pays au deuxième rang mondial pour cet indicateur.

Ce chiffre intervient dans un contexte de débat sur le renforcement de la présence des femmes dans les domaines scientifiques et technologiques et sur le soutien à leur participation aux parcours d’innovation et de développement.

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Inscription du « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO

Le Conseil exécutif de l’UNESCO a décidé d’inscrire le « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux.

C’est une première pour la Tunisie et le troisième site à l’échelle du continent africain à décrocher le titre de Géoparc du patrimoine mondial de l’UNESCO: le Conseil exécutif de l’UNESCO a décidé aujourd’hui à Paris à l’unanimité d’inscrire le « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux.

S’étendant sur 6 000 km², à travers les gouvernorats de Tataouine Médenine et Gabès, le « Géoparc Dahar » se distingue par une diversité singulière des milieux naturels, des ressources géologiques et des activités socioéconomiques et culturelles locales.

Importance stratégique

Intervenant devant le Conseil Exécutif de l’UNESCO, l’ambassadeur délégué permanent de la Tunisie, Dhia Khaled, a mis en exergue l’importance stratégique de l’inscription du « Géoparc Dahar » sur la liste de l’UNESCO qui reflète l’engagement ferme de la Tunisie de préserver et de valoriser son patrimoine géoculturel, tant au niveau national que régional.

Il y a lieu de souligner que les « Géoparcs mondiaux » sont des zones géographiques uniques et unifiées où des sites et des paysages d’importance géologique internationale sont gérés selon un concept holistique de protection, d’éducation et de développement durable.

Les Géoparcs combinent conservation et développement durable, en impliquant les communautés locales dans leur gestion et mise en valeur.

229 sites dans le monde

Le réseau des géoparcs mondiaux de l’UNESCO est constitué en 2025 de 229 sites, répartis sur 50 pays et couvrant une superficie totale de 816,629 km carrés, et auxquels viennent de s’ajouter Douze nouveaux géoparcs, conformément à la décision de l’actuelle session du Conseil Exécutif.

Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, a déclaré à cette occasion : « En dix ans, les géoparcs de l’UNESCO sont devenus des modèles de conservation du patrimoine géologique. Mais leur rôle va bien au-delà : ils soutiennent des projets éducatifs, favorisent le tourisme durable et font vivre les savoirs et traditions de ces territoires grâce à la participation active des communautés locales et autochtones.»

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